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mardi 14 mai 2024

La doctrine du numérique en santé [version 2023]

Publication de la doctrine du numérique en santé - Version 2023

L’Agence du numérique en Santé (ANS) et la Délégation au numérique en santé (DNS), en étroite collaboration avec les Directions du Ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités, notamment la Direction Générale de l’Organisation des Soins (DGOS), ainsi que la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (Cnam) et le GIE Sesam-Vitale, présentent la 5ème édition de la Doctrine du numérique en santé (version 2023).

Dans la logique d’État-plateforme, la Doctrine du numérique en santé constitue le document de référence pour les acteurs de l’écosystème de la e-santé, qui développent ou opèrent des services numériques au bénéfice des professionnels du système de santé et in fine des usagers. Elle s’adresse principalement aux entreprises du numérique en santé et plus largement aux structures publiques ou privées, de toutes tailles, qui créent, maintiennent ou développent des services numériques en santé. 

Publiée chaque année depuis 2020, la Doctrine du numérique en santé permet de partager les évolutions techniques des projets portés par la Feuille de route du numérique en santé

Elle présente ainsi les évolutions du socle de sécurité, d’interopérabilité et d’éthique du numérique en santé en France, tel qu’il se définit par ses référentiels, services et plateformes portés par la puissance publique, représentés sous la forme de la « maison de la e-santé ».  

Une Doctrine n’ayant de sens que si elle est adoptée et appliquée par l’ensemble des acteurs, les programmes d’accompagnement de l’écosystème pour faciliter l’adoption des règles et l’accélération des usages associés sur le terrain y sont également présentés... lire le communiqué de presse de l'Agence du Numérique en SantéDoctrine du numérique en santé -  Doctrine du numérique en santé - Version 2023 [PDF] -




jeudi 5 juillet 2012

La France progresse dans l’adoption des technologies de santé [Accenture]

Accenture
Paris, le 22 mai 2012 – D’après un travail de recherche mené par Accenture dans le domaine de la santé connectée, le développement des systèmes d’information de santé commence à progresser en France, à la fois pour les soins généralisés et spécialisés. Il ressort également de cette étude réalisée dans huit pays (Allemagne, Angleterre, Australie, Canada, Espagne, Etats-Unis, France, et Singapour) que la France progresse en matière d’échange d’information de santé, en particulier entre hôpitaux universitaires et dans le traitement des pathologies chroniques.

Pour Béatrice Falise-Mirat, directeur de l’activité Santé d’Accenture en France : « La mise en place d’une santé connectée en France est en cours. L’Etat, les acteurs régionaux et les investisseurs privés cherchent à développer une approche continue et intégrée de la prise en charge du patient, et à progressivement abandonner l’approche sectorisée. ».

L’objectif du travail d’Accenture est d’identifier la maturité de différents systèmes de santé dans une perspective d’utilisation de plus en plus systématique de solutions informatiques adaptées. Les conclusions apportées par l’étude sont le fruit de travaux de recherche basés notamment sur des entretiens qualitatifs (plus de 160) avec des représentants du secteur de la santé, parmi lesquels des représentants des pouvoirs publics, des cliniciens, des spécialistes de la santé numérique, des universitaires, etc. Ils se basent également sur une enquête menée auprès de 3 700 médecins dans les huit pays concernés et dont les résultats ont été publiés en début d’année. Il ressortait de cette première enquête qu’il existe un consensus chez les médecins autour des avantages liés à l’utilisation des nouvelles technologies dans le domaine de la santé même si les défis pour construire un environnement numérique de santé connectée à l’échelle mondiale sont encore nombreux.

Ces travaux intitulés « Une santé connectée : la voie idéale vers une intégration des soins de santé » utilisent un indice de maturité de la santé connectée mis au point par Accenture, qui compare les progrès relatifs des différents pays en matière d’adoption des systèmes informatiques de santé et de recours à l'échange des informations de santé (EIS) entre les cliniciens et les établissements.

Cet indice est calculé à partir de l’usage par les médecins de 4 fonctionnalités informatiques clés (outils administratifs, saisie électronique des notes sur les patients, alertes/rappels électroniques et systèmes informatisés d’aide à la décision) et de 7 fonctionnalités d’administration et d’échange des informations de santé en liaison avec d’autres acteurs (communication électronique, notifications en ligne, orientation vers un confrère par voie électronique, accès en ligne aux données cliniques concernant les patients examinés par un établissement différent, ordonnance électronique, réception de résultats cliniques et demandes d'examens par voie électronique).

indice accenture de maturité de la santé connectée

L’étude fait ressortir des différences dans l’utilisation de l’informatique appliquée à tous les types de soins. Dans le domaine des soins généralistes, par exemple, l’Espagne affiche le degré le plus élevé de « maturité » de la santé connectée. En effet, d’après l’étude, 58 % des médecins espagnols utilisent habituellement des fonctions informatiques de santé, et 52 % pratiquent régulièrement l’échange d’informations. Bien que l'indice de maturité de l’utilisation des systèmes informatiques dans les soins généralistes soit plus élevé en Angleterre (63 %) et en Australie (62 %), le recours à l'échange d'informations par les médecins généralistes est nettement moins fréquent.

Concernant les soins spécialisés, les systèmes d’information de santé ou l'échange d'informations sur les patients se situent généralement à un stade moins avancé que chez les praticiens de soins généralistes, à quelques exceptions près, notamment à Singapour. L’étude montre toutefois que les spécialistes américains et allemands utilisent tout autant les systèmes informatiques que leurs confrères généralistes. C’est au Canada et en Australie que la prévalence de l’échange électronique d’informations serait la plus faible.

Les conclusions pour la France en regard des autres pays étudiés : L’étude montre que la France a fait des progrès significatifs en matière d’adoption des systèmes d’information de santé et de communication des informations, en particulier dans les soins généralistes.

  • Environ 86 % des médecins généralistes français saisissent informatiquement leurs notes sur les patients, pendant ou après la consultation, contre 71 % environ pour les autres pays étudiés. 
  • L’étude montre également que 57 % des praticiens, aussi bien dans les soins généralistes que spécialistes, recourent aux outils électroniques pour alléger la charge administrative, ce qui dépasse légèrement la moyenne de 53 % pour l’ensemble des huit pays. 
  • 29% des médecins généralistes et 35% de spécialistes communiquent par voie électronique avec leurs confrères d’autres établissements ou cabinets, alors que respectivement 44% et 43% le font en Espagne et 12% et 36% en Allemagne. 
  • Environ 10 % des médecins reçoivent une notification électronique des interactions de leurs patients avec d’autres organisation de santé, soit un peu en deçà de la moyenne des pays étudiés qui se situe à 18 %. 
D’après l’étude d’Accenture, l’échange d’information de santé prend forme en France, en particulier entre hôpitaux universitaires, et dans le traitement des pathologies chroniques.

  • Environ 60 % des médecins généralistes français reçoivent par voie électronique les résultats destinés à alimenter le dossier médical électronique de leurs patients, ce qui dépasse la moyenne de 56 % enregistrée par l’étude. 
  • Environ 20 % des médecins généralistes et spécialistes envoient par voie électronique des lettres de recommandation à d'autres établissements ou cabinets, soit un tout petit peu moins que la moyenne de 24 % sur les huit pays. 
  • Seulement 12 % des médecins généralistes et 21 % des spécialistes ont envoyé par voie électronique des demandes d’analyses à des laboratoires, contre 32 % pour l’ensemble de l’étude. 
  • Quelque 17 % des spécialistes envoient leurs ordonnances aux pharmacies par voie électronique, ce qui correspond à la moyenne des huit pays étudiés... lire la suite : La France progresse dans l’adoption des technologies de santé - Accenture - Étude sur le Système de Santé Connecté -

mardi 6 décembre 2011

Symposium de la Fondation Novartis sur l'impact des technologies de l'information et de la communication sur la démocratisation et le développement

Fondation Novartis pour un Développement Durable
Bâle, le 2 décembre 2011 - Le symposium de la Fondation Novartis examine l'impact des technologies de l'information et de la communication sur la démocratisation et le développement
  • Des experts analysent comment les applications de télésanté améliorent l'accès à des soins de qualité et contribuent à la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement en matière de santé. 
  • Le symposium aborde le rôle des plates-formes de médias sociaux dans le Printemps arabe ainsi que l'impact de la pénétration de la téléphonie mobile sur le continent africain. 
  • Le symposium annuel de la Fondation Novartis constitue une importante plate-forme de dialogue sur les questions de politique du développement. - 

Un panel d'experts des médias, des technologies et de la santé se réunit aujourd'hui [2 décembre 2011]  à Bâle, en Suisse, dans le cadre du symposium 2011 de la Fondation Novartis pour un Développement Durable. Ce symposium est consacré à la question suivante : « Nouveaux médias : moteurs de la démocratisation et du développement ? » Il s'agit d'explorer dans quelle mesure les technologies modernes des télécommunications ont le pouvoir de transformer les pays en développement - et, plus spécifiquement, comment exploiter ces technologies pour améliorer l'accès aux soins.

Novartis

« Je pense que l'adoption rapide des technologies dans les pays émergents nous donne une occasion sans précédent d'utiliser ce pouvoir pour améliorer notablement et rapidement l'accès à des soins de qualité », affirme Joseph Jimenez, CEO de Novartis. « Novartis entend être un leader dans ce domaine et travailler en étroite collaboration avec les gouvernements, les organisations internationales, les ONG et l'industrie pour trouver et développer des solutions innovantes et les diffuser auprès des patients qui en ont besoin. »

Plusieurs intervenants mettent l'accent sur les nouveaux médias au sens large et sur le rôle qu'ils jouent pour la démocratisation. Zahi Alawi, journaliste et expert des médias en ligne, et Astrid Frefel, une journaliste suisse installée en Egypte, commencent par analyser le rôle de Facebook et d'autres plates-formes de médias sociaux dans les récentes révolutions qui balayent le monde arabe.

June Arunga, CEO d'Open Quest Media LLC, examine ensuite l'impact de la pénétration de la téléphonie mobile sur le continent africain. Sa présentation souligne les changements fondamentaux qu'une large adhésion à ce média peut potentiellement générer en termes de mobilité et de productivité, et en quoi l'Afrique de demain risque d'être différente de celle d'aujourd'hui.

Un autre groupe d'experts se penche de plus près sur le potentiel des technologies de l'information et de la communication (TIC) en termes d'amélioration de l'accès à des soins de qualité, puis sur la contribution de ces technologies à la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement en matière de santé.

objectifs du Millénaire pour le développement des Nations Unies

Les nouveaux médias sont en train de transformer radicalement nos modes de vie », souligne Klaus M. Leisinger, Président et Directeur de la Fondation Novartis pour un Développement Durable. « Il est crucial que personne ne reste à l'écart de la nouvelle société mondiale du savoir que nous construisons. Les interactions accrues rendues possibles par les technologies de l'information et de la communication peuvent contribuer à surmonter les difficultés qui se font jour dans notre monde globalisé. »

Hamadoun Touré, Secrétaire général de l'Union Internationale des Télécommunications (UIT), examine à la loupe les opportunités en matière de santé mobile et de télémédecine, ainsi que les enseignements en résultant. « Les TIC peuvent être un important moteur de développement social et économique », dit-il. « Les applications de m-santé, en particulier, peuvent fournir des services de soins primaires de qualité qui sont abordables, durables, et qui répondent aux besoins des patients en zone rurale. »

Suvi Lindén, ancien Ministre finlandais de la communication et envoyée spéciale de l'UIT à la Commission « Le large bande au service du développement numérique », aborde la question d'une meilleure coordination des multiples initiatives dans le domaine de la télésanté et propose de créer une plate-forme mondiale pour mieux connecter et planifier ces initiatives.

Alexander Schulze, Access Program and Research Manager au sein de la Fondation Novartis, donne un exemple concret de la manière dont les TIC peuvent contribuer à évaluer et améliorer la qualité des services dans les structures de santé. La technologie innovante qu'il présente a été développée en collaboration avec Vodafone et est en cours d'introduction dans le cadre du projet ACCESS de la Fondation, dans les zones rurales de Tanzanie.

La Fondation Novartis a été précurseur dans plusieurs autres projets liés à la télésanté. Avec l'Organisation mondiale de la Santé, elle a développé ICATT, un outil en ligne visant à développer la formation sur les maladies infantiles à l'échelle mondiale, et elle travaille actuellement sur un outil similaire consacré à la santé des mères et des nourrissons. Au Ghana, la Fondation a collaboré avec le projet Villages du Millénaire pour mettre en place une approche de télémédecine visant à aider le personnel de santé en zone rurale.

ICATT oms novartis

Le projet SMS for Life, dirigé par Novartis, est un autre exemple d'utilisation des technologies mobiles pour résoudre un problème de santé complexe - en l'occurrence, le traitement de la malaria dans les zones rurales d'Afrique subsaharienne. SMS for Life s'appuie sur des téléphones portables et des systèmes de cartographie électronique pour résoudre les problèmes de rupture de stock d'antipaludéens dans des pays où la maladie est endémique.

Sir Richard Feachem, Professeur de santé internationale à l'Université de Californie, San Francisco et Berkeley, et Directeur du Groupe santé internationale à l'UCSF Global Health Sciences, revient ensuite sur une perspective plus large et examine comment il conviendrait de réformer la coopération en matière de développement pour qu'elle intègre la révolution technologique et soit prête pour le XXIe siècle.

 La portée du symposium de cette année dépasse le simple examen de l'impact des technologies sur les soins dans les pays en développement : il s'agit bien davantage d'analyser comment mettre à profit les médias modernes et les réseaux sociaux pour relever quelques-uns des défis les plus récurrents de la société, tout en tenant compte des obstacles, des risques et des limites des tendances actuelles... suite du communiqué de presse de la Fondation Novartis pour un Développement Durable -

jeudi 10 novembre 2011

88 % des Français jugent qu'Internet est utile pour la santé [Etude INRIA/TNS Sofres 2011]

TNS Sofres a réalisé une étude du 26 au 31 août 2011 pour l’INRIA (Institut national de recherche en informatique et en automatique)  : « les Français et le nouveau monde numérique »

Entre 5 et 7 Français sur 10 jugent les innovations du « monde numérique » indispensables, au moins trois-quarts jugent qu'elles ont changé beaucoup de choses.
Un retour en arrière paraît inconcevable pour, par exemple :

  • l’imagerie médicale (championne toute catégorie), 
  • Téléphone mobile, 
  • Internet et les moteurs de recherche, 
  • Ordinateur personnel.


88 % des Français jugent qu'Internet est utile  pour la santé Etude INRIA TNS Sofres 2011
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Les sciences et technologies du numérique jugées particulièrement utiles dans les domaines concrets et techniques.
Une utilité très fortement reconnue dans les domaines de :

  • La médecine (88% le jugent utile, dont 57% très utile), 
  • La communication (87% / 53%), 
  •  La science (85% / 50%), 
  • L’industrie (83% / 42%)  


sources : INRIA - TNS Sofres -

mardi 23 août 2011

Conférence Innovations in E-Health & Informatics Europe, du 20 au 22 septembre 2011, à Londres

conférence Innovations in E-Health & Informatics EuropeLONDRES, August 22, 2011 - Conférence Innovations in E-Health & Informatics Europe : la nécessité d'une stratégie européenne en matière de santé électronique -

"L'administration Obama accordera des crédits pour aider les hôpitaux d'accès critique à rattraper leurs homologues urbains dans l'adoption de la technologie en vue d'améliorer la qualité des soins."

"La fuite de données en Californie démontre le risque associé aux dossiers de santé en ligne."


Quelle est la position de l'Europe vis-à-vis de l'informatique de la santé et de ses défis actuels ? Des initiatives et programmes nationaux ambitieux liés à l'informatique de la santé sont en cours à travers tout le continent européen. Cependant, quand pourrons-nous nous attendre à une véritable collaboration pour la santé électronique à l'échelle de l'Union européenne ?

Dans seulement un mois, la conférence Innovations in E-Health & Informatics Europe, se déroulant du 20 au 22 septembre 2011 à Londres, visera spécifiquement à répondre aux préoccupations et aux défis du marché européen de la santé électronique et, contrairement à de nombreux évènements liés à l'informatique de la santé - qui résultent souvent en des débats désorganisés et accablants - Innovations in E-Health & Informatics Europe encouragera l'interaction personnelle et la création de relations entre les intervenants, les participants et les fournisseurs... lire la suite du communiqué de presse IQPC -

jeudi 21 juillet 2011

Programme « hôpital numérique » 

Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Santé[ 7 juillet 2011 ] - Programme « hôpital numérique » : vers un système d’information hospitalier cohérent et performant - La direction générale de l’offre de soins (DGOS) a réuni le 4 juillet 2011 le comité de pilotage « hôpital numérique » : cette 4ème réunion a permis de présenter l’avancement des travaux d’élaboration du « programme hôpital numérique », déclinaison de la stratégie du même nom.

Celle-ci vise à :
  • coordonner l’action de l’ensemble des acteurs- établissements de santé, agences régionales de santé (ARS), ministère, industriels - autour d’une feuille de route commune pour le déploiement des systèmes d’information hospitaliers (SIH) ;
  • amener l’ensemble des établissements de santé à un niveau de maturité de leurs systèmes d’information, pour une amélioration significative de la qualité et de la sécurité des soins. Ce palier de maturité à atteindre se traduit par un socle de priorités, défini par un ensemble de pré-requis et par cinq domaines fonctionnels sur lesquels les établissements doivent s’orienter
  • soutenir les projets innovants.
Le « programme hôpital numérique » constitue une feuille de route sur 5 ans, composée de 5 volets : gouvernance des SIH, formation et mutualisation, financement, structuration de l’offre industrielle, innovation.

Ce programme sera financé essentiellement sur la tranche 2 du plan Hôpital 2012. Le soutien financier apporté aux établissements sera conditionné à l’atteinte des cibles d’usages sur les priorités définies par le programme.

L’élaboration du « programme hôpital numérique » est en cours de finalisation. Deux groupes de travail ont été lancés afin d’approfondir deux des volets du programme :
  • pour le volet financement : un groupe de travail sur les mécanismes de financement liés à l’atteinte des cibles d’usages ;
  • pour le volet structuration de l’offre industrielle : un groupe de travail sur la mise en œuvre d’une démarche d’homologation des solutions logicielles.
Le groupe de travail sur les mécanismes d’attribution des financements

Le palier de maturité à atteindre par tous les établissements de santé est conditionné par :
  • la définition de 3 pré-requis pour l’éligibilité des établissements au volet financement du programme ;
  • la priorisation de 5 domaines fonctionnels.
Ce socle de priorités, déterminé et validé en comité de pilotage, est centré sur le cœur de métier des établissements de santé, c’est-à-dire sur le processus de soins.

La DGOS a lancé en avril dernier un groupe de travail sur les mécanismes de financement composé d’experts de terrain.

Les premières conclusions de ces travaux ont été présentées sous la forme d’un guide d’indicateurs lors de la réunion du 4 juillet. Ce guide sera enrichi des retours des experts et sera ensuite soumis à une phase de commentaires publics durant l’été sur le site du ministère

Le groupe de travail sur la mise en œuvre d’une démarche d’homologation

En parallèle de ces travaux, la DGOS a confié à la délégation à la stratégie des systèmes d’information de santé (DSSIS) le pilotage d’un groupe de travail relatif à la mise en œuvre d’un dispositif d’homologationdes solutions logicielles.

Ce groupe a été lancé début juin 2011 et doit proposer, d’ici la fin de l’année, une feuille de route pour la mise en œuvre de la démarche d’homologation. Celle-ci sera soumise à commentaires publics début 2012.

Les prochaines étapes

Le comité de pilotage « hôpital numérique » se réunira une nouvelle fois fin novembre 2011 pour le lancement du programme.

lundi 18 juillet 2011

Parallels et Microsoft permettent aux organisations de santé d’adopter le Cloud Computing privé, public et hybride

ParallelsJuillet 11, 2011 - Parallels annonce son « Partenariat Health Community Cloud Automation » avec Microsoft - Parallels et Microsoft Corp. permettent aux organisations de santé d’adopter le Cloud Computing privé, public et hybride. Objectifs : améliorer l’expérience des utilisateurs et réduire les coûts IT dans le respect des nouvelles règlementations en vigueur — Lors de la Conférence mondiale des Partenaires Microsoft, Parallels a annoncé, ce jour, une relation stratégique de deux ans avec Microsoft, l’objectif étant de proposer une solution d’automatisation cloud complète qui réponde aux besoins du secteur mondial de la santé. Grâce au partenariat entre Parallels et Microsoft Health Community Cloud Automation, les institutions majeures de la santé pourront créer des réseaux cloud publics, privés et hybrides. Les principaux acteurs en jeu comme les docteurs, administrateurs et assureurs pourront alors accéder directement aux informations capitales, et ce à tout moment. Ces deux sociétés projettent d’investir jusqu’à 5 millions de dollars dans le développement du produit, les services professionnels ainsi que les ventes communes et le marketing afin d’accélérer l’utilisation des services de type Cloud Computing dans le secteur de la santé.
Les solutions phares de Parallels profiteront des Services cloud de Microsoft qui feront partie de la solution Health Community Cloud Automation (HCCA) en vue d’offrir des réseaux privés, extrêmement fiables, disponibles et évolutifs qui peuvent aider les organisations de la santé ainsi que les fournisseurs de services à répondre aux besoins suivants : l’optimisation de la sécurité et la conformité aux règlementations de l’industrie de la santé comme la loi HIPAA (Health Insurance Portability and Accountability Act) aux Etats-Unis. Les organisations de la santé qui utilisent HCCA pour proposer des services IT de collaboration et de messagerie comme Microsoft Hosted Exchange et Microsoft Hosted SharePoint peuvent également s’attendre à d’importantes économies, à une réduction des coûts d’assistance ainsi qu’à une amélioration de l’agilité et une meilleure expérience des utilisateurs...

microsoft
[...]

...Le partenariat HCCA inclut les avantages suivants :

Leadership industriel :
  • Les deux sociétés feront équipe pour offrir les ressources nécessaires aux partenaires et clients de la santé pour implémenter le Cloud Computing dans le secteur de la santé via Microsoft Exchange Server, Microsoft Office SharePoint Server, Microsoft Lync Server, Microsoft Hyper-V, Microsoft System Center et Parallels Automation (PA)
  • Parallels participera en tant que membre principal du Microsoft Health Partner Executive Board (PEB), apportant ainsi sa position de leader dans le domaine de l’automatisation du cloud pour les ISV de la santé, les hébergeurs, les intégrateurs systèmes, les partenaires des solutions, les revendeurs et autres organisations qui déploient les solutions cloud de cette communauté.
Services professionnels et Consulting :
  • Les sociétés proposeront un jeu complet de ressources pour soutenir les clients et partenaires dans leur transition vers le cloud avec des technologies exhaustives : de l’évaluation au design et à la planification de l’architecture, en passant par l’implémentation, la gestion et la prise en charge de toutes les solutions dans le portefeuille HCCA.
  • Parallels et Microsoft offriront des services de consulting stratégiques pour les organisations de santé qui sont en train de transformer leurs organisations IT sur site en environnements de cloud privés et hybrides.
  • Via la plate-forme Microsoft Connected Health Platform, Parallels et Microsoft offriront un modèle d’architecture de référence, un guide et un code qui aideront les clients et partenaires avec des services de consulting stratégiques pour les organisations de santé dont les structures IT sur site sont en train de devenir des environnements de clouds privés et hybrides... lire tout le communiqué de presse de Parallels -

mardi 17 mai 2011

5ème édition de Hit Paris, salon dédié aux Technologies de l’Information en Santé en France du 17 au 19 mai 2011, Porte de Versailles, Paris

Hit Paris 20115ème édition de Hit Paris 2011 du 17 au 19 mai ( VIPARIS / Porte de Versailles / Pavillon 1 / 1 place de la Porte de Versailles - 75015 Paris)

Hit Paris, le rendez-vous d’affaires annuel dédié aux Technologies de l’Information en Santé en France.

Hit Paris 2011, un rendez-vous en 2 volets :

  • Le Salon des systèmes d’information de santé qui réunira plus de 120 exposants, sociétés de conseil, éditeurs et industriels développant une offre SI pour les établissements de santé,
  • Le Congrès Européen des Technologies d’Information en Santé, mitoyen du Salon, qui accueillera près de 1 400 congressistes autour du programme « L’enjeu 2011 : Systèmes d’information de santé et coopération » élaboré par les institutionnels et les experts du secteur. Ce programme a pour ambition d’accompagner les professionnels de santé dans la mise en œuvre de leur projet de modernisation. Cinq grandes thématiques seront traitées lors de conférences et d’ateliers interactifs favorisant le partage des expériences :
  1. Transformation et performance des organisations de soins,
  2. Nouvelles pratiques professionnelles,
  3. Hôpital numérique,
  4. Communication et partage d’informations,
  5. Télémédecine.

jeudi 9 septembre 2010

e-Santé au congrès MEDINFO 2010 du Cap en Afrique du Sud

Le congrès mondial d'informatique médicale MEDINFO aura lieu du 12 Septembre au 15 Septembre, 2010 au Cap, en Afrique du Sud.
L' e-Santé est le thème principal de la conférence : « Partnerships for effective e-Health solutions »
source : MEDINFO 2010 - Programme -

jeudi 10 juin 2010

Convention de partenariat entre ASIP Santé et FNEHAD

FNEHAD fédération nationale des établissements d'hospitalisation à domicileHospitalisation à domicile et systèmes d’information : les enjeux du partage et de l’échange des données de santé
  • L’ASIP Santé et la FNEHAD ont présenté le 18 mai 2010 la convention de partenariat qu’elles viennent de signer pour la bonne utilisation, la cohérence, la performance, l’interopérabilité et la sécurité des systèmes d’échange et de partage des données de santé mis en oeuvre dans les établissements d’HAD.
  • Ce partenariat entend répondre de façon adaptée aux enjeux posés par la croissance de l’hospitalisation à domicile dans l’organisation des soins en France : favoriser une meilleure informatisation des structures d’HAD et la recherche de solutions assurant l’accès au DMP et le développement de la télémédecine « à domicile ».

Paris, le 18 mai 2010 – L’Agence des systèmes d’information partagés de santé (ASIP Santé) et la Fédération nationale des établissements d’hospitalisation à domicile (FNEHAD) viennent de signer une convention de partenariat pour le développement des systèmes d’information appliqués à l’hospitalisation à domicile (HAD).
Découlant à la fois des principales recommandations du Livre blanc de la FNEHAD publié en juin 2009, et des missions de l’ASIP Santé en termes de déploiement des systèmes d’information de santé, ce partenariat comprend un programme détaillé, incluant une mission d’étude pilotée par l’ASIP Santé, en association avec la FNEHAD. Aux termes de l’étude, l’ASIP Santé et la FNEHAD conviendront d’un plan d’action relatif à l’industrialisation d’une solution informatique destinée aux établissements et conviendront des modalités possibles de mise en oeuvre sous une forme mutualisée...

[...]

ASIP Santé

...II. Convention ASIP Santé / FNEHAD
L’objectif de cette convention est de mettre en oeuvre les conditions d’une bonne utilisation de systèmes d’information cohérents, performants, et interopérables et sécurisés, permettant l’échange et le partage de données au coeur des établissements de HAD.
A cette fin, l’ASIP Santé et la FNEHAD ont défini un programme de travail, qui inclut notamment une mission d’étude, piloté par l’ASIP Santé, en associant avec la FNEHAD, relative à la définition de l’architecture applicative et technique d’un système cible en HAD et à ses conditions de mise en oeuvre.
Aux termes de l’étude, l’ASIP Santé et la FNEHAD remettront un plan d’action relatif, à l’industrialisation d’une solution cible mutualisée pour les établissements et conviendront de mesures d’accompagnement au déploiement.
> Définition de l'architecture applicative et technique et des conditions économiques de mise en oeuvre d'une plate-forme de services à destination d'établissements d'hospitalisation à domicile.
Dans le cadre de sa convention avec la FNEHAD, l’ASIP Santé a lancé les travaux sur la définition de l’architecture technique et applicative et des conditions économique de mise en oeuvre d’une plate-forme de services à destination d’établissements d’hospitalisation à domicile.
Ces travaux viseront à :
  • dresser un état des lieux de l’existant des systèmes d’information, organisations et processus en place au sein d’un panel de huit (8) établissements représentatifs choisis par le Comité de pilotage de l’étude,
  • identifier les divergences entre cet existant et les enjeux des systèmes d’information intégrant les contraintes d’interopérabilité, les principes de mutualisation et recommandations issues du Livre Blanc de la FNEHAD,
  • décrire les composants et le fonctionnement d’une plate-forme de services dédiée aux établissements d’HAD,
  • concevoir le modèle économique de cette plate-forme de services et définir les conditions de son équilibre économique,
  • définir un plan des actions à mener pour la mise en oeuvre de cette plate-forme de services,
  • animer un groupe de travail avec un panel de huit (8) établissements représentatifs d’HAD... lire tout le PDF du communiqué de presse version FNEHAD - version ASIP Santé -

vendredi 28 mai 2010

MOTION COMPUTING présente sa nouvelle gamme de tablettes PC robustes pour les professionnels nomades

19 mai 2010 - Motion Computing®, acteur majeur dans les communications sans fil et l’informatique mobile, annonce le lancement des premières tablettes PC intégrant la technologie Intel® Core™ vPro™ : les Motion C5v et F5v. A la fois ergonomiques, puissantes et polyvalentes, elles sont conçues pour augmenter la productivité des utilisateurs nomades. Ces processeurs offrent des performances accrues couplées à des fonctions de sécurisation et d’administration du parc informatique...

[...]

...Des tablettes PC pour différents secteurs d’activité
Les C5v et F5v s’adressent entre autre aux professionnels de la santé, de l’expertise et de l’inspection, et s’adaptent à une grande variété de secteurs d’activités. Robustes et légères à la fois, elles sont utilisées aussi bien lors d’un déplacement que dans un bureau. Déployées dans des entreprises de par de le monde, elles améliorent de manière significative la collaboration entre les équipes et leur efficacité.

tablette PC Motion Computing : Motion C5v
La Motion C5v
La tablette C5v de Motion Computing est destinée au monde médical. Avec ses 4 heures d’autonomie (l’autonomie peut varier selon l’utilisation), elle permet de collecter, consulter et partager les données des patients de manière fiable et automatisée (s’assurer de son identité, de celle du personnel de santé, de la médication et de la posologie…) à son chevet.
Blanche et dotée d’une poignée pour une meilleure préhension, elle est spécialement adaptée aux environnements médicaux et peut être facilement désinfectée... lire tout le communiqué de presse de Motion Computing -

mercredi 19 mai 2010

"TIC et Santé" : Une nouvelle formation d'ingénieurs à Montpellier

L’Institut Télécom, l’Université Montpellier 2, l'Ecole des Mines d'Alès et l'Université Montpellier 1 créent une formation d’ingénieurs, des formations supérieures, des activités de recherche et de développement en technologies de l’information et de la communication ainsi que leurs applications au domaine de la santé.

Le partenariat vise à mettre en place un bouquet de formations bâties autour de quatre filières principales :

- une formation d’ingénieurs;
- des masters;
- des Diplômes d'Université;
- une formation doctorale intégrée à l’École Doctorale I2S de Montpellier.

formation tic et santé montpellier
- cliquer sur l'image pour l'agrandir -


L’accord prévoit un développement en deux phases :

- Dans la phase I, un parcours« TIC et santé » conçu comme l’année terminale d’une formation d’ingénieurs est mis en place pour accueillir, dès la rentrée universitaire 2010, des élèves des écoles d’ingénieurs de l’IT, de l’EMA, de l’UM2 et d’autres écoles d’ingénieurs accordant, dans leurs programmes, une place suffisante aux TIC.
- Dans la phase II, une école à part entière sera créée. Cette école recrutera alors directement ses élèves-ingénieurs et assurera l’ensemble d’un cursus d’ingénieur en trois ans.
D’autres formations s’y ajouteront progressivement pour répondre aux besoins des acteurs du secteur, notamment par des actions de formation continue de plus courte durée. Son originalité tient au positionnement de ses spécialisations sur les secteurs santé et biologie. Ceci est rendu possible par l’association des compétences locales fortes dans les domaines du vivant, de la santé, de l'informatique, de la robotique et des micro/nanotechnologies avec celles de l’Institut Télécom, qui apporte sa maîtrise des domaines des communications (technologies, contenus, services, usages)... lire la suite [PDF] du communiqué de presse de L’Institut Télécom de Montpellier -

lundi 10 mai 2010

Partenariat Hit Paris 2010 et Syntec informatique

HIT Paris 201016 février 2010 - Favoriser le déploiement des systèmes d’information de Santé en France -

- Syntec informatique fédère les métiers de l’informatique pour accélérer la modernisation du système de santé français Syntec informatique est partenaire officiel d’HIT 2010, salon de référence en matière d’informatique de santé, qui se déroulera du 18 au 21 mai à Paris.
- Un Village « Syntec Santé » : la chambre professionnelle rassemble dix entreprises du conseil, des services, des infrastructures et du logiciel au sein du Village « Syntec Santé », et illustre leur complémentarité en matière de management des systèmes d’information de santé.
- Syntec informatique publiera à cette occasion un livre blanc « Infrastructures de Santé », destiné à éclairer les raisons du retard de la France en matière d’infrastructures de santé, préambule au déploiement d’un système d’information de santé moderne et efficace et à apporter des pistes pour le combler,

La modernisation du système de santé français passe par son informatisation. Une évidence aujourd’hui… mais il reste un long chemin à parcourir entre l’expression d’une volonté politique et le déploiement coordonné des systèmes d’information qui permettront une collaboration optimisée entre les professionnels de santé sur l’ensemble du territoire, une meilleure prise en charge des patients et une meilleure maîtrise de la dépense.
Depuis 2007, le Comité Syntec Santé contribue à créer les conditions d’une transformation profonde du système de santé français : confiance, sécurité, infrastructures, usages et coordination entre les acteurs et privés.

Comité Syntec informatique-santé
Les professionnels de l’informatique s’organisent pour apporter des réponses coordonnées et complémentaires aux professionnels de santé

Le salon Health Information Technologies, associé à Hopital Expo et the Healthcare International Summit est un temps fort pour les professionnels de la Santé : Directions d'établissements, Directions de pôles, DIM, DSIO, Directions des achats, DRH, Médecins, Pharmaciens, Personnel soignant, Cadres administratifs..., les CHU et CH, hôpitaux locaux, établissements PSPH et privés, secteur social et médico-social, cabinets libéraux.
Syntec informatique, membre du comité de pilotage du salon, fédère à cette occasion 10 professionnels des systèmes d’information de santé, qui feront la démonstration de la complémentarité de leurs métiers (conseil et services informatique, infrastructures et logiciel). Pour la première fois, les différents métiers s’organisent autour d’un marché, la santé. Dans cette optique, les Comités Conseil et Infrastructures se sont associés au Comité Santé dans le cadre d’un groupe de travail dédié aux infrastructures au service de l’hôpital... lire tout le PDF du communiqué de presse de Syntec informatique - PDF du communiqué de presse Hit Paris 2010 (3 mai 2010) -

lundi 12 avril 2010

DIABEO : la télémédecine au service des diabétiques

diabeoJanvier 2010 - Présentation de diabeo, outil de télémédecine au service des patients diabétiques de type 1. Les résultats de l’étude TELEDIAB 1, menée par le CERITD et VOLUNTIS en partenariat avec l’Alfediam et Orange, ont été présentés à la presse et démontrent que diabeo permet d’améliorer l’équilibre métabolique de patients diabétiques de type 1.

VOLUNTIS
22 Septembre 2009 - LA TÉLÉMÉDECINE au SERVICE des DIABÉTIQUES "INNOVATION MAJEURE" - Présentation de DIABEO, outil de Télémédecine au service des patients diabétiques de type 1 -
Alors que le rapport* du Ministère de la Santé de Novembre 2008 sur la place de la Télémédecine dans l'organisation des soins prône un déploiement opérationnel de celle-ci, les initiatives sont encore peu nombreuses en France, et moins encore la réalisation concrète et l'aboutissement d'outils dans le domaine.Après plusieurs années de recherches et d'études, le CERITD - Centre d'Etudes et de Recherche pour l'Intensification du Traitement du Diabète – et VOLUNTIS – éditeur de la plateforme logicielle e-santé Medpassport – ont développé, dans le cadre de la prise en charge du Diabète de type 1, un dispositif innovant qui répond aux exigences posées : télé-assistance, télé-surveillance, téléconsultation et télé-expertise.
La prévalence du diabète de type 1 est estimée en France entre 121.000 et 166.000 (chiffres 2008). Ces personnes présentent une carence complète en insuline et sont contraintes de réaliser des injections d'insuline pluri-quotidiennes afin de reproduire le fonctionnement normal de leur pancréas endocrine. La complexité du traitement et la chronicité de la maladie rendent difficile et contraignante la vie au quotidien de ces patients, confrontés à devoir re-équilibrer en permanence leur glycémie.
DIABEO, créé par des experts cliniciens et des spécialistes de l'informatique médicale, est une solution de télémédecine pour le suivi du diabète, véritable outil d'éducation et d'aide à la décision. Il consiste en un logiciel d'insulinothérapie fonctionnelle téléchargeable sur un PDAphone et accessible sur Internet.

Diabeo, application MOBILE- cliquer sur l'image pour l'agrandir -
Particulièrement simple d'utilisation, il permet l'autogestion par le patient, la transmission des données vers le soignant (établissements de santé, médecins libéraux) et par conséquent une télésurveillance du traitement, ainsi que des téléconsultations rendues possibles par la disponibilité de l'ensemble des résultats du traitement... lire tout le communiqué de presse PDF de VOLUNTIS - *[PDF, 160 pages] Rapport du Ministère de la Santé : La place de la télémédecine dans l’organisation des soins (Novembre 2008) -

mardi 7 juillet 2009

Informatisation de la santé : sondage TNS Sofres pour le CNOM

CNOM Conseil national de l’Ordre des médecins03 juin 2009 - 91% des Français favorables à l’usage des nouvelles technologies dans le cadre de l’exercice médical


Le Conseil national de l’Ordre des médecins publie aujourd’hui les résultats d’un sondage inédit sur l’opinion du grand public et des médecins sur l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) en santé. Les fortes attentes exprimées par les personnes interrogées appellent à donner un véritable coup d’accélérateur au développement de l’usage des TIC dans le cadre de l’exercice médical.



Les chiffres à retenir

Pour le grand public :

- 91% des personnes interrogées estiment que l’utilisation des outils informatiques dans l’exercice de la médecine est une bonne chose pour leur suivi médical
- 78% souhaitent avoir la possibilité de savoir qui a eu accès à leur dossier médical et quelles informations ont été consultées
- 75% souhaitent pouvoir connaître la teneur des messages qui ont été échangés sur leur compte par des médecins ou d’autres professionnels de santé.


Pour les médecins :

- 68% des médecins jugent la mise en place d’un dossier médical personnel informatisé et accessible par Internet utile dans le cadre de leur pratique quotidienne
- 62% d’entre eux jugent le déploiement d’une messagerie professionnelle sécurisée et dédiée aux médecins utile dans le cadre de leur pratique quotidienne
- 47% des médecins pensent que l’amélioration de la coopération entre les différents professionnels de santé sera le premier avantage du développement de l’utilisation des nouvelles technologies dans le cadre de la pratique médicale.

Les médecins comme les patients appellent à donner un coup d’accélérateur au développement de l’usage des TIC dans l’exercice de la médecine

Les Français se montrent très largement favorables à l’utilisation des outils informatiques dans l’exercice de la médecine : 91% des patients estiment en effet qu’il s’agit d’une bonne chose pour leur suivi médical, et 34% jugent même qu’il s’agit d’une très bonne chose.

En parallèle, les médecins expriment de fortes attentes pour le développement de nouveaux outils informatiques : 68% d’entre eux jugent que la mise en place d’un dossier médical personnel informatisé et accessible par internet sera utile dans leur pratique quotidienne, tandis que 62% jugent utile le déploiement d’une messagerie professionnelle sécurisée et dédiée aux médecins.... lire tout le Communiqué de Presse du CNOM -

mercredi 2 juillet 2008

SNITEM - Technologies médicales et NTIC : combler le retard

Paris, le 25 juin 2008 – Télédiagnostic, système d’information hospitalier, gestion de l’information patients, téléchirurgie, dispositifs implantables communicants, les interactions entre technologies médicales et technologies de l’information et de la communication sont aujourd’hui nombreuses et fréquentes. Signe de cette convergence incontournable, le 24 juin 2008, lors de son assemblée générale annuelle, le SNITEM a décidé d’ouvrir ses portes à l’ensemble des acteurs issus des NTIC impliqués dans l’eSanté. S’agissant, notamment de la télémédecine, le SNITEM demande la mise en application immédiate de la loi d’août 2004 pour assurer le déploiement effectif des TIC Santé... lire le PDF du Communiqué de Presse du SNITEM -

mercredi 25 juin 2008

Relance du Dossier Médical Personnalisé (DMP)

[ 23 juin 2008 ] Dans le cadre de la relance du dossier médical personnalisé, Roselyne Bachelot-Narquin s’est rendue à l’hôpital européen Georges Pompidou qui conduit une expérimentation sur le dossier patient numérique. Cet outil qui peut être exploité par l’ensemble du corps médical, permet de conserver et d’échanger des données essentielles liées à la santé des patients : vaccins, traitements, hospitalisations, examens biologiques…

Finis les actes jugés inutiles ou redondants, le DMP est un nouvel instrument au service de la qualité des soins qui ouvrira une nouvelle ère de l’informatique médicale. Ce partage d’information favorisera aussi la coopération entre les professionnels de santé, qui constitue un autre axe de l’action menée par Roselyne Bachelot-Narquin depuis plus d’un an.

Enfin, le DMP permettra aussi de replacer le patient au cœur du parcours de soin faisant de lui un acteur de sa propre santé, informé et impliqué. Selon les mots de la ministre, « l’accès aux données médicales est un droit. Avec le DMP, ce droit deviendra une réalité ».

Finis les actes jugés inutiles ou redondants, le DMP est un nouvel instrument au service de la qualité des soins qui ouvrira une nouvelle ère de l’informatique médicale. Ce partage d’information favorisera aussi la coopération entre les professionnels de santé, qui constitue un autre axe de l’action menée par Roselyne Bachelot-Narquin depuis plus d’un an.

Enfin, le DMP permettra aussi de replacer le patient au cœur du parcours de soin faisant de lui un acteur de sa propre santé, informé et impliqué. Selon les mots de la ministre, « l’accès aux données médicales est un droit. Avec le DMP, ce droit deviendra une réalité ».

Source & Liens : Communiqué de Presse du 23 juin 2008 - discours à l'HEGP -