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mardi 26 juillet 2011

Au Royaume-Uni, Daiichi Sankyo choisit Veeva CRM pour soutenir ses initiatives d'engagement client

Daiichi SankyoJuly 26, 2011 - La société pharmaceutique mondiale de premier plan déploiera iRep pour ses équipes au Royaume-Uni - Veeva Systems a annoncé aujourd'hui que Daiichi Sankyo, l'une des 20 sociétés pharmaceutiques les plus importantes du monde, remplace son ancien système de Gestion de la relation client (GRC) interne par Veeva CRM au Royaume-Uni. Daiichi Sankyo déploiera Veeva CRM pour toutes ses équipes commerciales implantées au Royaume-Uni, y compris ses équipes de soins de santé intégrés, de soins spécialisés, de scientifiques de liaison médicale et celles basées à son siège social (à savoir marketing et médicales), dans le but de générer un engagement client plus efficace.

Selon ses dirigeants, Daiichi Sankyo était devenue trop importante pour son système actuel de GRC. "Nos équipes en contact direct avec nos clients n'utilisaient pour la plupart le système qu'en tant que dépositaire basique d'informations client," a déclaré le Dr. Simon Clough, Directeur général de Daiichi Sankyo au Royaume-Uni. "Il ne disposait pas de fonctionnalités importantes et a fini par ne devenir qu'une base de données onéreuse pour enregistrer des appels. Nous étions à la recherche d'un système qui offre une fonctionnalité allant bien au-delà du simple enregistrement d'appels."

veeva crm
Après avoir recherché des systèmes de GRC alternatifs, Daiichi Sankyo a opté pour Veeva CRM. "Nous nous intéressons avant tout à une innovation qui conduise à une valeur et une qualité accrues pour nos clients," a poursuivi M. Clough. "Nous avons adopté un plan d'action novateur pour avancer sur tous les points, de notre science à nos interactions avec les parties prenantes, et Veeva CRM nous y aide parfaitement. L'interface intuitive et simple d'utilisation du système, ainsi que sa riche fonctionnalité, entrent dans le cadre de notre stratégie de renforcement des engagements client dans l'environnement fluctuant du système de santé national du Royaume-Uni."

Daiichi Sankyo a également été attirée par Veeva iRep, qui est la première solution pharmaceutique intégrée de GRC et de GCC (Gestion du cycle de vie client) conçue pour l'Apple iPad. M. Clough a ajouté : "Nous avons reconnu que les fonctions de marketing en boucle fermée de ce système et la magnifique présentation de contenu multimédia de l'appareil soutiendraient des engagements client plus interactifs. Grâce à iRep, nous prévoyons que nos spécialistes de comptes deviennent plus connectés, réactifs et efficaces."

Veeva Systems est rapidement devenue le principal fournisseur de solutions de GRC des sociétés pharmaceutiques à l'échelle mondiale. Basée en nuage, Veeva CRM ne nécessite l'achat, le déploiement ou la maintenance d'aucun matériel ou logiciel. De plus, tous les clients de Veeva bénéficieront de mises à niveau automatiques et gratuites, permettant aux utilisateurs de toujours disposer de la version la plus actualisée du logiciel et de profiter des modifications de conformité et améliorations du système les plus récentes. Des modifications peuvent être apportées au système de manière instantanée, sans avoir besoin de reformer les utilisateurs et sans créer de dépenses générales supplémentaires.

Bill Barone, Directeur de l'apprentissage et de l'innovation chez Daiichi Sankyo au Royaume-Uni, a conclu : "Nous sommes très heureux de travailler avec une organisation pionnière en matière de GRC. Veeva possède une longueur d'avance et domine le marché en termes d'innovation."... lire tout le communiqué de presse Veeva Systems et Daiichi Sankyo - communiqué de presse Veeva Systems en anglais -

jeudi 21 juillet 2011

Programme « hôpital numérique » 

Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Santé[ 7 juillet 2011 ] - Programme « hôpital numérique » : vers un système d’information hospitalier cohérent et performant - La direction générale de l’offre de soins (DGOS) a réuni le 4 juillet 2011 le comité de pilotage « hôpital numérique » : cette 4ème réunion a permis de présenter l’avancement des travaux d’élaboration du « programme hôpital numérique », déclinaison de la stratégie du même nom.

Celle-ci vise à :
  • coordonner l’action de l’ensemble des acteurs- établissements de santé, agences régionales de santé (ARS), ministère, industriels - autour d’une feuille de route commune pour le déploiement des systèmes d’information hospitaliers (SIH) ;
  • amener l’ensemble des établissements de santé à un niveau de maturité de leurs systèmes d’information, pour une amélioration significative de la qualité et de la sécurité des soins. Ce palier de maturité à atteindre se traduit par un socle de priorités, défini par un ensemble de pré-requis et par cinq domaines fonctionnels sur lesquels les établissements doivent s’orienter
  • soutenir les projets innovants.
Le « programme hôpital numérique » constitue une feuille de route sur 5 ans, composée de 5 volets : gouvernance des SIH, formation et mutualisation, financement, structuration de l’offre industrielle, innovation.

Ce programme sera financé essentiellement sur la tranche 2 du plan Hôpital 2012. Le soutien financier apporté aux établissements sera conditionné à l’atteinte des cibles d’usages sur les priorités définies par le programme.

L’élaboration du « programme hôpital numérique » est en cours de finalisation. Deux groupes de travail ont été lancés afin d’approfondir deux des volets du programme :
  • pour le volet financement : un groupe de travail sur les mécanismes de financement liés à l’atteinte des cibles d’usages ;
  • pour le volet structuration de l’offre industrielle : un groupe de travail sur la mise en œuvre d’une démarche d’homologation des solutions logicielles.
Le groupe de travail sur les mécanismes d’attribution des financements

Le palier de maturité à atteindre par tous les établissements de santé est conditionné par :
  • la définition de 3 pré-requis pour l’éligibilité des établissements au volet financement du programme ;
  • la priorisation de 5 domaines fonctionnels.
Ce socle de priorités, déterminé et validé en comité de pilotage, est centré sur le cœur de métier des établissements de santé, c’est-à-dire sur le processus de soins.

La DGOS a lancé en avril dernier un groupe de travail sur les mécanismes de financement composé d’experts de terrain.

Les premières conclusions de ces travaux ont été présentées sous la forme d’un guide d’indicateurs lors de la réunion du 4 juillet. Ce guide sera enrichi des retours des experts et sera ensuite soumis à une phase de commentaires publics durant l’été sur le site du ministère

Le groupe de travail sur la mise en œuvre d’une démarche d’homologation

En parallèle de ces travaux, la DGOS a confié à la délégation à la stratégie des systèmes d’information de santé (DSSIS) le pilotage d’un groupe de travail relatif à la mise en œuvre d’un dispositif d’homologationdes solutions logicielles.

Ce groupe a été lancé début juin 2011 et doit proposer, d’ici la fin de l’année, une feuille de route pour la mise en œuvre de la démarche d’homologation. Celle-ci sera soumise à commentaires publics début 2012.

Les prochaines étapes

Le comité de pilotage « hôpital numérique » se réunira une nouvelle fois fin novembre 2011 pour le lancement du programme.

mercredi 20 juillet 2011

Laboratoire Pharmaceutique recrute Manager E-Reputation 

strammer...Un laboratoire pharmaceutique qui conçoit une large gamme de produits dédiés à la santé animale commercialisés en France et à l'international, dans le cadre de son développement, crée le poste de :

Manager E-Reputation

Poste et missions :

Sous la responsabilité du Directeur de la Communication, votre objectif sera de développer et de mettre en place la politique e-réputation du Groupe. Celle-ci doit permettre de contrôler et de maîtriser la communication et l'image de la marque en ligne.

Pour cela, vos principales missions seront de:
  • Mettre en place un plan de surveillance en utilisant les outils de veille stratégique
  • Assurer l'analyse multi critères (source de buzz, vitesse de propagation, provenance, impact sur l'image de marque...)
  • Surveiller les communautés et sources d'influence sur le web pouvant impacter l'image du Groupe
  • Mettre en place des outils de reporting et de contrôle de l'environnement du web
  • Se tenir au courant des tendances du marché (web, e-world, digital trends...) et réaliser des études comparatives dans l'industrie de la santé animale.
Profil :

H/F, Vous bénéficiez d'une double formation école de commerce, de communication ou de journalisme complétée par un MBA ou Master en nouvelles technologies, Veille & IE.
Vous justifiez d'une expérience d'au moins 3 ans dans un secteur utilisant la communication digitale. Vous maîtrisez les outils de recherche et de veille sur internet et possédez une solide connaissance des médias communautaires, réseaux sociaux, blogs...
La maitrise de l'anglais est impérative, et une seconde langue serait un plus, le poste ayant un périmètre France et International...voir l'annonce publiée par le cabinet de recrutement STRAMMER sur le site de l'APEC ou Cadremploi.fr -

mardi 19 juillet 2011

Rapport du CGIET sur les conditions de création de valeur des logiciels sociaux en santé et autonomie

Conseil général de l'industrie de l'énergie et des technologies CGIET
Les conditions de création de valeur des logiciels sociaux en santé et autonomie

Nos sociétés contemporaines voient depuis quelques années le développement rapide des logiciels dits « sociaux » et de leur usage dans tous les secteurs de l’économie et de la vie collective, y compris dans le sanitaire et le social. L’arrivée d’applications permettant à chacun de configurer son espace personnel de communication, approche dite « Web 2.0 », a contribué à faire connaître le potentiel de ces technologies en termes de participation sociale.

Pour autant, la diffusion de ces solutions peut avoir des conséquences, positives ou négatives, en matière de santé publique : elles peuvent contribuer à une dissémination rapide des connaissances et à l’émergence de nouveaux savoirs issus de la réalité quotidienne des patients, des aidants, des professionnels. Mais elles ont aussi un impact significatif sur la relation entre le patient, ses proches et le médecin ou les professionnels de santé dans un sens qui varie sans doute selon les situations et qu’il serait souhaitable d’anticiper. Il s’agit de mieux comprendre les phénomènes émergeant autour de cette relation pour mieux les accompagner et mieux répondre au besoin des citoyens.

Compte-tenu de ces enjeux, il est utile de comprendre la valeur potentielle des logiciels sociaux dans le secteur santé-social, au-delà du discours des promoteurs de la « Santé 2.0 », en s’appuyant sur la réalité sociale et l’observation des communautés constituées utilisatrices de ces outils. Ce rapport vise à apporter un éclairage à cette question.


Dans une première partie les enjeux de l’information et de la connaissance dans le secteur santé social sont rappelés. Le contexte est celui où le citoyen, bénéficiaire des progrès de la médecine, se voit reconnu une responsabilité accrue vis-à-vis de sa santé. Ceci favorise l’usage des technologies de l’information et des communications (TIC) et de l’Internet pour la santé et l'autonomie qui deviennent ainsi un nouvel enjeu de politique publique.

La deuxième partie présente une synthèse des résultats des investigations réalisées par l’équipe de sociologues recrutée pour ce travail, en liaison avec un groupe de travail pluridisciplinaire. Des entretiens ciblés ont été finalement conduits pour discuter les résultats obtenus. Il apparaît que le type de valeur produit par les logiciels sociaux résulte dans une large mesure des modalités d’accueil, de modération des communautés humaines qui portent ces solutions technologiques. Réciproquement, le milieu associatif trouve dans ces solutions de nouvelles opportunités d’action collective et de prise en charge. La diffusion de ces nouvelles pratiques est susceptible, plus largement, de transformer les rapports de notre société avec la question de la santé, de la vie, de la mort. En effet, ces thèmes émergent ainsi du "non-dit" et deviennent même source de nouvelles solidarités.

La troisième partie s’intéresse à la dimension économique et industrielle du sujet autour du thème central des conditions de création de valeur. Les logiciels sociaux et les applications du Web 2.0, porteurs de développement et de partage des connaissances, de participation sociale, sont reconnus comme potentiellement facteurs de développement économique pour tous les secteurs de l’économie. Mais les transformations sous-jacentes ne sont pas sans risque, et en particulier la transposition de ces avantages au secteur santé social ne peut être réalisée sans précaution : qualification des solutions, des informations et connaissances accessibles, accueil des internautes visiteurs et reconnaissance de leurs contributions, notamment.

La quatrième partie rassemble les propositions que ces analyses permettent de formuler.
  1. Améliorer la compréhension des enjeux par un ensemble d’études ciblées ;
  2. Promouvoir un ou quelques sites de confiance pour l’accès aux connaissances de santé ;
  3. Soutenir le développement de bons usages des logiciels sociaux en santé et autonomie à forte valeur ajoutée économique et sociale ;
  4. Diffuser dans le public et parmi les professionnels une pédagogie de l'information santé sur le Web ;
  5. Promouvoir un régime de propriété intellectuelle incitatif et ouvert, au profit des contributeurs.
source : Conseil général de l'industrie, de l'énergie et des technologies (CGIET) -

lundi 18 juillet 2011

Parallels et Microsoft permettent aux organisations de santé d’adopter le Cloud Computing privé, public et hybride

ParallelsJuillet 11, 2011 - Parallels annonce son « Partenariat Health Community Cloud Automation » avec Microsoft - Parallels et Microsoft Corp. permettent aux organisations de santé d’adopter le Cloud Computing privé, public et hybride. Objectifs : améliorer l’expérience des utilisateurs et réduire les coûts IT dans le respect des nouvelles règlementations en vigueur — Lors de la Conférence mondiale des Partenaires Microsoft, Parallels a annoncé, ce jour, une relation stratégique de deux ans avec Microsoft, l’objectif étant de proposer une solution d’automatisation cloud complète qui réponde aux besoins du secteur mondial de la santé. Grâce au partenariat entre Parallels et Microsoft Health Community Cloud Automation, les institutions majeures de la santé pourront créer des réseaux cloud publics, privés et hybrides. Les principaux acteurs en jeu comme les docteurs, administrateurs et assureurs pourront alors accéder directement aux informations capitales, et ce à tout moment. Ces deux sociétés projettent d’investir jusqu’à 5 millions de dollars dans le développement du produit, les services professionnels ainsi que les ventes communes et le marketing afin d’accélérer l’utilisation des services de type Cloud Computing dans le secteur de la santé.
Les solutions phares de Parallels profiteront des Services cloud de Microsoft qui feront partie de la solution Health Community Cloud Automation (HCCA) en vue d’offrir des réseaux privés, extrêmement fiables, disponibles et évolutifs qui peuvent aider les organisations de la santé ainsi que les fournisseurs de services à répondre aux besoins suivants : l’optimisation de la sécurité et la conformité aux règlementations de l’industrie de la santé comme la loi HIPAA (Health Insurance Portability and Accountability Act) aux Etats-Unis. Les organisations de la santé qui utilisent HCCA pour proposer des services IT de collaboration et de messagerie comme Microsoft Hosted Exchange et Microsoft Hosted SharePoint peuvent également s’attendre à d’importantes économies, à une réduction des coûts d’assistance ainsi qu’à une amélioration de l’agilité et une meilleure expérience des utilisateurs...

microsoft
[...]

...Le partenariat HCCA inclut les avantages suivants :

Leadership industriel :
  • Les deux sociétés feront équipe pour offrir les ressources nécessaires aux partenaires et clients de la santé pour implémenter le Cloud Computing dans le secteur de la santé via Microsoft Exchange Server, Microsoft Office SharePoint Server, Microsoft Lync Server, Microsoft Hyper-V, Microsoft System Center et Parallels Automation (PA)
  • Parallels participera en tant que membre principal du Microsoft Health Partner Executive Board (PEB), apportant ainsi sa position de leader dans le domaine de l’automatisation du cloud pour les ISV de la santé, les hébergeurs, les intégrateurs systèmes, les partenaires des solutions, les revendeurs et autres organisations qui déploient les solutions cloud de cette communauté.
Services professionnels et Consulting :
  • Les sociétés proposeront un jeu complet de ressources pour soutenir les clients et partenaires dans leur transition vers le cloud avec des technologies exhaustives : de l’évaluation au design et à la planification de l’architecture, en passant par l’implémentation, la gestion et la prise en charge de toutes les solutions dans le portefeuille HCCA.
  • Parallels et Microsoft offriront des services de consulting stratégiques pour les organisations de santé qui sont en train de transformer leurs organisations IT sur site en environnements de cloud privés et hybrides.
  • Via la plate-forme Microsoft Connected Health Platform, Parallels et Microsoft offriront un modèle d’architecture de référence, un guide et un code qui aideront les clients et partenaires avec des services de consulting stratégiques pour les organisations de santé dont les structures IT sur site sont en train de devenir des environnements de clouds privés et hybrides... lire tout le communiqué de presse de Parallels -

mercredi 13 juillet 2011

Télémédecine dans le monde [rapport de l'OMS]

Rapport de l'OMS sur la Télémédecine dans le monde (Janvier 2011)

observatoire mondial e-santé oms 2011 figure 16
cliquer sur l'image pour l'agrandir

Opportunités et Développements dans les états membres.
Seconde partie de l'observatoire mondial de la e-santé publié par l'Organisation Mondiale de la Santé :

mardi 12 juillet 2011

L'Inserm lance son application iPhone

inserm iphone application12 Juillet 2011 - Chaque jour les chercheurs de l’Inserm se mobilisent pour améliorer la santé humaine. Informez-vous des dernières avancées de la recherche médicale en téléchargeant gratuitement la nouvelle application iPhone de l'Inserm.

  • L’actualité de la recherche en santé issue des laboratoires de l’Inserm
  • L’agenda des événements de culture scientifique (expositions, salons, colloques, etc.)
  • Des vidéos d’actualité médicale
  • Des films courts sur les métiers de la recherche
  • L’exposition : Science/Fiction : voyage au cœur du vivant
  • Des fonds d’écran à télécharger pour voyager dans l'infiniment petit

inserm écran actualités application iphone
L'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) est le seul organisme public de recherche français entièrement dédié à la santé humaine. Près de 8 500 chercheurs et ingénieurs y étudient toutes les maladies, des plus fréquentes aux plus rares, dans un partenariat étroit avec les autres établissements de recherche publics ou privés, et les centres hospitalo-universitaires.

inserm iphone app écran actualités
Application disponible gratuitement sur l'Apple Store dans les catégories : Actualités et Médecine.

lundi 11 juillet 2011

Appel à projets e-santé n° 2 : "Développement de services numériques pour la santé et l'autonomie" (Investissements d’avenir)

Investissements d’avenirInvestissements d’avenir : lancement de l’appel à projets e-santé n° 2 - "Développement de services numériques pour la santé et l'autonomie"

11-07-2011 - François BAROIN, Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, Xavier BERTRAND, Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé, Eric BESSON, Ministre chargé de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique, Nora BERRA, Secrétaire d’Etat chargée de la Santé, et René RICOL, Commissaire général à l’Investissement, annoncent aujourd’hui le lancement de l’appel à projets « Développement de services numériques pour la santé et l’autonomie».


Cet appel à projets, doté de 30 millions d’euros pour soutenir de l’ordre de 10 à 15 projets, permettra de faire émerger des services innovants du secteur de l’e-santé et de promouvoir les usages des technologies numériques au service de la modernisation du système de soins. Les projets visés couvriront entre autres les services de prise en charge médicale à distance des patients, de suivi à distance des personnes ou d’échange d’information entre patients et professionnels du médical ou du médico-social.

Le système de soin est confronté aujourd’hui à plusieurs défis majeurs, parmi lesquels la gestion de la dépendance, l’accès universel à une prise en charge de qualité ou l’accroissement significatif des dépenses. Ces défis peuvent être en partie relevés grâce aux technologies numériques, encore sous-utilisées dans ce secteur, mais qui présentent de considérables potentialités pour améliorer l’efficience, la qualité et la sécurité de notre système de santé.

Cet appel à projets vise à faire émerger des modèles économiques du secteur de l’e-santé via des démonstrateurs de services à échelle représentative et reposant sur un large partenariat (entreprises industrielles, établissements de recherche, acteurs de l’assurance et de la prévoyance…). Il couvre les services visant à améliorer la santé et le bien-être, à faciliter l’autonomie, à prévenir et limiter la dépendance, aussi bien dans les lieux de vie que dans les lieux de soins.

Le développement de services d’e-santé sur le territoire national contribuera à renforcer la filière française des industries et services de ce secteur prometteur tout en modernisant le système de soins.


Cet appel à projets s’inscrit dans le cadre du soutien des investissements d’avenir aux nouveaux usages, services et contenus numériques innovants mis en œuvre à travers le Fonds national pour la société numérique (FSN). Plus de 9 appels à projets dédiés aux secteurs phares du numérique (nanoélectronique, numérisation des contenus, cloud computing…) ont déjà été lancés dans le cadre de ce programme ainsi qu’un fonds d’investissement dédié aux PME du numérique et doté de 400 millions d’euros.

L’appel à projets « Développement de services numériques pour la santé et l’autonomie» est organisé en deux phases : la phase de déclaration d’intention sera close le 30 septembre 2011 à midi et la phase de candidature s’achèvera le 15 décembre 2011 à midi.

jeudi 7 juillet 2011

Rapport Nuffield Council on Bioethics sur le profilage médical et la médecine en ligne (Analyse BE Royaume-Uni)

Médecine et profilages médicaux en ligne : l'éthique des soins de santé "personnalisés" à l'ère du consumérisme (Nuffield Council on Bioethics, analyse BE Royaume-Uni) -

30/06/2011 - Dans un rapport publié en octobre 2010, le Nuffield Council on Bioethics étudie un certain nombre de développements scientifiques et médicaux dans le domaine du profilage médical et de la médecine en ligne. Parfois proclamés comme annonciateurs d'une ère nouvelle concernant les soins de santé "personnalisés", ces développements sont présentés comme venant révolutionner le domaine de la santé en ce qu'ils viendront grandement améliorer la vie de beaucoup de gens grâce à des diagnostics et traitements individualisés. Pour d'autres au contraire, il s'agit d'une campagne qui pourrait se révéler trompeuse à moyen ou long terme si les promesses avancées ne sont pas tenues. Que l'on soit d'une opinion ou de l'autre, les auteurs du rapport estiment que la vitesse avec laquelle ces développements progressent d'une part, et la nature des questions qu'ils soulèvent d'autre part, justifient qu'une attention particulière leur soit portée à tous les niveaux, scientifique, réglementaire, commercial, politique, individuel, etc. Les développements scientifiques et technologiques d'intérêt dans le rapport concernent tout particulièrement la recherche en génétique et les technologies d'imagerie et d'information...

[...]

Nuffield Council on Bioethics Traditional methods and new possibilities for five aspects of healthcare presented by medical profiling and online medicine
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1. Le contexte social

Les auteurs se sont penchés sur les interactions existant entre les développements technologiques observés dans les domaines de l'analyse génétique et de la médecine en ligne d'une part, et les changements économiques et sociaux qu'ils engendrent, d'autre part : industrie de la santé à l'échelle mondiale, mesures publiques mises en oeuvre, comportement de consommateur, etc. Les revendications selon lesquelles les développements évoqués plus haut mèneront à une augmentation de la "personnalisation" sont largement associées à un contexte social que les auteurs traitent dans ce chapitre. Ils explorent deux types de pressions sociales, la responsabilisation et le consumérisme qui, selon eux, vont au-delà des soins de santé et présentent des défis éthiques importants à la fois pour les personnes et la société dans son ensemble...

[...]


...2. Les questions éthiques

Les questions éthiques soulevées par ces développements technologiques dans les domaines de l'analyse génétique et de la médecine en ligne se rapportent pour la plupart à ces notions de responsabilisation et de consumérisme. Les auteurs proposent cinq valeurs éthiques qu'ils considèrent comme importantes dans le cadre de mesures de gouvernance et de mise en pratique des développements considérés dans leur rapport :
- protection des informations privées ;
- libre choix des personnes dans la poursuite de leurs intérêts (ou respect de l'autonomie et de la responsabilité personnelle) ;
- mise en oeuvre de mesures, par l'Etat, à tous les niveaux d'organisation, visant à réduire les dangers et préjudices pouvant être occasionnés ;
- utilisation correcte et efficace des ressources publiques ;
- préservation des valeurs de solidarité sociale, incluant le partage des risques et la protection des personnes vulnérables, en informant les mesures publiques.

La prise en compte de ces valeurs éthiques est complexe, car d'une part elles sont conflictuelles, et, d'autre part, il est impossible d'établir une hiérarchisation, aucune n'étant automatiquement dominante sur les autres en termes de bonnes pratiques. Il convient donc de garder une approche au cas par cas dans l'évaluation des bénéfices et dangers ou préjudices potentiels de ces développements.

3. Les différents types d'interventions

S'il est généralement aisé d'identifier les questions éthiques soulevées par les progrès scientifiques et technologiques, il est plus délicat d'émettre des recommandations quant au type d'intervention publique visant d'une part, à favoriser la protection des personnes, et, d'autre part, à orienter les développements technologiques et scientifiques pour réduire les dangers potentiels aux personnes. La mise en oeuvre de telles interventions (décrites ci-après) n'est acceptable que lorsque la probabilité que les développements soient préjudiciables aux personnes est significative. Les auteurs du rapport soulignent cependant que dans tous les cas de figure, il est crucial d'arriver à un consensus entre les différentes parties prenantes pour la mise en place de telles interventions...

[...]
4. Liste des recommandations

Les auteurs suggèrent 45 recommandations, classées en sept grandes thématiques. Seules les plus importantes sont reprises ici.

4.1 La fracture numérique

La généralisation de l'utilisation d'Internet par les citoyens comme moyen alternatif d'achat souvent à des prix plus compétitifs que ceux trouvés dans les commerces traditionnels, pourrait mener à une "fracture numérique" entre les internautes et les personnes ne pouvant ou ne souhaitant pas utiliser cette commodité. Ces derniers pourraient être, à moyen terme, considérés comme "citoyens de seconde classe". Les auteurs recommandent donc que le gouvernement contrôle l'impact social de cette "fracture numérique" et que les professionnels des services de santé tiennent compte des besoins des personnes les plus vulnérables en s'attelant à réduire les inégalités.

4.2 Les bonnes pratiques

Selon les auteurs, les informations disponibles et offertes au consommateur par les prestataires de services de santé, en particulier ceux offrant les analyses médicales personnalisées et des services médicaux en ligne, sont en-deçà des standards de bonnes pratiques. Le rapport offre donc un guide des bonnes pratiques (appendice 2, non repris ici) pour aider au développement d'un climat de confiance et de transparence à la fois pour les prestataires de services et les consommateurs.

4.3 Le manque d'évidence

Si l'examen systématique de faits tangibles et prouvés est le fondement sur lequel reposent les politiques publiques, nombreux sont ceux qui estiment que dans le domaine du profilage médical et de la médecine en ligne, l'existence de preuves est souvent manquante (que ce soit en raison de confidentialité commerciale ou le fait que ces services sont relativement nouveaux). Les lacunes les plus importantes concernent notamment la manière avec laquelle ces services sont utilisés et les bénéfices et dangers potentiels qu'ils engendrent. Pour ces raisons, les auteurs recommandent que les décideurs (gouvernements et instances réglementaires) établissent une surveillance continue de ces services et encouragent des recherches supplémentaires.




4.4 L'Etat en tant que fournisseur d'information

En plus d'offrir des guides de bonnes pratiques, les auteurs estiment que le rôle des gouvernements est de garantir l'excellence des informations indépendantes disponibles concernant les développements et services mentionnés dans ce rapport. Il est notamment important que ces informations incluent les termes de police d'assurance personnelle lorsque cela est jugé approprié.

4.5 Les bonnes pratiques médicales de la part des professionnels médicaux

Les professionnels de la santé sont de plus en plus questionnés par leurs patients qui effectuent davantage de recherche sur Internet dans le but d'établir un auto-diagnostic de leurs symptômes. Les auteurs jugent qu'il est important que la formation de ces professionnels de la santé s'adapte à ce nouveau monde de l'information accessible à "tous".

4.6 Les systèmes d'accréditation

Malgré les limites et les critiques accordées aux systèmes d'accréditation, ils présentent toutefois des aspects positifs, par exemple en offrant des sources d'informations supplémentaires pour les utilisateurs et les consommateurs. Les auteurs recommandent, d'une part, la mise en oeuvre de "critères universels" pour ces systèmes d'accréditation, qui pourraient décerner des certifications aux sites Internet offrant des informations en ligne sur la santé, et, d'autre part, que l'accréditation des systèmes de dossiers médicaux personnels en ligne soit décernée par des services publics de santé.

Nuffield Council on Bioethics Applying the softening dilemmas approach to our case studies
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4.7 La protection contre les préjudices graves

En raison des dangers et préjudices graves pouvant dériver des services en ligne, les auteurs du rapport recommandent que des types d'interventions plus contraignantes que celles mentionnées plus haut soient mis en place, comme suit :
- dans le cadre d'achats de médicaments en ligne, les gouvernements devraient introduire (ou poursuivre) des processus de contrôle qualité pour les négociants en ligne de médicaments ou de produits vendus en tant que tels ; les gouvernements devraient par ailleurs établir et renforcer les réglementations se rapportant à l'approvisionnement d'antibiotiques ;
- en ce qui concerne l'analyse génétique personnelle pour susceptibilité individuelle aux maladies, les décideurs devraient exiger d'avoir accès aux preuves avancées par les entreprises eu égard aux revendications cliniques sur les bénéfices apportés par l'utilisation de leurs produits ; par ailleurs, les entreprises ne devraient pas analyser en connaissance de cause l'ADN d'enfants à moins qu'il n'existe un bien-fondé clinique ;
- dans le cas de l'imagerie corporelle directe au consommateur, les examens du corps entier effectués à l'aide de scanners de tomographie présentent des risques significatifs pour la santé en raison de la quantité de radiation émise pour l'obtention d'images. Ces risques seraient suffisants pour justifier l'interdiction de ces services. De même, l'imagerie de parties restreintes du corps devrait prendre place uniquement si elle est dans l'intérêt du consommateur... lire la totalité de l'analyse du BE Royaume-Uni numéro 110 (30/06/2011) - Ambassade de France au Royaume-Uni / ADIT - Nuffield Council on Bioethics : Government should do more to help people who use online health services - Nuffield Council on Bioethics' report : Medical profiling and online medicine: the ethics of ‘personalised’ healthcare in a consumer age -

mercredi 6 juillet 2011

Guide CNIL 2011 Professionnels de santé : mieux comprendre les enjeux de la protection des données

CNIL01 juillet 2011 - Professionnels de santé : un guide pour mieux comprendre les enjeux de la protection des données - Les acteurs de la santé sont amenés à mettre en place ou à utiliser un nombre croissant de fichiers informatisés. Parce qu'elles relèvent de l'intimité et de la vie privée des patients, les informations contenues dans ces fichiers doivent faire l'objet d'une protection renforcée. Le guide des professionnels de santé fait le point sur les droits et les obligations prévues par la loi informatique et libertés.

Les professionnels de santé mettent fréquemment en place des fichiers informatisés qui concernent des patients ou des personnes participant à des recherches médicales. Ils ont également recours à des réseaux pour recevoir et transmettre des informations médicales (feuilles de soins, résultats d’analyses ou gestion partagée de dossiers médicaux).

Tous ces fichiers sont sensibles car ils comportent des données de santé.

La loi "Informatique et Libertés" encadre la collecte et le traitement de ces données sensibles, car leur divulgation ou leur mauvaise utilisation peut porter atteinte à l’intimité ou à la vie privée des personnes concernées. Elle assure une protection renforcée de ces informations.

Sommaire du Guide CNIL 2011 Professionnels de Santé

cliquer sur l'image pour l'agrandir

Respecter les règles de protection et de sécurité de ces informations est un facteur de transparence et de confiance à l’égard des patients. C’est aussi un gage de sécurité juridique. La responsabilité des professionnels de santé, notamment pénale, peut en effet être engagée en cas de non-respect des dispositions de la loi.

Dans son guide, la CNIL informe les professionnels de santé sur les mesures à adopter pour gérer ces fichiers dans le respect de la loi. Elle les conseille sur les mesures à mettre en place pour respecter l'intégrité et la sécurité des données de santé et les droits des patients.


Le guide fait également le point sur les principaux sujets d'actualité liés à l'informatisation des dossiers de patients (DMP, Dossier pharmaceutique, développement de la télémédecine, et de la médecine en réseau)

Les fiches pratiques

  • Fiche n°1 - La donnée de santé : une utilisation très encadrée
  • Fiche n°2 - Le droit d’accès au dossier médical : comment répondre aux demandes ?
  • Fiche n°3 - Le NIR : numéro de sécurité sociale
  • Fiche n°4 - La sécurité : un impératif
  • Fiche n°5 - La messagerie électronique et la télécopie : quelles sécurités apporter ?
  • Fiche n°6 - Le dossier médical personnel (DMP) : le déploiement
  • Fiche n°7 - Le dossier pharmaceutique (DP): un outil professionnel
  • Fiche n°8 - L’historique des remboursements (HR) ou le Web médecin
  • Fiche n°9 - Les réseaux de santé : un partage des données de santé
  • Fiche n°10 - La télémédecine : médecine à distance
  • Fiche n°11 - Les hébergeurs de données de santé : un agrément nécessaire
  • Fiche n°12 - L’Identifiant National de Santé : INS calculé – INS aléatoire
  • Fiche n°13 - Les recherches médicales : un cadre spécifique
  • Fiche n°14 - Les maladies à déclaration obligatoire
  • Fiche n°15 - Le dépistage anonyme du VIH et des infections sexuellement transmissibles (IST)
  • Fiche n°16 - Les cartes santé : carte Vitale, CPS
  • Fiche n°17 – L’éducation thérapeutique du patient : ou comment mieux gérer sa maladie
  • Fiche n°18 - Les nouveaux modes de rémunération des professionnels de santé
  • Fiche n°19 - La vente en ligne de médicaments et de produits de santé
  • Fiche n°20 - Comment déclarer auprès de la CNIL : secteur santé

mardi 5 juillet 2011

Étude IBM : nouvelle génération d'appareils de santé médicaux connectés

30 juin 2011 - Une étude IBM dévoile une nouvelle génération d'appareils de santé médicaux connectés - Plus petits qu'un téléphone mobile, ces appareils futuristes feront office de coachs digitaux -
Les consommateurs portent un intérêt de plus en plus marqué aux outils veillant à leur santé et bien-être. Selon une étude IBM, ces appareils représentent un marché florissant encore peu exploité par les fabricants.


Through greater levels of instrumentation, interconnectivity and intelligence, smarter health monitoring solutions are possible ibm healthcare survey 2011
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Dans cette étude, IBM dévoile également plusieurs pistes d'innovations en matière d'appareils de bien-être, qui ont le potentiel de changer la façon dont les gens vivront et interagiront avec leurs prestataires de santé au cours des 5 prochaines années.

Privacy and security are top expectations, but consumers are also keenly interested in sharing their health data ibm healthcare survey 2011
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Ces appareils de bien-être seront de plus en plus utilisés par des consommateurs en bonne santé qui cherchent des informations pour les aider à mener une vie plus saine et mieux gérer et contrôler leur santé. Ces appareils planifieront, prédiront, surveilleront et transmettront l'information aux médecins.


Components of a connected health device ecosystem have already appeared, but need to be better integrated ibm healthcare survey 2011
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Les utilisateurs interagiront directement avec les appareils, et s'y connecteront via des connections haut débit, sans fil ou filaires... lire la suite du communiqué de presse d'IBM France (en anglais) - IBM : The future of connected health devices -

lundi 4 juillet 2011

Université d’été de la e-santé à Castres en Midi-Pyrénées les 6, 7 et 8 juillet 2011

Université d’été de la e-santé à CastresL’Université d’été de la e-santé répond aux enjeux d’un secteur innovant en plein développement et s’adresse aux entreprises du secteur des technologies et de la santé, professionnels de santé, associations de patients et d’aidants, décideurs, élus, représentants de collectivités, chercheurs, enseignants, étudiants, acteurs de la protection sociale…

Cet évènement de portée nationale s’ouvre cette année plus largement sur l’Europe, et se positionne autour d’une double approche :
  • journées d’expertise et de veille économique et technologique,
  • rencontres d’affaires.

L’édition 2011 est bâtie sur 3 axes thématiques :
  • la dépendance des personnes âgées : les enjeux, les investissements, les nouveaux métiers ,
  • comment lever les freins au développement de la e-santé : les contraintes juridiques, économiques, technologiques, normatives, … ,
  • les réalisations et les projets e-santé remarquables en 2011 : en Midi-Pyrénées, mais aussi en France et en Europe.

Comme les années précédentes, le programme donne du temps pour répondre aux attentes de chacun :
  • un programme de conférences et d’ateliers, validé par un comité scientifique composé d’experts de la santé et de grands industriels : 5 conférences et débats et 15 ateliers consacrés aux usages, aux technologies et à la vulgarisation de la e-santé ;
  • un espace « exposition » permettant la présentation de solutions appuyées sur des démonstrations et un espace pour des rendez-vous d’affaires ;
  • la remise des Trophées de la e-santé 2011 dans trois catégories : les usages, les technologies et les services, la recherche et l’enseignement supérieur.

« Le marché européen de la e-santé a représenté plus de 50 milliards d’euros en 2010. Certains sujets, comme la dépendance, sont considérés comme des enjeux quasi immédiats. Par exemple, le nombre de Français âgés de plus de 85 ans va passer de moins de 2 millions actuellement à 4 millions en 2020, dans à peine moins de 10 ans ! De même, la part des personnes de plus de 65 ans dans la population devrait être d’environ 40% à cette date, contre 26% aujourd’hui. C’est pourquoi nous pensons qu’il est indispensable de poursuivre ce rendez-vous professionnel afin de permettre aux acteurs de la e-santé nationaux d’échanger avec les régions et de se confronter aux pratiques européennes », soulignent les co-organisateurs de l’Université d’été de la e-santé, Caroline Lapelerie (Castres-Mazamet Technopole (CEEI)), Anne Decq (Centre e-santé), et Edouard Forzy (La Mêlée).

Pour cette 5ème édition en 2011, plus de 650 visiteurs, professionnels de la santé et des TIC, sont attendus à Castres en Midi-Pyrénées les 6, 7 et 8 juillet 2011.

vendredi 1 juillet 2011

Groupe Pharmaceutique recherche Community Manager

groupe batteurGroupe Pharmaceutique et cosmétique français (800 salariés) en pleine expansion, recherche :

COMMUNITY MANAGER

Poste

Au sein de l’équipe développement Web, en coordination avec l’ensemble des équipes (Chefs de produits, graphistes…), vous assurez la promotion et le suivi des différents sites internet du groupe.
Vous gérez l'e-réputation du Groupe et de ses marques, vous entretenez les liens avec les blogueurs et autres influenceurs du Net, vous assurez la présence des marques sur les réseaux sociaux et les plates-formes de partage vidéos, vous animez des communautés.

Vos principales missions :
- Favoriser l'échange d'expériences au sein de la communauté.
- Développer la visibilité des marques au sein de communautés sur le web
- Améliorer la cohésion de la communauté (animation de débats, fidélisation des membres à travers l’organisation d’évènements on-line …)
- Informer les équipes techniques des dysfonctionnements du site et des améliorations à apporter.

laboratoires gilbert
Profil

Formation : formation universitaire supérieure Bac + 4/5 en marketing et/ou communication
Compétences : Excellentes qualités rédactionnelles exigées. Connaissance pratique des réseaux sociaux et communautaires ; connaissance des techniques de veille et de recherche d'information ; capacité à organiser des événements réunissant la communauté, connaissance des moteurs de recherche, référencement naturel... Pour voir les conditions générales et postuler, lire la suite sur le site Carrières du Groupe Batteur - Les Laboratoires Gilbert -