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mardi 14 mai 2024

La doctrine du numérique en santé [version 2023]

Publication de la doctrine du numérique en santé - Version 2023

L’Agence du numérique en Santé (ANS) et la Délégation au numérique en santé (DNS), en étroite collaboration avec les Directions du Ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités, notamment la Direction Générale de l’Organisation des Soins (DGOS), ainsi que la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (Cnam) et le GIE Sesam-Vitale, présentent la 5ème édition de la Doctrine du numérique en santé (version 2023).

Dans la logique d’État-plateforme, la Doctrine du numérique en santé constitue le document de référence pour les acteurs de l’écosystème de la e-santé, qui développent ou opèrent des services numériques au bénéfice des professionnels du système de santé et in fine des usagers. Elle s’adresse principalement aux entreprises du numérique en santé et plus largement aux structures publiques ou privées, de toutes tailles, qui créent, maintiennent ou développent des services numériques en santé. 

Publiée chaque année depuis 2020, la Doctrine du numérique en santé permet de partager les évolutions techniques des projets portés par la Feuille de route du numérique en santé

Elle présente ainsi les évolutions du socle de sécurité, d’interopérabilité et d’éthique du numérique en santé en France, tel qu’il se définit par ses référentiels, services et plateformes portés par la puissance publique, représentés sous la forme de la « maison de la e-santé ».  

Une Doctrine n’ayant de sens que si elle est adoptée et appliquée par l’ensemble des acteurs, les programmes d’accompagnement de l’écosystème pour faciliter l’adoption des règles et l’accélération des usages associés sur le terrain y sont également présentés... lire le communiqué de presse de l'Agence du Numérique en SantéDoctrine du numérique en santé -  Doctrine du numérique en santé - Version 2023 [PDF] -




jeudi 18 avril 2024

Bristol Myers Squibb France et l'EDHEC Business School dévoilent les résultats de la seconde vague de leur baromètre de la santé connectée

Santé connectée : un recul de l’utilisation et une confiance en demi-teinte

Bristol Myers Squibb France et l'EDHEC Business School dévoilent les résultats de la seconde vague de leur baromètre de la santé connectée

Cette deuxième vague du baromètre de la santé connectée révèle une évolution prudente des perceptions et des usages :

  • une utilisation faible (24%) et en recul de 8 pts par rapport à la première vague fin 2022 des outils de santé connectée par les personnes atteintes de maladies chroniques dans le suivi et la gestion de leur maladie
  • un manque d’enthousiasme général vis-à-vis des outils de santé connectée - seuls 21% des Français sont prêts à utiliser tout ce qui existe en termes de santé connectée (-9 pts) et plus que 69% à utiliser davantage la santé connectée en général (-7 pts)
  • une chute de confiance dans les hôpitaux publics et privés en matière de santé connectée - seuls 52% des Français (-15 pts) considèrent désormais les services publics comme étant légitimes à proposer des services thérapeutiques numériques et 41% d’entre eux (-13 pts) pour les services privés

Paris, le 2 avril 2024 -  Après une première vague fin 2022, Bristol Myers Squibb et l’EDHEC Business School dévoilent les résultats de la seconde vague de leur baromètre de la santé connectée. Réalisé par IPSOS, il prend le pouls des Français et donne aux acteurs de l’écosystème de la santé connectée un aperçu de l'évolution de leurs perceptions alors que le numérique est de plus en plus présent avec notamment une nouvelle feuille de route du numérique en santé 2023-2027 pilotée par la Délégation ministérielle au Numérique en Santé (DNS).

Bristol Myers Squibb BMS

Menée auprès d’un panel national représentatif de 1000 Français âgés de 18 à 74 ans du 7 au 9 février 2024, cette seconde vague du baromètre montre des évolutions en un an en termes de besoin d’information, de pédagogie et de réassurance quant à l’utilisation de la santé connectée.

EDHEC

Une confiance des Français en demi-teinte    

IPSOS

Les résultats de la seconde vague du baromètre Ipsos pour Bristol Myers Squibb et l'EDHEC révèlent une baisse globale de la confiance des Français dans les outils de santé connectée, dans un contexte de multiplication des cyberattaques et de fuite de données de santé. 

Un recul de l’utilisation des outils de santé connectées

Seuls 21% des Français se déclarent prêts à utiliser tout ce qui existe en termes de santé connectée : et plus que 69% à être prêts à davantage l’utiliser en général (versus respectivement 30% et 76% en 2022). Les moins prêts à utiliser davantage les outils en santé connectés sont les plus âgés (59% des 55-74 ans) et les niveaux d'éducation les moins élevés (59% des niveaux inférieurs au bac). Les services de santé numériques impliquent souvent le partage de données sensibles. Or, les 9 attaques cybercriminelles dont ont été victimes différents groupes hospitaliers en France en 2023 ainsi que la fuite des données de la Sécurité Sociale de février 2024 pourraient expliquer ces résultats. 

On note une tendance à la baisse du niveau d’information de la population française sur le sujet de la santé connectée par rapport à la précédente vague d’interrogation : Les Français se déclarent davantage mal informés (30% vs. 23% en 2022). Un manque d’information plus fortement ressenti chez les 55-64 ans, les ruraux, et les femmes.

Néanmoins, une écrasante majorité des Français a déjà utilisé des outils de santé connectée : 84% pour prendre rendez-vous avec un médecin spécialiste (notamment des femmes 87% ; des CSP+ 88% ; et des Franciliens 89%) ; 78% pour prendre rendez-vous avec un médecin généraliste (notamment les Franciliens 89%). Concernant les applications de suivi de santé, 54% des Français déclarent en avoir déjà utilisé (58% chez les personnes ayant un accès facile à leur médecin) mais seuls 21% d’entre eux l'utilisent souvent.

Parmi les 37% de Français utilisant au moins occasionnellement une application de suivi de santé, et à la différence de la première vague, les ruraux (36% ; +4 pts versus 2022) sont désormais aussi nombreux que les urbains (37% ; résultat identique à 2022) à les utiliser régulièrement. Les personnes atteintes de problèmes respiratoires (48% ; +4 pts versus 2022) y ont davantage recours que celles atteintes d’autres maladies chroniques (38% ; +2 pts versus 2022).

Une chute de confiance dans les hôpitaux publics et privés 

La majorité des Français n’est pas en confiance pour partager ses données personnelles en dehors d’un partage avec son médecin traitant (85% versus 84% fin 2022), des organismes publiques (Assurance maladie : 62%) ou avec des hôpitaux (hôpitaux publics : 65%, hôpitaux privés : 51%). Seuls 12% et 15% des Français accepteraient de transmettre leurs données de santé personnelles respectivement aux GAFAM (12%) ou à leur banque/assurance (15%). Des résultats globalement stables par rapport à la première vague du baromètre. 

Le fait d’annoncer explicitement dans la question que les données personnelles fournies seront anonymisées encourage légèrement plus les Français à transmettre leurs données personnelles à des destinataires associées à des initiatives privées.

En effet, s’ils seraient +12 pts (37%) à accepter de fournir leurs données personnelles dans de telles conditions (vs. transmission de données sans spécifier qu’elles seront ou non anonymisées) aux entreprises du médicament, ils ne seraient que +4pts (53%) à le faire pour les organismes de recherche clinique et +6pts (18%) pour les GAFAM.

Seuls 52% des Français considèrent désormais les services de santé publics et 41% les services de santé privés comme étant légitimes à proposer des services thérapeutiques numériques, soit une baisse respective de 15 et 13 pts depuis la dernière enquête.

Par rapport à la première vague du baromètre, les craintes face à la santé connectée, notamment sur la sécurité et la fiabilité, sont en augmentation. 42% des Français expriment des craintes quant à la sécurité et au détournement des données contre 36% fin 2022. Cette crainte augmente avec l’âge et est partagée par 44% des 45-54 ans et 50% des 55-64 ans.

L’association médecin / Intelligence Artificielle : entre crainte et espoir

Les Français ont tendance à faire davantage confiance à l’IA lorsqu’elle permet de prévenir des maladies avant qu’elles ne surviennent. 65% d’entre eux accepteraient de changer leur mode de vie sur les recommandations d’une Intelligence Artificielle dans ce cas.

2/3 d’entre eux sont également en faveur de l’utilisation de l’IA pour limiter les tests de médicaments sur les êtres vivants..

Toutefois ils ont une perception mitigée des bénéfices offerts par les services / solutions thérapeutiques numériques (big data, IA…) pour la santé personnalisée. Une courte majorité d’entre eux (55%) pensent que leur utilisation est bénéfique avec une sur-représentation des 18-34 ans et des CSP+. Un tiers des Français exprime également des doutes quant à la fiabilité des outils connectés. Cette Intelligence Artificielle dont beaucoup parlent reste une inconnue en laquelle les Français n’ont pas une grande confiance (note de confiance moyenne de 4,6/10). Cependant, lorsqu’on leur explique comment elle est déjà utilisée pour accélérer le processus de diagnostic des cancers du sein, ils sont 57% à avoir davantage confiance.

Enfin, si elle ne remplacera pas le médecin (opposition ferme de 36% des répondants), l’IA générative est envisagée pour accompagner le médecin dans le diagnostic pour 19% des Français, pour les tâches administratives pour 16% des Français, pour le rendre plus performant/mieux formé tout au long de sa carrière pour 23% des répondants. Aujourd’hui encore, les Français font davantage confiance à leur médecin seul pour le traitement (60%) et le diagnostic de pathologie (58%) qu’au couple médecin-IA pour respectivement 37% et 39% d’entre eux.

Le défi de la révolution numérique en santé     

Ce baromètre s’inscrit dans le cadre de la Chaire de recherche « Management in Innovative Health » créée en mai 2022 par Bristol Myers Squibb et l’EDHEC Business School qui vise à contribuer à l’accélération de l’innovation dans le domaine de la e-santé au bénéfice des patients.

Entreprise biopharmaceutique centenaire, Bristol Myers Squibb s’est positionnée depuis plus de 10 ans sur les médicaments pour traiter les maladies graves où les besoins médicaux sont importants comme le cancer, les maladies cardiovasculaires, auto-immunes et neurologiques. Entreprise biopharmaceutique de premier plan, Bristol Myers Squibb est persuadée que la science prédictive et les capacités numériques, associées aux capacités scientifiques, peuvent considérablement accroître sa capacité à découvrir et à concevoir de nouvelles thérapies plus personnalisées qui peuvent offrir les meilleurs résultats aux patients dans le monde entier... lire tout le communiqué de presse de Bristol Myers Squibb France - lire le rapport d'étude Ipsos pour Bristol Myers Squibb - EDHEC Baromètre santé connectée 2e vague [PDF] - lire le communiqué de presse de l'EDHEC [PDF] -


jeudi 25 janvier 2024

9 lauréats engagés pour l’accélération du numérique en santé ont été récompensés lors de la quatrième cérémonie des Talents de la e-santé

La quatrième cérémonie des Talents de la e-santé a distingué des acteurs porteurs de projets innovants.  

Un événement animé par l’humoriste Tom Villa et organisé par l’Agence du Numérique en Santé et la Délégation au numérique en santé. 

 Paris, le 18 janvier 2024 – La quatrième édition des Talents de la e-santé vient de s’achever. Evénement « hybride » organisé par l’Agence du Numérique en Santé (ANS) et la Délégation au numérique en santé (DNS), les Talents de la e-santé valorisent l’engagement des acteurs de terrain sur le numérique en santé. Le concours était ouvert à tous ceux ayant mis en œuvre un projet structurant de e-santé avec des usages réels et concrets sur le terrain : territoires, industriels, établissements de santé, organismes de formation, startups ou encore institutionnels (ARS et GRADeS). Les Talents récompensent également la collaboration entre acteurs et leurs efforts conjoints pour concrétiser leur projet.  

Agence du Numérique en Santé (ANS)

110 dossiers, 23 finalistes, 8 catégories primées, 1 coup de cœur du jury 

Composé de membres de l’ANS et de la DNS, de représentants des usagers, de représentants des professionnels de santé et médico-sociaux, de représentants des directeurs d’établissement, d’institutionnels et de personnalités du numérique et de la santé, le jury a examiné 23 dossiers de projets candidats, tous innovants, et apportant des usages concrets sur le terrain.

Délégation au numérique en santé (DNS)

Nouveauté cette année, une première sélection a été réalisée en ligne via un vote ouvert à tous. Au total, ce ne sont pas moins de 16 400 votes qui ont départagé les 3 premiers dossiers sélectionnés dans chaque catégorie. 

9 lauréats œuvrant pour l’avenir du système de santé français

Les Talents de la e-santé sont un rendez-vous incontournable pour valoriser les acteurs qui mènent des projets de e-santé structurants pour leur territoire et pour l’avenir du système de santé français. Remis par une marraine ou un parrain de renom, chaque prix reconnaît la qualité du travail collectif et est une formidable opportunité de donner de la visibilité à son projet.


 

Talents e-santé 2023 – les projets lauréats 

  • Prix de l'éthique du numérique en santé : E-medicom 

Descriptif : L'application E-medicom répond au besoin des familles lors de l'hospitalisation d'un proche d’être informées du suivi régulier de l’état de santé du patient. Les médecins peuvent transmettre des informations fiables via des messages vocaux ou écrits. L’application permet une interaction efficace entre médecins, infirmiers et familles améliorant ainsi l’organisation des soins. L'application E-medicom est utilisée actuellement par plus de 7 800 familles et par 200 soignants. L’application respecte le RGPD et les données sont hébergées chez un hébergeur de données de santé.

  • Prix de la cybersécurité : NouVey 

Descriptif : NouVey est un label réunionnais piloté par l’ARS réunionnaise qui propose des outils aux professionnels de santé pour attirer davantage l’attention des acteurs de santé sur la cybersécurité. 

  • Prix Mon espace santé : Up and Space Martinique 

Descriptif : Up and Space Martinique prévoit l'identification de 10 tiers-lieux et/ou EVS, répartis sur l’ensemble du territoire, - lieux d'accueil de la solution de téléconsultation proposée par Numerisat. Les zones blanches seront desservies par solution satellitaire. Enfin, un médiateur numérique en santé, formé, présent sur site, accompagnera individuellement  l’usager/l’aidant/le proche à la création et la prise en main de Mon espace santé. 

  • Prix de l'innovation numérique dans le secteur médico-social : Terapace (TEléxercice par la Réalité Augmentée chez des Paralysies CErébrales) 

Descriptif : Terapace est une application numérique dans un casque de réalité mixte qui propose un programme de rééducation destiné aux enfants atteints de paralysie cérébrale et de lésions cérébrales acquises. Ce dispositif permet de donner facilement accès aux patients à une rééducation adaptée, ludique et interactive en projetant des objets virtuels en 3D dans le monde réel et en enregistrant les performances des jeux réalisés. 

  • Prix de l'innovation numérique en ville : Application Rare Disease Knowledge (RDK) 

Descriptif : L'application RDK est un dispositif médical de classe I agissant comme un moteur de recherche dédié aux maladies rares. Développé en collaboration avec Orphanet (Inserm), il guide les professionnels de santé depuis la détection des premiers symptômes jusqu'à l'orientation vers le centre expert approprié. En favorisant l'accès aux dernières connaissances sur les maladies rares, RDK vise à réduire l'errance diagnostique et accélérer la prise en charge des patients, en alignement avec le plan national maladies rares 3. 

  • Prix de l'innovation numérique à l'hôpital : Aalia.Tech

Descriptif : La mission d'Aalai.Tech vise à améliorer l'accès aux soins et à promouvoir une meilleure prise en charge des patients en utilisant les nouvelles technologies au service de l'intérêt général, indépendamment de l'origine, de la culture et de la langue des patients. 

  • Prix de l’innovation numérique en prévention : Lorio, Breathe and play 

Descriptif : Lorio, développé par Happlyz Medical, est un dispositif médical innovant sous la forme d'une flûte électronique connecté à des jeux vidéo, conçus spécifiquement pour la rééducation respiratoire. Il s'adresse aux 3,5 millions de personnes en France souffrant de pathologies respiratoires chroniques telles que l'asthme sévère, la mucoviscidose, la bronchite chronique et des maladies rares.  

  • Prix de la formation et de la sensibilisation : Akivi.fr  

Descriptif : Akivi a pour mission d’accompagner les futurs soignants dans leur formation sur le corps humain. Akivi propose un dispositif d’accompagnement en anatomie avec des visualisations d’images en stéréoscopie 3D, des réalisations d’images à partir de vrais organes humains et des contenus éducatifs adaptés au niveau des apprenants. Akivi propose ainsi une évolution significative d’apprentissage par rapport aux atlas en 2D, aux visions en 3D à plat et aux images graphiques ne représentant pas la réalité. 

  • Le prix coup de cœur du jury : P4DP – Platform for Data in Primary care 

Descriptif : La plateforme P4DP apporte une contribution significative à l’amélioration de l’efficacité et de la qualité des soins en médecine de première ligne en optimisant l’utilisation des données pour une meilleure gestion de la santé des patients. La plateforme vise l’exploitation « augmentée » des données par les médecins de ville, chercheurs et étudiants afin de permettre le développement de la recherche en médecine de ville pour l’amélioration du système de santé Français par un accès de facilité à des données fiables, des tableaux de bords et des outils de modélisation prédictive.

Communiqué de Presse de l’Agence du Numérique en Santé (ANS)Les Talents de la e-santé -


vendredi 12 janvier 2024

Withings annonce BeamO, un puissant check-up santé, chez soi, disponible en France courant juin 2024

Withings annonce BeamO, un puissant check-up santé, chez soi

● Ce premier multiscope marque une avancée révolutionnaire dans le domaine des dispositifs médicaux à domicile. BeamO ouvre une nouvelle ère au un check-up de santé complet à domicile ou en télévisite avec un médecin

● Jusqu’alors, le thermomètre était l’outil de santé pour évaluer son état à domicile. BeamO est le «nouveau thermomètre» du futur qui équipera chaque foyer. BeamO permet de prendre la température, mais en plus il ouvre un champ d'analyse nouveau à la maison: l'étude du coeur et des poumons.

● BeamO fusionne les capacités d'un thermomètre, d'un électrocardiogramme, d'un oxymètre et d'un stéthoscope dans un appareil de surveillance à domicile, permettant de surveiller à la fois le cœur et les poumons.

Withings

Las Vegas CES et Issy-les-Moulineaux – 7 janvier 2023 - Withings, leader mondial de la santé connectée, dévoile BeamO - un dispositif de bilan de santé 4-en-1 révolutionnaire. Ce « multiscope » avancé permettra de mesurer les principaux indicateurs vitaux pris lors des consultations médicales et sera disponible en France courant juin 2024. Pour la première fois, BeamO combinera les capteurs d'électrocardiogramme, d'oxymètre, de stéthoscope et de thermomètre pour transformer le thermomètre classique en un outil puissant de surveillance régulière de la santé du cœur et des poumons. Puissant et plus petit qu'un smartphone, il est conçu pour aider les familles à réaliser un check-ups de santé à domicile et améliorer considérablement la qualité des téléconsultations.

BeamO


“BeamO est un appareil multiscope révolutionnaire. Avant, la température corporelle était la seule analyse de santé régulièrement effectuée à domicile. BeamO va bouleverser la mesure des principaux paramètres vitaux effectués lors des visites médicales et les rendra possible à domicile. Ces données précieuses fourniront une vue d’ensemble de l’état de santé des utilisateurs. Elles permettront de détecter des signes avant-coureurs de potentiels problèmes de santé. Au lieu de prendre ces mesures plusieurs fois par an dans un cadre clinique, il sera désormais possible de les évaluer au quotidien,” déclare Eric Carreel, Fondateur et Président de Withings. “BeamO sera le thermomètre du futur, permettant d’évaluer à la fois la température et d’observer l’état du cœur et des poumons.” "La télémédecine post-pandémie est devenue monnaie courante. Bien que pratiques et rentables, les consultations à distance ne permettent pas aux professionnels de santé d’effectuer les mêmes contrôles que dans leur cabinet. BeamO rendra cela possible à distance avec un appareil combinant les fonctionnalités de quatre équipements médicaux différents", poursuit-il... lire le communiqué de presse de Withings [PDF] -



vendredi 31 janvier 2020

[DREES] E-santé : les principaux outils numériques sont utilisés par 80 % des médecins généralistes de moins de 50 ans.

D’après le Panel d’observation des pratiques et conditions d’exercice en médecine générale, près de 80 % des médecins généralistes de moins de 50 ans, contre 48 % seulement des 60 ans ou plus, utilisent quotidiennement les trois outils socles de la e-santé : le dossier patient informatisé, le logiciel d’aide à la prescription et la messagerie sécurisée de santé.

L’exercice en groupe et au sein de structures collectives va généralement de pair avec une utilisation plus poussée de ces outils. L’âge et le fait d’exercer avec d’autres confrères s’avèrent donc deux facteurs déterminants pour l’utilisation des outils numériques socles en médecine générale.


Si le dossier patient informatisé est couramment utilisé, 1 médecin sur 5 structure les motifs de consultations avec un codage particulier. Les médecins les plus jeunes codent le contenu de leurs consultations plus souvent que leurs confrères plus âgés.

Les échanges entre professionnels sont, dans la très grande majorité des cas, sécurisés. En revanche, la sécurisation des données des patients reste à améliorer : seulement un quart des médecins hébergent les données de santé issues de leurs dossiers informatisés sur des plateformes agréées.

source : DREES - E-santé : les principaux outils numériques sont utilisés par 80 % des médecins généralistes de moins de 50 ans.

vendredi 18 décembre 2015

France eHealthTech, déjà 59 startups françaises de la e-santé unies

16 décembre 2015 - 59 startups françaises de la e-santé se réunissent en une association, France eHealthTech, pour créer une filière du numérique en santé 

En moins de 3 mois, l’idée d’une association, France eHealthTech, fédérant les startups du secteur de la e-santé et du bien-être en France s’est concrétisée. Aujourd’hui, elle rassemble déjà 59 jeunes entre- prises. Un chiffre qui augmente chaque jour. Preuve que le besoin de rassembler et de représenter les acteurs de ce secteur en pleine expansion est indispensable.




La e-santé : un écosystème complexe et innovant 

Plateformes web, réseaux sociaux en santé, applications mobiles et objets connectés de santé, data, interfaces numériques conversationnelles, labellisation de la santé mobile, deep learning… : les startups du secteur de la e-santé et du bien-être ont des domaines d’intervention très variés.

Alors que le système de santé français vit encore en silos (le sanitaire est dissocié du médico-social, le public du privé, les patients des soignants, …) l’écosystème de la e-santé, protéiforme et mouvant, repose sur le décloisonnement de ces acteurs. L’objectif de France eHealthTech est justement de les rassembler pour gagner en lisibilité et visibilité...lire la suite du communiqué de presse France eHealthTech

mardi 10 février 2015

Livre blanc : De la e-santé à la santé connectée [CNOM, janvier 2015]

Conseil national de l'Ordre des médecins : Livre blanc santé connectée

Le CNOM observe avec intérêt que le débat sur la santé connectée s’est ouvert à la CNIL, dans des cercles de réflexion consacrés au numérique, dans les institutions du monde de la santé et au sein même de la Commission européenne.


Ce livre blanc a vocation à enrichir le débat public. Il n’apporte pas des réponses péremptoires. Il pose des interrogations éthiques et déontologiques dans l’accompagnement des évolutions de nos sociétés et y apporte des éléments de réflexion.


6 recommandations:

1. Définir le bon usage de la santé mobile au service de la relation Patients-Médecins
2. Promouvoir une régulation adaptée, graduée et européenne
3. Poursuivre l'évaluation scientifique
4. Veiller à un usage éthique des technologies de santé connectée
5. Développer la littératie numérique
6. Engager une stratégie nationale de e-Santé

mardi 8 avril 2014

Orange Healthcare lance son blog e-santé

Orange Healthcare lance son blog dans le but de proposer des contenus frais sur l’actualité, les tendances et les usages dans l’e-santé. 

blog e-santé orange healthcare

Orange Healthcare accueille les internautes sur son tout nouveau blog dédié à l’e-santé depuis le 7 avril, date de la journée mondiale de la santé.


 L’occasion d’échanger avec eux sur les grandes thématiques que sont l’hôpital numérique, la santé mobile, le bien vieillir, la télésanté, la relation patient, et plus globalement la transformation digitale de la santé.

source : Orange

jeudi 22 novembre 2012

Les entreprises à la pointe en matière de « digital » sont significativement plus profitables que leurs concurrentes (étude mondiale réalisée par Capgemini Consulting et le « MIT Center for Digital Business »)

Capgemini Consulting
5 novembre 2012 – Capgemini Consulting, la marque de conseil en stratégie et transformation du groupe Capgemini, et le “MIT Center for Digital Business” annoncent les résultats d’une nouvelle étude mondiale sur le thème de la transformation « digitale », c’est-à-dire l’usage par les entreprises des technologies comme les medias sociaux, le mobile, l’analyse des données et les objets connectés. Intitulée, ‘The Digital Advantage: How digital leaders outperform their peers in every industry’, l’étude montre comment les entreprises tirent partie de la transformation « digitale » et comment les plus matures d’entre elles parviennent à être 26% plus performantes que la moyenne de leur industrie. Pourtant, très peu d’entreprises ont encore accompli une véritable transformation numérique.



Basées sur 400 entretiens réalisés avec des dirigeants d’entreprises mondiales, ces deux années d’étude révèlent que la maturité « digitale » revêt deux dimensions. L’intensité digitale, d’une part, (le « quoi ») qui recouvre l’usage par l’entreprise des technologies « digitales » et l’intensité du processus de transformation (le « comment »), d’autre part, qui décrit les moyens mis en place par l’entreprise en vue de piloter sa transformation. Les entreprises qui font preuve d’une plus grande maturité sur ces deux points tirent parti de « l’avantage digital » et sont plus performantes que leurs concurrentes.

La maturité « digitale » est synonyme de performance

L’étude établit une réelle supériorité des entreprises qui ont accompli leur transformation « digitale ». Ces entreprises appelées « Digirati » dans l’étude surperforment leurs concurrentes sur le plan financier. Elles génèrent en comparaison de la moyenne de leur industrie 9% de revenus supplémentaires par employé, se révèlent 26% plus profitables et sont mieux valorisés (+12%) par les marchés financiers.



La maturité digitale est facteur de performance pour tous les secteurs d’activité, du secteur de la haute technologie aux entreprises industrielles

Cette étude démontre aussi que bien que chaque secteur économique ait un niveau de maturité « digitale » qui lui est spécifique, on trouve des leaders en la matière dans chacun d’entre eux et ces derniers dominent leurs pairs. Ainsi, alors que certaines entreprises font preuve d’attentisme en matière de digital, d’autres ont déjà pris les devants.

 

L’étude montre le plus fort pourcentage de « Digirati » dans les secteurs d’activités de la haute technologie (38%), de la banque (35%), de l’assurance (33%) de l’industrie du voyage (31%) et des télécoms (30%). On trouve aussi des « Digirati» dans les secteurs du commerce de détail (26%), des produits de grande consommation (24%), des utilities (20%), de l’industrie manufacturière (12%) et de la pharmacie (7%) même si ces secteurs sont moins matures.

etude capgemini MIT 2012 the digital advantage maturity breakdown by industry

Selon Patrick Ferraris, co-auteur de l’étude pour Capgemini Consulting : “Nos deux années de recherche nous ont permis d’identifier une classe d’entreprises, les « Digirati », qui surperforment considérablement leurs concurrentes. Ces entreprises n’ont ni des talents ni une histoire particulière mais des dirigeants qui ont rapidement compris l’intérêt d’investir dans un programme de transformation « digitale » dont ils récoltent aujourd’hui des fruits très significatifs en matière de performance.»... lire la suite du communiqué de presse Capgemini Consulting -

jeudi 10 mai 2012

Welch Allyn a présenté des solutions uniques de gestion des données patient à l’occasion du Congrès World of Health IT 2012

Welch Allyn
May 07, 2012 - La société mettra en exergue ses solutions connectées configurables conçues pour résoudre les problèmes de sécurité des patients et de gestion des signes vitaux

Welch Allyn, un fabricant de premier plan mondial de matériel de diagnostic médical, présentera des solutions évolutives qui capturent, formatent et transmettent les signes vitaux depuis le lieu de soin jusqu’aux dossiers médicaux électroniques (DME) cette semaine au Congrès World of Health IT (WoHIT) 2012 qui se tient à Copenhague, au Danemark. La société proposera aux visiteurs des démonstrations pratiques de ses dernières offres, dont le nouveau Connex® Integrated Wall System, sur le stand 927.

« Cette semaine au WoHIT, nous effectuerons des démonstrations de solutions connectées flexibles qui offrent des avantages cliniques et économiques spécifiques aux installations et prestataires européens dans le domaine des soins de santé », a déclaré Hisham Hout, vice-président directeur chez Welch Allyn de la région Europe et Moyen-Orient. « Nos solutions fournissent aux médecins un accès quasiment instantané aux enregistrements des signes vitaux des patients, leur permettant de prendre rapidement des décisions informées. Au final, nous répondons à la demande croissante pour des technologies puissantes, mais néanmoins faciles à utiliser, qui anticipent et résolvent les problèmes qui sont uniques à la région ».

Le Connex Integrated Wall System (IWS) de Welch Allyn incorpore près de 100 années d’innovation dans une unité unique. Le système intègre des instruments traditionnels d’évaluation physique de Welch Allyn – un otoscope et ophtalmoscope intégré – associés à la technologie dernier cri d’évaluation des signes vitaux du Connex® Vital Signs Monitor (VSM). Le Connex VSM est un appareil tout en couleur, à écran tactile, de surveillance des signes vitaux qui fournit des mesures automatiques telles que le rythme cardiaque, la pression artérielle, la température, l'oxymétrie de pouls, le poids et l’hémoglobine totale ; des paramètres manuels tels que la respiration, la hauteur et le niveau de douleur ; et des modificateurs tels que la position du corps, des détails sur la O2 thérapie et bien d’autres paramètres.

En incorporant la technologie Connex VSM dans le Connex IWS, l’unité murale peut être configurée pour les vérifications ponctuelles, le suivi à intervalles ou les modes de triage, et elle est idéale pour les sites utilisant un DME ou un système d'information hospitalier. Le Connex IWS réduit nettement le temps consacré à la transcription manuelle et les cas d’erreur humaine, il a en outre la capacité de transférer automatiquement des données vers un DME. De plus, il permet la visualisation à tout moment et en tout lieu d'un réseau des enregistrements des signes vitaux des patients.

« Il y a des années de cela, nous avons décidé de capturer les dossiers électroniques des patients sur le réseau informatique de la clinique », a déclaré Olivier Geoffroy, directeur technique et logistique à la Clinique Pasteur de Toulouse, en France. « Aujourd’hui, le système de Welch Allyn s’est révélé être la solution la plus viable en termes de suivi de l’identité, de soins de qualité et d’optimisation du temps. Il prend en charge les politiques en matière de haute technologie que la clinique souhaite mettre en œuvre ».



Le système mural personnalisable prend en charge la technologie de Welch Allyn et celle des ses partenaires industriels, et l’architecture ouverte permet aux installations de protéger leur investissement, les mises à niveau et les nouvelles technologies pouvant être ajoutées à mesure de leur disponibilité.

« Le besoin de simplifier la documentation sur les données des patients a un impact profond sur notre manière de développer nos produits », a ajouté M. Hout. « La sécurité des patients et la réduction des erreurs de transcription sont des préoccupations fondamentales – dans les hôpitaux, dans les cliniques isolées et dans les cabinets des médecins à travers l’Europe. Nous concevons des produits personnalisables qui offrent plus d’efficacité et davantage d’options de configuration afin d’aider à façonner l’avenir de la fourniture de soins de santé au-delà des approches traditionnelles en vue de connecter, gérer et partager les informations sur les patients – et d’améliorer dans le processus les soins apportés aux patients ».

vendredi 27 avril 2012

Canada : Les prestateurs de soins ont maintenant un accès mobile aux dossiers de santé électroniques

ClinicalConnect
20 avril 2012 (Hamilton, ON) - Un accès plus rapide signifie des soins de santé plus sûrs et de meilleure qualité - Les prestateurs de soins autorisés peuvent maintenant utiliser des appareils mobiles pour accéder de façon instantanée et sécurisée à l'information sur la santé de leurs patients, accélérant ainsi le processus de prise de décisions pour leur offrir de meilleurs soins, a annoncé Murray Glendining, vice-président exécutif de Hamilton Health Sciences Corporation et directeur des ressources informationnelles du Réseau local d'intégration des services de santé (RLISS) de Hamilton Niagara Haldimand Brant (HNHB).

« La combinaison d'un appareil entièrement mobile, comme le iPad, et de données complètes sur les patients d'un réseau d'hôpitaux par l'intermédiaire de ClinicalConnect génère une capacité de prise de décision rapide, efficace et sûre, directement au chevet du patient, à toute heure du jour ou de la nuit », dit le docteur Rafi Setrak, urgentologue du Système de santé de Niagara.

ClinicalConnect, un portail Web sécurisé, relie les systèmes d'information hospitaliers des 28 hôpitaux et des 2 centres d'accès aux soins communautaires (CASC) des RLISS de HNHB et de Waterloo Wellington, auxquels on peut maintenant accéder à l'aide d'appareils mobiles. Ces appareils pourront bientôt recevoir les résultats d'examens diagnostiques en temps réel, permettant ainsi aux cliniciens de prendre des décisions et d'appliquer un traitement plus rapidement.

cyberSanté Ontario

cyberSanté Ontario a récemment financé l'expansion de ClinicalConnect au coût de 5,3 millions de dollars, dans le cadre de sa stratégie provinciale visant à optimiser les systèmes régionaux actuels qui relient les cliniciens aux hôpitaux locaux.

« Nous faisons quotidiennement des progrès dans l'implantation et l'adoption des dossiers de santé électroniques. Tout est une question de rendre les renseignements médicaux accessibles aux prestateurs de soins, rapidement et de façon rentable. C'est ce que nous faisons en travaillant de concert avec les hôpitaux locaux et les RLISS, affirme Greg Reed, président et chef de la direction de cyberSanté Ontario. Nous finançons les programmes existants et nous créons de nouveaux systèmes qui permettront aux médecins d'échanger l'information au sein d'un réseau provincial d'hôpitaux, de cliniques de santé familiale et de cabinets de médecins. »

Inforoute Santé du Canada

Inforoute Santé du Canada (Inforoute) a investi un million de dollars dans le projet. Une partie du financement a servi à permettre aux cliniciens d'avoir un accès mobile sécurisé aux renseignements médicaux d'autres établissements de santé, comme les hôpitaux, les CASC et les centres anticancéreux.

« Quand les prestateurs de soins ont un accès immédiat aux renseignements médicaux essentiels, comme les résultats d'analyse de laboratoire et d'examen diagnostique, les décisions cliniques peuvent être prises plus rapidement et le patient peut être traité plus tôt », dit Richard Alvarez, président et chef de la direction d'Inforoute... lire la fin du communiqué de presse Inforoute Santé du Canada -

vendredi 20 avril 2012

Nouveau soutien financier public-privé pour la création de jeunes entreprises e-santé

CDC Entreprises
18/04/2012 - Le Fonds National d’Amorçage annonce un deuxième investissement en souscrivant au fonds Technocom 2 avec Alcatel-Lucent, Orange, Groupe SEB et Soitec -

François BAROIN, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie et René Ricol, Commissaire général à l’Investissement annoncent le deuxième investissement d’un montant de 18,7 millions d’euros du Fonds National d’Amorçage (FNA) dont la gestion est confiée à CDC Entreprises, filiale de la Caisse des Dépôts, dans le cadre du programme d’investissements d’avenir. Ce fonds d’amorçage géré par Innovacom a vocation à financer de jeunes entreprises du numérique, issues de la recherche française. Alcatel-Lucent, Orange, Groupe SEB et Soitec s’engagent aux côtés du FNA.

Le Fonds National d’Amorçage (FNA) a été mis en place dans le cadre des investissements d’avenir afin de soutenir en leur apportant des fonds propres à un stade très précoce les entreprises qui développent des innovations technologiques.
Innovacom

Technocom 2, doté de plus de 30 millions d’euros à l’issue de ces engagements, financera pour des montants allant de quelques centaines de milliers à plusieurs millions d’euros des créations d’entreprises issues de la recherche publique, académique ou industrielle française, dans les technologies numériques appliquées aux réseaux, à l’énergie, à la maison intelligente et à la santé. Cinq domaines techniques sont privilégiés : matériaux et composants, intégration de systèmes logiciels dans ces composants, communication entre objets et avec l’utilisateur, gestion des données, connectivité très haut débit. Technocom 2 prévoit de financer et d’accompagner une quinzaine de jeunes entreprises à fort potentiel de croissance.

A ses côtés, dans une logique de partenariat public / privé ambitieux, Alcatel-Lucent, Orange, Groupe SEB et Soitec, acteurs privés reconnus dans le domaine des technologies numériques, affirment en abondant ce fonds, leur engagement en faveur de la création d’entreprises.

Le Comité Stratégique de Technocom 2, qui comprend des représentants de chaque partenaire public ou privé, dont CDC Entreprises au titre du FNA, le pôle de recherche de Sorbonne Paris Cité, ainsi que le Directeur de Telecom ParisTech, assiste Innovacom dans l’évaluation des projets et le parrainage industriel des entreprises financées. Outre leur engagement financier, les quatre partenaires privés joueront un rôle actif dans l’identification des projets et dans l’accompagnement des entreprises sélectionnées.

La société de gestion, Innovacom, a déjà noué des accords avec plusieurs pôles de compétitivité et incubateurs publics, particulièrement pertinents sur les priorités technologiques du fonds.

vendredi 13 avril 2012

SFR, agréé hébergeur de données de santé, veut devenir un acteur référent de l’e-santé

SFR
12 / 04 / 12 -  Après avoir signé un partenariat avec FujiFilm dans le domaine de l’imagerie médicale, SFR poursuit son développement dans le cloud computing appliqué au secteur de la santé. En devenant« hébergeur de données de santé », SFR peut désormais fournir aux acteurs de la santé publics et privés, un service d’hébergement, de stockage et de connectivité avec un haut niveau de sécurité et de confidentialité.

Avec cet agrément, SFR Business Team, activité de services aux entreprises de SFR, annonce son premier accord avec le Noble Age pour l’hébergement des données de ses patients. Spécialisé dans la prise en charge des personnes âgées dépendantes, le Noble Age vient de choisir SFR pour l’hébergement d’une application de DPI (Dossier Patient Informatisé) commune à ses 40 établissements.

Fort de cet agrément et de ce premier contrat, SFR Business Team souligne sa volonté de devenir un acteur référent de l’e-santé. Cette volonté s’inscrit dans sa stratégie de cloud computing qui s’appuie sur des actifs solides : une infrastructure maîtrisée de bout-en-bout comprenant des data centers sécurisés situés en France.

jeudi 29 mars 2012

Étude internationale de KPMG menée sur l'offre de soins numérique

KPMG
Jeudi 29 Mars 2012 - Les baby-boomers technophiles vont stimuler le développement des services de santé en ligne  - Selon l'étude internationale de KPMG menée sur l'offre de soins numérique

Selon l'étude « Accelarating innovation : the power of crowd, le « la force du nombre » est essentiel à la transformation

Les baby-boomers technophiles instruits - « la force du nombre » - vont favoriser l'adoption des services de santé en ligne , selon une nouvelle étude de KPMG International.

L'étude de KPMG et de la Manchester Business School, Accelerating Innovation: the power of the crowd (Accélérer l'innovation : la force du nombre) se base sur des entretiens approfondis de spécialistes de la santé numérique de 15 pays dans le monde, En raison de la démographie fluctuante, ainsi que de la nécessité de réduire les coûts et d'accroître la qualité des soins, les services de santé en ligne sont considérés comme une nécéssité absolue pour faire face aux besoins mondiaux d'amélioration et d'efficience du système de santé.
principaux facteurs d'adoption de services de santé en ligne kpmg mbs 2012
cliquer sur l'image pour l'agrandir

Pour près de 60 % des personnes interrogées, les deux principaux facteurs d'adoption de services de santé en ligne seront dus aux demandes des patients (61 %) et à la nécessité d'augmenter l'efficacité du système de santé (58 %). Plus de 30 % des répondants ont déclaré que le principal obstacle à l'intégration de systèmes en ligne durables est leur financement (34 %), alors que 29 % pensent qu'il s'agit des réticences des professionnels.
principal obstacle à l'intégration de systèmes de santé en ligne durables kpmg mbs 2012
cliquer sur l'image pour l'agrandir

Selon le Dr. Mark Britnell, Associé et responsable mondial des activités santé chez KPMG (Londres) : « La mise en place des services de santé en ligne nécessite de la conviction et de l'engagement, mais les avantages pour les patients peuvent être immenses s'ils sont correctement mis en place. Notre étude mondiale présente des méthodes pour réussir et met en avant quelques exemples de référence pouvant apporter aux décideurs la confiance et le courage nécessaires pour avancer. »

« Pour que les systèmes de santé en ligne tiennent leurs promesses de réduction des coûts et d'amélioration de la qualité des soins, des cliniciens devront être mobilisés - soit de leur propre initiative, soit en réponse à la demande des patients », précise M. Britnell.

Manchester Business School MBS

« L'utilisateur de smartphone d'aujourd'hui est le patient de demain, qui souhaitera bénéficier d'un meilleur contrôle de sa santé et accès à ses dossiers médicaux », a déclaré Jan De Boer, Directeur mondial de l'informatique des activités santé chez KPMG ( Pays-Bas). « Et au même titre que les patients, les cliniciens ont besoin d'être vus non pas comme une force à convaincre, mais comme un catalyseur du changement. »

Pour apporter un réel changement au système de santé, par la télésanté ou la télémédecine, l'étude met en évidence trois conditions essentielles à son succès : une généralisation massive pour une grande capacité d'innovation , une collaboration étroite entre les acteurs de la santé et une capacité à une remise en question créative.... lire la suite du communiqué de presse KPMG - lien vers le PDF de l'étude "Accelerating Innovation: the power of the crowd (Accélérer l'innovation : la force du nombre)" -


mercredi 14 mars 2012

Vidéo : Colloque Industrie du Numérique et de la Santé, 28-29 Février 2012, Bercy

Get Microsoft Silverlight

"Le secteur de la santé et du maintien de l’autonomie est aujourd’hui confonté à de nombreux défis, tels que le vieillissement de la population, l’augmentation des maladies chroniques ou encore les enjeux de la démographie médicale. Il est temps de relever ces immenses défis et les technologies de l’information et de la communication doivent jouer un rôle essentiel pour y répondre. Elles font évoluer les pratiques médicales et les modes de prise en charge des patients, améliorent la qualité des soins, réduisent les déplacements ou encore permettent aux patients de rester plus longtemps à leur domicile . Elles rendent le diagnostic médical plus performant et les traitements plus sûrs, avec une meilleure maîtrise des coûts..." (extrait de l'Edito ) 

source : Colloque «Industries du Numérique et de la Santé» 28 et 29 février 2012 -

mardi 6 décembre 2011

Symposium de la Fondation Novartis sur l'impact des technologies de l'information et de la communication sur la démocratisation et le développement

Fondation Novartis pour un Développement Durable
Bâle, le 2 décembre 2011 - Le symposium de la Fondation Novartis examine l'impact des technologies de l'information et de la communication sur la démocratisation et le développement
  • Des experts analysent comment les applications de télésanté améliorent l'accès à des soins de qualité et contribuent à la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement en matière de santé. 
  • Le symposium aborde le rôle des plates-formes de médias sociaux dans le Printemps arabe ainsi que l'impact de la pénétration de la téléphonie mobile sur le continent africain. 
  • Le symposium annuel de la Fondation Novartis constitue une importante plate-forme de dialogue sur les questions de politique du développement. - 

Un panel d'experts des médias, des technologies et de la santé se réunit aujourd'hui [2 décembre 2011]  à Bâle, en Suisse, dans le cadre du symposium 2011 de la Fondation Novartis pour un Développement Durable. Ce symposium est consacré à la question suivante : « Nouveaux médias : moteurs de la démocratisation et du développement ? » Il s'agit d'explorer dans quelle mesure les technologies modernes des télécommunications ont le pouvoir de transformer les pays en développement - et, plus spécifiquement, comment exploiter ces technologies pour améliorer l'accès aux soins.

Novartis

« Je pense que l'adoption rapide des technologies dans les pays émergents nous donne une occasion sans précédent d'utiliser ce pouvoir pour améliorer notablement et rapidement l'accès à des soins de qualité », affirme Joseph Jimenez, CEO de Novartis. « Novartis entend être un leader dans ce domaine et travailler en étroite collaboration avec les gouvernements, les organisations internationales, les ONG et l'industrie pour trouver et développer des solutions innovantes et les diffuser auprès des patients qui en ont besoin. »

Plusieurs intervenants mettent l'accent sur les nouveaux médias au sens large et sur le rôle qu'ils jouent pour la démocratisation. Zahi Alawi, journaliste et expert des médias en ligne, et Astrid Frefel, une journaliste suisse installée en Egypte, commencent par analyser le rôle de Facebook et d'autres plates-formes de médias sociaux dans les récentes révolutions qui balayent le monde arabe.

June Arunga, CEO d'Open Quest Media LLC, examine ensuite l'impact de la pénétration de la téléphonie mobile sur le continent africain. Sa présentation souligne les changements fondamentaux qu'une large adhésion à ce média peut potentiellement générer en termes de mobilité et de productivité, et en quoi l'Afrique de demain risque d'être différente de celle d'aujourd'hui.

Un autre groupe d'experts se penche de plus près sur le potentiel des technologies de l'information et de la communication (TIC) en termes d'amélioration de l'accès à des soins de qualité, puis sur la contribution de ces technologies à la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement en matière de santé.

objectifs du Millénaire pour le développement des Nations Unies

Les nouveaux médias sont en train de transformer radicalement nos modes de vie », souligne Klaus M. Leisinger, Président et Directeur de la Fondation Novartis pour un Développement Durable. « Il est crucial que personne ne reste à l'écart de la nouvelle société mondiale du savoir que nous construisons. Les interactions accrues rendues possibles par les technologies de l'information et de la communication peuvent contribuer à surmonter les difficultés qui se font jour dans notre monde globalisé. »

Hamadoun Touré, Secrétaire général de l'Union Internationale des Télécommunications (UIT), examine à la loupe les opportunités en matière de santé mobile et de télémédecine, ainsi que les enseignements en résultant. « Les TIC peuvent être un important moteur de développement social et économique », dit-il. « Les applications de m-santé, en particulier, peuvent fournir des services de soins primaires de qualité qui sont abordables, durables, et qui répondent aux besoins des patients en zone rurale. »

Suvi Lindén, ancien Ministre finlandais de la communication et envoyée spéciale de l'UIT à la Commission « Le large bande au service du développement numérique », aborde la question d'une meilleure coordination des multiples initiatives dans le domaine de la télésanté et propose de créer une plate-forme mondiale pour mieux connecter et planifier ces initiatives.

Alexander Schulze, Access Program and Research Manager au sein de la Fondation Novartis, donne un exemple concret de la manière dont les TIC peuvent contribuer à évaluer et améliorer la qualité des services dans les structures de santé. La technologie innovante qu'il présente a été développée en collaboration avec Vodafone et est en cours d'introduction dans le cadre du projet ACCESS de la Fondation, dans les zones rurales de Tanzanie.

La Fondation Novartis a été précurseur dans plusieurs autres projets liés à la télésanté. Avec l'Organisation mondiale de la Santé, elle a développé ICATT, un outil en ligne visant à développer la formation sur les maladies infantiles à l'échelle mondiale, et elle travaille actuellement sur un outil similaire consacré à la santé des mères et des nourrissons. Au Ghana, la Fondation a collaboré avec le projet Villages du Millénaire pour mettre en place une approche de télémédecine visant à aider le personnel de santé en zone rurale.

ICATT oms novartis

Le projet SMS for Life, dirigé par Novartis, est un autre exemple d'utilisation des technologies mobiles pour résoudre un problème de santé complexe - en l'occurrence, le traitement de la malaria dans les zones rurales d'Afrique subsaharienne. SMS for Life s'appuie sur des téléphones portables et des systèmes de cartographie électronique pour résoudre les problèmes de rupture de stock d'antipaludéens dans des pays où la maladie est endémique.

Sir Richard Feachem, Professeur de santé internationale à l'Université de Californie, San Francisco et Berkeley, et Directeur du Groupe santé internationale à l'UCSF Global Health Sciences, revient ensuite sur une perspective plus large et examine comment il conviendrait de réformer la coopération en matière de développement pour qu'elle intègre la révolution technologique et soit prête pour le XXIe siècle.

 La portée du symposium de cette année dépasse le simple examen de l'impact des technologies sur les soins dans les pays en développement : il s'agit bien davantage d'analyser comment mettre à profit les médias modernes et les réseaux sociaux pour relever quelques-uns des défis les plus récurrents de la société, tout en tenant compte des obstacles, des risques et des limites des tendances actuelles... suite du communiqué de presse de la Fondation Novartis pour un Développement Durable -

mardi 29 novembre 2011

Programme e-Santé de la 4e édition des Assises du Numérique, à l'Université Paris Dauphine, le 30 novembre 2011

4e édition des Assises du Numérique 2011
Programme e-Santé de la 4e édition des Assises du Numérique
30 novembre 2011 à l'Université Paris Dauphine

11:15 - 12:15
Conférence thématique 1 : e-Santé et dépendance - de nouvelles relations

En matière de Santé, le Numérique fait aujourd'hui partie intégrante des outils utilisés pour rendre les soins plus performants. Par ailleurs, le vieillissement de la population et la demande croissante en termes de maintien et d'hospitalisation à domicile (MAD et HAD) stimule l'innovation numérique dans ces domaines.

En matière de Santé, le Numérique fait aujourd'hui partie intégrante des outils utilisés pour rendre les soins plus performants.

Par ailleurs, le vieillissement de la population et la demande croissante en termes de prévention, de soins et de suivi au domicile stimulent l'innovation.

Les TIC permettent ainsi de nouvelles relations entre les acteurs de santé et les citoyens, qu'il s'agisse d'éducation thérapeutique, de télésurveillance ou d'appui aux intervenants :





  • M. François Gerin, Directeur Général Adjoint Siemens France 



  • M. Jean-Marie LE GUEN, Député de Paris, Maire-adjoint de Paris, chargé de la Santé publique 



  • Dr. Jacques LUCAS, Vice-Président du Conseil national de l'Ordre des Médecins, Délégué général aux systèmes d'information en santé 



  • M. Jean-Yves ROBIN, Directeur de l'ASIP Santé - Agence des Systèmes d'Informations de santé Partagés 


12:15 - 12:30
Conclusion de Nora BERRA

Ouverture de la 2ème Table-ronde de la matinée, consacrée à la e-Santé.



Source : Programme 4e édition des Assises du Numérique -

mercredi 23 novembre 2011

ZoomMed : entente d'exploitation exclusive de la plateforme de communication interactive médicale "CESAMSPHERE"

ZoomMed
MONTRÉAL, QUÉBEC -(22 nov. 2011) - ZoomMed Inc. (TSX CROISSANCE:ZMD), est heureuse d'annoncer qu'elle a conclu une entente pour l'exploitation exclusive de la plateforme de communication interactive médicale sécurisée "CESAMSPHERE", développée par le Centre d'Expertises et de Services pour l'Avancement Médical inc. (CESAM).

L'entente conclue avec CESAM permet l'ajout de nouvelles fonctionnalités au Prescripteur ZRx, ainsi qu'au réseau de communications e-Pic de ZoomMed, telles que la télé-expertise médicale, la formation médicale continue et les services d'interprétation de tests diagnostiques de laboratoires par les spécialistes, consolidant ainsi le pont entre les médecins, les pharmaciens et les autres intervenants du réseau de la santé.

«Je suis persuadé que l'addition de cette plateforme à notre offre de services contribuera significativement à faciliter la tâche des professionnels de la santé, en permettant dorénavant, à partir du Prescripteur ZRx, la communication interactive entre les médecins spécialistes, omnipraticiens et pharmaciens» déclare M. Yves Marmet, Président et Chef de la direction de ZoomMed.

«De plus, cette plateforme Web, qui a été développée notamment pour être utilisée sur des appareils sans fils et téléphones intelligents, telles que celles de ZoomMed, se compose de plusieurs applications qui soulèvent l'intérêt non seulement de la communauté médicale et plus particulièrement les sociétés pharmaceutiques, mais aussi les grandes sociétés de télécommunications» conclut M. Marmet.

À propos de CESAMSPHERE

L'application de télé-expertise médicale permet, via le prescripteur ZRx, d'obtenir des avis médicaux, d'offrir des services de soutien à la prescription médicamenteuse, d'éviter des hospitalisations inutiles, d'optimiser le plan thérapeutique du patient et de promouvoir la délivrance de soins de proximité.

La formation médicale continue, est une application qui permet, par le biais du Prescripteur ZRx, la mise en valeur des programmes à visées éducatives de l'industrie de la santé, par la mise en place notamment de programme de mentorat à travers le Canada et les États-Unis.

Enfin les services d'interprétation de tests de diagnostiques de laboratoires par les spécialistes offrent aux médecins et pharmaciens la possibilité d'acheminer des demandes de consultations privées en médecine préventive personnalisée.

[...]
CESAM CESAMSPHERE

À propos de ZoomMed

ZoomMed a développé le Prescripteur ZRx, une application technologique Web innovatrice permettant aux médecins d'utiliser un appareil sans fil, tel que le iPod Touch, le iPhone, le iPad, le Google Android et divers autres PDA ou ordinateurs, pour générer rapidement des prescriptions. Le Prescripteur ZRx est rapide, efficace et intuitif. Puisqu'il est un produit autonome, il peut être facilement intégré à n'importe quelle application de Dossier Santé Électronique (DSE). De plus, ZoomMed offre aussi « PraxisLab » un nouveau logiciel qui améliore tous les aspects de la préparation des ordonnances et de la gestion complète des dossiers patients des pharmaciens. PraxisLab utilise les protocoles et les normes informatiques les plus récentes, ce qui assure sa compatibilité avec les logiciels déjà en place, de même que ceux de nouvelle génération. [...]

mardi 6 septembre 2011

Mission collective de découverte du marché e-Santé Corée du Sud et Japon, du 7 au 11 novembre 2011

ubifrance
Les secteurs publics et privés japonais et coréens investissent massivement dans la recherche et le développement de nouvelles technologies appliquées à la santé (télédiagnostic, téléassistance, traitement à domicile, etc) dont certaines sont d’ores et déjà testées dans le cadre de projets pilotes.

En Corée comme au Japon, les besoins en services de santé et de soins vont considérablement augmenter dans les années à venir en raison du vieillissement de la population ; dans ces 2 pays plus d’1 personne sur 3 sera agée de 65 ans ou plus en 2050. Les participants à la Mission de découverte e-Santé pourront rencontrer les grands acteurs japonais et coréens de la filière ainsi que des PME innovantes. A Séoul, Tokyo puis Osaka, des visites collectives (hôpital, laboratoire, maison de retraite innovante, showroom robotique de service) ainsi qu’une présentation de chaque marché seront également au programme.


source : UBIFRANCE -

mardi 23 août 2011

Conférence Innovations in E-Health & Informatics Europe, du 20 au 22 septembre 2011, à Londres

conférence Innovations in E-Health & Informatics EuropeLONDRES, August 22, 2011 - Conférence Innovations in E-Health & Informatics Europe : la nécessité d'une stratégie européenne en matière de santé électronique -

"L'administration Obama accordera des crédits pour aider les hôpitaux d'accès critique à rattraper leurs homologues urbains dans l'adoption de la technologie en vue d'améliorer la qualité des soins."

"La fuite de données en Californie démontre le risque associé aux dossiers de santé en ligne."


Quelle est la position de l'Europe vis-à-vis de l'informatique de la santé et de ses défis actuels ? Des initiatives et programmes nationaux ambitieux liés à l'informatique de la santé sont en cours à travers tout le continent européen. Cependant, quand pourrons-nous nous attendre à une véritable collaboration pour la santé électronique à l'échelle de l'Union européenne ?

Dans seulement un mois, la conférence Innovations in E-Health & Informatics Europe, se déroulant du 20 au 22 septembre 2011 à Londres, visera spécifiquement à répondre aux préoccupations et aux défis du marché européen de la santé électronique et, contrairement à de nombreux évènements liés à l'informatique de la santé - qui résultent souvent en des débats désorganisés et accablants - Innovations in E-Health & Informatics Europe encouragera l'interaction personnelle et la création de relations entre les intervenants, les participants et les fournisseurs... lire la suite du communiqué de presse IQPC -