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jeudi 22 novembre 2012
Les entreprises à la pointe en matière de « digital » sont significativement plus profitables que leurs concurrentes (étude mondiale réalisée par Capgemini Consulting et le « MIT Center for Digital Business »)
5 novembre 2012 – Capgemini Consulting, la marque de conseil en stratégie et transformation du groupe Capgemini, et le “MIT Center for Digital Business” annoncent les résultats d’une nouvelle étude mondiale sur le thème de la transformation « digitale », c’est-à-dire l’usage par les entreprises des technologies comme les medias sociaux, le mobile, l’analyse des données et les objets connectés. Intitulée, ‘The Digital Advantage: How digital leaders outperform their peers in every industry’, l’étude montre comment les entreprises tirent partie de la transformation « digitale » et comment les plus matures d’entre elles parviennent à être 26% plus performantes que la moyenne de leur industrie. Pourtant, très peu d’entreprises ont encore accompli une véritable transformation numérique.
Basées sur 400 entretiens réalisés avec des dirigeants d’entreprises mondiales, ces deux années d’étude révèlent que la maturité « digitale » revêt deux dimensions. L’intensité digitale, d’une part, (le « quoi ») qui recouvre l’usage par l’entreprise des technologies « digitales » et l’intensité du processus de transformation (le « comment »), d’autre part, qui décrit les moyens mis en place par l’entreprise en vue de piloter sa transformation. Les entreprises qui font preuve d’une plus grande maturité sur ces deux points tirent parti de « l’avantage digital » et sont plus performantes que leurs concurrentes.
La maturité « digitale » est synonyme de performance
L’étude établit une réelle supériorité des entreprises qui ont accompli leur transformation « digitale ». Ces entreprises appelées « Digirati » dans l’étude surperforment leurs concurrentes sur le plan financier. Elles génèrent en comparaison de la moyenne de leur industrie 9% de revenus supplémentaires par employé, se révèlent 26% plus profitables et sont mieux valorisés (+12%) par les marchés financiers.
La maturité digitale est facteur de performance pour tous les secteurs d’activité, du secteur de la haute technologie aux entreprises industrielles
Cette étude démontre aussi que bien que chaque secteur économique ait un niveau de maturité « digitale » qui lui est spécifique, on trouve des leaders en la matière dans chacun d’entre eux et ces derniers dominent leurs pairs. Ainsi, alors que certaines entreprises font preuve d’attentisme en matière de digital, d’autres ont déjà pris les devants.
L’étude montre le plus fort pourcentage de « Digirati » dans les secteurs d’activités de la haute technologie (38%), de la banque (35%), de l’assurance (33%) de l’industrie du voyage (31%) et des télécoms (30%). On trouve aussi des « Digirati» dans les secteurs du commerce de détail (26%), des produits de grande consommation (24%), des utilities (20%), de l’industrie manufacturière (12%) et de la pharmacie (7%) même si ces secteurs sont moins matures.
Selon Patrick Ferraris, co-auteur de l’étude pour Capgemini Consulting : “Nos deux années de recherche nous ont permis d’identifier une classe d’entreprises, les « Digirati », qui surperforment considérablement leurs concurrentes. Ces entreprises n’ont ni des talents ni une histoire particulière mais des dirigeants qui ont rapidement compris l’intérêt d’investir dans un programme de transformation « digitale » dont ils récoltent aujourd’hui des fruits très significatifs en matière de performance.»... lire la suite du communiqué de presse Capgemini Consulting -
Basées sur 400 entretiens réalisés avec des dirigeants d’entreprises mondiales, ces deux années d’étude révèlent que la maturité « digitale » revêt deux dimensions. L’intensité digitale, d’une part, (le « quoi ») qui recouvre l’usage par l’entreprise des technologies « digitales » et l’intensité du processus de transformation (le « comment »), d’autre part, qui décrit les moyens mis en place par l’entreprise en vue de piloter sa transformation. Les entreprises qui font preuve d’une plus grande maturité sur ces deux points tirent parti de « l’avantage digital » et sont plus performantes que leurs concurrentes.
La maturité « digitale » est synonyme de performance
L’étude établit une réelle supériorité des entreprises qui ont accompli leur transformation « digitale ». Ces entreprises appelées « Digirati » dans l’étude surperforment leurs concurrentes sur le plan financier. Elles génèrent en comparaison de la moyenne de leur industrie 9% de revenus supplémentaires par employé, se révèlent 26% plus profitables et sont mieux valorisés (+12%) par les marchés financiers.
La maturité digitale est facteur de performance pour tous les secteurs d’activité, du secteur de la haute technologie aux entreprises industrielles
Cette étude démontre aussi que bien que chaque secteur économique ait un niveau de maturité « digitale » qui lui est spécifique, on trouve des leaders en la matière dans chacun d’entre eux et ces derniers dominent leurs pairs. Ainsi, alors que certaines entreprises font preuve d’attentisme en matière de digital, d’autres ont déjà pris les devants.
L’étude montre le plus fort pourcentage de « Digirati » dans les secteurs d’activités de la haute technologie (38%), de la banque (35%), de l’assurance (33%) de l’industrie du voyage (31%) et des télécoms (30%). On trouve aussi des « Digirati» dans les secteurs du commerce de détail (26%), des produits de grande consommation (24%), des utilities (20%), de l’industrie manufacturière (12%) et de la pharmacie (7%) même si ces secteurs sont moins matures.
Selon Patrick Ferraris, co-auteur de l’étude pour Capgemini Consulting : “Nos deux années de recherche nous ont permis d’identifier une classe d’entreprises, les « Digirati », qui surperforment considérablement leurs concurrentes. Ces entreprises n’ont ni des talents ni une histoire particulière mais des dirigeants qui ont rapidement compris l’intérêt d’investir dans un programme de transformation « digitale » dont ils récoltent aujourd’hui des fruits très significatifs en matière de performance.»... lire la suite du communiqué de presse Capgemini Consulting -
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jeudi 8 mars 2012
Canada : la valeur des dossiers de santé électroniques bien au-delà des soins
2 mars 2012 (Toronto, ON)- Protection intégrée de la vie privée – à la conception, non au hasard - L’inclusion et la mise en œuvre de la Protection intégrée de la vie privée (PIVP) dans les systèmes de dossiers de santé électroniques (DSE) partout au Canada nous permettra de tirer partie de la richesse de l’information sur la santé stockée dans ces systèmes, tout en protégeant la vie privée des patients, selon un nouveau rapport rendu public [...] au Toronto Board of Trade.
« En incorporant les principes de la Protection intégrée de la vie privée dans tout ce qui entoure les DSE, on peut concilier le droit individuel à la confidentialité et l’accès à l’information sur la santé à des fins qui profitent à l’ensemble de la société, comme la recherche – une combinaison gagnante », dit Ann Cavoukian, Commissaire à l'information et à la protection de la vie privée/Ontario.
Ann Cavoukian et Richard Alvarez, président et chef de la direction d’Inforoute Santé du Canada (Inforoute), sont les coauteurs du rapport intitulé : "L’intégration de la confidentialité dans la conception des dossiers de santé électroniques pour permettre de multiples fonctionnalités : une situation où tout le monde gagne." Ils y soutiennent qu’il est souhaitable de continuer d’utiliser à diverses fins autorisées l’information des DSE, mais que ces utilisations doivent se faire de manière à respecter les droits individuels à la vie privée, tout en étant bénéfiques au réseau de santé pour tous les Canadiens.
« Une fois les DSE entièrement implantés, leur valeur s’étendra bien au-delà d’un accès accru, d’une meilleure qualité et d’un gain de productivité dans le réseau de santé, dit Richard Alvarez. Imaginez avoir accès à des renseignements sur la santé fondés sur des données démographiques précises pour aider à prévoir et à prévenir des éclosions de maladies infectieuses ou à gérer de façon proactive les maladies chroniques. Les DSE peuvent nous aider à y arriver, mais la protection de la confidentialité doit être prise en compte dès le début et intégrée dans la conception et la mise en œuvre de ces systèmes. »
Le rapport souligne que l’utilisation de l’information sur la santé à d’autres fins que les soins directs à une personne, telles que la recherche ou la planification dans le réseau de santé, n’est pas une nouvelle entreprise. Cette information est utilisée à de telles fins depuis longtemps et des mesures sont en place pour protéger la vie privée des Canadiens, y compris les lois et les politiques sur la protection des renseignements personnels, ainsi que des organismes de surveillance pour en assurer le respect.
Le rapport décrit comment, avec les DSE, il sera plus facile, plus rapide et moins coûteux de mettre à profit l’information sur la santé dans une gamme d’utilisations extrêmement bénéfiques. On y présente quelques outils et lignes directrices pour aider à résoudre les problèmes liés à la confidentialité qui peuvent surgir, notamment, les principes de la Protection intégrée de la vie privée, le Recueil des notions communes parrainé par Inforoute et la pratique d’anonymisation de l’information comme première étape clé pour réduire les risques liés à la protection de la confidentialité.
« D’emblée, l’approche devrait être que l’information soit strictement anonymisée lorsqu’elle est utilisée à des fins qui dépassent la prestation des soins de santé », dit la commissaire Cavoukian.
Des études indiquent que les Canadiens ne sont pas contre l'idée d'utiliser l'information des DSE à de telles fins, pourvu que des protections soient mises en place pour en garantir la confidentialité et la sécurité. Le rapport appuie sur la nécessité de transparence dans la façon dont l'information des DSE est gérée et protégée.
« Bien que des éléments clés aient déjà été mis en œuvre pour permettre l’utilisation garante de la confidentialité de l’information des DSE à des fins multiples, il reste encore des enjeux dont nous devons tenir compte tout au long de cette démarche, ajoute Richard Alvarez. Cerner ces enjeux était une des raisons de produire ce rapport. »... lire la fin du communiqué de presse Inforoute Santé du Canada -
« En incorporant les principes de la Protection intégrée de la vie privée dans tout ce qui entoure les DSE, on peut concilier le droit individuel à la confidentialité et l’accès à l’information sur la santé à des fins qui profitent à l’ensemble de la société, comme la recherche – une combinaison gagnante », dit Ann Cavoukian, Commissaire à l'information et à la protection de la vie privée/Ontario.
Ann Cavoukian et Richard Alvarez, président et chef de la direction d’Inforoute Santé du Canada (Inforoute), sont les coauteurs du rapport intitulé : "L’intégration de la confidentialité dans la conception des dossiers de santé électroniques pour permettre de multiples fonctionnalités : une situation où tout le monde gagne." Ils y soutiennent qu’il est souhaitable de continuer d’utiliser à diverses fins autorisées l’information des DSE, mais que ces utilisations doivent se faire de manière à respecter les droits individuels à la vie privée, tout en étant bénéfiques au réseau de santé pour tous les Canadiens.
« Une fois les DSE entièrement implantés, leur valeur s’étendra bien au-delà d’un accès accru, d’une meilleure qualité et d’un gain de productivité dans le réseau de santé, dit Richard Alvarez. Imaginez avoir accès à des renseignements sur la santé fondés sur des données démographiques précises pour aider à prévoir et à prévenir des éclosions de maladies infectieuses ou à gérer de façon proactive les maladies chroniques. Les DSE peuvent nous aider à y arriver, mais la protection de la confidentialité doit être prise en compte dès le début et intégrée dans la conception et la mise en œuvre de ces systèmes. »
Le rapport souligne que l’utilisation de l’information sur la santé à d’autres fins que les soins directs à une personne, telles que la recherche ou la planification dans le réseau de santé, n’est pas une nouvelle entreprise. Cette information est utilisée à de telles fins depuis longtemps et des mesures sont en place pour protéger la vie privée des Canadiens, y compris les lois et les politiques sur la protection des renseignements personnels, ainsi que des organismes de surveillance pour en assurer le respect.
« D’emblée, l’approche devrait être que l’information soit strictement anonymisée lorsqu’elle est utilisée à des fins qui dépassent la prestation des soins de santé », dit la commissaire Cavoukian.
Des études indiquent que les Canadiens ne sont pas contre l'idée d'utiliser l'information des DSE à de telles fins, pourvu que des protections soient mises en place pour en garantir la confidentialité et la sécurité. Le rapport appuie sur la nécessité de transparence dans la façon dont l'information des DSE est gérée et protégée.
« Bien que des éléments clés aient déjà été mis en œuvre pour permettre l’utilisation garante de la confidentialité de l’information des DSE à des fins multiples, il reste encore des enjeux dont nous devons tenir compte tout au long de cette démarche, ajoute Richard Alvarez. Cerner ces enjeux était une des raisons de produire ce rapport. »... lire la fin du communiqué de presse Inforoute Santé du Canada -
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lundi 30 janvier 2012
Suisse : 84% des personnes interrogées déclarent avoir fait au moins une fois des recherches sur Internet concernant des informations médicales
Berne, 30 janvier 2012 - Les patients s’informent de plus en plus sur Internet
Une étude commandée par Swisscom montre que les patients vérifient de plus en plus leurs diagnostics sur Internet et abordent avec leur médecin les informations fournies par le Net. Par ailleurs, l’enquête montre que l’intérêt d’un dossier médical électronique permettant la consultation des données personnelles est reconnu et particulièrement apprécié par les personnes âgées.
Swisscom a commandité une étude représentative concernant les habitudes comportementales en matière de santé sur Internet et les réseaux sociaux . Cette étude révèle que les décisions des patients en matière de choix thérapeutique, de traitement médical ou de régime d'assurance sont de plus en plus influencées par Internet et les réseaux sociaux. Ainsi, 84% des personnes interrogées déclarent avoir fait au moins une fois des recherches sur Internet concernant des informations médicales. Les informations les plus fréquemment recherchées concernent les symptômes, les maladies et les possibilités de traitement. Les communautés numériques sur les portails de santé et les forums de discussion jouent un rôle décisif dans la recherche d'information.
Internet est utilisé comme source d'information quelle que soit la classe d'âge, mais selon des modalités différentes. Les personnes entre 16 et 30 ans recherchent avant tout leurs informations sur Wikipédia. L'étude démontre que les plus jeunes ont une attitude plus critique vis-à-vis des informations obtenues. On peut en déduire que la "génération Internet" est mieux à même d'évaluer les sources sur le Net. En revanche, les personnes âgées privilégient l'entretien personnel avec un médecin, et la plupart du temps, ne s'informent sur Internet qu'après leur consultation chez le médecin.
Les informations recherchées et les témoignages influent également sur le comportement des patients. Plus d'un tiers des personnes interrogées ont déjà pris ou annulé un rendez-vous chez le médecin sur cette base, ou modifié leur traitement médical, même si la source d'information n'est pas forcément fiable d'un point de vue médical . Plus de la moitié des personnes interrogées parlent à leur médecin des informations qu'elles ont trouvées sur Internet. Pour le secteur de la santé, ce comportement représente une opportunité. Les patients pourraient bénéficier d'informations de qualité professionnelle par le biais d'une meilleure implantation sur Internet et les réseaux sociaux.
Une volonté d'autonomie dans la gestion du dossier médical personnel
Par ailleurs, l'étude évaluait ce que pensent les Suisses de l'archivage électronique de leur dossier médical. Deux tiers des personnes interrogées souhaiteraient pouvoir présenter leurs résultats d'analyse, leurs radios ou leurs mesures de tension artérielle à un nouvel interlocuteur médical. De plus, 70% des personnes interrogées aimeraient pouvoir consulter leur dossier personnel de manière sécurisée sur Internet. L'étude révèle par ailleurs que l'archivage numérique du dossier médical personnel prend d'autant plus d'importance que l'âge des personnes concernées est élevé.
source : communiqué de presse Swisscom - Swisscom sur le marché de la santé -
Une étude commandée par Swisscom montre que les patients vérifient de plus en plus leurs diagnostics sur Internet et abordent avec leur médecin les informations fournies par le Net. Par ailleurs, l’enquête montre que l’intérêt d’un dossier médical électronique permettant la consultation des données personnelles est reconnu et particulièrement apprécié par les personnes âgées.
Swisscom a commandité une étude représentative concernant les habitudes comportementales en matière de santé sur Internet et les réseaux sociaux . Cette étude révèle que les décisions des patients en matière de choix thérapeutique, de traitement médical ou de régime d'assurance sont de plus en plus influencées par Internet et les réseaux sociaux. Ainsi, 84% des personnes interrogées déclarent avoir fait au moins une fois des recherches sur Internet concernant des informations médicales. Les informations les plus fréquemment recherchées concernent les symptômes, les maladies et les possibilités de traitement. Les communautés numériques sur les portails de santé et les forums de discussion jouent un rôle décisif dans la recherche d'information.
Internet est utilisé comme source d'information quelle que soit la classe d'âge, mais selon des modalités différentes. Les personnes entre 16 et 30 ans recherchent avant tout leurs informations sur Wikipédia. L'étude démontre que les plus jeunes ont une attitude plus critique vis-à-vis des informations obtenues. On peut en déduire que la "génération Internet" est mieux à même d'évaluer les sources sur le Net. En revanche, les personnes âgées privilégient l'entretien personnel avec un médecin, et la plupart du temps, ne s'informent sur Internet qu'après leur consultation chez le médecin.
Les informations recherchées et les témoignages influent également sur le comportement des patients. Plus d'un tiers des personnes interrogées ont déjà pris ou annulé un rendez-vous chez le médecin sur cette base, ou modifié leur traitement médical, même si la source d'information n'est pas forcément fiable d'un point de vue médical . Plus de la moitié des personnes interrogées parlent à leur médecin des informations qu'elles ont trouvées sur Internet. Pour le secteur de la santé, ce comportement représente une opportunité. Les patients pourraient bénéficier d'informations de qualité professionnelle par le biais d'une meilleure implantation sur Internet et les réseaux sociaux.
Une volonté d'autonomie dans la gestion du dossier médical personnel
Par ailleurs, l'étude évaluait ce que pensent les Suisses de l'archivage électronique de leur dossier médical. Deux tiers des personnes interrogées souhaiteraient pouvoir présenter leurs résultats d'analyse, leurs radios ou leurs mesures de tension artérielle à un nouvel interlocuteur médical. De plus, 70% des personnes interrogées aimeraient pouvoir consulter leur dossier personnel de manière sécurisée sur Internet. L'étude révèle par ailleurs que l'archivage numérique du dossier médical personnel prend d'autant plus d'importance que l'âge des personnes concernées est élevé.
source : communiqué de presse Swisscom - Swisscom sur le marché de la santé -
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jeudi 26 janvier 2012
GrippeNet.fr : nouveau système de surveillance de la grippe sur internet
Un nouveau système de surveillance de la grippe, GrippeNet.fr,a été lancé par l’équipe du réseau Sentinelles (unité mixte de recherche 707, Inserm – UPMC) et l’Institut de Veille Sanitaire. Ce système de surveillance a pour objectif de recueillir directement auprès de la population française des données épidémiologiques sur la grippe, grâce à Internet.
Il s’agit d’une expérimentation pour laquelle la participation de la population sera déterminante. Jusqu'à cette année, la surveillance de la grippe en France était réalisée à l'aide d'informations collectées par des médecins libéraux volontaires et un réseau de laboratoires et hôpitaux. Les données recueillies par GrippeNet.fr n’auront pas vocation à remplacer les informations validées par des professionnels de santé. En revanche, elles pourront apporter des informations complémentaires, notamment sur les personnes qui ne consultent pas leur médecin généraliste.
Le principe est le suivant : le site Internet permet à toute personne majeure qui le souhaite, malade ou non malade, et résidant en France métropolitaine, de participer à la surveillance de la grippe, de façon anonyme et volontaire. Pour cela, quelques minutes suffisent. Lors de l'inscription sur le site, seule une adresse email est demandée. Après avoir rempli un questionnaire précisant son profil, le participant est invité chaque semaine à remplir un bref questionnaire récapitulant les symptômes qu’il a eus ou non depuis sa dernière connexion (fièvre, toux…). Ces données anonymes sont immédiatement analysées et contribuent en temps réel à la surveillance de la grippe en France. La participation à ce programme ne se substitue évidemment pas à une visite chez son médecin généraliste.
GrippeNet.fr est un projet financé par les pouvoirs publics. Ce projet s’intègre dans une vaste démarche européenne de surveillance des épidémies, et à ce titre, s’insère dans le projet européen Epiwork, financé par la commission européenne, visant à mettre en place des infrastructures de surveillance et de modélisation des épidémies en Europe. Le projet a obtenu un vif intérêt aux Pays-Bas où plus de 25 000 personnes se sont inscrites dès la première saison, et où plus de 50 000 personnes ont participé au suivi durant au moins une saison, soit 0,30 % de la population du pays. Les informations sont disponibles sur le site Internet général du projet européen (Epiwork), ou sur celui consacré plus spécifiquement à la surveillance de la grippe (Influenzanet). L’Allemagne, l’Autriche, la Suède et la Suisse rejoignent comme la France le projet Influenzanet cette année. En décembre 2011, dans les six pays, dont l’Angleterre et l’Italie, déjà dotés d’un système comparable à GrippeNet.fr, plus de 35 000 européens participaient à la surveillance.
sources : communiqué de presse Inserm - communiqué de presse Université Pierre et Marie Curie UPMC -
Il s’agit d’une expérimentation pour laquelle la participation de la population sera déterminante. Jusqu'à cette année, la surveillance de la grippe en France était réalisée à l'aide d'informations collectées par des médecins libéraux volontaires et un réseau de laboratoires et hôpitaux. Les données recueillies par GrippeNet.fr n’auront pas vocation à remplacer les informations validées par des professionnels de santé. En revanche, elles pourront apporter des informations complémentaires, notamment sur les personnes qui ne consultent pas leur médecin généraliste.
Le principe est le suivant : le site Internet permet à toute personne majeure qui le souhaite, malade ou non malade, et résidant en France métropolitaine, de participer à la surveillance de la grippe, de façon anonyme et volontaire. Pour cela, quelques minutes suffisent. Lors de l'inscription sur le site, seule une adresse email est demandée. Après avoir rempli un questionnaire précisant son profil, le participant est invité chaque semaine à remplir un bref questionnaire récapitulant les symptômes qu’il a eus ou non depuis sa dernière connexion (fièvre, toux…). Ces données anonymes sont immédiatement analysées et contribuent en temps réel à la surveillance de la grippe en France. La participation à ce programme ne se substitue évidemment pas à une visite chez son médecin généraliste.
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GrippeNet.fr est un projet financé par les pouvoirs publics. Ce projet s’intègre dans une vaste démarche européenne de surveillance des épidémies, et à ce titre, s’insère dans le projet européen Epiwork, financé par la commission européenne, visant à mettre en place des infrastructures de surveillance et de modélisation des épidémies en Europe. Le projet a obtenu un vif intérêt aux Pays-Bas où plus de 25 000 personnes se sont inscrites dès la première saison, et où plus de 50 000 personnes ont participé au suivi durant au moins une saison, soit 0,30 % de la population du pays. Les informations sont disponibles sur le site Internet général du projet européen (Epiwork), ou sur celui consacré plus spécifiquement à la surveillance de la grippe (Influenzanet). L’Allemagne, l’Autriche, la Suède et la Suisse rejoignent comme la France le projet Influenzanet cette année. En décembre 2011, dans les six pays, dont l’Angleterre et l’Italie, déjà dotés d’un système comparable à GrippeNet.fr, plus de 35 000 européens participaient à la surveillance.
sources : communiqué de presse Inserm - communiqué de presse Université Pierre et Marie Curie UPMC -
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mercredi 18 janvier 2012
Google Earth : suivre l'évolution de la grippe dans le monde entier
Google Earth : suivre l'évolution de la grippe dans le monde entier
Google Suivi de la grippe : Comment ça marche ?
Certains termes de recherche sont des indicateurs efficaces de la propagation de la grippe. Google Suivi de la grippe rassemble donc des données de recherche Google pour fournir une estimation quasiment en temps réel de cette propagation à l'échelle mondiale.
Chaque semaine, des millions d'utilisateurs du monde entier recherchent des informations ayant trait à la santé. Naturellement, Google enregistre davantage de recherches sur la grippe durant la saison des grippes, sur les allergies pendant la saison des allergies et sur les coups de soleil au cours de la période estivale. On peut constater tous ces phénomènes sur Google Tendances des recherches. Cependant, est-il possible de créer un modèle précis et fiable, représentant un phénomène réel, à partir de simples tendances constatées dans les requêtes de recherche ?
Google a en effet remarqué une corrélation étroite entre le nombre d'internautes qui recherchent des termes liés à la grippe et le nombre de personnes présentant les symptômes de cette maladie. Fort heureusement, les personnes qui recherchent le terme "grippe" ne sont pas toutes malades, mais une corrélation se dessine lorsque toutes les requêtes de recherche sont rassemblées. La vérification du nombres des requêtes sur Google par rapport aux données des systèmes de surveillance conventionnels a démontré que la fréquence de nombreuses requêtes augmente au moment de la saison des grippes. Par conséquent, Google peut estimer la progression de la grippe dans des pays ou régions du monde en comptabilisant ces requêtes. Par ailleurs, les résultats de Google ont fait l'objet d'une publication dans la revue spécialisée Nature.
[...]
Mais, pourquoi générer des estimations à partir d'une synthèse des requêtes de recherche ? Le système conventionnel de surveillance de la grippe est primordial, mais la plupart des agences se limitent à un pays ou à une région, et leurs estimations ne sont mises à jour qu'une fois par semaine. Google Suivi de la grippe propose, quant à lui, des données relatives à plusieurs pays du monde actualisées quotidiennement. Il vient donc compléter les systèmes en place.
Pour les épidémiologistes, il s'agit d'une avancée importante, car plus une nouvelle maladie est détectée rapidement, plus il est possible de réduire le nombre de personnes affectées. Si une nouvelle souche du virus de la grippe apparaît dans certaines conditions, une pandémie pourrait provoquer des millions de morts (comme cela s'est produit en 1918). Les pouvoirs publics et les professionnels de santé pourraient utiliser les estimations à jour de Google pour mieux répondre aux épidémies saisonnières et aux pandémies.
source : Google Suivi de la grippe : Comment ça marche ? - Lien vers téléchargement version animée des données recueillies par Google Suivi de la grippe dans Google Earth - Quels organismes ont fourni les données de chaque pays ou région relatives à la grippe ? -
Google Suivi de la grippe : Comment ça marche ?
Certains termes de recherche sont des indicateurs efficaces de la propagation de la grippe. Google Suivi de la grippe rassemble donc des données de recherche Google pour fournir une estimation quasiment en temps réel de cette propagation à l'échelle mondiale.
Chaque semaine, des millions d'utilisateurs du monde entier recherchent des informations ayant trait à la santé. Naturellement, Google enregistre davantage de recherches sur la grippe durant la saison des grippes, sur les allergies pendant la saison des allergies et sur les coups de soleil au cours de la période estivale. On peut constater tous ces phénomènes sur Google Tendances des recherches. Cependant, est-il possible de créer un modèle précis et fiable, représentant un phénomène réel, à partir de simples tendances constatées dans les requêtes de recherche ?
Google a en effet remarqué une corrélation étroite entre le nombre d'internautes qui recherchent des termes liés à la grippe et le nombre de personnes présentant les symptômes de cette maladie. Fort heureusement, les personnes qui recherchent le terme "grippe" ne sont pas toutes malades, mais une corrélation se dessine lorsque toutes les requêtes de recherche sont rassemblées. La vérification du nombres des requêtes sur Google par rapport aux données des systèmes de surveillance conventionnels a démontré que la fréquence de nombreuses requêtes augmente au moment de la saison des grippes. Par conséquent, Google peut estimer la progression de la grippe dans des pays ou régions du monde en comptabilisant ces requêtes. Par ailleurs, les résultats de Google ont fait l'objet d'une publication dans la revue spécialisée Nature.
Mais, pourquoi générer des estimations à partir d'une synthèse des requêtes de recherche ? Le système conventionnel de surveillance de la grippe est primordial, mais la plupart des agences se limitent à un pays ou à une région, et leurs estimations ne sont mises à jour qu'une fois par semaine. Google Suivi de la grippe propose, quant à lui, des données relatives à plusieurs pays du monde actualisées quotidiennement. Il vient donc compléter les systèmes en place.
Pour les épidémiologistes, il s'agit d'une avancée importante, car plus une nouvelle maladie est détectée rapidement, plus il est possible de réduire le nombre de personnes affectées. Si une nouvelle souche du virus de la grippe apparaît dans certaines conditions, une pandémie pourrait provoquer des millions de morts (comme cela s'est produit en 1918). Les pouvoirs publics et les professionnels de santé pourraient utiliser les estimations à jour de Google pour mieux répondre aux épidémies saisonnières et aux pandémies.
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jeudi 15 décembre 2011
L'atlas en ligne gratuit Spotzi permet de zoomer sur des pays pour explorer les données officielles santé et maladies
L'atlas en ligne gratuit Spotzi fourmille de données sur un éventail de sujets, dont certains relatifs à l'environnement, pour tous les pays.
L'atlas permet aux internautes de zoomer sur des pays pour les explorer par le biais de neuf thématiques: agriculture et élevage, climatologie et météorologie; affaires et économie; culture, peuples et loisirs, santé et maladies, transport et communication; environnement et préservation, armée et renseignements ainsi que géologie et biologie.
Ces neuf thèmes cachent 500 cartes différentes, affichant des informations provenant de données officielles (de sources gouvernementales et institutionnelles) pour une foule de sous-catégories...lire la suite sur Canoe.ca - Spotzi iOS app - Spotzi Android app -
L'atlas permet aux internautes de zoomer sur des pays pour les explorer par le biais de neuf thématiques: agriculture et élevage, climatologie et météorologie; affaires et économie; culture, peuples et loisirs, santé et maladies, transport et communication; environnement et préservation, armée et renseignements ainsi que géologie et biologie.
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Ces neuf thèmes cachent 500 cartes différentes, affichant des informations provenant de données officielles (de sources gouvernementales et institutionnelles) pour une foule de sous-catégories...lire la suite sur Canoe.ca - Spotzi iOS app - Spotzi Android app -
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jeudi 23 juin 2011
OMS : Atlas mondial de la e-santé publié fin 2010 (avec la fiche de la France)
Observatoire mondial de la e-santé par l'Organisation Mondiale de la Santé (publié en décembre 2010)
Atlas - profils e-santé par pays
Cette publication présente des données sur les 114 États Membres de l'OMS qui ont participé à l'enquête mondiale de 2009 sur la e-santé .
Conçue comme une référence sur l'état du développement de la e-santé dans les États membres, la publication met en lumière les indicateurs choisis sous forme de profils de pays.
Les objectifs de l'étude sont les suivants:

Atlas - profils e-santé par pays
Cette publication présente des données sur les 114 États Membres de l'OMS qui ont participé à l'enquête mondiale de 2009 sur la e-santé .
Conçue comme une référence sur l'état du développement de la e-santé dans les États membres, la publication met en lumière les indicateurs choisis sous forme de profils de pays.
extrait 1 :Fiche de la France e-santé (page 94 du PDF, en anglais)
Fiche eHealth France 1
cliquer sur l'image pour l'agrandir
Les objectifs de l'étude sont les suivants:
- décrire l'état actuel de l'utilisation des TIC pour la santé dans les États membres;
- fournir des informations concernant l'avancement des applications e-santé dans ces pays.
extrait 2 : Fiche de la France e-santé (page 95 du PDF, en anglais)

Fiche eHealth France
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source : Atlas OMS eHealth -
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mercredi 15 juin 2011
Pourcentage de la population à la recherche d'information santé sur Internet en Europe en 2010
Pourcentage de la population en Europe (par pays ) à la recherche d'information santé sur Internet en 2010 :



cliquer sur le graphique pour l'agrandir
| Rang | Pays | Pourcentage de la population à la recherche d'information santé sur Internet en 2010 par pays en Europe |
| 1 | Luxembourg | 58,20% |
| 2 | Finlande | 57,40% |
| 3 | Danemark | 51,70% |
| 4 | Pays-Bas | 50,50% |
| 5 | Allemagne | 47,80% |
| 6 | Norvège | 47,00% |
| 7 | Slovénie | 43,40% |
| 8 | Islande | 41,70% |
| 9 | Hongrie | 40,60% |
| 10 | Suède | 40,50% |
| 11 | Autriche | 37,40% |
| 12 | Belgique | 36,60% |
| 13 | France | 36,40% |
| 14 | Slovaquie | 35,20% |
| 15 | Estonie | 35,10% |
| Les 27 pays de l'Union Européenne | Europe | 34,00% |
| 16 | Malte | 33,70% |
| 17 | Espagne | 33,70% |
| 18 | Lettonie | 32,40% |
| 19 | Royaume-Uni | 32,20% |
| 20 | Lituanie | 30,70% |
| 21 | Portugal | 30,30% |
| 22 | Irlande | 27,40% |
| 23 | Pologne | 25,30% |
| 24 | Croatie | 25,00% |
| 25 | Italie | 22,90% |
| 26 | Grèce | 22,30% |
| 27 | Chypre | 21,40% |
| 28 | République Tchèque | 20,50% |
| 29 | Roumanie | 19,10% |
| 30 | Turquie | 17,80% |
| 31 | Bulgarie | 13,50% |

évolution de la France dans la recherche d'information santé sur Internet
et comparaison avec l'Europe depuis 2004
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Source : Digital Agenda Scoreboard 2011 -
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recherche d'information médicale sur internet,
statistiques
mardi 23 novembre 2010
Étude sur l'utilisation des smartphones par les médecins aux États-Unis en 2010

Selon la dernière étude « Point of Care Communications for Physicians » de Spyglass Consulting Group aux États-Unis en 2010 94% des médecins interrogés disent utiliser des smartphones contre 59% en 2006 ce qui représente une augmentation de 60%, une croissance beaucoup plus importante que dans la population générale.
Ces médecins estiment que le smartphone permet une meilleure communication et collaboration, rationalise la productivité, et améliore les soins aux patients, et la sécurité.
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Spyglass Consulting Group,
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mardi 9 novembre 2010
Le Diabète sur Facebook : une étude de l'Université d'Harvard

Une équipe de l'université d'Harvard a réalisé une étude qualitative des messages diffusés dans les groupes « Diabète » sur Facebook et l'a publiée en octobre dans le « Journal of General Internal Medicine »
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jeudi 7 octobre 2010
Irdes : Les bases Eco-Santé 2010 en ligne
ECO-SANTE 2010Disponible en ligne sur www.ecosante.fr
Les bases de données Eco-Santé, produites par l'Irdes en partenariat avec la Drees, la Cnamts, la Mutualité Française, le RSI et la MSA, proposent gratuitement sur Internet un accès aux principales séries statistiques du système de santé français.
Des pages d’aide sont attachées aux séries qui remontent, pour certaines d’entre elles, à 1950. Ces pages renseignent sur la source, le champ, les disponibilités des données et mettent aussi à disposition des définitions et liens bibliographiques qui permettent d’approfondir les recherches.
Nouveauté septembre 2010
Les comptes de la santé 2009
Les Comptes nationaux de la santé, compte satellite de la Comptabilité nationale, évaluent chaque année les dépenses effectuées dans le secteur de la santé et détaillent ses composantes majeures : la dépense courante de santé (DCS) et la consommation de soins et biens médicaux (CSBM). En 2009, le montant de la DCS s’élève à 223,1 milliards d’euros, soit une augmentation de + 4 % comparée à 2008. Cette évolution est due à la forte croissance des dépenses de soins aux personnes âgées en établissement (+15,1 % ) et des dépenses de prévention (+12,9 %), liées au surcoût engendré par la grippe H1N1. La CSBM, qui représente les quatre cinquièmes de la DCS, a également augmenté en 2009 atteignant 175,7 milliards d’euros, soit 9,2 % du produit intérieur brut (PIB) contre 8,7 % en 2008. En valeur, la CSBM enregistre néanmoins un ralentissement de sa croissance, +3,3 % en 2009 contre +3,7 % en 2008.
source : communiqué de presse IRDES [Institut de Recherche et Documentation en Economie de la Santé] -
Les bases Eco-Santé en ligne

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Les données sont accessibles gratuitement pour Eco-Santé France, Eco-Santé Régions & départements, Eco-Santé Assurance Maladie et Eco-Santé Québec et sur abonnement pour Eco Santé OCDE.
Les bases de données Eco-Santé sont mises à jour régulièrement, intègrent les dernières données disponibles et proposent des séries longues, depuis 1970, dans la mesure du possible.
jeudi 29 juillet 2010
Grippe A sur Internet : bonne corrélation entre Google Flu Trends et les réseaux sentinelles de surveillance épidémiologique
28/07/2010 [sources : lepoint.fr, eurosurveillance.org] - Succès mondial pour Google Flu Trends. Destiné à détecter précocement les épidémies de grippe à partir des recherches des internautes sur leurs symptômes, ce système a été validé aux États-Unis par les Centers for Disease Control and Prevention dès la saison de grippe 2007-2008. Actuellement, les estimations sont disponibles pour 20 pays, dont 14 européens, soulignent le Dr Valdivia et ses confrères de l'hôpital de Denia (Espagne). Concernant ces pays européens, il y a eu, lors de la pandémie de grippe A(H1N1), une bonne corrélation entre les tendances sur l'infection issues du moteur de recherche sur Internet Google et les réseaux sentinelles de surveillance épidémiologique, selon une étude publiée dans Eurosurveillance.

Les chercheurs ont évalué les données pour neuf pays européens, dont la France, ainsi que pour la Norvège, la Suisse, la Russie et l'Ukraine, avant et après le 31 août 2009, soit avant et pendant la saison grippale. Ils les ont comparées aux incidences hebdomadaires de syndromes grippaux ou d'infections respiratoires aiguës rapportées par les médecins dans des réseaux sentinelles de surveillance. Dans la plupart des pays, sauf en Russie et en Ukraine, la corrélation était effectivement la plus forte après le 31 août 2009..

La corrélation entre les deux systèmes était d'autant meilleure qu'il y avait une proportion importante de personnes dans le pays ayant recherché des informations sur la santé par Internet en 2009. "Bien que quelque peu limité, Google pourrait être un outil précieux pour la surveillance", concluent les auteurs... lire tout l'article sur lepoint.fr - lien direct vers l'étude sur eurosurveillance.org -

- cliquer sur l'image pour l'agrandir -
Les chercheurs ont évalué les données pour neuf pays européens, dont la France, ainsi que pour la Norvège, la Suisse, la Russie et l'Ukraine, avant et après le 31 août 2009, soit avant et pendant la saison grippale. Ils les ont comparées aux incidences hebdomadaires de syndromes grippaux ou d'infections respiratoires aiguës rapportées par les médecins dans des réseaux sentinelles de surveillance. Dans la plupart des pays, sauf en Russie et en Ukraine, la corrélation était effectivement la plus forte après le 31 août 2009..
[...]
...En ce qui concerne l'amplitude de l'incidence au moment du pic, elle semble avoir été surestimée par Google pour la France et la Hongrie, et sous-estimée pour la Suisse et l'Espagne (après une surestimation durant l'été en Espagne).

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La corrélation entre les deux systèmes était d'autant meilleure qu'il y avait une proportion importante de personnes dans le pays ayant recherché des informations sur la santé par Internet en 2009. "Bien que quelque peu limité, Google pourrait être un outil précieux pour la surveillance", concluent les auteurs... lire tout l'article sur lepoint.fr - lien direct vers l'étude sur eurosurveillance.org -
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moteurs de recherche,
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jeudi 22 juillet 2010
Les 10 termes médicaux et pharmaceutiques les plus recherchés sur Internet aux USA en mai 2010
Le top 10 des mots clés médicaux et pharmaceutiques les plus recherchés sur Internet aux Etats-Unis en mai 2010 :

(1-tylenol recall 2-lexapro 3-fibromyalgia 4-cymbalta 5-tylenol recall 2010 6-cialis 7-phentermine 8-how to get pregnant 9-affordable dentures 10-triglycerides)

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source : ClickZ -
jeudi 15 juillet 2010
Doctissimo en Italie
12 juillet 2010 - Après l'Espagne, Doctissimo s'exporte en Italie - La 2nde déclinaison du site à l'international - Doctissimo.fr, le leader français des sites féminins avec 7,9 millions de visiteurs uniques (source Nielsen Netratings mai 2010) poursuit son expansion à l'international et présente Doctissimo.it, sa version italienne.
Piloté par les équipes de Doctissimo en France, qui bénéficient de dix années d'expérience en matière de web santé, le site s'appuie également sur la connaissance du marché et l'expertise commerciale des équipes d'Hachette Filipacchi Italie, filiale de Lagardère Active.

Le site italien est composé d'une partie éditoriale :
Et d'une partie communautaire :
Piloté par les équipes de Doctissimo en France, qui bénéficient de dix années d'expérience en matière de web santé, le site s'appuie également sur la connaissance du marché et l'expertise commerciale des équipes d'Hachette Filipacchi Italie, filiale de Lagardère Active.

cliquer pour agrandir l'image
Le site italien est composé d'une partie éditoriale :
- 9 rubriques éditoriales (santé, bien-être, sexualité, grossesse, bébé, nutrition, beauté, psychologie, recettes)
- Des articles de fond, détaillés et validés par des experts de la santé en Italie
- Des news sur le thème de la santé en provenance de la principale agence de presse italienne
- Une encyclopédie de la santé, de la grossesse, un dictionnaire médical, un dictionnaire des prénoms pour bébé et un dictionnaire sur la sexualité
- Un blog bébé
- Un blog psycho rédigé par un psychologue de renom
- Un blog beauté - bien-être
- Des tests par thématiques (santé, psycho, sexualité...)
Et d'une partie communautaire :
- Un forum qui permet aux internautes de réagir et d'échanger sur les thèmes abordés par la rédaction et sur les sujets de la vie quotidienne... lire tout le communiqué de presse Lagardère -
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Doctissimo,
forum santé sur Internet,
Lagardère Active Digital,
Médiamétrie,
Nielsen//NetRatings,
portail,
site communautaire santé,
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mercredi 9 juin 2010
Internet offre pour la santé des potentiels d’économies et les patients sollicitent d'abord des conseils en ligne [PwC – Suisse]
3 juin 2010 - En 2020, le secteur de la santé sera davantage axé sur les besoins individuels des patients. Ceux-ci devront cependant assumer une responsabilité plus grande. Tel est le résultat de l’étude «HealthCast: The Customisation of diagnosis, care and cure» de PricewaterhouseCoopers (PwC) concernant le secteur de la santé en 2020. Les experts sont unanimes: le secteur de la santé doit se transformer en un système flexible qui offre aux patients la possibilité de s’occuper davantage eux-mêmes de leur santé et dont les aspects majeurs sont une meilleure prévention, une participation aux frais plus importante ainsi que l’information via Internet avant de consulter un médecin. Parallèlement, la rémunération des médecins devrait à l'avenir dépendre de l’efficacité du traitement prodigué –
Les patients sollicitent d'abord des conseils en ligne
Pour pouvoir être plus fortement impliqués dans la gestion des soins de santé, il est nécessaire que les patients disposent d’informations médicales suffisantes. Toutefois, pour la majorité des experts interrogés (76%), cette condition n’est pas remplie. Les prestataires pourraient à cet égard y contribuer de manière importante par le biais d'Internet. Comme le montre le sondage réalisé auprès des patients dans le cadre de l'étude, bon nombre des sondés (48%) se tiennent aujourd’hui déjà informés des questions de santé via Internet. Les médecins n’apparaissent à ce titre qu’en deuxième position (43%), devant les amis et la famille (30%).

Concernant l’étude:
Le Health Research Institute (HRI) de PricewaterhouseCoopers a interrogé quelque 800 décideurs et experts en matière de santé dans le monde entier. Les sondages ont été réalisés dans plus de 25 pays. Le HRI a en outre interrogé 3500 personnes en Allemagne, en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas, en Norvège, aux États-Unis, au Canada et en Australie... lire tout le communiqué de presse [PDF] de PwC Suisse - PDF de la publication : "HealthCast – The customization of diagnosis, care and cure" (58 pages) -
L’étude de PwC montre que les besoins individuels des patients occuperont à l’avenir une place centrale. Cette évolution est due à la multiplication du nombre de maladies chroniques, qui accélère l’augmentation supérieure à la moyenne des coûts dans le secteur de la santé et oblige les experts en matière de santé à se concentrer désormais davantage sur les causes individuelles des maladies chroniques. Conséquence pour les patients: ceux-ci pourront exercer une influence plus forte, mais devront aussi davantage se responsabiliser en termes de prévention et de thérapie...
[...]

...Internet offre des potentiels d’économies
Rodolfo Gerber est convaincu qu'«Internet joue un rôle-clé dans le secteur de la santé en Suisse». Et de poursuivre: «cela permet aux patients d’accéder plus rapidement et plus directement aux informations et aux interlocuteurs en ligne, ces derniers opérant une présélection pour les soins de santé». Afin de pouvoir exploiter ces potentiels d’économies, des investissements considérables dans les logiciels et les infrastructures IT sont nécessaires. Près de 80% des experts interrogés trouvent que l'échange électronique d'informations est difficile dans le système actuel. Les exigences toujours plus élevées en matière de protection pour les données de patients sensibles constituent, pour 90% des cadres-dirigeants, un obstacle de plus au traitement électronique des dossiers. La Suisse a fait un premier pas dans cette direction en 2009, avec l’introduction de la carte d’assuré. Selon la planification du Conseil fédéral, les données relatives à la santé des patients devraient être disponibles d'ici 2015 sous forme de dossiers électroniques, consultables en tout temps et en tout lieu par le corps médical.
[...]

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...Internet offre des potentiels d’économies
Rodolfo Gerber est convaincu qu'«Internet joue un rôle-clé dans le secteur de la santé en Suisse». Et de poursuivre: «cela permet aux patients d’accéder plus rapidement et plus directement aux informations et aux interlocuteurs en ligne, ces derniers opérant une présélection pour les soins de santé». Afin de pouvoir exploiter ces potentiels d’économies, des investissements considérables dans les logiciels et les infrastructures IT sont nécessaires. Près de 80% des experts interrogés trouvent que l'échange électronique d'informations est difficile dans le système actuel. Les exigences toujours plus élevées en matière de protection pour les données de patients sensibles constituent, pour 90% des cadres-dirigeants, un obstacle de plus au traitement électronique des dossiers. La Suisse a fait un premier pas dans cette direction en 2009, avec l’introduction de la carte d’assuré. Selon la planification du Conseil fédéral, les données relatives à la santé des patients devraient être disponibles d'ici 2015 sous forme de dossiers électroniques, consultables en tout temps et en tout lieu par le corps médical.
Les patients sollicitent d'abord des conseils en ligne
Pour pouvoir être plus fortement impliqués dans la gestion des soins de santé, il est nécessaire que les patients disposent d’informations médicales suffisantes. Toutefois, pour la majorité des experts interrogés (76%), cette condition n’est pas remplie. Les prestataires pourraient à cet égard y contribuer de manière importante par le biais d'Internet. Comme le montre le sondage réalisé auprès des patients dans le cadre de l'étude, bon nombre des sondés (48%) se tiennent aujourd’hui déjà informés des questions de santé via Internet. Les médecins n’apparaissent à ce titre qu’en deuxième position (43%), devant les amis et la famille (30%).

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Le Health Research Institute (HRI) de PricewaterhouseCoopers a interrogé quelque 800 décideurs et experts en matière de santé dans le monde entier. Les sondages ont été réalisés dans plus de 25 pays. Le HRI a en outre interrogé 3500 personnes en Allemagne, en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas, en Norvège, aux États-Unis, au Canada et en Australie... lire tout le communiqué de presse [PDF] de PwC Suisse - PDF de la publication : "HealthCast – The customization of diagnosis, care and cure" (58 pages) -
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recherche d'information médicale sur internet,
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lundi 26 avril 2010
Maladies chroniques et connexion à Internet
24 Mars 2010 - Une étude américaine du Pew Research Center et de la California HealthCare Foundation montre que les patients atteints d'une ou plusieurs maladies chroniques (62%) utilisent moins Internet que les patients sans maladie chronique (81%).

source : article "Chronic Disease and the Internet" du Pew Internet & American Life Project - résumé de l'étude - PDF de l'étude (35 pages ) -

cliquer sur l'image pour l'agrandir
source : article "Chronic Disease and the Internet" du Pew Internet & American Life Project - résumé de l'étude - PDF de l'étude (35 pages ) -
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jeudi 15 avril 2010
[Twitter et ses] Tweets, un moyen de pister une épidémie ?
14/04/2010 - source 01net. - En étudiant les mots employés sur Twitter, des chercheurs anglais envisagent la possibilité d’anticiper l’arrivée des épidémies, comme celle de la grippe -Envoyer un tweet pour dire « J'ai de la fièvre, je crois bien que j'ai la grippe » pourrait aider la médecine. Selon l'AFP, des chercheurs de la City University de Londres étudient la possibilité d'utiliser ce genre de message pour anticiper l'arrivée d'épidémies.

Ils basent leur proposition sur une étude réalisée entre mai et décembre 2009, une période sur laquelle environ 3 millions de tweets envoyés avaient pour thème la grippe. Ils en ont recensé 12 954 contenant le message on ne peut plus explicite « J'ai la grippe porcine », 12 651 indiquant « J'ai la grippe ». Ils ont également étudié les tweets contenants des mots-clés comme « H1N1 », « vaccin », « informations »...
Comme ces données reflètent les préoccupations de la population, les chercheurs en ont déduit qu'elles pourraient être utilisées comme marqueurs annonçant l'arrivée d'une épidémie... lire tout l'article sur 01net. + lire, en anglais, communiqué de presse de l'AFP -
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mardi 13 avril 2010
Enquête de Pfizer sur les médicaments contrefaits : ...entre 50 et 90 % des médicaments de prescription vendus en ligne sont des contrefaçons !
Communiqué de presse du Laboratoire Pfizer - LES FAUX MÉDICAMENTS REPRESENTERAIENT 10,5 MILLIARDS € EN EUROPE - Une enquête inédite et exclusive révèle l’ampleur de l’économie parallèle des faux médicaments. Un risque de santé majeur pour les Européens qui achètent leurs médicaments en dehors des circuits autorisés. - Paris le 16 février 2010 - L’une des plus grandes enquêtes jamais réalisées sur les médicaments contrefaits estime à plus de 10,5 milliards d’euros par an le marché des faux médicaments en Europe. En France, ce marché représenterait près de 1 milliard d’euros.L’évaluation financière du marché européen des faux médicaments n’avait encore jamais été faite. L’étude « Cracking Counterfeit Europe », initiée par Pfizer dans 14 pays européens, montre que les médicaments contrefaits constituent une économie parallèle de très grande ampleur. Les résultats de cette enquête arrivent quelques semaines après que le vice-président de la Commission européenne, Gunter Verheugen, a annoncé la saisie de 34 millions de faux comprimés aux frontières européennes en seulement deux mois. Le nombre de médicaments contrefaits passant les frontières de l’Europe a été multiplié par six en deux ans, passant de plus d’un demi million en 2005 à plus de 4 millions en 2007.
Cette nouvelle étude montre qu’en Europe, une personne interrogée sur cinq, soit l’équivalent de 77 millions d’individus, reconnaît acheter des médicaments délivrés uniquement sur ordonnance en dehors des circuits autorisés. En France cela représente 14% des personnes interrogées soit 6,9 millions d’individus. Il est également inquiétant de constater que des millions d’internautes achètent sur Internet des médicaments de prescription, sans savoir qu’entre 50 et 90 % des médicaments vendus en ligne sont des contrefaçons.
Pourquoi les consommateurs achètent-ils des médicaments en ligne ?
Selon l’enquête« Cracking Counterfeit Europe », l’achat en ligne de médicaments est motivé pour
- 32% des Français interrogées, par le gain de temps et de commodité
- 32 % des Français interrogées, par un souci d’économies
- 27 % des Français interrogées pour obtenir un médicament de prescription sans ordonnance... lire tout le communiqué de presse PDF de Pfizer -
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étude,
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mardi 30 mars 2010
Laboratoires pharmaceutiques et référencement sur Internet [SEM]
En 2009, aux États-Unis, la société Catalyst online, spécialisée dans le Search Marketing Pharmaceutique, a publié une étude réalisée en 2008 sur le classement des marques des grands laboratoires pharmaceutiques dans les résultats des différents moteurs de recherche. Catalyst online a analysé la position de leurs différentes marques dans ces résultats en utilisant des mots-clés médicaux pertinents (indication, traitement, symptômes, médication) pour les trouver.Le résultat donne pour l’année 2008 les laboratoires dont les marques répondent le mieux aux requêtes qui les concernent dans les moteurs de recherche (Google, Yahoo, MSN et Ask) :
1- Novartis
2- Pfizer
3- GlaxoSmithKline
4- Roche
5- Johnson & Johnson
6- Merck
7- AstraZeneca
8- Bristol-Myers
9- Sanofi
10- Eli Lilly
11- Wyeth
source : Catalyst online -
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mercredi 29 juillet 2009
Premier Baromètre de l'Information Santé en France en 2009
Juin 2009 - D'après le Premier Baromètre de l'Information Santé, une étude nationale réalisée par Pharmagest Inter@ctive, Intermedix et IDS Santé, même si 82% des français se disent en bonne forme, ils recherchent de l'information médicale avec une préférence pour Internet (60%) puis les sites (toujours sur Internet) spécialisés en santé (44%) et après les brochures obtenues chez le médecin (39%) , la télévision (28%), les magazines santé (26%), les brochures chez le pharmacien (19%) et la radio (5%).
Le résultat est sensiblement le même chez les personnes qui déclarent ne pas être en bonne santé.
Pour les médecins et les pharmaciens titulaires, Internet (69% et 60%) est la seconde source d'information après les bases documentaires professionnelles (77% et 81%).
En revanche seulement 26% des patients interrogés pensent que l'information sur les sites de santé est très fiable. C'est le ministère de la santé qui selon eux est le plus fiable (51% de "très" fiable) avec les institutions. Enfin 4% seulement pensent que les forums santé sur Internet sont très fiables.
voir source IDS Santé et le PDF du Premier Baromètre de l'Information Santé -
Le résultat est sensiblement le même chez les personnes qui déclarent ne pas être en bonne santé.
Pour les médecins et les pharmaciens titulaires, Internet (69% et 60%) est la seconde source d'information après les bases documentaires professionnelles (77% et 81%).
En revanche seulement 26% des patients interrogés pensent que l'information sur les sites de santé est très fiable. C'est le ministère de la santé qui selon eux est le plus fiable (51% de "très" fiable) avec les institutions. Enfin 4% seulement pensent que les forums santé sur Internet sont très fiables.
voir source IDS Santé et le PDF du Premier Baromètre de l'Information Santé -
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