Berne, le 25.10. 11 - Les médicaments illégaux sont mortels : tel est l'un des principaux messages de la campagne nationale lancée conjointement par l'autorité suisse de contrôle des produits thérapeutiques, les pharmacies suisses et l'industrie pharmaceutique de Suisse. Sous la houlette de STOP PIRACY, elles invitent les consommateurs à ne pas acheter de produits thérapeutiques sur Internet.
La campagne commune lancée par Swissmedic, Institut suisse des produits thérapeutiques, la Société suisse des pharmaciens pharmaSuisse ainsi que les associations des entreprises pharmaceutiques Interpharma et la vips s'adresse directement aux acheteurs potentiels : jusqu'au 5 novembre, ils peuvent en effet faire contrôler gratuitement les médicaments commandés sur Internet dans l'une des 760 pharmacies participant à cette action en Suisse. Ils peuvent également retracer, en visionnant un court-métrage, le parcours d'un médicament illégal et - dans le cas présenté - mortel, en remontant jusqu'à son origine trouble dans un laboratoire installé par des criminels dans une arrière-cour.
Des médicaments qui nuisent au lieu de soigner
Au cœur de cette campagne : la prévention par l'information. Les contrefaçons de médicaments et leur commerce sont en progression partout dans le monde - accroissant d'autant les risques pour les consommateurs. La criminalité liée aux produits thérapeutiques est aujourd'hui l'un des secteurs d'activité phares des organisations internationales de malfaiteurs. Le chiffre d'affaires annuel découlant des médicaments illégaux est en effet estimé à plusieurs milliards de francs. Nombreux sont les acheteurs de bonne foi qui ne savent toujours pas ou qui continuent de ne pas croire que ces « médicaments », loin de les guérir, sont souvent nuisibles. Ainsi, les pilules vantées sur Internet comme « naturelles » et « exclusivement à base de plantes » contiennent presque toujours uniquement des principes actifs chimiques parfois toxiques.
C'est d'ailleurs ce que révèlent les analyses réalisées dans les laboratoires de Swissmedic sur les produits régulièrement saisis en collaboration avec les douanes. En septembre, des produits provenant prétendument d'Europe de l'Ouest ont ainsi été retenus lors de l'action internationale «Pangea IV».
source : communiqué de presse Swissmedic -
Affichage des articles dont le libellé est vente de médicaments illicites sur Internet. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est vente de médicaments illicites sur Internet. Afficher tous les articles
jeudi 27 octobre 2011
Suisse : campagne « Ensemble contre les médicaments au passé trouble » [commandés sur Internet]
Libellés :
contrefaçon de médicaments sur Internet,
Opération Pangea,
Suisse,
vente de médicaments illicites sur Internet,
Vidéo
jeudi 7 juillet 2011
Rapport Nuffield Council on Bioethics sur le profilage médical et la médecine en ligne (Analyse BE Royaume-Uni)
Médecine et profilages médicaux en ligne : l'éthique des soins de santé "personnalisés" à l'ère du consumérisme (Nuffield Council on Bioethics, analyse BE Royaume-Uni) -30/06/2011 - Dans un rapport publié en octobre 2010, le Nuffield Council on Bioethics étudie un certain nombre de développements scientifiques et médicaux dans le domaine du profilage médical et de la médecine en ligne. Parfois proclamés comme annonciateurs d'une ère nouvelle concernant les soins de santé "personnalisés", ces développements sont présentés comme venant révolutionner le domaine de la santé en ce qu'ils viendront grandement améliorer la vie de beaucoup de gens grâce à des diagnostics et traitements individualisés. Pour d'autres au contraire, il s'agit d'une campagne qui pourrait se révéler trompeuse à moyen ou long terme si les promesses avancées ne sont pas tenues. Que l'on soit d'une opinion ou de l'autre, les auteurs du rapport estiment que la vitesse avec laquelle ces développements progressent d'une part, et la nature des questions qu'ils soulèvent d'autre part, justifient qu'une attention particulière leur soit portée à tous les niveaux, scientifique, réglementaire, commercial, politique, individuel, etc. Les développements scientifiques et technologiques d'intérêt dans le rapport concernent tout particulièrement la recherche en génétique et les technologies d'imagerie et d'information...
[...]

cliquer sur l'image pour l'agrandir
1. Le contexte social
Les auteurs se sont penchés sur les interactions existant entre les développements technologiques observés dans les domaines de l'analyse génétique et de la médecine en ligne d'une part, et les changements économiques et sociaux qu'ils engendrent, d'autre part : industrie de la santé à l'échelle mondiale, mesures publiques mises en oeuvre, comportement de consommateur, etc. Les revendications selon lesquelles les développements évoqués plus haut mèneront à une augmentation de la "personnalisation" sont largement associées à un contexte social que les auteurs traitent dans ce chapitre. Ils explorent deux types de pressions sociales, la responsabilisation et le consumérisme qui, selon eux, vont au-delà des soins de santé et présentent des défis éthiques importants à la fois pour les personnes et la société dans son ensemble...
[...]
...2. Les questions éthiques
Les questions éthiques soulevées par ces développements technologiques dans les domaines de l'analyse génétique et de la médecine en ligne se rapportent pour la plupart à ces notions de responsabilisation et de consumérisme. Les auteurs proposent cinq valeurs éthiques qu'ils considèrent comme importantes dans le cadre de mesures de gouvernance et de mise en pratique des développements considérés dans leur rapport :
- protection des informations privées ;
- libre choix des personnes dans la poursuite de leurs intérêts (ou respect de l'autonomie et de la responsabilité personnelle) ;
- mise en oeuvre de mesures, par l'Etat, à tous les niveaux d'organisation, visant à réduire les dangers et préjudices pouvant être occasionnés ;
- utilisation correcte et efficace des ressources publiques ;
- préservation des valeurs de solidarité sociale, incluant le partage des risques et la protection des personnes vulnérables, en informant les mesures publiques.
La prise en compte de ces valeurs éthiques est complexe, car d'une part elles sont conflictuelles, et, d'autre part, il est impossible d'établir une hiérarchisation, aucune n'étant automatiquement dominante sur les autres en termes de bonnes pratiques. Il convient donc de garder une approche au cas par cas dans l'évaluation des bénéfices et dangers ou préjudices potentiels de ces développements.
3. Les différents types d'interventions
S'il est généralement aisé d'identifier les questions éthiques soulevées par les progrès scientifiques et technologiques, il est plus délicat d'émettre des recommandations quant au type d'intervention publique visant d'une part, à favoriser la protection des personnes, et, d'autre part, à orienter les développements technologiques et scientifiques pour réduire les dangers potentiels aux personnes. La mise en oeuvre de telles interventions (décrites ci-après) n'est acceptable que lorsque la probabilité que les développements soient préjudiciables aux personnes est significative. Les auteurs du rapport soulignent cependant que dans tous les cas de figure, il est crucial d'arriver à un consensus entre les différentes parties prenantes pour la mise en place de telles interventions...
[...]
Les auteurs suggèrent 45 recommandations, classées en sept grandes thématiques. Seules les plus importantes sont reprises ici.
4.1 La fracture numérique
La généralisation de l'utilisation d'Internet par les citoyens comme moyen alternatif d'achat souvent à des prix plus compétitifs que ceux trouvés dans les commerces traditionnels, pourrait mener à une "fracture numérique" entre les internautes et les personnes ne pouvant ou ne souhaitant pas utiliser cette commodité. Ces derniers pourraient être, à moyen terme, considérés comme "citoyens de seconde classe". Les auteurs recommandent donc que le gouvernement contrôle l'impact social de cette "fracture numérique" et que les professionnels des services de santé tiennent compte des besoins des personnes les plus vulnérables en s'attelant à réduire les inégalités.
4.2 Les bonnes pratiques
Selon les auteurs, les informations disponibles et offertes au consommateur par les prestataires de services de santé, en particulier ceux offrant les analyses médicales personnalisées et des services médicaux en ligne, sont en-deçà des standards de bonnes pratiques. Le rapport offre donc un guide des bonnes pratiques (appendice 2, non repris ici) pour aider au développement d'un climat de confiance et de transparence à la fois pour les prestataires de services et les consommateurs.
4.3 Le manque d'évidence
Si l'examen systématique de faits tangibles et prouvés est le fondement sur lequel reposent les politiques publiques, nombreux sont ceux qui estiment que dans le domaine du profilage médical et de la médecine en ligne, l'existence de preuves est souvent manquante (que ce soit en raison de confidentialité commerciale ou le fait que ces services sont relativement nouveaux). Les lacunes les plus importantes concernent notamment la manière avec laquelle ces services sont utilisés et les bénéfices et dangers potentiels qu'ils engendrent. Pour ces raisons, les auteurs recommandent que les décideurs (gouvernements et instances réglementaires) établissent une surveillance continue de ces services et encouragent des recherches supplémentaires.
4.4 L'Etat en tant que fournisseur d'information
En plus d'offrir des guides de bonnes pratiques, les auteurs estiment que le rôle des gouvernements est de garantir l'excellence des informations indépendantes disponibles concernant les développements et services mentionnés dans ce rapport. Il est notamment important que ces informations incluent les termes de police d'assurance personnelle lorsque cela est jugé approprié.
4.5 Les bonnes pratiques médicales de la part des professionnels médicaux
Les professionnels de la santé sont de plus en plus questionnés par leurs patients qui effectuent davantage de recherche sur Internet dans le but d'établir un auto-diagnostic de leurs symptômes. Les auteurs jugent qu'il est important que la formation de ces professionnels de la santé s'adapte à ce nouveau monde de l'information accessible à "tous".
4.6 Les systèmes d'accréditation
Malgré les limites et les critiques accordées aux systèmes d'accréditation, ils présentent toutefois des aspects positifs, par exemple en offrant des sources d'informations supplémentaires pour les utilisateurs et les consommateurs. Les auteurs recommandent, d'une part, la mise en oeuvre de "critères universels" pour ces systèmes d'accréditation, qui pourraient décerner des certifications aux sites Internet offrant des informations en ligne sur la santé, et, d'autre part, que l'accréditation des systèmes de dossiers médicaux personnels en ligne soit décernée par des services publics de santé.

cliquer sur l'image pour l'agrandir
4.7 La protection contre les préjudices graves
En raison des dangers et préjudices graves pouvant dériver des services en ligne, les auteurs du rapport recommandent que des types d'interventions plus contraignantes que celles mentionnées plus haut soient mis en place, comme suit :
- dans le cadre d'achats de médicaments en ligne, les gouvernements devraient introduire (ou poursuivre) des processus de contrôle qualité pour les négociants en ligne de médicaments ou de produits vendus en tant que tels ; les gouvernements devraient par ailleurs établir et renforcer les réglementations se rapportant à l'approvisionnement d'antibiotiques ;
- en ce qui concerne l'analyse génétique personnelle pour susceptibilité individuelle aux maladies, les décideurs devraient exiger d'avoir accès aux preuves avancées par les entreprises eu égard aux revendications cliniques sur les bénéfices apportés par l'utilisation de leurs produits ; par ailleurs, les entreprises ne devraient pas analyser en connaissance de cause l'ADN d'enfants à moins qu'il n'existe un bien-fondé clinique ;
- dans le cas de l'imagerie corporelle directe au consommateur, les examens du corps entier effectués à l'aide de scanners de tomographie présentent des risques significatifs pour la santé en raison de la quantité de radiation émise pour l'obtention d'images. Ces risques seraient suffisants pour justifier l'interdiction de ces services. De même, l'imagerie de parties restreintes du corps devrait prendre place uniquement si elle est dans l'intérêt du consommateur... lire la totalité de l'analyse du BE Royaume-Uni numéro 110 (30/06/2011) - Ambassade de France au Royaume-Uni / ADIT - Nuffield Council on Bioethics : Government should do more to help people who use online health services - Nuffield Council on Bioethics' report : Medical profiling and online medicine: the ethics of ‘personalised’ healthcare in a consumer age -
Libellés :
contrefaçon de médicaments sur Internet,
DMP,
Recommandations,
télémédecine,
vente de médicaments illicites sur Internet
mercredi 24 novembre 2010
Vidéo du Laboratoire Lilly : "Le Business Du Siècle" (Internet principal vecteur de la contrefaçon de médicaments)
..."...Avant sa commercialisation, un médicament doit obtenir une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) délivrée soit par l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (AFSSAPS), soit par la Commission Européenne. L'AMM garantit la sécurité, la qualité et l'efficacité du médicament.
Lilly s'engage dans la lutte contre les faux médicaments
L'achat de médicaments sur Internet peut représenter un véritable danger pour votre santé si celui-ci est contrefait (soit 1 médicament sur 2 vendu sur Internet). C'est pour informer et sensibiliser le grand-public de ces dangers, que le Laboratoire Lilly lance aujourd'hui une campagne d'information, avec un film qui lève le voile sur les coulisses du marché des faux médicaments. Imaginez une usine quelque part en Europe. Un jeune chef d'entreprise, presque sympathique, qui semble avoir trouvé le bon filon pour faire fortune. Puis, au fur et à mesure du déroulement du film, vous découvrez que ce chef d'entreprise, n'est rien d'autre qu'un homme sans scrupules. Il fabrique, dans son usine à l'hygiène déplorable, de faux médicaments qui sont envoyés partout dans le monde. La vitrine de ce commerce immonde : un site Internet propre, aseptisé, dans les tons blanc et vert, qui pourrait séduire les Internautes, et même les plus méfiants. Ce film, qui reprend les codes du documentaire, est exclusivement diffusé sur Internet, notamment via YouTube, car c'est sur le Net que pullulent ces sites illégaux, aux allures de véritables pharmacies virtuelles, qui proposent des médicaments à des prix défiants toute concurrence.
Qu'est-ce qu'un médicament contrefait ?
Selon l'OMS, un médicament contrefait est un médicament qui est délibérément et frauduleusement muni d'une étiquette n'indiquant pas son identité et/ou son origine véritable. La contrefaçon peut concerner aussi bien des produits de marque que des produits génériques. Aujourd'hui, la contrefaçon de médicaments est un phénomène en pleine expansion : plus d'un médicament sur deux vendu sur Internet est une contrefaçon...
[...]
...Internet principal vecteur de la contrefaçon
Les boites mails des internautes sont régulièrement inondées de spams incitant à l'achat de médicaments sur Internet. Les médicaments les plus vendus sur Internet sont les médicaments traitant les troubles de l'érection et les produits d'amaigrissement. Ces sites Internet créent la confusion chez les consommateurs puisqu'ils se font passer pour des médicaments autorisés. Entre 4500 et 15000 sites internet vendent des IPDE5 (Inhibiteurs de la phosphodiesterase de type 5), médicaments indiqués dans les troubles de l'érection. Pourtant, plus de la moitié des médicaments vendus sur Internet sont des contrefaçons.
Les contrefacteurs profitent du tabou dont la sexualité fait encore souvent l'objet : la difficulté de consulter, de se rendre à la pharmacie sont autant d'obstacles qui orientent les futures victimes vers l'achat de médicaments sur internet.
Lilly s'engage dans la lutte contre les faux médicaments
L'achat de médicaments sur Internet peut représenter un véritable danger pour votre santé si celui-ci est contrefait (soit 1 médicament sur 2 vendu sur Internet). C'est pour informer et sensibiliser le grand-public de ces dangers, que le Laboratoire Lilly lance aujourd'hui une campagne d'information, avec un film qui lève le voile sur les coulisses du marché des faux médicaments. Imaginez une usine quelque part en Europe. Un jeune chef d'entreprise, presque sympathique, qui semble avoir trouvé le bon filon pour faire fortune. Puis, au fur et à mesure du déroulement du film, vous découvrez que ce chef d'entreprise, n'est rien d'autre qu'un homme sans scrupules. Il fabrique, dans son usine à l'hygiène déplorable, de faux médicaments qui sont envoyés partout dans le monde. La vitrine de ce commerce immonde : un site Internet propre, aseptisé, dans les tons blanc et vert, qui pourrait séduire les Internautes, et même les plus méfiants. Ce film, qui reprend les codes du documentaire, est exclusivement diffusé sur Internet, notamment via YouTube, car c'est sur le Net que pullulent ces sites illégaux, aux allures de véritables pharmacies virtuelles, qui proposent des médicaments à des prix défiants toute concurrence.
Qu'est-ce qu'un médicament contrefait ?
Selon l'OMS, un médicament contrefait est un médicament qui est délibérément et frauduleusement muni d'une étiquette n'indiquant pas son identité et/ou son origine véritable. La contrefaçon peut concerner aussi bien des produits de marque que des produits génériques. Aujourd'hui, la contrefaçon de médicaments est un phénomène en pleine expansion : plus d'un médicament sur deux vendu sur Internet est une contrefaçon...
[...]
...Internet principal vecteur de la contrefaçon
Les boites mails des internautes sont régulièrement inondées de spams incitant à l'achat de médicaments sur Internet. Les médicaments les plus vendus sur Internet sont les médicaments traitant les troubles de l'érection et les produits d'amaigrissement. Ces sites Internet créent la confusion chez les consommateurs puisqu'ils se font passer pour des médicaments autorisés. Entre 4500 et 15000 sites internet vendent des IPDE5 (Inhibiteurs de la phosphodiesterase de type 5), médicaments indiqués dans les troubles de l'érection. Pourtant, plus de la moitié des médicaments vendus sur Internet sont des contrefaçons.
Les contrefacteurs profitent du tabou dont la sexualité fait encore souvent l'objet : la difficulté de consulter, de se rendre à la pharmacie sont autant d'obstacles qui orientent les futures victimes vers l'achat de médicaments sur internet.
A ce jour, le droit français n'autorise pas la vente de médicaments sur internet..."...
Libellés :
contrefaçon de médicaments sur Internet,
Lilly,
médicaments,
vente de médicaments illicites sur Internet,
Vidéo,
YouTube
mardi 19 octobre 2010
L'opération Pangea III INTERPOL-IMPACT cible la vente en ligne de médicaments illicites et de contrefaçon dans le monde entier
Une opération internationale cible la vente en ligne de médicaments illicites et de contrefaçon - La sécurité du public au centre d'une opération INTERPOL-IMPACT menée sur Internet contre la vente de médicaments illicites et de contrefaçon dans le monde entier
LYON (France), 14 octobre 2010 – Plus de 40 pays ont participé à une semaine internationale d'action contre la vente de médicaments illicites et de contrefaçon sur Internet, laquelle visait à sensibiliser le public aux risques sanitaires liés à l'utilisation de ces médicaments et a donné lieu à une série d'arrestations dans le monde entier ainsi qu'à la saisie de milliers de produits médicaux potentiellement dangereux.
LYON (France), 14 octobre 2010 – Plus de 40 pays ont participé à une semaine internationale d'action contre la vente de médicaments illicites et de contrefaçon sur Internet, laquelle visait à sensibiliser le public aux risques sanitaires liés à l'utilisation de ces médicaments et a donné lieu à une série d'arrestations dans le monde entier ainsi qu'à la saisie de milliers de produits médicaux potentiellement dangereux.
L'opération Pangea III, qui cible les sites Web proposant des médicaments illicites et dangereux, est la plus vaste opération de ce type menée sur Internet à l'appui de l'action du Groupe spécial international anticontrefaçon de produits médicaux (IMPACT). Elle a été coordonnée par INTERPOL, l'Organisation mondiale des douanes (OMD), le Permanent Forum of International Pharmaceutical crime (PFIPC), le Heads of Medicines Agencies Working Group of Enforcement Officers (HMA WGEO), l'industrie pharmaceutique et les sociétés de paiements électroniques.
Cette opération mondiale, qui s'est déroulée du 5 au 12 octobre avec le concours de la police, de la douane ainsi que des organismes nationaux de contrôle des médicaments, et le soutien de fournisseurs d'accès à Internet (FAI), de sociétés spécialisées dans les systèmes de paiement et de sociétés de messagerie, s'est concentrée sur les trois principaux services utilisés abusivement par les sites Web illicites pour mener à bien leurs activités, à savoir les fournisseurs d'accès à Internet, les systèmes de paiement électronique et les services de messagerie.
« Par cette opération multisectorielle réunissant les services chargés de l'application de la loi et les autorités sanitaires, l'objectif principal d'INTERPOL dans l'opération Pangea III était d'alerter et de protéger le public en aidant nos 188 pays membres à fermer des sites Web proposant des produits pharmaceutiques illicites, à suivre les mouvements d'argent et à remonter jusqu'aux personnes responsables de la vente de ces produits, qui représentent une si grande menace pour la santé des populations », a déclaré le Secrétaire Général, M. Ronald K. Noble, en soulignant l'importance des partenariats internationaux clés entre INTERPOL et des organismes tels que l'Organisation mondiale de la santé ou l'Organisation mondiale des douanes.
« Alors même que cette opération internationale – la troisième du genre – démontre que les malfaiteurs qui tentent d'utiliser Internet comme un espace sûr et anonyme ne peuvent plus agir en toute tranquillité, nous espérons qu'en sensibilisant les consommateurs aux dangers des pharmacies illégales sévissant sur Internet, ils se montreront plus circonspects lors de l'achat de médicaments en ligne », a ajouté M. Noble.
Pendant cette opération, au cours de laquelle 45 pays participants ont transmis des informations à un centre d'opérations spécialisé au siège du Secrétariat général d'INTERPOL, à Lyon, la surveillance d'Internet a permis de détecter 694 sites Web utilisés pour des activités illicites, dont 290 ont pu être fermés. Par ailleurs, quelque 268 000 colis ont été inspectés par les agents des douanes et des organismes de contrôle des médicaments ; près de 11 000 colis ont été saisis et plus d'un million de comprimés illicites et de contrefaçon – notamment d'antibiotiques, de stéroïdes, d'anticancéreux, d'antidépresseurs, d'anti-épileptiques, de médicaments pour maigrir et de compléments alimentaires – confisqués. Quelque 76 personnes font actuellement l'objet d'une enquête ou sont en détention pour diverses infractions, notamment la vente et la fourniture illicites de médicaments non autorisés ou délivrés uniquement sur ordonnance... lire tout le communiqué de presse d'Interpol - Interpol sur YouTube -
Cette opération mondiale, qui s'est déroulée du 5 au 12 octobre avec le concours de la police, de la douane ainsi que des organismes nationaux de contrôle des médicaments, et le soutien de fournisseurs d'accès à Internet (FAI), de sociétés spécialisées dans les systèmes de paiement et de sociétés de messagerie, s'est concentrée sur les trois principaux services utilisés abusivement par les sites Web illicites pour mener à bien leurs activités, à savoir les fournisseurs d'accès à Internet, les systèmes de paiement électronique et les services de messagerie.
« Par cette opération multisectorielle réunissant les services chargés de l'application de la loi et les autorités sanitaires, l'objectif principal d'INTERPOL dans l'opération Pangea III était d'alerter et de protéger le public en aidant nos 188 pays membres à fermer des sites Web proposant des produits pharmaceutiques illicites, à suivre les mouvements d'argent et à remonter jusqu'aux personnes responsables de la vente de ces produits, qui représentent une si grande menace pour la santé des populations », a déclaré le Secrétaire Général, M. Ronald K. Noble, en soulignant l'importance des partenariats internationaux clés entre INTERPOL et des organismes tels que l'Organisation mondiale de la santé ou l'Organisation mondiale des douanes.
« Alors même que cette opération internationale – la troisième du genre – démontre que les malfaiteurs qui tentent d'utiliser Internet comme un espace sûr et anonyme ne peuvent plus agir en toute tranquillité, nous espérons qu'en sensibilisant les consommateurs aux dangers des pharmacies illégales sévissant sur Internet, ils se montreront plus circonspects lors de l'achat de médicaments en ligne », a ajouté M. Noble.
Pendant cette opération, au cours de laquelle 45 pays participants ont transmis des informations à un centre d'opérations spécialisé au siège du Secrétariat général d'INTERPOL, à Lyon, la surveillance d'Internet a permis de détecter 694 sites Web utilisés pour des activités illicites, dont 290 ont pu être fermés. Par ailleurs, quelque 268 000 colis ont été inspectés par les agents des douanes et des organismes de contrôle des médicaments ; près de 11 000 colis ont été saisis et plus d'un million de comprimés illicites et de contrefaçon – notamment d'antibiotiques, de stéroïdes, d'anticancéreux, d'antidépresseurs, d'anti-épileptiques, de médicaments pour maigrir et de compléments alimentaires – confisqués. Quelque 76 personnes font actuellement l'objet d'une enquête ou sont en détention pour diverses infractions, notamment la vente et la fourniture illicites de médicaments non autorisés ou délivrés uniquement sur ordonnance... lire tout le communiqué de presse d'Interpol - Interpol sur YouTube -
Libellés :
contrefaçon de médicaments sur Internet,
Groupe IMPACT de l'OMS,
INTERPOL,
Opération Pangea,
Organisation mondiale des douanes (OMD),
PFIPC,
vente de médicaments illicites sur Internet,
Vidéo
mercredi 16 juin 2010
Mise à jour 2010 de la brochure : "Précautions d'utilisation d'Internet dans le domaine de la santé" éditée par le Leem
Mise à jour 2010 de la brochure "Précautions d'utilisation d'Internet dans le domaine de la santé" éditée par le Leem (Les Entreprises du médicament).Ce document réalisé dans la Commission paritaire composée de représentants d´associations de consommateurs et de patients, de médecins, de pharmaciens et d´industriels présente six thématiques afin de prévénir les risques liés à l´utilisation d´Internet et d´informer de son rôle majeur pour la constitution de réseaux et pour la recherche d´information :
- information sur les médicament et les maladies,
- mise en garde - conseil pour sélectionner les sources d´information les plus fiables,
- principaux sites d´information sur la santé,
- internet et achat de médicament : danger !,
- forums de discussion et chats sur des questions médicales,
- la télémédecine.
extrait 1 :
"Conseils pour sélectionner les sources d’information les plus fiables
Il est conseillé de prêter une attention particulière aux points suivants :
L’identification de la source
Qui édite l’information ? (interroger la rubrique souvent intitulée “qui sommes-nous” ou “contactez-nous”), l’auteur est-il bien identifié ?
Quelle est la “notoriété” de l’éditeur de l’information ?
Est-ce un site officiel d’institution ou d’association, ou une page personnelle ?
L’actualité de l’information
De quand date sa dernière mise à jour ?
Quelles sont la nature et les prestations proposées par le site ?
Est-ce un site privé ou public, un forum de discussions, un portail, un moteur de recherche, une base de données ?
Il existe plusieurs niveaux d’interactivité : les forums de discussions libres, les discussions filtrées par un modérateur et enfin les échanges de courriers électroniques. Il faut savoir qui répond aux questions posées.
Son financement
Par l’auteur ? Par la publicité ? Par un partenaire financier ?
Son nom doit alors être clairement affiché.
Ses destinataires
A qui est destinée l’information ? Y a-t-il plusieurs niveauxde lecture (général ou technique, grand public ou professionnels) ?
Certains sites santé sont exclusivement destinés aux professionnels de santé qui y accèdent en utilisant des mots de passe (pour des raisons de langage trop technique
ou de communication confidentielle qui leur est réservée pour des raisons réglementaires).
L’accès payant
Parfois certains sites sont payants ; se renseigner avant de s’abonner sur les services auxquels le paiement vous donne accès.
Les liens hypertextes
(en cliquant sur une phrase soulignée, ils permettent d’accéder à une autre page d’un site). Attention, ils peuvent amener assez rapidement à sortir du site auquel on s’est connecté, sans que l’on s’en rende compte. Un lien hypertexte peut renvoyer à un site qui donne une information complémentaire et jugée de qualité, mais aussi parfois à des sites dont les informations ne sont pas nécessairement validées ou contrôlées.
L’éthique et la fiabilité médicale
Rechercher une éventuelle validation du site par un organisme de validation des sites santé. Dans ce sens, la fondation Health On the Net (HON) a été choisie en novembre 2007 par la HAS pour certifier les sites de santé en France selon une liste de 8 principes. Selon la fondation, 900 sites étaient certifiés à fin mars 2010.
La publicité directe pour un produit/médicament
Elle est interdite en France et en Europe ; se méfier des descriptions de produits utilisant un registre de vocabulaire superlatif et irréaliste ; lorsqu’un produit de santé est mentionné, cela doit s’accompagner d’éléments d’information obligatoires comme, outre le nom du produit, celui du fabricant, les composants, les conditions d’utilisation, la posologie, les effets indésirables, les conditions de conservation, les indications précises."
extrait 2 :
"Internet et achat de médicaments : danger !
En France, la vente électronique ou par correspondance de médicaments de prescription est strictement interdite, y compris quand elle émane de pharmaciens. En effet, ceux-ci sont astreints à l’obligation de dispensation personnelle, et ne peuvent donc pas proposer des médicaments à la vente sur Internet.
Cependant, cette interdiction n’existe pas dans tous les pays ou parfois, n’est pas contrôlée par les autorités. Il est donc possible d’accéder à des sites Internet étrangers qui proposent toute une gamme de produits vendus comme médicaments.
Acheter des médicaments sur Internet est dangereux
• Car tout médicament doit être délivré en pharmacie, par un pharmacien. Le médicament n’est pas un produit comme les autres. Il a, par définition, un effet actif sur l’organisme, des posologies doivent être respectées, il peut avoir des effets indésirables ou être contre-indiqué pour une personne ou une population donnée (enfants, femmes enceintes…). En conséquence, il ne peut être prescrit que par un professionnel de santé capable de déterminer si le médicament convient ou non au patient. Il sera ensuite délivré par un pharmacien.
• En effet, la prise d’un médicament doit s’accompagner d’un suivi médical et d’un conseil pharmaceutique. Quel sera ce suivi médical et ce conseil après l’achat d’un médicament sur une officine virtuelle ?
Des risques de préjudices
• En terme de Santé Publique :
Internet n’étant pas contrôlé, on ne peut vérifier la qualité, l’efficacité, la sécurité et l’origine des produits, ni l’identité du vendeur... Les risques de recevoir des médicaments frauduleux par ce biais sont importants : contrefaçons (copies illicites), malfaçons… A la différence des médicaments vendus en pharmacie, il n’existe aucune assurance de qualité, ni de contrôle des autorités compétentes.
• D’un point de vue financier :
escroqueries, commandes non honorées, des produits payés peuvent ne jamais parvenir au destinataire ou ne pas correspondre à la commande. De même, du fait de l’interdiction en France du commerce des médicaments sur Internet, les commandes sont fréquemment saisies et confisquées par les douanes."
Libellés :
contrefaçon de médicaments sur Internet,
HAS,
HONcode,
LEEM,
portail,
recherche d'information médicale sur internet,
Recommandations,
télémédecine,
vente de médicaments illicites sur Internet
jeudi 29 avril 2010
[Parlement Européen] Faux médicaments: les députés veulent cibler les ventes en ligne
28-04-2010 -Parlement Européen : Pour lutter contre les faux médicaments, les ventes sur Internet devraient être incluses dans le projet de législation de l'UE en vue d'empêcher les médicaments "falsifiés" de pénétrer dans la chaîne d'approvisionnement légale et des dispositifs de sécurité obligatoires devraient être introduits pour les médicaments délivrés sur ordonnance, ont estimé les députés de la commission de l'environnement, mardi. Ils ont également approuvé des mesures visant à améliorer la pharmacovigilance dans l'UE.Les propositions sur les médicaments falsifiés et la pharmacovigilance, qui font partie d'une législation relevant de la codécision proposée par la Commission européenne en décembre 2008, ont été approuvées par la commission de l'environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire, ce mardi. La troisième partie, portant sur l'information des patients relative aux médicaments délivrés sur ordonnance, sera probablement examinée par la commission parlementaire en juin.
Médicaments en ligne plus sécurisés
Les députés de la commission de l'environnement ont jugé nécessaire de réglementer la vente des produits pharmaceutiques via Internet. Dans les États membres où les pharmacies sur Internet sont autorisées, celles-ci devront obtenir une autorisation spéciale. Leurs sites porteront un logo UE, afin d'aider le public à s'assurer qu'elles sont reliées à une pharmacie autorisée. Toutes les pharmacies Internet autorisées seront liées à un site central dans les États membres et figurant dans une base de données européenne. Les citoyens devront également être informés des risques liés à l'achat de médicaments sur Internet... lire tout le communiqué de presse du Parlement Européen -
mardi 13 avril 2010
Enquête de Pfizer sur les médicaments contrefaits : ...entre 50 et 90 % des médicaments de prescription vendus en ligne sont des contrefaçons !
Communiqué de presse du Laboratoire Pfizer - LES FAUX MÉDICAMENTS REPRESENTERAIENT 10,5 MILLIARDS € EN EUROPE - Une enquête inédite et exclusive révèle l’ampleur de l’économie parallèle des faux médicaments. Un risque de santé majeur pour les Européens qui achètent leurs médicaments en dehors des circuits autorisés. - Paris le 16 février 2010 - L’une des plus grandes enquêtes jamais réalisées sur les médicaments contrefaits estime à plus de 10,5 milliards d’euros par an le marché des faux médicaments en Europe. En France, ce marché représenterait près de 1 milliard d’euros.L’évaluation financière du marché européen des faux médicaments n’avait encore jamais été faite. L’étude « Cracking Counterfeit Europe », initiée par Pfizer dans 14 pays européens, montre que les médicaments contrefaits constituent une économie parallèle de très grande ampleur. Les résultats de cette enquête arrivent quelques semaines après que le vice-président de la Commission européenne, Gunter Verheugen, a annoncé la saisie de 34 millions de faux comprimés aux frontières européennes en seulement deux mois. Le nombre de médicaments contrefaits passant les frontières de l’Europe a été multiplié par six en deux ans, passant de plus d’un demi million en 2005 à plus de 4 millions en 2007.
Cette nouvelle étude montre qu’en Europe, une personne interrogée sur cinq, soit l’équivalent de 77 millions d’individus, reconnaît acheter des médicaments délivrés uniquement sur ordonnance en dehors des circuits autorisés. En France cela représente 14% des personnes interrogées soit 6,9 millions d’individus. Il est également inquiétant de constater que des millions d’internautes achètent sur Internet des médicaments de prescription, sans savoir qu’entre 50 et 90 % des médicaments vendus en ligne sont des contrefaçons.
Pourquoi les consommateurs achètent-ils des médicaments en ligne ?
Selon l’enquête« Cracking Counterfeit Europe », l’achat en ligne de médicaments est motivé pour
- 32% des Français interrogées, par le gain de temps et de commodité
- 32 % des Français interrogées, par un souci d’économies
- 27 % des Français interrogées pour obtenir un médicament de prescription sans ordonnance... lire tout le communiqué de presse PDF de Pfizer -
Libellés :
contrefaçon de médicaments sur Internet,
Cracking Counterfeit Europe,
étude,
Europe,
Pfizer,
sondage,
statistiques,
vente de médicaments illicites sur Internet
mardi 22 décembre 2009
Le Leem : signature de la charte de lutte contre la contrefaçon sur Internet
16/12/2009 - Le Leem représenté par Christian Lajoux, Président, et des Entreprises du Médicament ont signé ce jour une Charte avec des représentants de plateformes de e.commerce visant à lutter contre la vente de produits contrefaits sur internet en présence de Mme Christine Lagarde, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi et M. Christian Estrosi, Ministre de l’Industrie.Ce document est l’aboutissement du travail de la mission de lutte contre la contrefaçon confiée en février dernier par Luc Chatel, alors secrétaire d’état chargé de l’Industrie et de la Consommation, à Bernard Brochand, député et Pierre Sirinelli, professeur de droit.
Le Leem rappelle, qu’en France, la vente de médicaments relève du monopole des pharmaciens, seuls professionnels habilités à vendre des médicaments. Il tient à souligner une fois de plus que, souvent vendus sur internet, les médicaments contrefaits représentent un très grave danger pour la santé des consommateurs trompés.
Cette Charte stipule notamment que :
« Les plateformes et les titulaires de droits reconnaissent que l’offre de médicaments ne doit pas être présente sur les sites des plateformes et excluent l’existence d’un marché d’occasion de tels produits.
Les plateformes s’engagent à mettre en place des mesures, conformes à l’état de l’art, afin de détecter les offres portant sur des médicaments et d’empêcher leur mise en ligne... lire le communiqué de presse du Leem -
Libellés :
Charte de lutte contre la contrefaçon sur Internet,
contrefaçon de médicaments sur Internet,
LEEM,
vente de médicaments illicites sur Internet,
vente en ligne de produits de santé
mercredi 25 novembre 2009
OMS et INTERPOL : opération internationale contre la vente de médicaments illicites et de contrefaçon sur Internet
Face au nombre sans cesse croissant des sites Web sur lesquels il est possible de se procurer des médicaments dangereux et illicites, INTERPOL et le Groupe spécial international anticontrefaçon de produits médicaux (IMPACT) de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ont organisé l’Opération Pangea II pour attirer l’attention sur les dangers de l’achat de médicaments sur Internet.
Dans le cadre de cette opération, qui s’est déroulée du 16 au 20 novembre dans le monde entier, l’étroite collaboration entre organismes nationaux de contrôle des médicaments et services de police et de douane s’est concentrée sur les trois principaux services utilisés par les sites Web illicites pour mener à bien leurs activités, à savoir : les fournisseurs de services Internet, les systèmes de paiement et les services d’expédition.
Lors de l’opération, la surveillance d’Internet a permis de détecter 751 sites qui se livraient à des activités illicites au nombre desquelles figuraient l’offre de médicaments placés sous contrôle ou devant être délivrés uniquement sur ordonnance ; 72 de ces sites ont d’ores et déjà été fermés. Les agents des organismes de contrôle des médicaments et des douanes ont en outre inspecté plus de 16 000 colis, saisi 995 colis et près de 167 000 comprimés de contrefaçon et illicites – dont des antibiotiques, des stéroïdes et des médicaments pour maigrir, qui ont été confisqués. 22 personnes au total font actuellement l’objet d’une enquête pour diverses infractions, notamment la vente et la fourniture illicites de médicaments non autorisés ou vendus uniquement sur ordonnance... lire tout le communiqué d'Interpol -
Libellés :
contrefaçon de médicaments sur Internet,
Groupe IMPACT de l'OMS,
INTERPOL,
Opération Pangea,
Organisation mondiale de la santé (OMS),
vente de médicaments illicites sur Internet
Inscription à :
Articles (Atom)
