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jeudi 14 décembre 2023

Depuis le 27 novembre, Doctolib offre la possibilité aux soignants d’échanger avec leurs patients grâce à une messagerie praticien-patient intelligente.

À l’occasion de son 10e anniversaire, Doctolib ouvre un nouveau chapitre placé sous le signe de l’innovation.

Depuis 2013, Doctolib développe des solutions visant à faire gagner du temps médical et du confort de travail aux personnels de santé, à développer leur activité et à offrir de nouveaux services à leurs patients. Après 10 années d’existence, Doctolib ouvre un nouveau chapitre marqué par une forte accélération de l’innovation : dès le 27 novembre et tout au long de l’année 2024, Doctolib va lancer de nouvelles solutions majeures pour les soignants et les patients : messagerie praticien-patients, communications groupées, outils de coopération, paiement en ligne… 


Doctolib



Dans les prochains jours, Doctolib va offrir la possibilité aux soignants d’échanger avec leurs patients grâce à une messagerie praticien-patient intelligente

Depuis des années, les soignants nous alertent sur la surcharge de travail liée aux nombreuses sollicitations de leurs patients en dehors de leur consultation ;

Cette surcharge est principalement liée au fait que les soignants jonglent entre de nombreux canaux de communication non sécurisés (téléphone, email, courriers, sms) et non intégrés dans leurs outils de travail ; 

Pour répondre à ces problématiques, Doctolib lance une messagerie praticien-patient unique, sécurisée, intégrée dans leurs outils

  • Elle permet de gérer dans un seul et même endroit tous les échanges avec les patients. Aujourd’hui sur Doctolib, chaque mois, près de 3 millions de documents sont déjà partagés par les soignants à leurs patients.  
  • Doctolib souhaite ainsi permettre aux soignants de reprendre le contrôle sur leurs communications, en leur permettant d’instaurer leurs propres règles de communication et sans exposer leurs coordonnées personnelles. 
  • Les soignants auront la possibilité d’initier la conversation et d’accepter ou non que le patient y réponde. 
  • Ils auront également la liberté de proposer ou non à leurs patients de leur soumettre des demandes précises, pour des catégories pré-déterminées, paramétrables par les soignants.
  • Cette nouvelle solution a été co-construite avec près de 150 soignants issus de toutes les principales spécialités médicales et paramédicales.

La messagerie sera disponible en France à partir du 27 novembre. 



Des communications groupées et ciblées pour une médecine plus préventive

Aujourd’hui, les soignants manquent de temps et de moyens pour jouer un rôle plus préventif alors qu’ils sont un interlocuteur de confiance pour des patients qui cherchent à être plus autonomes dans la gestion de leur santé. 

Ils ne sont pas équipés pour communiquer auprès d’une catégorie de personnes au sein de leur patientèle (par âge, par genre, etc) ou pour envoyer une communication au groupe le plus pertinent (ex : patients vulnérables, patients souffrants d’une pathologie) ;

Dès le 27 novembre, les praticiens auront la possibilité d’envoyer des communications groupées et ciblées à leurs patients. 

  • L’objectif de cette fonctionnalité est de permettre aux soignants de faire de la prévention le pilier de la santé des patients en envoyant des campagnes à partir de modèles prêts à l’emploi, et basés sur les recommandations de la HAS et des autorités de santé. 
  • Ils pourront, par exemple, contacter simplement tous leurs patients éligibles à une campagne de vaccination, en fonction de leur âge, de leur genre, de leur motif de consultation ou de leur dernier motif de consultation. Après réception de ce message, les patients concernés pourront prendre directement rendez-vous pour un vaccin chez leur médecin en quelques clics. 
  • Les soignants pourront également utiliser ce service de communication groupée pour informer leur patientèle des dernières actualités de leur cabinet (fermeture exceptionnelle, déménagement, activation de la messagerie patients, période de congés,…). 

L’année 2024 sera marquée par une accélération forte de l’innovation chez Doctolib

En 2024, Doctolib prévoit aussi le lancement de nombreuses autres fonctionnalités qui contribueront à faire gagner du temps de soins et à améliorer le confort des soignants parmi lesquelles : 

Le service de messagerie entre soignants, qui sera renforcé grâce à la technologie de Siilo, entreprise néerlandaise acquise cette année par Doctolib, et premier service de coopération des soins en Europe. 

  • Doctolib Team deviendra Doctolib Siilo, la future messagerie universelle, gratuite et sécurisée qui simplifie la coopération entre professionnels de santé en Europe avec de nombreuses évolutions à venir. Doctolib prévoit de connecter gratuitement près de 500 000 praticiens entre eux en Europe. Le lancement est prévu au premier semestre. 

Un gestionnaire de tâches intelligent, pour limiter la surcharge de travail des soignants en dehors des consultations et leur permettre de gagner en temps médical et en productivité. Avec cet outil, ils bénéficieront d’une vision complète et centralisée sur l’ensemble de leurs tâches administratives et médicales au sein d’un outil intégré à leur logiciel. Ils pourront ainsi hiérarchiser et déléguer toutes les tâches de leur cabinet (liste des patients à relancer, liste des rendez-vous à déplacer, tâches de leur secrétariat, liste des fournitures à acheter…)

Un système d’enregistrement en ligne amélioré, pour permettre aux patients de mieux se préparer avant une consultation. Selon le motif de consultation, les soignants pourront proposer à leurs patients de compléter un questionnaire en ligne personnalisable, leur demander d’envoyer ou de signer directement en ligne des documents spécifiques. Tout sera intégré directement dans la fiche du patient, permettant aux soignants de gagner en temps et en confort. 

Le paiement en ligne des consultations au cabinet, pour limiter le temps de règlement des consultations qui peut empiéter sur le temps de soin. 

Dans les prochains mois, l’intelligence artificielle aidera les soignants à mieux prendre en charge les patients 

Doctolib travaille actuellement à l’introduction de deux innovations majeures grâce à l’intelligence artificielle pour soutenir les soignants, leur libérer un temps médical précieux et améliorer la qualité des soins. Dès l’année prochaine, Doctolib proposera : 

Un assistant médical qui vise à libérer du temps médical aux soignants en assurant la transcription en temps réel des consultations, la préparation des plans de traitement, la rédaction des lettres d’adressage ou encore l’accès à des ressources médicales. 

Un assistant personnel qui réduira la charge administrative des soignants, en classant automatiquement les documents reçus et en les associant au patient et en leur permettant de mieux utiliser les différentes solutions du logiciel Doctolib... lire le Communiqué de Presse Doctolib du 23 novembre 2023 -


mardi 10 février 2015

Livre blanc : De la e-santé à la santé connectée [CNOM, janvier 2015]

Conseil national de l'Ordre des médecins : Livre blanc santé connectée

Le CNOM observe avec intérêt que le débat sur la santé connectée s’est ouvert à la CNIL, dans des cercles de réflexion consacrés au numérique, dans les institutions du monde de la santé et au sein même de la Commission européenne.


Ce livre blanc a vocation à enrichir le débat public. Il n’apporte pas des réponses péremptoires. Il pose des interrogations éthiques et déontologiques dans l’accompagnement des évolutions de nos sociétés et y apporte des éléments de réflexion.


6 recommandations:

1. Définir le bon usage de la santé mobile au service de la relation Patients-Médecins
2. Promouvoir une régulation adaptée, graduée et européenne
3. Poursuivre l'évaluation scientifique
4. Veiller à un usage éthique des technologies de santé connectée
5. Développer la littératie numérique
6. Engager une stratégie nationale de e-Santé

jeudi 5 avril 2012

Rapport annuel d'Ernst & Young sur l’Industrie Mondiale des Sciences de la Vie « accès aux soins de santé, partout » : médias sociaux nouvelle génération, se recentrer sur les patients...

Ernst and Young
13 mars 2012 - Innovations de rupture et pressions sur les coûts incitent les entreprises du secteur des Sciences de la Vie à se recentrer sur les patients - Saisir le plein potentiel que représente la médecine personnalisée exige de combiner à la fois science médicale et science comportementale -

Ernst & Young publie son rapport annuel sur l’industrie mondiale des Sciences de la Vie : « Progressions, The third place : Health care everywhere».

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les maladies chroniques constituant à présent les trois quart des dépenses de santé dans les pays développés, les entreprises du secteur des Sciences de la Vie vont devoir faire face à une pression encore plus forte sur les coûts. Elles doivent démontrer qu’elles sont en mesure d’aider leurs patients à adopter des comportements plus sains en matière de santé afin de les accompagner plus efficacement dans la gestion de leurs soins. Cependant, pour se développer dans ce contexte, les entreprises vont devoir réinventer fondamentalement leur modèle d’entreprise pour les recentrer sur le patient ; un tournant que peu d’entreprises ont, à ce jour, été capables de prendre.

Ce nouvel impératif – mieux comprendre le comportement des patients et favoriser les changements positifs – est accéléré par deux tendances clés. La première concerne les mesures incitatives au changement qui transfèrent le risque financier des payeurs sur les industriels ou prestataires du secteur qui, pour le gérer, vont devoir modifier les comportements des patients. La seconde, concerne les technologies responsabilisant les patients – applications Smartphones, médias sociaux, capteurs, moniteurs – qui permettent aux personnes d’exercer un contrôle plus direct sur leurs données et leur santé. Ce changement entraîne également l’apparition d’un concept défini dans le rapport comme « The third place» dans les soins de santé. En déplaçant l’épicentre du système des soins de santé de l’hôpital et du cabinet médical vers ce « troisième endroit » – où que le patient puisse être –, le concept révolutionnaire de « l’accès aux soins de santé, partout » se traduira par une pérennisation du système de soins, mais provoquera également de grandes ruptures dans les entreprises qui n’arriveront pas à adapter leurs modèles d’entreprise en conséquence.

ernst and young progressions 2012 the history of the future
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D’après Virginie Lefebvre-Dutilleul, avocat, associé, responsable du secteur Sciences de la Vie chez Ernst & Young : « quel que soit leurs produits ou services, les entreprises du secteur des Sciences de la Vie doivent s’atteler à modifier les comportements pour améliorer les résultats de leur offre en termes d’efficacité pour l’économie des soins de santé. Remodeler son propre business model, exige la prise d’initiatives audacieuses de la part des entreprises. Cependant, le futur système de santé procurera de nombreux avantages et opportunités aux entreprises désireuses de comprendre les motivations réelles du comportement des patients.»

La technologie « The third place » dans le système de soins 

Le rapport Progressions mentionne plusieurs tendances technologiques qui sont à l’origine de la transition vers le concept de « l’accès aux soins de santé, partout », à savoir :

  1. Les médias sociaux nouvelle génération – S’appuyant sur l’apparition de sites de médias sociaux dédiés à la santé qui permettent aux patients, aux médecins et à leurs proches de discuter de leur situation, des effets indésirables et des traitements appropriés qui s’offrent à eux, de nouveaux sites, tels que Treato lancé par First Life Research, vont encore plus loin. Ils utilisent le traitement du langage naturel et l’intelligence artificielle pour déterminer les schémas et les tendances se dessinant à partir des thèmes de discussion amorcés sur de nombreux sites. D’autres encore renseignent les patients sur les coûts et la qualité – pour que l’économie des soins de santé gagne encore en transparence. 
  2. « Ludification » – L’utilisation croissante des jeux électroniques et de jeux en ligne, longtemps considérés comme ayant des effets négatifs, sont de plus en plus utilisés, pour permettre ainsi de favoriser l’apparition de comportements plus sains en matière de santé : meilleure alimentation, surveillance du poids et observance. Des start-up innovantes, telles que Keas et HealthPrize, ont développé des programmes utilisant conjointement les jeux, les médias sociaux et la technologie, pour aider le nombre croissant des employeurs désireux d’encourager leurs salariés à adopter des comportements plus sains en matière de santé. Selon une autre approche de « ludification » de la santé, le Centre d’Innovation des Soins de Kaiser Permanente’s Garfield entreprend des recherches sur des jeux aidant les médecins et autres personnels de santé à améliorer leurs compétences et réduire les erreurs de diagnostic. 
  3. Médicalisation des équipements grand public – et consumérisation des équipements médicaux – La frontière entre les objets du quotidien et les équipements médicaux s’estompe rapidement. Les Smartphones et autres appareils sont de plus en plus dotés de capteurs intégrés et de connexions sans fil, entraînant une responsabilisation accrue des patients qui sont capables de générer, puis de surveiller leurs propres données médicales et d’interagir avec les professionnels de santé, sans avoir à consulter...lire la suite du  communiqué de presse Ernst & YoungRapport « Progressions 2012 , The third place : Health care everywhere» d'Ernst & Young -

mercredi 23 novembre 2011

ZoomMed : entente d'exploitation exclusive de la plateforme de communication interactive médicale "CESAMSPHERE"

ZoomMed
MONTRÉAL, QUÉBEC -(22 nov. 2011) - ZoomMed Inc. (TSX CROISSANCE:ZMD), est heureuse d'annoncer qu'elle a conclu une entente pour l'exploitation exclusive de la plateforme de communication interactive médicale sécurisée "CESAMSPHERE", développée par le Centre d'Expertises et de Services pour l'Avancement Médical inc. (CESAM).

L'entente conclue avec CESAM permet l'ajout de nouvelles fonctionnalités au Prescripteur ZRx, ainsi qu'au réseau de communications e-Pic de ZoomMed, telles que la télé-expertise médicale, la formation médicale continue et les services d'interprétation de tests diagnostiques de laboratoires par les spécialistes, consolidant ainsi le pont entre les médecins, les pharmaciens et les autres intervenants du réseau de la santé.

«Je suis persuadé que l'addition de cette plateforme à notre offre de services contribuera significativement à faciliter la tâche des professionnels de la santé, en permettant dorénavant, à partir du Prescripteur ZRx, la communication interactive entre les médecins spécialistes, omnipraticiens et pharmaciens» déclare M. Yves Marmet, Président et Chef de la direction de ZoomMed.

«De plus, cette plateforme Web, qui a été développée notamment pour être utilisée sur des appareils sans fils et téléphones intelligents, telles que celles de ZoomMed, se compose de plusieurs applications qui soulèvent l'intérêt non seulement de la communauté médicale et plus particulièrement les sociétés pharmaceutiques, mais aussi les grandes sociétés de télécommunications» conclut M. Marmet.

À propos de CESAMSPHERE

L'application de télé-expertise médicale permet, via le prescripteur ZRx, d'obtenir des avis médicaux, d'offrir des services de soutien à la prescription médicamenteuse, d'éviter des hospitalisations inutiles, d'optimiser le plan thérapeutique du patient et de promouvoir la délivrance de soins de proximité.

La formation médicale continue, est une application qui permet, par le biais du Prescripteur ZRx, la mise en valeur des programmes à visées éducatives de l'industrie de la santé, par la mise en place notamment de programme de mentorat à travers le Canada et les États-Unis.

Enfin les services d'interprétation de tests de diagnostiques de laboratoires par les spécialistes offrent aux médecins et pharmaciens la possibilité d'acheminer des demandes de consultations privées en médecine préventive personnalisée.

[...]
CESAM CESAMSPHERE

À propos de ZoomMed

ZoomMed a développé le Prescripteur ZRx, une application technologique Web innovatrice permettant aux médecins d'utiliser un appareil sans fil, tel que le iPod Touch, le iPhone, le iPad, le Google Android et divers autres PDA ou ordinateurs, pour générer rapidement des prescriptions. Le Prescripteur ZRx est rapide, efficace et intuitif. Puisqu'il est un produit autonome, il peut être facilement intégré à n'importe quelle application de Dossier Santé Électronique (DSE). De plus, ZoomMed offre aussi « PraxisLab » un nouveau logiciel qui améliore tous les aspects de la préparation des ordonnances et de la gestion complète des dossiers patients des pharmaciens. PraxisLab utilise les protocoles et les normes informatiques les plus récentes, ce qui assure sa compatibilité avec les logiciels déjà en place, de même que ceux de nouvelle génération. [...]

mardi 19 juillet 2011

Rapport du CGIET sur les conditions de création de valeur des logiciels sociaux en santé et autonomie

Conseil général de l'industrie de l'énergie et des technologies CGIET
Les conditions de création de valeur des logiciels sociaux en santé et autonomie

Nos sociétés contemporaines voient depuis quelques années le développement rapide des logiciels dits « sociaux » et de leur usage dans tous les secteurs de l’économie et de la vie collective, y compris dans le sanitaire et le social. L’arrivée d’applications permettant à chacun de configurer son espace personnel de communication, approche dite « Web 2.0 », a contribué à faire connaître le potentiel de ces technologies en termes de participation sociale.

Pour autant, la diffusion de ces solutions peut avoir des conséquences, positives ou négatives, en matière de santé publique : elles peuvent contribuer à une dissémination rapide des connaissances et à l’émergence de nouveaux savoirs issus de la réalité quotidienne des patients, des aidants, des professionnels. Mais elles ont aussi un impact significatif sur la relation entre le patient, ses proches et le médecin ou les professionnels de santé dans un sens qui varie sans doute selon les situations et qu’il serait souhaitable d’anticiper. Il s’agit de mieux comprendre les phénomènes émergeant autour de cette relation pour mieux les accompagner et mieux répondre au besoin des citoyens.

Compte-tenu de ces enjeux, il est utile de comprendre la valeur potentielle des logiciels sociaux dans le secteur santé-social, au-delà du discours des promoteurs de la « Santé 2.0 », en s’appuyant sur la réalité sociale et l’observation des communautés constituées utilisatrices de ces outils. Ce rapport vise à apporter un éclairage à cette question.


Dans une première partie les enjeux de l’information et de la connaissance dans le secteur santé social sont rappelés. Le contexte est celui où le citoyen, bénéficiaire des progrès de la médecine, se voit reconnu une responsabilité accrue vis-à-vis de sa santé. Ceci favorise l’usage des technologies de l’information et des communications (TIC) et de l’Internet pour la santé et l'autonomie qui deviennent ainsi un nouvel enjeu de politique publique.

La deuxième partie présente une synthèse des résultats des investigations réalisées par l’équipe de sociologues recrutée pour ce travail, en liaison avec un groupe de travail pluridisciplinaire. Des entretiens ciblés ont été finalement conduits pour discuter les résultats obtenus. Il apparaît que le type de valeur produit par les logiciels sociaux résulte dans une large mesure des modalités d’accueil, de modération des communautés humaines qui portent ces solutions technologiques. Réciproquement, le milieu associatif trouve dans ces solutions de nouvelles opportunités d’action collective et de prise en charge. La diffusion de ces nouvelles pratiques est susceptible, plus largement, de transformer les rapports de notre société avec la question de la santé, de la vie, de la mort. En effet, ces thèmes émergent ainsi du "non-dit" et deviennent même source de nouvelles solidarités.

La troisième partie s’intéresse à la dimension économique et industrielle du sujet autour du thème central des conditions de création de valeur. Les logiciels sociaux et les applications du Web 2.0, porteurs de développement et de partage des connaissances, de participation sociale, sont reconnus comme potentiellement facteurs de développement économique pour tous les secteurs de l’économie. Mais les transformations sous-jacentes ne sont pas sans risque, et en particulier la transposition de ces avantages au secteur santé social ne peut être réalisée sans précaution : qualification des solutions, des informations et connaissances accessibles, accueil des internautes visiteurs et reconnaissance de leurs contributions, notamment.

La quatrième partie rassemble les propositions que ces analyses permettent de formuler.
  1. Améliorer la compréhension des enjeux par un ensemble d’études ciblées ;
  2. Promouvoir un ou quelques sites de confiance pour l’accès aux connaissances de santé ;
  3. Soutenir le développement de bons usages des logiciels sociaux en santé et autonomie à forte valeur ajoutée économique et sociale ;
  4. Diffuser dans le public et parmi les professionnels une pédagogie de l'information santé sur le Web ;
  5. Promouvoir un régime de propriété intellectuelle incitatif et ouvert, au profit des contributeurs.
source : Conseil général de l'industrie, de l'énergie et des technologies (CGIET) -

lundi 11 juillet 2011

Appel à projets e-santé n° 2 : "Développement de services numériques pour la santé et l'autonomie" (Investissements d’avenir)

Investissements d’avenirInvestissements d’avenir : lancement de l’appel à projets e-santé n° 2 - "Développement de services numériques pour la santé et l'autonomie"

11-07-2011 - François BAROIN, Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, Xavier BERTRAND, Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé, Eric BESSON, Ministre chargé de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique, Nora BERRA, Secrétaire d’Etat chargée de la Santé, et René RICOL, Commissaire général à l’Investissement, annoncent aujourd’hui le lancement de l’appel à projets « Développement de services numériques pour la santé et l’autonomie».


Cet appel à projets, doté de 30 millions d’euros pour soutenir de l’ordre de 10 à 15 projets, permettra de faire émerger des services innovants du secteur de l’e-santé et de promouvoir les usages des technologies numériques au service de la modernisation du système de soins. Les projets visés couvriront entre autres les services de prise en charge médicale à distance des patients, de suivi à distance des personnes ou d’échange d’information entre patients et professionnels du médical ou du médico-social.

Le système de soin est confronté aujourd’hui à plusieurs défis majeurs, parmi lesquels la gestion de la dépendance, l’accès universel à une prise en charge de qualité ou l’accroissement significatif des dépenses. Ces défis peuvent être en partie relevés grâce aux technologies numériques, encore sous-utilisées dans ce secteur, mais qui présentent de considérables potentialités pour améliorer l’efficience, la qualité et la sécurité de notre système de santé.

Cet appel à projets vise à faire émerger des modèles économiques du secteur de l’e-santé via des démonstrateurs de services à échelle représentative et reposant sur un large partenariat (entreprises industrielles, établissements de recherche, acteurs de l’assurance et de la prévoyance…). Il couvre les services visant à améliorer la santé et le bien-être, à faciliter l’autonomie, à prévenir et limiter la dépendance, aussi bien dans les lieux de vie que dans les lieux de soins.

Le développement de services d’e-santé sur le territoire national contribuera à renforcer la filière française des industries et services de ce secteur prometteur tout en modernisant le système de soins.


Cet appel à projets s’inscrit dans le cadre du soutien des investissements d’avenir aux nouveaux usages, services et contenus numériques innovants mis en œuvre à travers le Fonds national pour la société numérique (FSN). Plus de 9 appels à projets dédiés aux secteurs phares du numérique (nanoélectronique, numérisation des contenus, cloud computing…) ont déjà été lancés dans le cadre de ce programme ainsi qu’un fonds d’investissement dédié aux PME du numérique et doté de 400 millions d’euros.

L’appel à projets « Développement de services numériques pour la santé et l’autonomie» est organisé en deux phases : la phase de déclaration d’intention sera close le 30 septembre 2011 à midi et la phase de candidature s’achèvera le 15 décembre 2011 à midi.

mardi 5 juillet 2011

Étude IBM : nouvelle génération d'appareils de santé médicaux connectés

30 juin 2011 - Une étude IBM dévoile une nouvelle génération d'appareils de santé médicaux connectés - Plus petits qu'un téléphone mobile, ces appareils futuristes feront office de coachs digitaux -
Les consommateurs portent un intérêt de plus en plus marqué aux outils veillant à leur santé et bien-être. Selon une étude IBM, ces appareils représentent un marché florissant encore peu exploité par les fabricants.


Through greater levels of instrumentation, interconnectivity and intelligence, smarter health monitoring solutions are possible ibm healthcare survey 2011
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Dans cette étude, IBM dévoile également plusieurs pistes d'innovations en matière d'appareils de bien-être, qui ont le potentiel de changer la façon dont les gens vivront et interagiront avec leurs prestataires de santé au cours des 5 prochaines années.

Privacy and security are top expectations, but consumers are also keenly interested in sharing their health data ibm healthcare survey 2011
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Ces appareils de bien-être seront de plus en plus utilisés par des consommateurs en bonne santé qui cherchent des informations pour les aider à mener une vie plus saine et mieux gérer et contrôler leur santé. Ces appareils planifieront, prédiront, surveilleront et transmettront l'information aux médecins.


Components of a connected health device ecosystem have already appeared, but need to be better integrated ibm healthcare survey 2011
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Les utilisateurs interagiront directement avec les appareils, et s'y connecteront via des connections haut débit, sans fil ou filaires... lire la suite du communiqué de presse d'IBM France (en anglais) - IBM : The future of connected health devices -

mercredi 22 juin 2011

Conférence Doctors 2.0 & You, à Paris, du 22 au 23 juin 2011

Doctors 2.0 and YouPARIS Basil Strategies : la conférence Doctors 2.0 & You examinera l’impact de Web 2.0 sur les soins de santé du point de vue des médecins - Première manifestation de ce calibre qui se tiendra à Paris, du 22 au 23 juin 2011 ; l’ordre du jour abordera les résultats à ce jour, l’impact et les aspects commerciaux des médias et outils sociaux dans la prestation des soins de santé - Doctors 2.0™ & You, conférence inaugurale examinant la manière dont les médecins utilisent les médias sociaux et les outils Web 2.0 pour collaborer avec leurs patients, leurs confrères, l’industrie pharmaceutique, les organismes payeurs et les hôpitaux, aura lieu du 22 au 23 juin 2011 à la Cité Universitaire Internationale, à Paris (France). Organisée par le spécialiste en e-santé, Basil Strategies, co-organisateur de la conférence 2010 Health 2.0 Europe, la manifestation Doctors 2.0 & You, qui se tiendra sur deux jours, rassemblera des spécialistes de toute l’Europe, des États-Unis et d’Israël, pour examiner le recours par les professionnels de la santé aux nouveaux médias sociaux et leur impact pratique, social et commercial sur la prestation des soins de santé.

«Le secteur de la santé est à un moment charnière ; l’emprise technologique augmente et les outils en ligne, de plus en plus pertinents, gagnent du terrain»

Bien que les médias sociaux et les autres outils Web 2.0 aient suscité un enthousiasme certain dans le domaine de la santé en termes d’« e-patient », on ne dispose que de peu d’informations sur la manière dont les médecins utilisent ces outils dans la pratique, et sur les résultats, pratiques exemplaires, enjeux et opportunités qui y sont associés. L’ordre du jour de Doctors 2.0 & You abordera des sujets comme les réseaux sociaux acceptables, la disposition et la réticence des médecins à adopter de nouveaux outils, et les modèles de gestion pertinents, facilitant le débat et l’échange d’informations par le biais d’ateliers, de groupes de discussion, d’expositions interactives et de réceptions. La conférence rassemblera des communautés de médecins et de patients, des fournisseurs d’outils en ligne et mobiles, des représentants d’hôpitaux, des assureurs, des sociétés pharmaceutiques et les pouvoirs publics... lire la suite du communiqué de presse Doctors 2.0 & You - Programme Doctors 2.0 & You - Application Doctors 2.0 & You sur iTunes - Doctors 2.0 & You sur Twitter - Doctors 2.0 & You sur facebook -

mardi 31 mai 2011

Étude nationale Inforoute Santé du Canada, Avantages et adoption de la télésanté : lier les patients et les prestateurs dans l'ensemble du Canada

 Inforoute Santé du Canada health infoway30 mai 2011 (Toronto, ON)- L'usage de la télésanté croît de 35 pour cent par an depuis les cinq dernières années : une étude nationale - Les patients évitent 47 millions de kilomètres en déplacement - Avec plus de 5 700 systèmes de télésanté répartis dans au moins 1 175 collectivités, le Canada est devenu chef de file mondial dans l'accès aux soins reliant les patients et les cliniciens, de façon courante, dans différentes régions éloignées. C'est ce que révèle une nouvelle étude nationale publiée aujourd'hui, annonce Jennifer Zelmer, première vice-présidente, Adoption clinique et innovation, Inforoute Santé du Canada.
Inforoute Santé du Canada (Inforoute) a commandé cette étude, menée par Praxia Information Intelligence et Gartner, afin d'évaluer l'utilisation de la télésanté et ses avantages découlant des investissements de l'organisation financée par le gouvernement fédéral, en partenariat avec les provinces, les territoires et autres intervenants.

« L'utilisation de la télésanté croît rapidement dans l'ensemble du pays et contribue à éliminer la distance entre les patients et leurs prestateurs de soins, dit Mme Zelmer. Les Canadiens n'ont plus à se déplacer aussi souvent pour recevoir des soins, et l'étude indique que les améliorations dans l'accès aux soins, la qualité et la productivité ont permis d'économiser des millions de dollars l'an dernier. »

inforoute santé canada Proportion des services de télésanté  par service clinique Source Sondage pancanadien 2010 sur la télésanté du Forum canadien de la télésanté
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La télésanté est utilisée pour une vaste gamme de services cliniques, de la santé mentale jusqu'aux soins contre le cancer et les accidents vasculaires cérébraux. La technologie permet de relier en temps réel les patients aux prestateurs de soins par vidéoconférences, ou d'avoir un appareil au domicile du patient qui transmet des renseignements essentiels, comme la pression sanguine et la fonction respiratoire, à l'équipe de soins du patient pour une surveillance périodique. Les professionnels de la santé ont également la capacité de transmettre des images de blessures ou autres images diagnostiques à des spécialistes pour une consultation médicale.



Chaque province et chaque territoire du Canada utilisent aujourd'hui la télésanté pour fournir des soins aux Canadiens au sein de leur collectivité et même dans le confort de leur foyer. L'étude, intitulée Avantages et adoption de la télésanté : lier les patients et les prestateurs dans l'ensemble du Canada, indique que près de 260 000 séances de télésanté ont eu lieu en 2010, pour des soins à distance, des cours de formation aux prestateurs de soins de santé et des réunions d'ordre administratif. Près de la moitié des séances cliniques de télésanté ont permis de donner des soins aux patients vivant en région rurale ou éloignée, ce qui représente 21 pour cent des Canadiens. Selon le rapport, on estime à près de 70 millions de dollars les économies réalisées en frais de déplacement pour les Canadiens qui ont fait appel à la télésanté en 2010, plutôt que de se rendre dans une autre ville pour recevoir des soins. En outre, on estime à 55 millions de dollars par année l'économie dont bénéficie le réseau de santé (attribuable à l'élimination des frais de déplacement subventionnés par les gouvernements fédéral ou provinciaux et à la réduction du nombre d'hospitalisations de patients atteints de maladies chroniques).

Association canadienne d'informatique de la santé COACH Canada's Health Informatics Association
Les conclusions du rapport sont fondées sur les données fournies par le Forum canadien de la télésanté de l'Association canadienne d'informatique de la santé (COACH) l'organisme représentant le milieu de la télésanté au Canada... lire tout le communiqué de presse d'Inforoute Santé du Canada - PDF (18 pages) de l'étude Inforoute Santé du Canada intitulée : Avantages et adoption de la télésanté : lier les patients et les prestateurs dans l'ensemble du Canada (30 mai 2011) -

jeudi 14 avril 2011

Réseaux sociaux : ce que les patients ne veulent pas partager avec leur médecin, et pourquoi... (sondage PatientsLikeMe 2011)

PatientsLikeMeSelon un sondage publié le 13 avril 2011 par le réseau social PatientsLikeMe, près d'un tiers des patients (29%) évite de dévoiler certaines informations santé ( symptômes, style de vie, dont alcool et tabac...) à leur médecin. Les patients ont peur des réprimandes et de se sentir mal, ou bien encore cela les gêne de le dire.

les informations médicales que les patients décident de ne pas partager avec leur médecin, leur employeur et leur assureur
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mardi 12 avril 2011

Une majorité de Français a déjà consulté le web pour s’informer suite à un problème de santé (Baromètre CSA / ORANGE / TERRAFEMINA février 2011)

Internet sert maintenant aussi à s'informer sur la santé

plus d'un français sur 2 s'est informé sur internet pour un problème de santé sondage csa pour orange terrafemina fev 2011
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Une majorité de Français a déjà consulté le web pour s’informer suite à un problème de santé : 60% l’ont ainsi déjà fait pour savoir ce dont ils souffraient,en particulier les femmes (66%) et les plus jeunes (81% pour les18-24ans). La moitié (49%) l’a quant à elle déjà fait pour savoir comme se soigner (53% chez les femmes, 61% chez les 18-24 ans).
Parmi les Français adeptes de cette prise d’information, il semble qu’Internet soit perçu comme une source d’information complémentaire de la traditionnelle visite chez un médecin. Pres que trois quarts d’entre eux (73%) disent en effet aller chercher des informations sur Internet pour se faire une première idée avant d’aller voir un généraliste, seuls 14% y allant pour savoir quels médicaments prendre sans aller consulter un médecin et 12% pour savoir quel type de médecin consulter...

...Une offre d’informations plutôt bien perçue

large confiance des français sur les informations disponibles sur Internet fev 2011 sondage csa pour orange terrafemina
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Si l’on exclut donc le passage à l’auto-médication, les Français semblent donc faire plutôt confiance aux informations médicales circulant sur Internet. Près de trois quarts d’entre eux (71%) pensent qu’elles sont de bonne qualité, seul un quart des Français (25%) pensant le contraire (38% chez ceux qui n’ont jamais consulté Internet pour un problème de santé, 40% chez les 18-24 ans et 37% chez les CSP+)...

2 tiers des français favorables au dmp fev 2011 sondage csa pour orange terrafemina
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...Une majorité approuve en revanche le projet de dossier médical personnel lancé en décembre 2010. Près de deux tiers (65%) pensent que c’est une bonne idée car cela permet une meilleure coordination des soins entre médecins (79% des 60 ans et + et 78% des étudiants), un gros tiers (34%) pensant que c’est au contraire une mauvaise idée car c’est risqué de mettre ce type de données sur Internet (62% chez les ouvriers, 50% chez les 25-34 ans)... lire tout le PDF La santé à l'heure d'Internet : demain, l'automédication en ligne ? (vague 5) - Baromètre CSA / ORANGE / TERRAFEMINA -

jeudi 31 mars 2011

Étude européenne sur la télémédecine et la télésanté [ FIEEC / ASIP Santé, Publication en mars 2011]

29-03-2011 - Dans le cadre de leurs missions respectives et dans la continuité des politiques publiques menées en faveur d’un développement structuré et pérenne de la télémédecine en France (loi HPST de juillet 2009 et décret télémédecine d’octobre 2010), la Fédération des Industries Electriques, Electroniques et de Communication (FIEEC) et l’ASIP Santé ont piloté la réalisation d’une étude européenne sur le développement d’applications de télémédecine et de télésanté et dont les principaux enseignements ont été présentés au cours d'une conférence de presse le mardi 29 mars 2011.

Cette étude, réalisée avec le concours du cabinet Décision, avait pour objectif de faire un état des lieux des différentes solutions de télésanté/télémédecine déployées en Europe et de tenter de décrypter les facteurs clés de succès de ces déploiements réussis.

étude FIEEC et l’ASIP Santé tableau stratégies télésanté existantes et types de schémas de mise en oeuvre dans les pays visités
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Aujourd’hui, la FIEEC et l’ASIP Santé partagent la conviction qu’il existe des opportunités industrielles dans le domaine de la télémédecine et de la télésanté, et que les industries à valeur ajoutée technologique sont prêtes à investir dans ce marché du futur.

Enseignements tirés de l'étude FIEEC / ASIP Santé sur la télémédecine et la télésanté :

Dispositifs visités en Europe :

• Royaume-Uni (Angleterre) Whole System Demonstrators
• Royaume-Uni (Angleterre) NHS National Program for IT
• Belgique Projet VINCA I et II
• Norvège Teledialysis - Nett i Nord
• Danemark Télésurveillance en pneumologie
• Pays-Bas Ksyos (Teledermatology)
• Pays-Bas Portavita (Digital logbook)
• Allemagne SHL Telemedezin (Monitoring Medical Center)
• Allemagne Vitaphone (telemedical platform)
• Allemagne TEMPiS


1. Nécessité d’une réflexion stratégique commune publique-privée pour la France, tant au niveau des bénéfices santé qu’au niveau de la compétitivité industrielle pouvant en découler,
2. Une gouvernance souple, collégiale et adaptée à la taille des projets,
3. Évaluation et valorisation de manière globale et décloisonnée des avantages apportés par les solutions de télémédecine et télésanté,
4. Constance dans l’effort pour développer la télémédecine et la télésanté,
5. Répondre aux besoins des professionnels de santé et des patients,
6. Sensibiliser les utilisateurs autour de ces nouvelles techniques,
7. Des infrastructures et des technologies adaptées et interopérables.

mardi 22 mars 2011

74% des Français sont favorables au Dossier médical personnel (DMP) [Sondage Viavoice pour le groupe Pasteur Mutualité GPM]

Le Dossier Médical Personnalisé (DMP), prévu depuis la loi de réforme de l’Assurance Maladie de 2004, doit être lancé progressivement au début de l’année 2011. Gratuit et facultatif, ce dossier virtuel en ligne doit permettre de « faciliter la coordination des soins du patient et éviter les examens inutiles ».


Si pour l’instant l’adoption du DMP par les patients et les médecins comporte encore des inconnues, et si la campagne d’information ne sera lancée qu’en janvier 2011, notre sondage fait d’ores et déjà apparaître une large adhésion du grand public pour ce dispositif.

Une large majorité de Français favorable au DMP, mais une incertitude plus forte chez les personnes âgées.

Sondage Viavoice pour le groupe Pasteur Mutualité DMP dédembre 2010 74% des français favorables
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Cette adhésion majoritaire est d’ailleurs partagée par tous les publics, même si certains y paraissent plus favorables que d’autres :

  • Ainsi les cadres et professions intermédiaires (à 82 %) y sont plus favorables que les employés et ouvriers (76 % et 70 %).

  • Les habitants de grandes villes – plus de 100 000 habitants – y sont également plus favorables que les habitants de régions rurales (76 % contre 69 %).

  • Enfin, les plus sceptiques semblent être les personnes âgées de 65 ans et plus, même si 66 % d’entre elles restent favorables au dispositif. Cette catégorie de la population étant la plus « consommatrice » de soins médicaux, l’arrivée du DMP les inquiète plus que ne les rassure. De plus, l’utilisation d’Internet semble encore être un frein pour cette catégorie de Français, qui voit moins d’intérêt que d’autres à avoir un dossier virtuel. On remarque toutefois que ce scepticisme très relatif est surtout dû à l’incertitude puisque 13 % des plus de 65 ans ne se prononcent pas. Une incertitude qui pourrait être levée avec les prochaines campagnes d’information, mais surtout par son développement et sa généralisation à venir.
Source : Communiqués de Presse Viavoice, Groupe Pasteur Mutualité -

vendredi 5 novembre 2010

Résultats du sondage : « L’intérêt des Français pour la télémédecine »

Groupe Pasteur Mutualité,  résultats d’un sondage ViaVoice sur  l’intérêt des Français pour la télémédecine 3 novembre 2010 - 81% des Français ne sont pas prêts à consulter leur médecin sur Internet, selon un sondage Groupe Pasteur Mutualité : « L’intérêt des Français pour la télémédecine » - L’enquête révèle le peu d’attirance des Français pour la télémédecine ainsi que leurs réticences actuelles à consulter un médecin sur le web -

Alors qu’un décret public vient d’autoriser la médecine par Internet, Groupe Pasteur Mutualité, premier acteur mutualiste des professionnels de santé, présente les résultats d’un sondage sur « l’intérêt des Français pour la télémédecine », une étude réalisée avec l’institut de sondage ViaVoice .

La télémédecine : une innovation qui intéresse peu les Français

Avec seulement 17% des personnes interviewées qui se déclarent prêtes à utiliser Internet pour consulter un médecin (2% ne se prononcent pas), la télémédecine attire peu de patients.

81% des Français ne sont donc pas prêts à consulter un médecin sur le web. Les réticences peuvent être multiples : crainte d’un mauvais diagnostic, besoin de proximité dans la relation avec le médecin, réglementation pas encore mise en application, procédure méconnue, etc.

Groupe Pasteur Mutualité, résultats d’un sondage sur  l’intérêt des Français pour la télémédecine , ViaVoice
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Les jeunes actifs et les citadins plus enclins à utiliser la télémédecine

L’intérêt pour la consultation par Internet varie fortement selon les catégories concernées : les sondés les plus intéressés sont majoritairement des individus qui ont moins de temps libre que les autres (actifs, jeunes parents, etc.) ou/et qui utilisent davantage Internet (moins de 50 ans, cadres, professions intermédiaires)

Les actifs et jeunes parents sont ainsi plus intéressés que la moyenne par la télémédecine : 22% des 25-49 ans sont prêts à consulter un médecin sur Internet. À l’inverse, les jeunes de 18 à 24 ans, plus disponibles, ne sont que 14% à se déclarer prêts à utiliser la télémédecine.

Ce sondage révèle également que les personnes âgées de plus de 65 ans, moins à l’aise avec les outils informatiques et pour la plupart à la retraite, ne sont que 7% à être prêts à utiliser cette médecine virtuelle.

De même, les catégories socio-professionnelles les plus intéressées sont les cadres (32%) et les professions intermédiaires (24%). Cet intérêt pour la télémédecine s’explique sans doute par leurs horaires de travail importants et par leur facilité d’accès à internet (lieu de travail et domicile).

La télémédecine pour faciliter l’accès aux soins ?

La télémédecine est souvent présentée comme une solution à la désertification médicale dont souffrent certaines régions, mais ce sont paradoxalement les habitants de l’agglomération parisienne qui se montrent les plus intéressés (22%), alors que les habitants de communes rurales sont plus réticents (14%).

mardi 2 novembre 2010

Carrefour de la Télésanté et des Systèmes d'Information en Santé, le 4 novembre 2010, Paris, Assemblée nationale

CATELCarrefour de la Télésanté et des Systèmes d'Information en Santé - 4 novembre 2010, Paris, Assemblée nationale -
Le CATEL organise, en partenariat avec le Conseil National de l'Ordre des Médecins, IBM et d'autres partenaires industriels, le Carrefour de la Télésanté, le 4 novembre 2010, avec au programme des conférences et ateliers de réflexion et un service de rendez-vous d'affaires.
Cette grande rencontre aura lieu à Paris dans la prestigieuse salle Victor Hugo de l'Assemblée nationale.

Carrefour de la Télésanté et des Systèmes d'Information en Santé - 4 novembre 2010, Paris, Assemblée nationale -
Au programme de cet événement très dense :
- une table ronde des principaux Ministères concernés par la télésanté,
- une conférence sur « Télésanté : le champ des possibles… »,
- plusieurs tables rondes sur les systèmes d'information en santé (présentations originales),
- un service de rendez-vous individuels spécialisés.

jeudi 23 septembre 2010

iBGStar, le nouveau lecteur de glycémie de Sanofi-aventis , pourra être connecté à un iPhone ou à un iPod touch

Sanofi-aventis21 Septembre 2010 - Sanofi-aventis présente ses nouveaux lecteurs de glycémie pour améliorer l’auto-prise en charge du diabèteSanofi-aventis (EURONEXT : SAN et NYSE : SNY) annonce aujourd’hui le prochain lancement des lecteurs de glycémie BGStar® et iBGStar [TM], développés par sanofiaventis en partenariat avec AgaMatrix. Grâce à leur simplicité d’utilisation et à leur précision, BGStar® et iBGStar [TM] faciliteront les décisions que doivent prendre les diabétiques et les professionnels de santé et amélioreront l’auto-prise en charge du diabète. iBGStar [TM] peut être branché sur un iPhone® ou un iPod touch®. Ce lancement constitue une étape importante du projet de sanofi-aventis de devenir un leader mondial de la prise en charge du diabète en intégrant à ses innovations technologiques et thérapeutiques, des services personnalisés et diverses solutions adaptées aux besoins des patients. BGStar® et iBGStar [TM] devraient être commercialisés dans les premiers marchés au début de l’année 2011...

[...]

AgaMatrix
...BGStar® et iBGStar [TM] sont le fruit d’une écoute attentive des besoins et souhaits des patients diabétiques. Ces deux produits permettent une gestion précise et facile de la glycémie, entièrement intégrée aux décisions que doivent prendre chaque jour les personnes atteintes de diabète. Ultracompact, iBGStar [TM] peut être branché sur un iPhone® ou un iPod touch® et permet l’affichage des valeurs de la glycémie sur un écran tactile couleur.

iBGStar™ Blood Glucose Meter iPhone iPod touch sanofi aventis Il peut également être utilisé séparément pour un dosage ambulatoire rapide de la glycémie. L’application iBGStarTM Diabetes Manager conçue spécifiquement pour ce lecteur permet une gestion facile des données, de même que leur transmission aux professionnels de santé.
A l’instar d’iBGStar [TM], le BGStar® de sanofi-aventis utilise la technologie brevetée Dynamic Electrochemistry® pour des lectures précises et fiables de la glycémie sanguine, sans codage.
iBGStar™ Blood Glucose Meter sanofi aventisBGStar® est également muni de différentes fonctionnalités, telles que des alertes, des rappels programmables et des notes pour expliquer les résultats. Un écran rétro-éclairé permet de visualiser rapidement et facilement les résultats, de les évaluer et d’en discuter. Par ailleurs, la gamme de produits BGStar [TM] offre à ses utilisateurs l’accès à un service téléphonique complet et à divers autres services de soutien, pour les aider à prendre en charge leur maladie en toute confiance... lire tout le PDF du communiqué de presse de Sanofi-aventis -

lundi 21 juin 2010

CNOM : Charte de conformité ordinale applicable aux sites web des médecins

conseil national de l'Ordre des médecins20/05/2010 - L'information en ligne peut améliorer le service médical rendu aux patients. Toutefois, ce moyen doit respecter les principes de l’éthique et de la déontologie.
Se fondant sur les dispositions du code de la santé publique, du code de déontologie médicale et sur les données apportées par le suivi des sites déjà créés, le conseil national de l'Ordre, dans le cadre de sa mission de protection de la santé publique et des patients, a publié en mai 2008 un rapport relatif à la Déontologie médicale sur le web .

Dans le prolongement de ce rapport, il a décidé d'une charte applicable aux sites de médecins qui choisiraient de les ouvrir sous le nom de domaine « .medecin.fr »


Cette charte intègre les règles du code de déontologie et de la charte HON-HAS.
La charte s’applique au site de tout médecin ou de tout portail en exercice regroupé.
En tout état de cause, chaque praticien devra veiller à respecter :

  • l’ensemble de la réglementation qui s’applique aux sites Internet,
  • la réglementation française en vigueur,
  • l’ensemble des règles applicables à la profession de médecin.

Préalablement, il convient de rappeler que l’exercice de la médecine ne doit pas être pratiqué comme un commerce (article R. 4127-19 du Code de la santé publique). En conséquence, le site d'un médecin ne doit pas être de nature publicitaire, mais doit rester un outil donnant des informations de qualité au service de l’information du public, des patients, des professionnels de santé ou des confrères.
A ce titre, la charte graphique et la ligne éditoriale du site doivent observer la sobriété qui convient à la diffusion d’information de qualité, ce n’exclut pas l’élégance et la convivialité mais prohibe le caractère de réclame... lire tout le communiqué du CNOM (Ordre National des Médecins - PDF de la CHARTE DE CONFORMITE ORDINALE APPLICABLE AUX SITES WEB DES MEDECINS [Mai 2010] -

jeudi 6 mai 2010

Sondage CNOM/IPSOS : Internet et la relation médecins-patients

06/05/2010 - Vers une meilleure intégration d’Internet à la relation médecins-patients -
Sept Français sur dix consultent aujourd’hui Internet pour obtenir des informations en matière de santé . Devant l’essor de cette pratique, le Conseil National de l’Ordre des Médecins a convié le 4 mai dernier, experts, institutionnels et journalistes pour débattre de l’évolution de l’information santé en ligne et de son incidence dans la relation des Français avec leurs praticiens.

Le troisième débat du Conseil National de l’Ordre des Médecins a permis aux intervenants présents d’échanger sur l’essor du développement de l’information médicale sur le web, le processus de certification des sites, les comportements adoptés par les internautes dans leur recherche d’information santé en ligne ou encore le rôle que le médecin peut occuper sur la Toile. Dans ce cadre, le CNOM a ouvert plusieurs pistes de propositions afin de mieux prendre en compte cette tendance de fond :
- Développer le conseil du médecin dans la recherche d’information santé. L’Ordre considère que le professionnel de santé a un rôle prépondérant à jouer dans la reconnaissance par le grand public du processus de certification engagé par la fondation Health On the Net ou la Haute Autorité de Santé...

[...]

- Faire d’Internet un outil au service de la relation médecins-patients. Le CNOM a souligné l’apport d’Internet dans l’accompagnement et le soutien psychologique des patients, notamment à travers leurs échanges avec d’autres patients concernés par la même maladie. Pour le CNOM, Internet offre des clés aux patients pour leur permettre de mieux dialoguer avec leurs médecins, et de construire ainsi une relation constructive...

[...]

- Créer un label ordinal pour les sites publiés par des médecins. Pour l’Ordre, la place des médecins sur Internet passe notamment par un plus grand investissement de leur part sur la Toile, via la création d’un blog ou de leur propre site Internet.;;

[...]

Pour en savoir plus sur les usages d’Internet en France et leur incidence sur l’évolution de la relation médecins-patients, le CNOM a mené avec Ipsos une étude auprès d’un échantillon représentatif de la population dont les principaux enseignements soutiennent l’importance du rôle du médecin dans le développement de la sphère de l’information santé en ligne.

sources d'information utilisées en matière de santé -  étude cnom ipsos 2010
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Les médecins sont la principale source d’information des Français en matière de santé, devant Internet


Lorsqu’ils cherchent à s’informer en matière de santé, les Français ont recours à des sources d’informations multiples. Le médecin (généraliste, spécialiste ou hospitalier) arrive nettement en tête des sources utilisées, avec 89% des citations, devant Internet (64%), les proches (64%), le pharmacien (63%) ou les émissions santé à la télévision (55%).


fréquence d'utilisation d'internet pour rechercher de l'information santé -  étude cnom ipsos 2010
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71% des Français cherchent des informations médicales ou de santé sur Internet

Sept Français sur dix (71%) consultent aujourd’hui Internet pour obtenir des informations en matière de santé : il s’agit donc d’une pratique très répandue. Il apparaît au niveau des usages que 65% des Français ont déjà consulté Internet pour en savoir plus concernant une maladie ou ses symptômes. Plus du tiers des répondants (37%) y recherchent des témoignages d’autres patients.

                                  principales motivations pour rechercher de l'information médicale sur internet - étude cnom ipsos 2010
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Si Internet est perçu comme une source d’information jugée moins digne de confiance que d’autres (professionnels de santé notamment). Parmi les personnes consultant des sites, 71% reconnaissent ne pas savoir faire la différence entre les sites certifiés et les autres.

L’influence positive des usages d’Internet sur la relation médecins-patients

Seul un tiers (34%) des personnes concernées dit à ses médecins qu’il consulte des sites d’information médicale. Il apparaît qu’aux yeux d’un certain nombre de patients, cela a contribué à améliorer la qualité de leurs relations avec leur médecin. En effet, 36% considèrent que les relations qu’ils entretiennent avec les médecins sont devenues plus constructives et basées sur le dialogue, et 30% estiment qu’elles sont plus franches qu’auparavant.
Au total, si 71% des Français consultent déjà Internet pour s’informer en matière de santé, l’étude révèle que le rôle d’Internet dans la relation patients-médecins pourrait s’accroître si des médecins venaient à ouvrir leur propre blog ou site Internet. En effet, 62% des Français affirment qu’ils consulteraient le blog ou le site internet de leur médecin si ce dernier venait à en ouvrir un. Il est constaté que 38% des Français qui n’utilisent actuellement pas Internet comme vecteur d’information médicale seraient enclins à se connecter pour visiter le blog ou le site de leur médecin... lire tout le communiqué du CNOM - PDF du Sondage IPSOS CNOM 2010 : Les conséquences des usages d’internet sur les relations patients-médecins + PDF Synthèse des résultats du sondage CNOM IPSOS 2010 -

jeudi 22 avril 2010

Commission européenne : Les technologies de l'information au service de la santé

eHealth Conference 201015/03/2010 - À l'heure où les systèmes de santé subissent la pression grandissante du vieillissement démographique, les pouvoirs publics se tournent vers les technologies de l'information pour trouver des solutions.
Les technologies de l'information font évoluer le secteur de la santé en Europe, mais pas aussi vite que ne le souhaiterait l'Union européenne. C'est avec ce constat en tête que les ministres de la santé européens se rencontrent cette semaine en Espagne, afin de définir des objectifs à long terme en matière de «santé en ligne», soit l'ensemble des soins de santé prodigués à l'aide de produits et de services électroniques. La réussite de la santé en ligne suppose non seulement d'employer de nouvelles techniques, mais aussi de repenser les méthodes de travail.

World of Health IT Conference & Exhibition (WOHIT)
Pour la première fois, cette rencontre annuelle se tient la même semaine et dans la même ville (Barcelone) qu'une autre conférence annuelle sur la santé en ligne — celle-ci destinée aux professionnels de santé et aux spécialistes des technologies de l'information. Organisé avec le soutien de la Commission européenne, ce forum est aussi un salon professionnel, exposant les dernières évolutions d'un des secteurs les plus prometteurs en Europe...

...

....En 2008, l'UE a classé la santé en ligne parmi les six marchés émergents dans lesquels l'Europe peut occuper le premier rang mondial. Les services de santé en ligne sont, après les médicaments et l'équipement médical, le troisième grand secteur de la santé en Europe. Les réseaux d'information, les portails consacrés à la santé et les dossiers médicaux électroniques sont des exemples d'avancées dans ce domaine.
Si une large majorité de médecins ont aujourd'hui recours à l'informatique pour conserver et communiquer des informations médicales, rares sont ceux qui se servent d'applications telles que les ordonnances électroniques et la télésurveillance, qui permet à des patients d'être suivis à distance par leur médecin...lire tout le communiqué de presse de la commission européenne -

lundi 12 avril 2010

DIABEO : la télémédecine au service des diabétiques

diabeoJanvier 2010 - Présentation de diabeo, outil de télémédecine au service des patients diabétiques de type 1. Les résultats de l’étude TELEDIAB 1, menée par le CERITD et VOLUNTIS en partenariat avec l’Alfediam et Orange, ont été présentés à la presse et démontrent que diabeo permet d’améliorer l’équilibre métabolique de patients diabétiques de type 1.

VOLUNTIS
22 Septembre 2009 - LA TÉLÉMÉDECINE au SERVICE des DIABÉTIQUES "INNOVATION MAJEURE" - Présentation de DIABEO, outil de Télémédecine au service des patients diabétiques de type 1 -
Alors que le rapport* du Ministère de la Santé de Novembre 2008 sur la place de la Télémédecine dans l'organisation des soins prône un déploiement opérationnel de celle-ci, les initiatives sont encore peu nombreuses en France, et moins encore la réalisation concrète et l'aboutissement d'outils dans le domaine.Après plusieurs années de recherches et d'études, le CERITD - Centre d'Etudes et de Recherche pour l'Intensification du Traitement du Diabète – et VOLUNTIS – éditeur de la plateforme logicielle e-santé Medpassport – ont développé, dans le cadre de la prise en charge du Diabète de type 1, un dispositif innovant qui répond aux exigences posées : télé-assistance, télé-surveillance, téléconsultation et télé-expertise.
La prévalence du diabète de type 1 est estimée en France entre 121.000 et 166.000 (chiffres 2008). Ces personnes présentent une carence complète en insuline et sont contraintes de réaliser des injections d'insuline pluri-quotidiennes afin de reproduire le fonctionnement normal de leur pancréas endocrine. La complexité du traitement et la chronicité de la maladie rendent difficile et contraignante la vie au quotidien de ces patients, confrontés à devoir re-équilibrer en permanence leur glycémie.
DIABEO, créé par des experts cliniciens et des spécialistes de l'informatique médicale, est une solution de télémédecine pour le suivi du diabète, véritable outil d'éducation et d'aide à la décision. Il consiste en un logiciel d'insulinothérapie fonctionnelle téléchargeable sur un PDAphone et accessible sur Internet.

Diabeo, application MOBILE- cliquer sur l'image pour l'agrandir -
Particulièrement simple d'utilisation, il permet l'autogestion par le patient, la transmission des données vers le soignant (établissements de santé, médecins libéraux) et par conséquent une télésurveillance du traitement, ainsi que des téléconsultations rendues possibles par la disponibilité de l'ensemble des résultats du traitement... lire tout le communiqué de presse PDF de VOLUNTIS - *[PDF, 160 pages] Rapport du Ministère de la Santé : La place de la télémédecine dans l’organisation des soins (Novembre 2008) -