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jeudi 14 décembre 2023

Depuis le 27 novembre, Doctolib offre la possibilité aux soignants d’échanger avec leurs patients grâce à une messagerie praticien-patient intelligente.

À l’occasion de son 10e anniversaire, Doctolib ouvre un nouveau chapitre placé sous le signe de l’innovation.

Depuis 2013, Doctolib développe des solutions visant à faire gagner du temps médical et du confort de travail aux personnels de santé, à développer leur activité et à offrir de nouveaux services à leurs patients. Après 10 années d’existence, Doctolib ouvre un nouveau chapitre marqué par une forte accélération de l’innovation : dès le 27 novembre et tout au long de l’année 2024, Doctolib va lancer de nouvelles solutions majeures pour les soignants et les patients : messagerie praticien-patients, communications groupées, outils de coopération, paiement en ligne… 


Doctolib



Dans les prochains jours, Doctolib va offrir la possibilité aux soignants d’échanger avec leurs patients grâce à une messagerie praticien-patient intelligente

Depuis des années, les soignants nous alertent sur la surcharge de travail liée aux nombreuses sollicitations de leurs patients en dehors de leur consultation ;

Cette surcharge est principalement liée au fait que les soignants jonglent entre de nombreux canaux de communication non sécurisés (téléphone, email, courriers, sms) et non intégrés dans leurs outils de travail ; 

Pour répondre à ces problématiques, Doctolib lance une messagerie praticien-patient unique, sécurisée, intégrée dans leurs outils

  • Elle permet de gérer dans un seul et même endroit tous les échanges avec les patients. Aujourd’hui sur Doctolib, chaque mois, près de 3 millions de documents sont déjà partagés par les soignants à leurs patients.  
  • Doctolib souhaite ainsi permettre aux soignants de reprendre le contrôle sur leurs communications, en leur permettant d’instaurer leurs propres règles de communication et sans exposer leurs coordonnées personnelles. 
  • Les soignants auront la possibilité d’initier la conversation et d’accepter ou non que le patient y réponde. 
  • Ils auront également la liberté de proposer ou non à leurs patients de leur soumettre des demandes précises, pour des catégories pré-déterminées, paramétrables par les soignants.
  • Cette nouvelle solution a été co-construite avec près de 150 soignants issus de toutes les principales spécialités médicales et paramédicales.

La messagerie sera disponible en France à partir du 27 novembre. 



Des communications groupées et ciblées pour une médecine plus préventive

Aujourd’hui, les soignants manquent de temps et de moyens pour jouer un rôle plus préventif alors qu’ils sont un interlocuteur de confiance pour des patients qui cherchent à être plus autonomes dans la gestion de leur santé. 

Ils ne sont pas équipés pour communiquer auprès d’une catégorie de personnes au sein de leur patientèle (par âge, par genre, etc) ou pour envoyer une communication au groupe le plus pertinent (ex : patients vulnérables, patients souffrants d’une pathologie) ;

Dès le 27 novembre, les praticiens auront la possibilité d’envoyer des communications groupées et ciblées à leurs patients. 

  • L’objectif de cette fonctionnalité est de permettre aux soignants de faire de la prévention le pilier de la santé des patients en envoyant des campagnes à partir de modèles prêts à l’emploi, et basés sur les recommandations de la HAS et des autorités de santé. 
  • Ils pourront, par exemple, contacter simplement tous leurs patients éligibles à une campagne de vaccination, en fonction de leur âge, de leur genre, de leur motif de consultation ou de leur dernier motif de consultation. Après réception de ce message, les patients concernés pourront prendre directement rendez-vous pour un vaccin chez leur médecin en quelques clics. 
  • Les soignants pourront également utiliser ce service de communication groupée pour informer leur patientèle des dernières actualités de leur cabinet (fermeture exceptionnelle, déménagement, activation de la messagerie patients, période de congés,…). 

L’année 2024 sera marquée par une accélération forte de l’innovation chez Doctolib

En 2024, Doctolib prévoit aussi le lancement de nombreuses autres fonctionnalités qui contribueront à faire gagner du temps de soins et à améliorer le confort des soignants parmi lesquelles : 

Le service de messagerie entre soignants, qui sera renforcé grâce à la technologie de Siilo, entreprise néerlandaise acquise cette année par Doctolib, et premier service de coopération des soins en Europe. 

  • Doctolib Team deviendra Doctolib Siilo, la future messagerie universelle, gratuite et sécurisée qui simplifie la coopération entre professionnels de santé en Europe avec de nombreuses évolutions à venir. Doctolib prévoit de connecter gratuitement près de 500 000 praticiens entre eux en Europe. Le lancement est prévu au premier semestre. 

Un gestionnaire de tâches intelligent, pour limiter la surcharge de travail des soignants en dehors des consultations et leur permettre de gagner en temps médical et en productivité. Avec cet outil, ils bénéficieront d’une vision complète et centralisée sur l’ensemble de leurs tâches administratives et médicales au sein d’un outil intégré à leur logiciel. Ils pourront ainsi hiérarchiser et déléguer toutes les tâches de leur cabinet (liste des patients à relancer, liste des rendez-vous à déplacer, tâches de leur secrétariat, liste des fournitures à acheter…)

Un système d’enregistrement en ligne amélioré, pour permettre aux patients de mieux se préparer avant une consultation. Selon le motif de consultation, les soignants pourront proposer à leurs patients de compléter un questionnaire en ligne personnalisable, leur demander d’envoyer ou de signer directement en ligne des documents spécifiques. Tout sera intégré directement dans la fiche du patient, permettant aux soignants de gagner en temps et en confort. 

Le paiement en ligne des consultations au cabinet, pour limiter le temps de règlement des consultations qui peut empiéter sur le temps de soin. 

Dans les prochains mois, l’intelligence artificielle aidera les soignants à mieux prendre en charge les patients 

Doctolib travaille actuellement à l’introduction de deux innovations majeures grâce à l’intelligence artificielle pour soutenir les soignants, leur libérer un temps médical précieux et améliorer la qualité des soins. Dès l’année prochaine, Doctolib proposera : 

Un assistant médical qui vise à libérer du temps médical aux soignants en assurant la transcription en temps réel des consultations, la préparation des plans de traitement, la rédaction des lettres d’adressage ou encore l’accès à des ressources médicales. 

Un assistant personnel qui réduira la charge administrative des soignants, en classant automatiquement les documents reçus et en les associant au patient et en leur permettant de mieux utiliser les différentes solutions du logiciel Doctolib... lire le Communiqué de Presse Doctolib du 23 novembre 2023 -


mardi 29 mai 2012

Le GIE TOI [Télémédecine Océan Indien] choisit NextiraOne pour relier les professionnels de santé

GIE Télémédecine Océan Indien
21 Mai 2012 - NextiraOne, en partenariat avec Mobius Technology, travaille pour la mise en place d’un WAN visant à interconnecter plus de 10 000 professionnels de santé de la Réunion et Mayotte sur une période de 5 ans

 NextiraOne, en collaboration avec le fournisseur d’accès Internet Mobius Technology, a été sélectionné par le Groupement d’Intérêt Economique Télémédecine Océan Indien (GIE TOI) pour interconnecter de façon sécurisée les professionnels de santé et centres médicaux de la Réunion et de Mayotte, et leur permettre de bénéficier de nombreux services.

Le GIE TOI, structure rassemblant les établissements de santé publics et privés ainsi que la plupart des professionnels de santé des deux îles, conduit pour le compte de ses membres et avec le soutien financier de l’Agence de Santé de L’Océan Indien, un ensemble de projets régionaux liés aux systèmes d’information de santé, pour contribuer à l’amélioration de la prise en charge du patient et de la coordination des soins.

« Grâce au travail de NextiraOne et Mobius Technology, nous allons pouvoir mener à bien notre projet R2S, qui vise à développer les infrastructures et les services nécessaires à l’échange d’informations médicales entre acteurs de la santé à la Réunion et à Mayotte. Notre but est de créer un réseau privé sécurisé et connecté, permettant d’améliorer la collaboration entre les professionnels de santé de l’Océan Indien et de servir de support au développement efficace des solutions et services que nous proposons à nos adhérents», déclare Antoine Lerat, Directeur du GIE Télémédecine Océan Indien. « L’offre proposée par NextiraOne et Mobius Technology était la plus compétitive en terme de rapport qualité/prix, nous avons également fortement apprécié le sérieux et le professionnalisme des deux sociétés ».

La Réunion sert actuellement de site pilote pour ce projet, avec la mise en place d’un CHU composé de deux sites principaux distants de 80 kilomètres : le site de Saint-Denis et le site de Saint-Pierre. Il s’agira du tout dernier CHU créé en France. La fusion entre les deux établissements ainsi que les contraintes géographiques et météorologiques de l’île – périodes cycloniques notamment - sont tout autant de défis que les équipes de NextiraOne ont dû relever pour réaliser le projet.

« Grâce à NextiraOne et au projet du GIE Télémédecine, le CHR de La Réunion situé à Saint-Denis et à Saint-Pierre, ainsi qu’à terme tous les professionnels de santé de la Réunion pourront bénéficier de nombreux services parmi lesquels des services de visioconférence, de téléphonie, d’accès Internet, et de télémaintenance des matériels médicaux par des prestataires externes. Ce sont plus de 1500 utilisateurs par site qui pourront bénéficier de l’interconnexion haut débit 1gbps entre les deux établissements, des différents services de communication ainsi que du dépannage 24h/24 », ajoute Dominique Talandier, Directeur Adjoint, Directeur des Systèmes d’Information et d’Organisation du CHR de La Réunion.

Afin de mener à bien ce projet censé faciliter l’accès homogène aux soins et aux ressources médicales (les imageries médicales par exemple) sur l’île de La Réunion et à Mayotte, NextiraOne a mis en œuvre un réseau MPLS, opéré par le fournisseur d’accès Internet Mobius Technology, des services de transport de données, ainsi que la création d’un annuaire des professionnels de santé et un portail santé permettant à chaque acteur médical de bénéficier des services proposés par NextiraOne... lire la suite du communiqué de presse NextiraOne -

mardi 22 mai 2012

eDevice dévoile HealthGO, la première plateforme technologique complète pour la télésanté

eDevice
10 mai 2012 - eDevice dévoile le HealthGO lors du salon ATA (American Telemedicine Association) à San-Jose en Californie -

HealthGO est une plateforme de suivi de patients à distance conçue pour permettre aux fournisseurs d’appareils médicaux de mettre en œuvre rapidement une solution innovante, paramétrable et fiable. Les solutions de télémédecine HealthGO améliorent la qualité de vie des patients et la qualité des soins grâce au suivi à domicile tout en favorisant des modèles économiques de santé plus maitrisés.

Le besoin pour les solutions de suivi de patients à domicile augmente et l’accroissement de l’espérance de vie, le coût des maladies chroniques et la pression financière sur les systèmes de santé vont accélérer cette tendance.

Selon l’institut Berg Insight, à la fin de 2011, seulement 2,2 millions de patients dans le monde utilisaient un service de suivi médical à domicile basé sur un équipement connecté alors que plus de 200 millions de personnes en Europe et aux Etats-Unis souffrent de maladies pour lesquelles le suivi à distance pourrait apporter une amélioration, ainsi qu’une diminution du coût des soins. Le nombre de systèmes de suivi de patients à distance utilisant la connectivité cellulaire devrait augmenter de 34,6% par an au cours des cinq prochaines années.



Avec son équipe d’experts dans les systèmes embarqués, dans les télécommunications machine-à-machine (M2M) et dans les appareils médicaux, eDevice a construit une gamme de “passerelles médicales universelles”. Le HealthGO sera commercialisé par des sociétés de suivi de patients à domicile dont les contraintes en matière de qualité et de régulation sont lourdes. Développer en interne les spécifications, la conception et réaliser les tests et la qualification des produits impliqueraient des ressources financières et humaines trop importantes. eDevice permet à ces sociétés de se concentrer sur leur activité principale et leur offre la possibilité de lancer une solution complète sans s’engager dans le processus long, coûteux et risqué de la mise au point d’un moniteur médical.

eDevice, HealthGO est une plateforme de suivi de patients à domicile
cliquer sur l'image pour l'agrandir

Les HealthGO sont complets et paramétrables. Ils offrent des capacités de connexion étendues (RTC, Ethernet, GPRS/3G), des interfaces avec les périphériques de surveillance des paramètres vitaux à travers les technologies Bluetooth et USB, un tensiomètre intégré (en option sur HealthGO+), un écran tactile, un micro et un haut-parleur, ainsi qu’une interaction avec le patient sous forme de questions-réponses pour le suivi médical. Ils permettent aussi d’afficher des informations, des messages, la météo ou des informations de santé... lire la suite du communiqué de presse eDevice -

jeudi 10 mai 2012

Welch Allyn a présenté des solutions uniques de gestion des données patient à l’occasion du Congrès World of Health IT 2012

Welch Allyn
May 07, 2012 - La société mettra en exergue ses solutions connectées configurables conçues pour résoudre les problèmes de sécurité des patients et de gestion des signes vitaux

Welch Allyn, un fabricant de premier plan mondial de matériel de diagnostic médical, présentera des solutions évolutives qui capturent, formatent et transmettent les signes vitaux depuis le lieu de soin jusqu’aux dossiers médicaux électroniques (DME) cette semaine au Congrès World of Health IT (WoHIT) 2012 qui se tient à Copenhague, au Danemark. La société proposera aux visiteurs des démonstrations pratiques de ses dernières offres, dont le nouveau Connex® Integrated Wall System, sur le stand 927.

« Cette semaine au WoHIT, nous effectuerons des démonstrations de solutions connectées flexibles qui offrent des avantages cliniques et économiques spécifiques aux installations et prestataires européens dans le domaine des soins de santé », a déclaré Hisham Hout, vice-président directeur chez Welch Allyn de la région Europe et Moyen-Orient. « Nos solutions fournissent aux médecins un accès quasiment instantané aux enregistrements des signes vitaux des patients, leur permettant de prendre rapidement des décisions informées. Au final, nous répondons à la demande croissante pour des technologies puissantes, mais néanmoins faciles à utiliser, qui anticipent et résolvent les problèmes qui sont uniques à la région ».

Le Connex Integrated Wall System (IWS) de Welch Allyn incorpore près de 100 années d’innovation dans une unité unique. Le système intègre des instruments traditionnels d’évaluation physique de Welch Allyn – un otoscope et ophtalmoscope intégré – associés à la technologie dernier cri d’évaluation des signes vitaux du Connex® Vital Signs Monitor (VSM). Le Connex VSM est un appareil tout en couleur, à écran tactile, de surveillance des signes vitaux qui fournit des mesures automatiques telles que le rythme cardiaque, la pression artérielle, la température, l'oxymétrie de pouls, le poids et l’hémoglobine totale ; des paramètres manuels tels que la respiration, la hauteur et le niveau de douleur ; et des modificateurs tels que la position du corps, des détails sur la O2 thérapie et bien d’autres paramètres.

En incorporant la technologie Connex VSM dans le Connex IWS, l’unité murale peut être configurée pour les vérifications ponctuelles, le suivi à intervalles ou les modes de triage, et elle est idéale pour les sites utilisant un DME ou un système d'information hospitalier. Le Connex IWS réduit nettement le temps consacré à la transcription manuelle et les cas d’erreur humaine, il a en outre la capacité de transférer automatiquement des données vers un DME. De plus, il permet la visualisation à tout moment et en tout lieu d'un réseau des enregistrements des signes vitaux des patients.

« Il y a des années de cela, nous avons décidé de capturer les dossiers électroniques des patients sur le réseau informatique de la clinique », a déclaré Olivier Geoffroy, directeur technique et logistique à la Clinique Pasteur de Toulouse, en France. « Aujourd’hui, le système de Welch Allyn s’est révélé être la solution la plus viable en termes de suivi de l’identité, de soins de qualité et d’optimisation du temps. Il prend en charge les politiques en matière de haute technologie que la clinique souhaite mettre en œuvre ».



Le système mural personnalisable prend en charge la technologie de Welch Allyn et celle des ses partenaires industriels, et l’architecture ouverte permet aux installations de protéger leur investissement, les mises à niveau et les nouvelles technologies pouvant être ajoutées à mesure de leur disponibilité.

« Le besoin de simplifier la documentation sur les données des patients a un impact profond sur notre manière de développer nos produits », a ajouté M. Hout. « La sécurité des patients et la réduction des erreurs de transcription sont des préoccupations fondamentales – dans les hôpitaux, dans les cliniques isolées et dans les cabinets des médecins à travers l’Europe. Nous concevons des produits personnalisables qui offrent plus d’efficacité et davantage d’options de configuration afin d’aider à façonner l’avenir de la fourniture de soins de santé au-delà des approches traditionnelles en vue de connecter, gérer et partager les informations sur les patients – et d’améliorer dans le processus les soins apportés aux patients ».

vendredi 27 avril 2012

Canada : Les prestateurs de soins ont maintenant un accès mobile aux dossiers de santé électroniques

ClinicalConnect
20 avril 2012 (Hamilton, ON) - Un accès plus rapide signifie des soins de santé plus sûrs et de meilleure qualité - Les prestateurs de soins autorisés peuvent maintenant utiliser des appareils mobiles pour accéder de façon instantanée et sécurisée à l'information sur la santé de leurs patients, accélérant ainsi le processus de prise de décisions pour leur offrir de meilleurs soins, a annoncé Murray Glendining, vice-président exécutif de Hamilton Health Sciences Corporation et directeur des ressources informationnelles du Réseau local d'intégration des services de santé (RLISS) de Hamilton Niagara Haldimand Brant (HNHB).

« La combinaison d'un appareil entièrement mobile, comme le iPad, et de données complètes sur les patients d'un réseau d'hôpitaux par l'intermédiaire de ClinicalConnect génère une capacité de prise de décision rapide, efficace et sûre, directement au chevet du patient, à toute heure du jour ou de la nuit », dit le docteur Rafi Setrak, urgentologue du Système de santé de Niagara.

ClinicalConnect, un portail Web sécurisé, relie les systèmes d'information hospitaliers des 28 hôpitaux et des 2 centres d'accès aux soins communautaires (CASC) des RLISS de HNHB et de Waterloo Wellington, auxquels on peut maintenant accéder à l'aide d'appareils mobiles. Ces appareils pourront bientôt recevoir les résultats d'examens diagnostiques en temps réel, permettant ainsi aux cliniciens de prendre des décisions et d'appliquer un traitement plus rapidement.

cyberSanté Ontario

cyberSanté Ontario a récemment financé l'expansion de ClinicalConnect au coût de 5,3 millions de dollars, dans le cadre de sa stratégie provinciale visant à optimiser les systèmes régionaux actuels qui relient les cliniciens aux hôpitaux locaux.

« Nous faisons quotidiennement des progrès dans l'implantation et l'adoption des dossiers de santé électroniques. Tout est une question de rendre les renseignements médicaux accessibles aux prestateurs de soins, rapidement et de façon rentable. C'est ce que nous faisons en travaillant de concert avec les hôpitaux locaux et les RLISS, affirme Greg Reed, président et chef de la direction de cyberSanté Ontario. Nous finançons les programmes existants et nous créons de nouveaux systèmes qui permettront aux médecins d'échanger l'information au sein d'un réseau provincial d'hôpitaux, de cliniques de santé familiale et de cabinets de médecins. »

Inforoute Santé du Canada

Inforoute Santé du Canada (Inforoute) a investi un million de dollars dans le projet. Une partie du financement a servi à permettre aux cliniciens d'avoir un accès mobile sécurisé aux renseignements médicaux d'autres établissements de santé, comme les hôpitaux, les CASC et les centres anticancéreux.

« Quand les prestateurs de soins ont un accès immédiat aux renseignements médicaux essentiels, comme les résultats d'analyse de laboratoire et d'examen diagnostique, les décisions cliniques peuvent être prises plus rapidement et le patient peut être traité plus tôt », dit Richard Alvarez, président et chef de la direction d'Inforoute... lire la fin du communiqué de presse Inforoute Santé du Canada -

jeudi 5 avril 2012

Rapport annuel d'Ernst & Young sur l’Industrie Mondiale des Sciences de la Vie « accès aux soins de santé, partout » : médias sociaux nouvelle génération, se recentrer sur les patients...

Ernst and Young
13 mars 2012 - Innovations de rupture et pressions sur les coûts incitent les entreprises du secteur des Sciences de la Vie à se recentrer sur les patients - Saisir le plein potentiel que représente la médecine personnalisée exige de combiner à la fois science médicale et science comportementale -

Ernst & Young publie son rapport annuel sur l’industrie mondiale des Sciences de la Vie : « Progressions, The third place : Health care everywhere».

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les maladies chroniques constituant à présent les trois quart des dépenses de santé dans les pays développés, les entreprises du secteur des Sciences de la Vie vont devoir faire face à une pression encore plus forte sur les coûts. Elles doivent démontrer qu’elles sont en mesure d’aider leurs patients à adopter des comportements plus sains en matière de santé afin de les accompagner plus efficacement dans la gestion de leurs soins. Cependant, pour se développer dans ce contexte, les entreprises vont devoir réinventer fondamentalement leur modèle d’entreprise pour les recentrer sur le patient ; un tournant que peu d’entreprises ont, à ce jour, été capables de prendre.

Ce nouvel impératif – mieux comprendre le comportement des patients et favoriser les changements positifs – est accéléré par deux tendances clés. La première concerne les mesures incitatives au changement qui transfèrent le risque financier des payeurs sur les industriels ou prestataires du secteur qui, pour le gérer, vont devoir modifier les comportements des patients. La seconde, concerne les technologies responsabilisant les patients – applications Smartphones, médias sociaux, capteurs, moniteurs – qui permettent aux personnes d’exercer un contrôle plus direct sur leurs données et leur santé. Ce changement entraîne également l’apparition d’un concept défini dans le rapport comme « The third place» dans les soins de santé. En déplaçant l’épicentre du système des soins de santé de l’hôpital et du cabinet médical vers ce « troisième endroit » – où que le patient puisse être –, le concept révolutionnaire de « l’accès aux soins de santé, partout » se traduira par une pérennisation du système de soins, mais provoquera également de grandes ruptures dans les entreprises qui n’arriveront pas à adapter leurs modèles d’entreprise en conséquence.

ernst and young progressions 2012 the history of the future
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D’après Virginie Lefebvre-Dutilleul, avocat, associé, responsable du secteur Sciences de la Vie chez Ernst & Young : « quel que soit leurs produits ou services, les entreprises du secteur des Sciences de la Vie doivent s’atteler à modifier les comportements pour améliorer les résultats de leur offre en termes d’efficacité pour l’économie des soins de santé. Remodeler son propre business model, exige la prise d’initiatives audacieuses de la part des entreprises. Cependant, le futur système de santé procurera de nombreux avantages et opportunités aux entreprises désireuses de comprendre les motivations réelles du comportement des patients.»

La technologie « The third place » dans le système de soins 

Le rapport Progressions mentionne plusieurs tendances technologiques qui sont à l’origine de la transition vers le concept de « l’accès aux soins de santé, partout », à savoir :

  1. Les médias sociaux nouvelle génération – S’appuyant sur l’apparition de sites de médias sociaux dédiés à la santé qui permettent aux patients, aux médecins et à leurs proches de discuter de leur situation, des effets indésirables et des traitements appropriés qui s’offrent à eux, de nouveaux sites, tels que Treato lancé par First Life Research, vont encore plus loin. Ils utilisent le traitement du langage naturel et l’intelligence artificielle pour déterminer les schémas et les tendances se dessinant à partir des thèmes de discussion amorcés sur de nombreux sites. D’autres encore renseignent les patients sur les coûts et la qualité – pour que l’économie des soins de santé gagne encore en transparence. 
  2. « Ludification » – L’utilisation croissante des jeux électroniques et de jeux en ligne, longtemps considérés comme ayant des effets négatifs, sont de plus en plus utilisés, pour permettre ainsi de favoriser l’apparition de comportements plus sains en matière de santé : meilleure alimentation, surveillance du poids et observance. Des start-up innovantes, telles que Keas et HealthPrize, ont développé des programmes utilisant conjointement les jeux, les médias sociaux et la technologie, pour aider le nombre croissant des employeurs désireux d’encourager leurs salariés à adopter des comportements plus sains en matière de santé. Selon une autre approche de « ludification » de la santé, le Centre d’Innovation des Soins de Kaiser Permanente’s Garfield entreprend des recherches sur des jeux aidant les médecins et autres personnels de santé à améliorer leurs compétences et réduire les erreurs de diagnostic. 
  3. Médicalisation des équipements grand public – et consumérisation des équipements médicaux – La frontière entre les objets du quotidien et les équipements médicaux s’estompe rapidement. Les Smartphones et autres appareils sont de plus en plus dotés de capteurs intégrés et de connexions sans fil, entraînant une responsabilisation accrue des patients qui sont capables de générer, puis de surveiller leurs propres données médicales et d’interagir avec les professionnels de santé, sans avoir à consulter...lire la suite du  communiqué de presse Ernst & YoungRapport « Progressions 2012 , The third place : Health care everywhere» d'Ernst & Young -

jeudi 29 mars 2012

Étude internationale de KPMG menée sur l'offre de soins numérique

KPMG
Jeudi 29 Mars 2012 - Les baby-boomers technophiles vont stimuler le développement des services de santé en ligne  - Selon l'étude internationale de KPMG menée sur l'offre de soins numérique

Selon l'étude « Accelarating innovation : the power of crowd, le « la force du nombre » est essentiel à la transformation

Les baby-boomers technophiles instruits - « la force du nombre » - vont favoriser l'adoption des services de santé en ligne , selon une nouvelle étude de KPMG International.

L'étude de KPMG et de la Manchester Business School, Accelerating Innovation: the power of the crowd (Accélérer l'innovation : la force du nombre) se base sur des entretiens approfondis de spécialistes de la santé numérique de 15 pays dans le monde, En raison de la démographie fluctuante, ainsi que de la nécessité de réduire les coûts et d'accroître la qualité des soins, les services de santé en ligne sont considérés comme une nécéssité absolue pour faire face aux besoins mondiaux d'amélioration et d'efficience du système de santé.
principaux facteurs d'adoption de services de santé en ligne kpmg mbs 2012
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Pour près de 60 % des personnes interrogées, les deux principaux facteurs d'adoption de services de santé en ligne seront dus aux demandes des patients (61 %) et à la nécessité d'augmenter l'efficacité du système de santé (58 %). Plus de 30 % des répondants ont déclaré que le principal obstacle à l'intégration de systèmes en ligne durables est leur financement (34 %), alors que 29 % pensent qu'il s'agit des réticences des professionnels.
principal obstacle à l'intégration de systèmes de santé en ligne durables kpmg mbs 2012
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Selon le Dr. Mark Britnell, Associé et responsable mondial des activités santé chez KPMG (Londres) : « La mise en place des services de santé en ligne nécessite de la conviction et de l'engagement, mais les avantages pour les patients peuvent être immenses s'ils sont correctement mis en place. Notre étude mondiale présente des méthodes pour réussir et met en avant quelques exemples de référence pouvant apporter aux décideurs la confiance et le courage nécessaires pour avancer. »

« Pour que les systèmes de santé en ligne tiennent leurs promesses de réduction des coûts et d'amélioration de la qualité des soins, des cliniciens devront être mobilisés - soit de leur propre initiative, soit en réponse à la demande des patients », précise M. Britnell.

Manchester Business School MBS

« L'utilisateur de smartphone d'aujourd'hui est le patient de demain, qui souhaitera bénéficier d'un meilleur contrôle de sa santé et accès à ses dossiers médicaux », a déclaré Jan De Boer, Directeur mondial de l'informatique des activités santé chez KPMG ( Pays-Bas). « Et au même titre que les patients, les cliniciens ont besoin d'être vus non pas comme une force à convaincre, mais comme un catalyseur du changement. »

Pour apporter un réel changement au système de santé, par la télésanté ou la télémédecine, l'étude met en évidence trois conditions essentielles à son succès : une généralisation massive pour une grande capacité d'innovation , une collaboration étroite entre les acteurs de la santé et une capacité à une remise en question créative.... lire la suite du communiqué de presse KPMG - lien vers le PDF de l'étude "Accelerating Innovation: the power of the crowd (Accélérer l'innovation : la force du nombre)" -


mercredi 8 février 2012

[Orange] e-santé : Connected Hospital s’enrichit de nouveaux services pour améliorer la prise en charge et le confort des patients

Paris, 07 février 2012 -
  • un nouveau terminal multimédia développé par Philips 
  • un dispositif de traçabilité WiFi pour localiser le matériel médical et contrôler les produits biomédicaux 
Orange Business Services et Philips associent leur savoir-faire pour proposer une solution innovante aux établissements de soins

Le système multimédia, CareServant, développé par Philips et intégré par les équipes d’Orange Business Services permet :
  • d’offrir davantage d’autonomie et de confort aux patients : services multimédia (télévision, radio, téléphone, jeux, Internet), consultation d’informations médicales et pédagogiques, accès à des contenus et des services propres à l’établissement (livret d’accueil, commande des repas…). 
  • de proposer au personnel soignant un accès direct et sécurisé aux données médicales des patients à leur chevet : désormais déchargé de nombreuses tâches administratives et hôtelières répétitives, le personnel soignant peut se consacrer essentiellement aux soins des patients. 
  • d’améliorer l’attractivité et la rentabilité de l’hôpital : des économies sont réalisées via l’optimisation de l’organisation et les services additionnels (TV, radio, téléphonie, internet, vidéo à la demande) génèrent pour l’établissement des revenus complémentaires. 



Le rapprochement de ces deux acteurs de la santé garantit aux centres de soins une solution de pointe fiable, sécurisée et pérenne. Michèle Lesieur, Directeur Général de Philips Healthcare France et Président de Philips France précise : « Couplées au savoir-faire d’Orange Business Services, opérateur intégrateur, nos solutions permettent de faire tomber les barrières entre les différents services hospitaliers, pour transformer les centres de soins en véritables hôpitaux connectés».

traçabilité WiFi : un dispositif performant pour optimiser la gestion des soins en temps réel 

Pour les hôpitaux et professionnels de santé les bénéfices de la traçabilité WiFi sont multiples :
  • optimisation de la gestion des équipements : il est possible de localiser le matériel médical à tout moment et de se prémunir contre le vol, la dégradation, la pénurie ou l’excès d’équipement médical grâce à un système d’alerte. 
  • meilleur contrôle du circuit des produits biomédicaux et de leur conservation : les produits hospitaliers peuvent être suivis de leur réception jusqu’à leur utilisation. Il est possible de contrôler en permanence la température et l’humidité des équipements réfrigérés ainsi que les espaces de stockage, dans le respect des normes et de la réglementation. 
  • amélioration du parcours des patients : le suivi de la disponibilité de l’équipement au sein de l’hôpital permet de réduire le temps d’attente lié à l’indisponibilité d’un matériel. 
connected Hospital : des services innovants pour une organisation optimisée des soins


Connected Hospital Orange

Connected Hospital, solution modulaire lancée en 2007 par Orange, est une plateforme interactive de communication intégrée dédiée aux établissements de soins. Elle permet d’assurer un meilleur suivi de l’activité, d’améliorer la qualité des soins dispensés, d’accroître le confort et la sécurité des patients et d’accompagner chaque établissement de santé à son rythme, avec :
  • des outils de communication pour les patients : des terminaux multimédia, une solution de télévision interactive (Room TV) 
  • des services innovants pour optimiser l’organisation des soins : joignabilité accrue, fluidité de la circulation des données patients, optimisation du travail du personnel en réduisant les tâches répétitives une protection renforcée des patients (bracelet prévention de fugue, appel infirmière) et du personnel (dispositif d’alarmes pour le travailleur isolé) 
  • l’accompagnement d’Orange Business Services de bout-en-bout : depuis le conseil en amont du projet en passant par l’installation et l’exploitation jusqu’à la maintenance des matériels.
source : communiqué de presse Orange -

lundi 30 janvier 2012

Suisse : 84% des personnes interrogées déclarent avoir fait au moins une fois des recherches sur Internet concernant des informations médicales

Swisscom
Berne, 30 janvier 2012Les patients s’informent de plus en plus sur Internet 

Une étude commandée par Swisscom montre que les patients vérifient de plus en plus leurs diagnostics sur Internet et abordent avec leur médecin les informations fournies par le Net. Par ailleurs, l’enquête montre que l’intérêt d’un dossier médical électronique permettant la consultation des données personnelles est reconnu et particulièrement apprécié par les personnes âgées.

Swisscom a commandité une étude représentative concernant les habitudes comportementales en matière de santé sur Internet et les réseaux sociaux . Cette étude révèle que les décisions des patients en matière de choix thérapeutique, de traitement médical ou de régime d'assurance sont de plus en plus influencées par Internet et les réseaux sociaux. Ainsi, 84% des personnes interrogées déclarent avoir fait au moins une fois des recherches sur Internet concernant des informations médicales. Les informations les plus fréquemment recherchées concernent les symptômes, les maladies et les possibilités de traitement. Les communautés numériques sur les portails de santé et les forums de discussion jouent un rôle décisif dans la recherche d'information.

Internet est utilisé comme source d'information quelle que soit la classe d'âge, mais selon des modalités différentes. Les personnes entre 16 et 30 ans recherchent avant tout leurs informations sur Wikipédia. L'étude démontre que les plus jeunes ont une attitude plus critique vis-à-vis des informations obtenues. On peut en déduire que la "génération Internet" est mieux à même d'évaluer les sources sur le Net. En revanche, les personnes âgées privilégient l'entretien personnel avec un médecin, et la plupart du temps, ne s'informent sur Internet qu'après leur consultation chez le médecin.

Les informations recherchées et les témoignages influent également sur le comportement des patients. Plus d'un tiers des personnes interrogées ont déjà pris ou annulé un rendez-vous chez le médecin sur cette base, ou modifié leur traitement médical, même si la source d'information n'est pas forcément fiable d'un point de vue médical . Plus de la moitié des personnes interrogées parlent à leur médecin des informations qu'elles ont trouvées sur Internet. Pour le secteur de la santé, ce comportement représente une opportunité. Les patients pourraient bénéficier d'informations de qualité professionnelle par le biais d'une meilleure implantation sur Internet et les réseaux sociaux.

Une volonté d'autonomie dans la gestion du dossier médical personnel

Par ailleurs, l'étude évaluait ce que pensent les Suisses de l'archivage électronique de leur dossier médical. Deux tiers des personnes interrogées souhaiteraient pouvoir présenter leurs résultats d'analyse, leurs radios ou leurs mesures de tension artérielle à un nouvel interlocuteur médical. De plus, 70% des personnes interrogées aimeraient pouvoir consulter leur dossier personnel de manière sécurisée sur Internet. L'étude révèle par ailleurs que l'archivage numérique du dossier médical personnel prend d'autant plus d'importance que l'âge des personnes concernées est élevé.

source : communiqué de presse Swisscom - Swisscom sur le marché de la santé -

mardi 24 janvier 2012

MediGuard, un service de Quintiles, propose un hébergement sûr aux ex-utilisateurs de Google Health

Quintiles
Forte de 2,5 millions de membres, la communauté de patients MediGuard offre un hébergement sûr aux ex-utilisateurs de Google Health


Lancé il y a quatre ans, le service de Quintiles prospère tandis que la plateforme Google cessera de fonctionner à la fin de l'année

Avec l'avènement de la nouvelle année, les patients et parents des membres du réseau Google Health à présent disparu peuvent encore trouver une option en ligne bien établie, florissante et prospère pour la gestion des informations de santé personnelles grâce au service MediGuard.org de Quintiles.

Géré par le prestataire international de services biopharmaceutiques, Quintiles, MediGuard.org a attiré plus de 2,5 millions de patients depuis sa création en 2007 en fournissant des services gratuits de surveillance des médicaments, et lance à présent une invitation ouverte aux anciens utilisateurs de Google Health.

« Nous adressons une invitation ouverte à tous les patients dont le service assuré par Google Health a été arrêté », a déclaré David Coman, vice-président général et directeur de sa nouvelle unité de soins numérique chez Quintiles. « MediGuard est un service gratuit et fonctionnel qui offre une surveillance des médicaments très efficace et promeut la sécurité des patients. En fonction de cet objectif spécifique, nous avons bâti une communauté d'une envergure que Google a estimé ne pas pouvoir atteindre avec sa plateforme de santé. »

Google Health a été arrêté le 1er janvier 2012. En annonçant cette fermeture en juin dernier, Google a expliqué que le service « n'a pas atteint l'échelle que nous espérions. »

M. Coman a ajouté : « Google Health était un concept génial, mais pour que des services de soins en ligne fonctionnent, il faut qu'ils offrent un avantage évident aux patients qui s'y abonnent. Le service MediGuard est un outil convivial aidant les patients à maintenir un mode de vie sain tout en continuant le régime de médicaments multiples que beaucoup prennent pour diverses conditions. »

MediGuard.org France
cliquer sur l'image pour l'agrandir 

Les patients qui s'abonnent à MediGuard peuvent stocker des données sur leur propre utilisation des médicaments et ces données sont protégées par une politique de confidentialité robuste et une plateforme sécurisée. Cela permet au service de détecter d'éventuelles interactions médicamenteuses dangereuses et d'afficher des alertes de sécurité concernant les médicaments du patient. Le service propose aussi les avis des autres patients sur les effets secondaires et d'autres informations importantes... lire la fin du communiqué de presse de Quintiles en français - communiqué de presse Quintiles en anglais -

jeudi 5 janvier 2012

Airstrip Technologies reçoit la marque CE pour ses solutions mobiles de surveillance du patient

AirStrip Technologies
January 03, 2012 - Cette approbation réglementaire autorise AirStrip à commercialiser ses applications médicales en Europe et sur d'autres marchés internationaux -

AirStrip Technologies, Inc. a reçu le certificat CE l'autorisant à commercialiser ses applications mobiles innovantes de surveillance du patient dans la Communauté européenne ainsi que dans d'autres territoires internationaux en dehors de l'Europe, ont annoncé aujourd'hui des dirigeants de la Société.

En obtenant le label CE, Airstrip Technologies démontre sa conformité aux critères internationaux de qualité pour les dispositifs médicaux, y compris les normes ISO.

« Il s'agit d'un jalon important qui indique que nos solutions approuvées par la FDA répondent également aux normes de qualité et de sécurité exigées par le marché international de la santé », a déclaré Alan Portela, PDG de Airstrip Technologies. « Nous avons détecté un incroyable niveau d'intérêt pour la mises à disposition de nos applications en Europe et dans d'autres territoires, et nous pouvons maintenant promouvoir activement nos plans d'expansion. »

AirStrip Technologies iPad

Parmi les applications désormais disponibles, figurent : Airstrip OB[MC], Airstrip CARDIOLOGY[MC] et AirStrip PATIENT MONITORING[MC], qu'utilisent actuellement des milliers de cliniciens dans des centaines d'hôpitaux américains. Les applications permettent aux cliniciens d'avoir accès, partout et à tout moment, aux données vitales, actuelles et historiques, du patient, y compris les courbes, les ECG et d'autres informations, à partir de leur smartphone ou tablette.



La CARDIOLOGIE de Airstrip vient d'être nommée la meilleure application médicale américaine pour l'iPhone® dans le cadre du palmarès App Store Rewind 2011, qui distingue les applications phare telles que sélectionnées par l'équipe éditoriale de App Store[SM]... lire la suite du communiqué de presse Airstrip Technologies - AirStrip News -

mardi 19 juillet 2011

Rapport du CGIET sur les conditions de création de valeur des logiciels sociaux en santé et autonomie

Conseil général de l'industrie de l'énergie et des technologies CGIET
Les conditions de création de valeur des logiciels sociaux en santé et autonomie

Nos sociétés contemporaines voient depuis quelques années le développement rapide des logiciels dits « sociaux » et de leur usage dans tous les secteurs de l’économie et de la vie collective, y compris dans le sanitaire et le social. L’arrivée d’applications permettant à chacun de configurer son espace personnel de communication, approche dite « Web 2.0 », a contribué à faire connaître le potentiel de ces technologies en termes de participation sociale.

Pour autant, la diffusion de ces solutions peut avoir des conséquences, positives ou négatives, en matière de santé publique : elles peuvent contribuer à une dissémination rapide des connaissances et à l’émergence de nouveaux savoirs issus de la réalité quotidienne des patients, des aidants, des professionnels. Mais elles ont aussi un impact significatif sur la relation entre le patient, ses proches et le médecin ou les professionnels de santé dans un sens qui varie sans doute selon les situations et qu’il serait souhaitable d’anticiper. Il s’agit de mieux comprendre les phénomènes émergeant autour de cette relation pour mieux les accompagner et mieux répondre au besoin des citoyens.

Compte-tenu de ces enjeux, il est utile de comprendre la valeur potentielle des logiciels sociaux dans le secteur santé-social, au-delà du discours des promoteurs de la « Santé 2.0 », en s’appuyant sur la réalité sociale et l’observation des communautés constituées utilisatrices de ces outils. Ce rapport vise à apporter un éclairage à cette question.


Dans une première partie les enjeux de l’information et de la connaissance dans le secteur santé social sont rappelés. Le contexte est celui où le citoyen, bénéficiaire des progrès de la médecine, se voit reconnu une responsabilité accrue vis-à-vis de sa santé. Ceci favorise l’usage des technologies de l’information et des communications (TIC) et de l’Internet pour la santé et l'autonomie qui deviennent ainsi un nouvel enjeu de politique publique.

La deuxième partie présente une synthèse des résultats des investigations réalisées par l’équipe de sociologues recrutée pour ce travail, en liaison avec un groupe de travail pluridisciplinaire. Des entretiens ciblés ont été finalement conduits pour discuter les résultats obtenus. Il apparaît que le type de valeur produit par les logiciels sociaux résulte dans une large mesure des modalités d’accueil, de modération des communautés humaines qui portent ces solutions technologiques. Réciproquement, le milieu associatif trouve dans ces solutions de nouvelles opportunités d’action collective et de prise en charge. La diffusion de ces nouvelles pratiques est susceptible, plus largement, de transformer les rapports de notre société avec la question de la santé, de la vie, de la mort. En effet, ces thèmes émergent ainsi du "non-dit" et deviennent même source de nouvelles solidarités.

La troisième partie s’intéresse à la dimension économique et industrielle du sujet autour du thème central des conditions de création de valeur. Les logiciels sociaux et les applications du Web 2.0, porteurs de développement et de partage des connaissances, de participation sociale, sont reconnus comme potentiellement facteurs de développement économique pour tous les secteurs de l’économie. Mais les transformations sous-jacentes ne sont pas sans risque, et en particulier la transposition de ces avantages au secteur santé social ne peut être réalisée sans précaution : qualification des solutions, des informations et connaissances accessibles, accueil des internautes visiteurs et reconnaissance de leurs contributions, notamment.

La quatrième partie rassemble les propositions que ces analyses permettent de formuler.
  1. Améliorer la compréhension des enjeux par un ensemble d’études ciblées ;
  2. Promouvoir un ou quelques sites de confiance pour l’accès aux connaissances de santé ;
  3. Soutenir le développement de bons usages des logiciels sociaux en santé et autonomie à forte valeur ajoutée économique et sociale ;
  4. Diffuser dans le public et parmi les professionnels une pédagogie de l'information santé sur le Web ;
  5. Promouvoir un régime de propriété intellectuelle incitatif et ouvert, au profit des contributeurs.
source : Conseil général de l'industrie, de l'énergie et des technologies (CGIET) -

mercredi 6 juillet 2011

Guide CNIL 2011 Professionnels de santé : mieux comprendre les enjeux de la protection des données

CNIL01 juillet 2011 - Professionnels de santé : un guide pour mieux comprendre les enjeux de la protection des données - Les acteurs de la santé sont amenés à mettre en place ou à utiliser un nombre croissant de fichiers informatisés. Parce qu'elles relèvent de l'intimité et de la vie privée des patients, les informations contenues dans ces fichiers doivent faire l'objet d'une protection renforcée. Le guide des professionnels de santé fait le point sur les droits et les obligations prévues par la loi informatique et libertés.

Les professionnels de santé mettent fréquemment en place des fichiers informatisés qui concernent des patients ou des personnes participant à des recherches médicales. Ils ont également recours à des réseaux pour recevoir et transmettre des informations médicales (feuilles de soins, résultats d’analyses ou gestion partagée de dossiers médicaux).

Tous ces fichiers sont sensibles car ils comportent des données de santé.

La loi "Informatique et Libertés" encadre la collecte et le traitement de ces données sensibles, car leur divulgation ou leur mauvaise utilisation peut porter atteinte à l’intimité ou à la vie privée des personnes concernées. Elle assure une protection renforcée de ces informations.

Sommaire du Guide CNIL 2011 Professionnels de Santé

cliquer sur l'image pour l'agrandir

Respecter les règles de protection et de sécurité de ces informations est un facteur de transparence et de confiance à l’égard des patients. C’est aussi un gage de sécurité juridique. La responsabilité des professionnels de santé, notamment pénale, peut en effet être engagée en cas de non-respect des dispositions de la loi.

Dans son guide, la CNIL informe les professionnels de santé sur les mesures à adopter pour gérer ces fichiers dans le respect de la loi. Elle les conseille sur les mesures à mettre en place pour respecter l'intégrité et la sécurité des données de santé et les droits des patients.


Le guide fait également le point sur les principaux sujets d'actualité liés à l'informatisation des dossiers de patients (DMP, Dossier pharmaceutique, développement de la télémédecine, et de la médecine en réseau)

Les fiches pratiques

  • Fiche n°1 - La donnée de santé : une utilisation très encadrée
  • Fiche n°2 - Le droit d’accès au dossier médical : comment répondre aux demandes ?
  • Fiche n°3 - Le NIR : numéro de sécurité sociale
  • Fiche n°4 - La sécurité : un impératif
  • Fiche n°5 - La messagerie électronique et la télécopie : quelles sécurités apporter ?
  • Fiche n°6 - Le dossier médical personnel (DMP) : le déploiement
  • Fiche n°7 - Le dossier pharmaceutique (DP): un outil professionnel
  • Fiche n°8 - L’historique des remboursements (HR) ou le Web médecin
  • Fiche n°9 - Les réseaux de santé : un partage des données de santé
  • Fiche n°10 - La télémédecine : médecine à distance
  • Fiche n°11 - Les hébergeurs de données de santé : un agrément nécessaire
  • Fiche n°12 - L’Identifiant National de Santé : INS calculé – INS aléatoire
  • Fiche n°13 - Les recherches médicales : un cadre spécifique
  • Fiche n°14 - Les maladies à déclaration obligatoire
  • Fiche n°15 - Le dépistage anonyme du VIH et des infections sexuellement transmissibles (IST)
  • Fiche n°16 - Les cartes santé : carte Vitale, CPS
  • Fiche n°17 – L’éducation thérapeutique du patient : ou comment mieux gérer sa maladie
  • Fiche n°18 - Les nouveaux modes de rémunération des professionnels de santé
  • Fiche n°19 - La vente en ligne de médicaments et de produits de santé
  • Fiche n°20 - Comment déclarer auprès de la CNIL : secteur santé

lundi 27 juin 2011

La fin de Google Health

Google HealthLe groupe internet Google a annoncé vendredi qu'il mettait fin à deux services en ligne, l'un en rapport avec la santé, Google Health, l'autre avec la consommation d'énergie, PowerMeter, qui n'avaient pas trouvé leur public.

"Nous allons arrêter deux produits qui n'ont pas marché comme nous l'espérions, mais ont servi de modèles influents", ont commenté deux responsables de Google, Aaron Brown en charge de ce qui a trait à la santé, et Bill Weihl, pour l'énergie.

An important update about Google Health Google Health will be discontinued as a service The product will continue service through January 1 2012
An important update about Google Health

"Même s'ils n'ont pas atteint l'envergure que nous espérions, nous pensons qu'ils ont fait ressortir l'importance de pouvoir accéder à l'information dans des domaines où c'est traditionnellement difficile", ont-ils fait valoir sur le blog du groupe.
PowerMeter, qui permet de faire un relevé de sa consommation d'électricité, doit s'arrêter le 16 septembre. Google Health, qui permet de stocker et communiquer des données médicales personnelles, doit s'arrêter le 1er janvier, mais les internautes pourront encore télécharger leurs informations durant tout 2012.


Google Health - Product Overview

Google Health avait été lancé début 2008, et PowerMeter fin 2009. "Ils étaient tous deux fondés sur l'idée qu'avec des informations plus complètes et meilleures, les gens pourraient faire des choix plus intelligents, que ce soit pour gérer leur santé et leur bien-être personnels ou pour économiser de l'argent et de l'énergie à la maison", ont relevé MM. Brown et Weihl.

mercredi 22 juin 2011

Conférence Doctors 2.0 & You, à Paris, du 22 au 23 juin 2011

Doctors 2.0 and YouPARIS Basil Strategies : la conférence Doctors 2.0 & You examinera l’impact de Web 2.0 sur les soins de santé du point de vue des médecins - Première manifestation de ce calibre qui se tiendra à Paris, du 22 au 23 juin 2011 ; l’ordre du jour abordera les résultats à ce jour, l’impact et les aspects commerciaux des médias et outils sociaux dans la prestation des soins de santé - Doctors 2.0™ & You, conférence inaugurale examinant la manière dont les médecins utilisent les médias sociaux et les outils Web 2.0 pour collaborer avec leurs patients, leurs confrères, l’industrie pharmaceutique, les organismes payeurs et les hôpitaux, aura lieu du 22 au 23 juin 2011 à la Cité Universitaire Internationale, à Paris (France). Organisée par le spécialiste en e-santé, Basil Strategies, co-organisateur de la conférence 2010 Health 2.0 Europe, la manifestation Doctors 2.0 & You, qui se tiendra sur deux jours, rassemblera des spécialistes de toute l’Europe, des États-Unis et d’Israël, pour examiner le recours par les professionnels de la santé aux nouveaux médias sociaux et leur impact pratique, social et commercial sur la prestation des soins de santé.

«Le secteur de la santé est à un moment charnière ; l’emprise technologique augmente et les outils en ligne, de plus en plus pertinents, gagnent du terrain»

Bien que les médias sociaux et les autres outils Web 2.0 aient suscité un enthousiasme certain dans le domaine de la santé en termes d’« e-patient », on ne dispose que de peu d’informations sur la manière dont les médecins utilisent ces outils dans la pratique, et sur les résultats, pratiques exemplaires, enjeux et opportunités qui y sont associés. L’ordre du jour de Doctors 2.0 & You abordera des sujets comme les réseaux sociaux acceptables, la disposition et la réticence des médecins à adopter de nouveaux outils, et les modèles de gestion pertinents, facilitant le débat et l’échange d’informations par le biais d’ateliers, de groupes de discussion, d’expositions interactives et de réceptions. La conférence rassemblera des communautés de médecins et de patients, des fournisseurs d’outils en ligne et mobiles, des représentants d’hôpitaux, des assureurs, des sociétés pharmaceutiques et les pouvoirs publics... lire la suite du communiqué de presse Doctors 2.0 & You - Programme Doctors 2.0 & You - Application Doctors 2.0 & You sur iTunes - Doctors 2.0 & You sur Twitter - Doctors 2.0 & You sur facebook -

jeudi 14 avril 2011

Réseaux sociaux : ce que les patients ne veulent pas partager avec leur médecin, et pourquoi... (sondage PatientsLikeMe 2011)

PatientsLikeMeSelon un sondage publié le 13 avril 2011 par le réseau social PatientsLikeMe, près d'un tiers des patients (29%) évite de dévoiler certaines informations santé ( symptômes, style de vie, dont alcool et tabac...) à leur médecin. Les patients ont peur des réprimandes et de se sentir mal, ou bien encore cela les gêne de le dire.

les informations médicales que les patients décident de ne pas partager avec leur médecin, leur employeur et leur assureur
cliquer sur l'image pour l'agrandir

mercredi 13 avril 2011

epSOS : un projet européen de eSanté

epSOS Smart Open Services for European PatientsepSOS – Présentation générale

Le contexte

De nombreux pays européens se sont engagés depuis plusieurs années à développer des systèmes de gestion de dossiers médicaux électroniques dans l’objectif d’améliorer la qualité et la continuité des soins. Le « résumé patient », le « dossier urgence », le « dossier médicament » ou la « prescription électronique » sont des services qui visent à renforcer la sécurité des patients en mettant à disposition des professionnels de santé des données médicales indispensables pour une meilleure prise en charge.

En même temps, les citoyens européens voyagent de plus en plus d'un pays à l'autre, faisant apparaître un nouveau besoin. Comment rendre leurs dossiers de santé médicaux électroniques accessibles par les médecins étrangers et comment s'assurer que ces médecins puissent en comprendre le contenu? C'est ce que l'on appelle l'interopérabilité des systèmes de santé.

L’ interopérabilité entre les pays européens dans le domaine de la eSanté doit permettre de :

  • soutenir la mobilité des patients en Europe
  • garantir la sécurité des soins des patients
  • accroitre l’efficacité et la rentabilité des soins transfrontaliers
  • fournir un service médical sûr et sécurisé dans chaque pays et à travers l’Europe
epSOS - un projet européen de eSanté

Le projet epSOS (Smart Open Services for European Patients) a démarré en juillet 2008. C'est un projet d’ interopérabilité dans le domaine de la eSanté cofinancé par l’Union Européenne qui a pour objectifs :

  • de mettre en place une opération pilote à grande échelle (Large Scale Pilot) sur 2 services transfrontaliers :
- Patient Summary et ePrescription

Pendant cette opération pilote, les services epSOS seront utilisés par les professionnels de santé pour des citoyens en déplacement à l’étranger : touristes, professionnels, frontaliers, expatriés, étudiants ou résidents étrangers.
  • d’évaluer ces services sur des critères tels que :
- Intérêt du projet pour les professionnels de santé
- Intérêt du projet pour les patients
- Impacts sur la pratique des professionnels de santé
- Impact sur la qualité des soins

Les solutions techniques, réglementaires et organisationnelles définies par le projet doivent s'appuyer sur les systèmes nationaux et ne pas modifier le cadre réglementaire existants.

Planning du projet epSOS
Le projet epSOS (Smart Open Services for European Patients) a démarré en juillet 2008
(cliquer sur l'image pour l'agrandir )

Les partenaires du projet

Les 12 pays membres de l’Union Européenne participants au projet sont :

  • Allemagne,
  • Autriche,
  • Danemark,
  • Espagne,
  • France,
  • Grèce,
  • Italie,
  • Pays-Bas,
  • République Tchèque,
  • Royaume Uni,
  • Slovaquie,
  • Suède.
Ces 12 pays sont représentés par 27 partenaires (Ministères de la santé et centres de compétence).

Pour la France, les partenaires participants au projet epSOS sont Le Ministère de la santé et des sports et l'ASIP Santé (Agence des systèmes d'information partagés de santé).

lundi 11 avril 2011

Novartis : lancement du site Internet " www.monparkinson.fr "

Novartis Pharma8 avril 2011 - En France, la maladie de Parkinson touche aujourd’hui près de 150 000 personnes, avec 10 000 nouveaux cas par an. A l’occasion de la Journée Mondiale de la maladie de Parkinson, Novartis, lance un nouveau site, www.monparkinson.fr, pour accompagner les patients et leurs proches. Rédigé en collaboration avec des neurologues, ce site propose des informations médicales, scientifiques, administratives et pratiques pour les soutenir dans leur quotidien.

Internet, une source d’information privilégiée

Pour la majorité des Français, Internet constitue une source d’information privilégiée concernant les sujets de santé. 59 % des Français consultent le Net pour leur santé et 41 % y cherche des informations avant une consultation (Rapport BUPA – 4 janvier 2011).

« A l’annonce de ma maladie de Parkinson, mon premier réflexe a été d’aller sur le Net. Je me suis trouvé perdu face à une multitude d’informations et inquiété par les propos, ne sachant plus à quel saint me vouer. Loin d’être rassuré, j’en suis sorti catastrophé et totalement désorienté » confie Jean-Pierre atteint de la maladie de Parkinson depuis 2001 et responsable du comité France Parkinson de Meurthe et Moselle.

De fait, devant la multitude et l’hétérogénéité des informations mises à disposition sur le web, il s’avère parfois difficile pour les personnes malades et leurs proches de trouver celles adaptées à leur situation et qui ne soient pas source d’angoisse supplémentaire. « Quand mon mari Jean-Pierre a été opéré, je suis allée sur le web pour en apprendre davantage, une nouvelle qui était positive s’est transformée en quelque chose d’effrayant. Je suis tombée sur le pire et depuis je ne souhaitais plus aller sur Internet » confirme Noëlle.

www.monparkinson.fr, un nouveau site validé par des experts pour les patients et leur entourage

Le site www.monparkinson.fr, développé par Novartis Pharma, s’attache à répondre aux besoins d’information des patients et leurs proches. Les objectifs de ce site sont multiples : favoriser une meilleure compréhension de la maladie et permettre ainsi au patient de pouvoir parler plus librement et facilement avec son neurologue ; proposer des conseils et des outils pratiques afin de mieux gérer la maladie au quotidien.

Au fil des jours, tout au long de la maladie et quel qu’en soit le stade, le patient et son entourage vont pouvoir trouver des réponses en regard de l’évolution de la pathologie... lire la suite [PDF] du communiqué de presse Novartis -


écran d'accueil de monparkinson_fr site de novartis pharma
- cliquer sur l'image pour l'agrandir -

Plan du site www.monparkinson.fr
  • Comprendre la maladie de Parkinson
- Qu’est-ce que c’est ?
- Qui est touché ?
- Quelles causes / quel diagnostic ?
- Les troubles du mouvement
- Reconnaître les complications motrices
- Autres troubles

  • Mon médecin me parle
- Des symptômes
- Du cas particulier des complications motrices
- De ce qui se passe dans le cerveau des malades
- Des maladies apparentées
- De participer à un essai thérapeutique

  • Liens utiles
- Les associations (France Parkinson, Fédération Française des Groupements de Parkinsoniens …)
- Les sites web
- Qui puis-je contacter ?

  • À télécharger
- Les fiches thématiques
- Mon agenda
- Almanach
- Mouvements et conseils

  • Optimiser mon traitement
- Vivre avec
- Bien le prendre
- Tenir un agenda
- Ne pas le subir
- Suivre les complications motrices

  • Me faciliter la vie
- Améliorer mon quotidien
- Rester actif
- Prendre soin de moi
- Des « trucs » à essayer
- Mes droits et aides

  • Vivre à 2
- Être conscient de la réalité de la maladie
- Vos proches sont incontournables
- Comment vivre la maladie à deux

  • Témoignages vidéos
- Nos experts témoignent
- D’autres témoignages