Moteur de Recherche de l'Industrie Pharmaceutique [websites sélectionnés]

Affichage des articles dont le libellé est sondage. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est sondage. Afficher tous les articles

jeudi 18 avril 2024

Bristol Myers Squibb France et l'EDHEC Business School dévoilent les résultats de la seconde vague de leur baromètre de la santé connectée

Santé connectée : un recul de l’utilisation et une confiance en demi-teinte

Bristol Myers Squibb France et l'EDHEC Business School dévoilent les résultats de la seconde vague de leur baromètre de la santé connectée

Cette deuxième vague du baromètre de la santé connectée révèle une évolution prudente des perceptions et des usages :

  • une utilisation faible (24%) et en recul de 8 pts par rapport à la première vague fin 2022 des outils de santé connectée par les personnes atteintes de maladies chroniques dans le suivi et la gestion de leur maladie
  • un manque d’enthousiasme général vis-à-vis des outils de santé connectée - seuls 21% des Français sont prêts à utiliser tout ce qui existe en termes de santé connectée (-9 pts) et plus que 69% à utiliser davantage la santé connectée en général (-7 pts)
  • une chute de confiance dans les hôpitaux publics et privés en matière de santé connectée - seuls 52% des Français (-15 pts) considèrent désormais les services publics comme étant légitimes à proposer des services thérapeutiques numériques et 41% d’entre eux (-13 pts) pour les services privés

Paris, le 2 avril 2024 -  Après une première vague fin 2022, Bristol Myers Squibb et l’EDHEC Business School dévoilent les résultats de la seconde vague de leur baromètre de la santé connectée. Réalisé par IPSOS, il prend le pouls des Français et donne aux acteurs de l’écosystème de la santé connectée un aperçu de l'évolution de leurs perceptions alors que le numérique est de plus en plus présent avec notamment une nouvelle feuille de route du numérique en santé 2023-2027 pilotée par la Délégation ministérielle au Numérique en Santé (DNS).

Bristol Myers Squibb BMS

Menée auprès d’un panel national représentatif de 1000 Français âgés de 18 à 74 ans du 7 au 9 février 2024, cette seconde vague du baromètre montre des évolutions en un an en termes de besoin d’information, de pédagogie et de réassurance quant à l’utilisation de la santé connectée.

EDHEC

Une confiance des Français en demi-teinte    

IPSOS

Les résultats de la seconde vague du baromètre Ipsos pour Bristol Myers Squibb et l'EDHEC révèlent une baisse globale de la confiance des Français dans les outils de santé connectée, dans un contexte de multiplication des cyberattaques et de fuite de données de santé. 

Un recul de l’utilisation des outils de santé connectées

Seuls 21% des Français se déclarent prêts à utiliser tout ce qui existe en termes de santé connectée : et plus que 69% à être prêts à davantage l’utiliser en général (versus respectivement 30% et 76% en 2022). Les moins prêts à utiliser davantage les outils en santé connectés sont les plus âgés (59% des 55-74 ans) et les niveaux d'éducation les moins élevés (59% des niveaux inférieurs au bac). Les services de santé numériques impliquent souvent le partage de données sensibles. Or, les 9 attaques cybercriminelles dont ont été victimes différents groupes hospitaliers en France en 2023 ainsi que la fuite des données de la Sécurité Sociale de février 2024 pourraient expliquer ces résultats. 

On note une tendance à la baisse du niveau d’information de la population française sur le sujet de la santé connectée par rapport à la précédente vague d’interrogation : Les Français se déclarent davantage mal informés (30% vs. 23% en 2022). Un manque d’information plus fortement ressenti chez les 55-64 ans, les ruraux, et les femmes.

Néanmoins, une écrasante majorité des Français a déjà utilisé des outils de santé connectée : 84% pour prendre rendez-vous avec un médecin spécialiste (notamment des femmes 87% ; des CSP+ 88% ; et des Franciliens 89%) ; 78% pour prendre rendez-vous avec un médecin généraliste (notamment les Franciliens 89%). Concernant les applications de suivi de santé, 54% des Français déclarent en avoir déjà utilisé (58% chez les personnes ayant un accès facile à leur médecin) mais seuls 21% d’entre eux l'utilisent souvent.

Parmi les 37% de Français utilisant au moins occasionnellement une application de suivi de santé, et à la différence de la première vague, les ruraux (36% ; +4 pts versus 2022) sont désormais aussi nombreux que les urbains (37% ; résultat identique à 2022) à les utiliser régulièrement. Les personnes atteintes de problèmes respiratoires (48% ; +4 pts versus 2022) y ont davantage recours que celles atteintes d’autres maladies chroniques (38% ; +2 pts versus 2022).

Une chute de confiance dans les hôpitaux publics et privés 

La majorité des Français n’est pas en confiance pour partager ses données personnelles en dehors d’un partage avec son médecin traitant (85% versus 84% fin 2022), des organismes publiques (Assurance maladie : 62%) ou avec des hôpitaux (hôpitaux publics : 65%, hôpitaux privés : 51%). Seuls 12% et 15% des Français accepteraient de transmettre leurs données de santé personnelles respectivement aux GAFAM (12%) ou à leur banque/assurance (15%). Des résultats globalement stables par rapport à la première vague du baromètre. 

Le fait d’annoncer explicitement dans la question que les données personnelles fournies seront anonymisées encourage légèrement plus les Français à transmettre leurs données personnelles à des destinataires associées à des initiatives privées.

En effet, s’ils seraient +12 pts (37%) à accepter de fournir leurs données personnelles dans de telles conditions (vs. transmission de données sans spécifier qu’elles seront ou non anonymisées) aux entreprises du médicament, ils ne seraient que +4pts (53%) à le faire pour les organismes de recherche clinique et +6pts (18%) pour les GAFAM.

Seuls 52% des Français considèrent désormais les services de santé publics et 41% les services de santé privés comme étant légitimes à proposer des services thérapeutiques numériques, soit une baisse respective de 15 et 13 pts depuis la dernière enquête.

Par rapport à la première vague du baromètre, les craintes face à la santé connectée, notamment sur la sécurité et la fiabilité, sont en augmentation. 42% des Français expriment des craintes quant à la sécurité et au détournement des données contre 36% fin 2022. Cette crainte augmente avec l’âge et est partagée par 44% des 45-54 ans et 50% des 55-64 ans.

L’association médecin / Intelligence Artificielle : entre crainte et espoir

Les Français ont tendance à faire davantage confiance à l’IA lorsqu’elle permet de prévenir des maladies avant qu’elles ne surviennent. 65% d’entre eux accepteraient de changer leur mode de vie sur les recommandations d’une Intelligence Artificielle dans ce cas.

2/3 d’entre eux sont également en faveur de l’utilisation de l’IA pour limiter les tests de médicaments sur les êtres vivants..

Toutefois ils ont une perception mitigée des bénéfices offerts par les services / solutions thérapeutiques numériques (big data, IA…) pour la santé personnalisée. Une courte majorité d’entre eux (55%) pensent que leur utilisation est bénéfique avec une sur-représentation des 18-34 ans et des CSP+. Un tiers des Français exprime également des doutes quant à la fiabilité des outils connectés. Cette Intelligence Artificielle dont beaucoup parlent reste une inconnue en laquelle les Français n’ont pas une grande confiance (note de confiance moyenne de 4,6/10). Cependant, lorsqu’on leur explique comment elle est déjà utilisée pour accélérer le processus de diagnostic des cancers du sein, ils sont 57% à avoir davantage confiance.

Enfin, si elle ne remplacera pas le médecin (opposition ferme de 36% des répondants), l’IA générative est envisagée pour accompagner le médecin dans le diagnostic pour 19% des Français, pour les tâches administratives pour 16% des Français, pour le rendre plus performant/mieux formé tout au long de sa carrière pour 23% des répondants. Aujourd’hui encore, les Français font davantage confiance à leur médecin seul pour le traitement (60%) et le diagnostic de pathologie (58%) qu’au couple médecin-IA pour respectivement 37% et 39% d’entre eux.

Le défi de la révolution numérique en santé     

Ce baromètre s’inscrit dans le cadre de la Chaire de recherche « Management in Innovative Health » créée en mai 2022 par Bristol Myers Squibb et l’EDHEC Business School qui vise à contribuer à l’accélération de l’innovation dans le domaine de la e-santé au bénéfice des patients.

Entreprise biopharmaceutique centenaire, Bristol Myers Squibb s’est positionnée depuis plus de 10 ans sur les médicaments pour traiter les maladies graves où les besoins médicaux sont importants comme le cancer, les maladies cardiovasculaires, auto-immunes et neurologiques. Entreprise biopharmaceutique de premier plan, Bristol Myers Squibb est persuadée que la science prédictive et les capacités numériques, associées aux capacités scientifiques, peuvent considérablement accroître sa capacité à découvrir et à concevoir de nouvelles thérapies plus personnalisées qui peuvent offrir les meilleurs résultats aux patients dans le monde entier... lire tout le communiqué de presse de Bristol Myers Squibb France - lire le rapport d'étude Ipsos pour Bristol Myers Squibb - EDHEC Baromètre santé connectée 2e vague [PDF] - lire le communiqué de presse de l'EDHEC [PDF] -


mercredi 14 février 2024

Enquête « Les Français et le numérique en santé » menée par la Délégation au numérique en santé (DNS)

Confiance et utilisation du numérique en santé, sécurité́ des données de santé, retours d’expérience de Mon espace santé... afin de mieux déceler les habitudes et les freins des Français en matière de numérique en santé, la Délégation au numérique en santé (DNS) a mené́, avec Verian (ex Kantar Public) et Harris Interactive, une vaste enquête qualitative et quantitative intitulée « Les Français et le numérique en santé ». 

Délégation au numérique en santé (DNS)

La Délégation au numérique en santé a dévoilé lundi 5 février 2024, les résultats d’une étude sur la perception du numérique en santé menée avec deux instituts de sondage auprès d’un échantillon représentatif de 2 032 français. À cette occasion, la DNS est revenue sur les leviers identifiés afin de continuer à développer les usages du numérique en santé, dans un cadre éthique et inclusif. 

Les Français utilisent de plus en plus le numérique en santé 

Aujourd’hui 90% des Français ont déjà eu recours à au moins un outil / service numérique en santé.  

Ils sont 74% à considérer que le développement du numérique en santé aura un effet positif sur la coordination des différents praticiens dans le suivi du dossier médical des patients.  

Néanmoins, des inquiétudes demeurent, notamment en raison du risque de déshumanisation des soins et de l’égalité d’accès à tous les services.  

Les Français et leurs données de santé 

86% des Français considèrent légitimement leurs données de santé comme particulièrement sensibles et redoutent, pour 78%, qu’elles soient utilisées à des fins commerciales ou qu’elles fassent l’objet de piratage.  

Les Français et Mon espace santé  

Mon espace santé

82% des Français déclarent connaître Mon espace santé, 50% l’avoir déjà utilisé et 35% déclarent avoir activé leur profil Mon espace santé. C’est un chiffre particulièrement élevé au regard du nombre d’activation de comptes. 

Les Français réagissent positivement à la promesse de Mon espace santé. En effet, ils sont 93% à estimer avoir un droit d’accès à tous les documents qui sont émis sur eux en matière de santé et 75% d’entre eux font confiance à Mon espace santé concernant la sécurité de leurs données. En outre, plus de la moitié des non-utilisateurs de Mon espace santé envisagerait y avoir recours si leur médecin le leur recommandait. 

source : communiqué de presse Le numérique en santé : ce qu’en pensent les français

vendredi 31 janvier 2020

[DREES] E-santé : les principaux outils numériques sont utilisés par 80 % des médecins généralistes de moins de 50 ans.

D’après le Panel d’observation des pratiques et conditions d’exercice en médecine générale, près de 80 % des médecins généralistes de moins de 50 ans, contre 48 % seulement des 60 ans ou plus, utilisent quotidiennement les trois outils socles de la e-santé : le dossier patient informatisé, le logiciel d’aide à la prescription et la messagerie sécurisée de santé.

L’exercice en groupe et au sein de structures collectives va généralement de pair avec une utilisation plus poussée de ces outils. L’âge et le fait d’exercer avec d’autres confrères s’avèrent donc deux facteurs déterminants pour l’utilisation des outils numériques socles en médecine générale.


Si le dossier patient informatisé est couramment utilisé, 1 médecin sur 5 structure les motifs de consultations avec un codage particulier. Les médecins les plus jeunes codent le contenu de leurs consultations plus souvent que leurs confrères plus âgés.

Les échanges entre professionnels sont, dans la très grande majorité des cas, sécurisés. En revanche, la sécurisation des données des patients reste à améliorer : seulement un quart des médecins hébergent les données de santé issues de leurs dossiers informatisés sur des plateformes agréées.

source : DREES - E-santé : les principaux outils numériques sont utilisés par 80 % des médecins généralistes de moins de 50 ans.

mardi 15 avril 2014

Sondage Ifop pour Pharmarket sur les pratiques des français en matière d'automédication et d'achat en ligne de médicaments

Ifop : Les résultats de cette enquête menée pour Pharmarket.com mettent en relief l’évolution des mentalités françaises vis-à-vis de l’achat de médicaments sur Internet.

 
✓ Seulement un an après la promulgation de la loi du 2 janvier 2013, 13% des Français utilisent déjà Internet pour acheter des médicaments sans ordonnance,
✓ 35% souhaitent aller plus loin et acheter en ligne des médicaments prescrits sur ordonnance,
✓ 49% sont prêts à acheter des médicaments via un site Internet bénéficiant de l’agrément des autorités publiques.

source : Ifop

jeudi 29 mars 2012

Étude internationale de KPMG menée sur l'offre de soins numérique

KPMG
Jeudi 29 Mars 2012 - Les baby-boomers technophiles vont stimuler le développement des services de santé en ligne  - Selon l'étude internationale de KPMG menée sur l'offre de soins numérique

Selon l'étude « Accelarating innovation : the power of crowd, le « la force du nombre » est essentiel à la transformation

Les baby-boomers technophiles instruits - « la force du nombre » - vont favoriser l'adoption des services de santé en ligne , selon une nouvelle étude de KPMG International.

L'étude de KPMG et de la Manchester Business School, Accelerating Innovation: the power of the crowd (Accélérer l'innovation : la force du nombre) se base sur des entretiens approfondis de spécialistes de la santé numérique de 15 pays dans le monde, En raison de la démographie fluctuante, ainsi que de la nécessité de réduire les coûts et d'accroître la qualité des soins, les services de santé en ligne sont considérés comme une nécéssité absolue pour faire face aux besoins mondiaux d'amélioration et d'efficience du système de santé.
principaux facteurs d'adoption de services de santé en ligne kpmg mbs 2012
cliquer sur l'image pour l'agrandir

Pour près de 60 % des personnes interrogées, les deux principaux facteurs d'adoption de services de santé en ligne seront dus aux demandes des patients (61 %) et à la nécessité d'augmenter l'efficacité du système de santé (58 %). Plus de 30 % des répondants ont déclaré que le principal obstacle à l'intégration de systèmes en ligne durables est leur financement (34 %), alors que 29 % pensent qu'il s'agit des réticences des professionnels.
principal obstacle à l'intégration de systèmes de santé en ligne durables kpmg mbs 2012
cliquer sur l'image pour l'agrandir

Selon le Dr. Mark Britnell, Associé et responsable mondial des activités santé chez KPMG (Londres) : « La mise en place des services de santé en ligne nécessite de la conviction et de l'engagement, mais les avantages pour les patients peuvent être immenses s'ils sont correctement mis en place. Notre étude mondiale présente des méthodes pour réussir et met en avant quelques exemples de référence pouvant apporter aux décideurs la confiance et le courage nécessaires pour avancer. »

« Pour que les systèmes de santé en ligne tiennent leurs promesses de réduction des coûts et d'amélioration de la qualité des soins, des cliniciens devront être mobilisés - soit de leur propre initiative, soit en réponse à la demande des patients », précise M. Britnell.

Manchester Business School MBS

« L'utilisateur de smartphone d'aujourd'hui est le patient de demain, qui souhaitera bénéficier d'un meilleur contrôle de sa santé et accès à ses dossiers médicaux », a déclaré Jan De Boer, Directeur mondial de l'informatique des activités santé chez KPMG ( Pays-Bas). « Et au même titre que les patients, les cliniciens ont besoin d'être vus non pas comme une force à convaincre, mais comme un catalyseur du changement. »

Pour apporter un réel changement au système de santé, par la télésanté ou la télémédecine, l'étude met en évidence trois conditions essentielles à son succès : une généralisation massive pour une grande capacité d'innovation , une collaboration étroite entre les acteurs de la santé et une capacité à une remise en question créative.... lire la suite du communiqué de presse KPMG - lien vers le PDF de l'étude "Accelerating Innovation: the power of the crowd (Accélérer l'innovation : la force du nombre)" -


jeudi 22 mars 2012

[VIDAL et CNOM ] Premier baromètre sur les médecins utilisateurs d’un Smartphone : 94% des médecins utilisateurs ont un usage professionnel de leur Smartphone et plus d’un médecin utilisateur sur deux (53%) dispose d’applications médicales

Observatoire VIDAL
15/03/2012 - Réalisé auprès de 2 131 médecins équipés d’un Smartphone en partenariat avec le Conseil National de l’Ordre des Médecins dans le cadre de l’Observatoire VIDAL des « usages Numériques en santé » -

VIDAL, spécialiste de l'information de référence sur les produits de santé et des services d'aide à la prescription, a créé l'Observatoire des « usages numériques en santé » pour offrir une nouvelle source d'informations sur cette thématique. Pour cette première publication, en association avec le Conseil National de l’Ordre des Médecins (CNOM), l’Observatoire lance le premier baromètre sur « les médecins utilisateurs d’un Smartphone ». Principaux enseignements de ce baromètre : les médecins utilisent leur Smartphone à des fins professionnelles (94%) et au bénéfice de leurs patients.

7 médecins sur 10 utilisant un Smartphone possèdent un iPhone 
Selon le baromètre, plus de 70% des médecins qui possèdent un Smartphone utilisent un iPhone. Le système Android se place en seconde position avec 18% des utilisateurs, suivi de loin par BlackBerry et Windowsphone avec respectivement 4,2% et 3,5%. L’enquête révèle qu’il en est de même pour les possesseurs de tablettes, puisque sur les 36% des répondants possédant une tablette 87% détiennent un iPad. En termes d’équipement, la marque à la pomme domine donc largement ses concurrents sur le marché des téléphones et des tablettes.

94% des médecins utilisateurs ont un usage professionnel de leur Smartphone
Le Smartphone est devenu un outil quotidien de la pratique de la médecine par ces professionnels de santé. L’utilisation à plus de 81% de la fonction d’agenda abonde également dans ce sens, car dans un contexte marqué par la baisse du nombre de secrétaires dans les cabinets, le Smartphone est en passe de devenir, au même titre que le web, un véritable outil de gestion de leur agenda professionnel. Il est aussi notable que 37% des médecins utilisent régulièrement la fonction dictaphone.

Conseil National de l’Ordre des Médecins CNOM

Plus d’un médecin utilisateur sur deux (53%) dispose d’applications médicales
L’information sur le médicament représente une part importante puisque 53% des médecins utilisateurs ont téléchargé des applications médicales dont 68% concernent les bases de données médicamenteuses et 65% les interactions médicamenteuses. Le Smartphone devient ainsi un véritable outil d’accompagnement pour la prescription.

Les consultations de sites Internet avec un Smartphone sont identiques aux tendances du web
Plus de 9 médecins sur 10 surfent sur internet avec leur Smartphone. Ils se connectent essentiellement aux sites des institutions (51%), des bases de données médicamenteuses (45%) et aux sites d’actualités médicales (42%).

« L'un des grands enseignements de ce baromètre est que le Smartphone, au même titre que le web, est devenu pour le médecin un outil de travail où la consultation de la base de données médicamenteuses est une des applications les plus utilisées » indique Charles Duros, Directeur de la communication et du CRM de VIDAL.

Médecins et Smartphones : un outil de communication au service du patient 
En consultation, 86% des médecins utilisateurs interrogés déclarent laisser leur Smartphone allumé et 81% n’hésitent pas à y répondre s’ils connaissent le numéro. Par ailleurs, l’un des grands enseignements de ce premier baromètre est que plus d’un médecin sur deux communique son numéro à ses patients, une marque de la proximité entre les médecins et leurs patients.

« On voit bien sur l’ensemble des résultats de cette première enquête les bénéfices que les technologies mobiles apportent concrètement pour faciliter les exercices des médecins, ce qui est plus que jamais nécessaire » ajoute Jacques Lucas, Vice-président du CNOM, Délégué général aux Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) en santé.

Cette première enquête n’a révélé aucune différence significative que ce soit entre les médecins généralistes ou spécialistes, libéraux ou salariés ou sur les critères de sexes, d’âge ou de région.

sources : communiqué de presse VIDAL - communiqué de presse CNOM -

lundi 30 janvier 2012

Suisse : 84% des personnes interrogées déclarent avoir fait au moins une fois des recherches sur Internet concernant des informations médicales

Swisscom
Berne, 30 janvier 2012Les patients s’informent de plus en plus sur Internet 

Une étude commandée par Swisscom montre que les patients vérifient de plus en plus leurs diagnostics sur Internet et abordent avec leur médecin les informations fournies par le Net. Par ailleurs, l’enquête montre que l’intérêt d’un dossier médical électronique permettant la consultation des données personnelles est reconnu et particulièrement apprécié par les personnes âgées.

Swisscom a commandité une étude représentative concernant les habitudes comportementales en matière de santé sur Internet et les réseaux sociaux . Cette étude révèle que les décisions des patients en matière de choix thérapeutique, de traitement médical ou de régime d'assurance sont de plus en plus influencées par Internet et les réseaux sociaux. Ainsi, 84% des personnes interrogées déclarent avoir fait au moins une fois des recherches sur Internet concernant des informations médicales. Les informations les plus fréquemment recherchées concernent les symptômes, les maladies et les possibilités de traitement. Les communautés numériques sur les portails de santé et les forums de discussion jouent un rôle décisif dans la recherche d'information.

Internet est utilisé comme source d'information quelle que soit la classe d'âge, mais selon des modalités différentes. Les personnes entre 16 et 30 ans recherchent avant tout leurs informations sur Wikipédia. L'étude démontre que les plus jeunes ont une attitude plus critique vis-à-vis des informations obtenues. On peut en déduire que la "génération Internet" est mieux à même d'évaluer les sources sur le Net. En revanche, les personnes âgées privilégient l'entretien personnel avec un médecin, et la plupart du temps, ne s'informent sur Internet qu'après leur consultation chez le médecin.

Les informations recherchées et les témoignages influent également sur le comportement des patients. Plus d'un tiers des personnes interrogées ont déjà pris ou annulé un rendez-vous chez le médecin sur cette base, ou modifié leur traitement médical, même si la source d'information n'est pas forcément fiable d'un point de vue médical . Plus de la moitié des personnes interrogées parlent à leur médecin des informations qu'elles ont trouvées sur Internet. Pour le secteur de la santé, ce comportement représente une opportunité. Les patients pourraient bénéficier d'informations de qualité professionnelle par le biais d'une meilleure implantation sur Internet et les réseaux sociaux.

Une volonté d'autonomie dans la gestion du dossier médical personnel

Par ailleurs, l'étude évaluait ce que pensent les Suisses de l'archivage électronique de leur dossier médical. Deux tiers des personnes interrogées souhaiteraient pouvoir présenter leurs résultats d'analyse, leurs radios ou leurs mesures de tension artérielle à un nouvel interlocuteur médical. De plus, 70% des personnes interrogées aimeraient pouvoir consulter leur dossier personnel de manière sécurisée sur Internet. L'étude révèle par ailleurs que l'archivage numérique du dossier médical personnel prend d'autant plus d'importance que l'âge des personnes concernées est élevé.

source : communiqué de presse Swisscom - Swisscom sur le marché de la santé -

jeudi 10 novembre 2011

88 % des Français jugent qu'Internet est utile pour la santé [Etude INRIA/TNS Sofres 2011]

TNS Sofres a réalisé une étude du 26 au 31 août 2011 pour l’INRIA (Institut national de recherche en informatique et en automatique)  : « les Français et le nouveau monde numérique »

Entre 5 et 7 Français sur 10 jugent les innovations du « monde numérique » indispensables, au moins trois-quarts jugent qu'elles ont changé beaucoup de choses.
Un retour en arrière paraît inconcevable pour, par exemple :

  • l’imagerie médicale (championne toute catégorie), 
  • Téléphone mobile, 
  • Internet et les moteurs de recherche, 
  • Ordinateur personnel.


88 % des Français jugent qu'Internet est utile  pour la santé Etude INRIA TNS Sofres 2011
cliquer sur l'image pour l'agrandir

Les sciences et technologies du numérique jugées particulièrement utiles dans les domaines concrets et techniques.
Une utilité très fortement reconnue dans les domaines de :

  • La médecine (88% le jugent utile, dont 57% très utile), 
  • La communication (87% / 53%), 
  •  La science (85% / 50%), 
  • L’industrie (83% / 42%)  


sources : INRIA - TNS Sofres -

jeudi 3 novembre 2011

Google et Yahoo ! : troisième source d'information médicale des médecins aux U.S.A. en 2011

Selon une étude de Wolters Kluwer Health réalisée par IPSOS aux États-Unis en 2011, Google et Yahoo ! (46%) sont la troisième source d'information des médecins après les journaux médicaux (68%) et leurs confrères (60%) qu'ils consultent fréquemment pour les aider à diagnostiquer et à traiter les maladies de leurs patients. Les sites Internet médicaux (42%) comme WebMD ou Mayoclinic.com ne viennent qu'en quatrième position, ex aequo avec les congrès (42%).

étude ipsos wolters kluwer health 2011 comment les médecins obtiennent ils les informations pour diagnostiquer et traiter les maladies de leurs patients
cliquer sur l'image pour l'agrandir

source : Wolters Kluwer Health -

lundi 3 octobre 2011

Consultez-vous des informations de santé sur Internet ? [Baromètre Cercle Santé Europ Assistance CSA 2011]

30/09/2011 - Le « Baromètre Cercle Santé – Europ Assistance » décrypte les pratiques, attentes et préoccupations en matière de santé des citoyens de neuf pays européens et des États-Unis. Depuis 5 ans, il suit l'état de l'opinion sur les grands débats de santé.

 extrait (pages 12 et 13) :

 "...

 V- Santé et nouvelles technologies

 La santé et Internet

 La Suède (72%) est le pays où la consultation d’informations santé sur Internet est la plus courante, suivie par les Etats-Unis (71 %) puis l’Autriche (58 %) et la Grande-Bretagne (57%).

baromètre europ assistance cercle santé csa 2011 consultez vous des informations de santé sur Internet
cliquer sur l'image pour l'agrandir

 L’Allemagne (43%), l’Italie, la France, la République tchèque et l’Espagne sont les pays les moins utilisateurs (45%).

 En termes de progression, la Suède arrive en tête, étant passée de 46 à 72% en 5 ans, suivie par la Grande-Bretagne (57 vs 43%) et la France (45 vs 31%). L’Autriche et la Pologne semblent marquer le pas. Les Etats-Unis progressent de 5%.

baromètre europ assistance cercle santé csa 2011 qu'attendez vous de votre médecin par rapport aux informations de santé disponibles sur Internet
cliquer sur l'image pour l'agrandir


Dans leur très grande majorité, les patients souhaitent que leur médecin explicite et/ou complète les informations vues sur Internet, et une proportion significative (66 % en Pologne > 41 % en Italie) que le médecin leur indique des sites fiables

 Consultations à distance : encore beaucoup de résistances

 Sur la question des consultations à distance avec un généraliste par Internet avec webcam, les Espagnols (39 %) et les Américains (38 %) suivis des Polonais (35%) se montrent les plus positifs, la proportion étant sans surprise sensiblement plus importante chez les 18-39 ans et chez les catégories sociaux professionnelles les plus favorisées, selon les pays.

 Toutefois, la population reste très majoritairement défavorable, dans tous les pays, à ce mode de consultation à distance, à commencer par les Français (82%) et les Italiens (80 %).

 L’analyse du dossier à distance entre praticiens mieux acceptée

baromètre europ assistance cercle santé csa 2011 deuxième avis médical sur Internet
cliquer sur l'image pour l'agrandir


En revanche, à la question « Pour avoir un deuxième avis médical, l’analyse à distance via Internet de votre dossier médical par un médecin spécialiste est maintenant possible. Est-ce pour vous envisageable ou non ? », les réponses sont plus nuancées. · 82% des Suédois s’y disent favorables, contre 30% des Tchèques et 31 % des Italiens. · Les Français sont partagés (48%), les Allemands plus encore (42%).

Des tendances comparables sur la surveillance médicale

 On retrouve pratiquement la même hiérarchie d’un pays à l’autre entre les réponses à la question suivante : « Etes- vous plutôt pour ou plutôt contre le développement de moyens de surveillance médicale continue par téléphone mobile (exemple : relevé quotidien du taux de sucre, prise de la tension et du rythme du coeur) ? ». Avec des taux d’avis favorables partout supérieurs par rapport à la question précédente, sauf en Suède avec 75% d’avis favorables, derrière l’Espagne en tête avec 79%.

 Un attachement fort à la relation avec le médecin

 Les réponses à la question suivante permettent de mieux comprendre l’attitude des publics face à l’utilisation des technologies dans le domaine de la santé.

Quand on leur demande « Pensez-vous que l’utilisation des nouvelles technologies pour la consultation à distance d’un médecin par Internet ou téléphone mobile pour le suivi médical va renforcer, diminuer ou ne rien changer à la relation médecin/ malade ? une proportion encore importante de personnes pense que cela risque de diminuer la relation.

 Y compris pour les jeunes

 Et si cette proportion diminue sensiblement chez les jeunes de 18-39 ans dans la plupart des pays, elle augmente toutefois significativement en Pologne, en Espagne, en République tchèque et en Autriche. · Globalement l’Italie (47%), l’Espagne (44 %) et la France (42%) sont les pays où cette crainte de perte du lien relationnel est la plus présente, devant la Grande-Bretagne et la Suède (40%). · La Pologne (14%) et la République tchèque (16%) n’ont pas cette inquiétude, étant au contraire respectivement 43 % et 31% à penser que les nouvelles technologies vont renforcer la relation médecin/malade. Dans ces 2 pays, ce point de vue est plus partagé par les 50 ans et plus que par les moins de 35ans

 En résumé, les personnes sont plutôt favorables à l’utilisation des nouvelles technologies dans la mesure où elles viennent en support de l’intervention réelle et de l’expertise du médecin et lorsqu’elles sont perçues comme un renforcement de la relation médecin / malade. En revanche, une méfiance certaine demeure quant à tout ce qui tendrait à déshumaniser la relation, fût-elle distante.

 ..."

 source : CSA Baromètre santé 2011 : Les soins de santé en Europe et aux Etats-Unis -

jeudi 23 juin 2011

OMS : Atlas mondial de la e-santé publié fin 2010 (avec la fiche de la France)

Observatoire mondial de la e-santé par l'Organisation Mondiale de la Santé (publié en décembre 2010)

Atlas - profils e-santé par pays

Cette publication présente des données sur les 114 États Membres de l'OMS qui ont participé à l'enquête mondiale de 2009 sur la e-santé .



Conçue comme une référence sur l'état du développement de la e-santé dans les États membres, la publication met en lumière les indicateurs choisis sous forme de profils de pays.

extrait 1 :Fiche de la France e-santé (page 94 du PDF, en anglais)

france ehealth who oms étude 2009 publication fin 2010
Fiche eHealth France 1
cliquer sur l'image pour l'agrandir

Les objectifs de l'étude sont les suivants:
  • décrire l'état actuel de l'utilisation des TIC pour la santé dans les États membres;
  • fournir des informations concernant l'avancement des applications e-santé dans ces pays.

extrait 2 : Fiche de la France e-santé (page 95 du PDF, en anglais)
france ehealth who oms étude 2009 publication fin 2010
Fiche eHealth France
cliquer sur l'image pour l'agrandir

mercredi 20 avril 2011

Le meilleur potentiel d'innovation du secteur de la santé réside dans la collaboration, selon une enquête de Cisco

cisco healthcareÀ l'occasion du World Health Care Congress, Cisco (NASDAQ: CSCO) a dévoilé les résultats d'une enquête auprès des leaders mondiaux de la santé sur l'innovation dans le secteur de la santé au niveau national. Les résultats les plus significatifs de cette étude en ligne, réalisée à la demande du Cisco® Internet Business Solutions Group (IBSG) par Princeton Survey Research Associates International (PSRAI), révèlent que les pistes les plus susceptibles de favoriser à bref délai des innovations de grande ampleur dans le secteur de la santé sont la collaboration et le partage d'informations entre professionnels de santé.

A Better Path for the Health of Nations :



Principaux constats

Dans seize pays de six continents, des leaders de la santé ont été invitésà exprimer leurs opinions sur les difficultés et les opportunitésprincipales de la distribution des services de santé aux citoyens.

Les principales préoccupations exprimées par eux sont les suivantes :

  • Offrir un accès équitable aux services de santé.
  • Optimiser l'efficience des ressources de santé.
  • Offrir de manière constante des soins de qualité.

Invitées à désigner les options qui permettraient des transformations significatives de la santé à l'échelle nationale, les personnes interrogées indiquent que les grandes avancées potentielles résident dans les innovations technologiques et les solutions de télésanté. L'enquête montre que les leaders mondiaux de la santé sont très favorables aux modèles de télésanté en tant que vecteur d'innovation.

Le vaste concept de « télésanté » recouvre les nouveaux moyens utilisés par les professionnels de la santé pour partager des informations, travailler en collaboration et délivrer des services en utilisant un large éventail de technologies de l'information et de la communication.

Priorité à la collaboration entre professionnels

Les résultats de l'enquête montrent que les technologies exploitables sont aujourd'hui nombreuses, mais que priorité doit être donnée aux solutions de santé intégrées qui faciliteront la collaboration en vue d'améliorer l'efficience du diagnostic, du traitement et de la gestion des soins. Les technologies qui associent échanges de données et interactions entre personnes contribuent à rendre possibles des pratiques professionnelles simples et efficaces. Plus précisément,

  • Collaborer grâce aux technologies de l'information et de la communication pour le diagnostic et le traitement des patients présente un potentiel élevé selon 65 % des répondants.
  • Partager ou consulter par moyen électronique des images de diagnostic, des vidéos ou les données biométriques des patients est aussi une démarche à haut potentiel selon 65 % des répondants.
  • Dispenser des références et formations cliniques à l'aide des TIC présente un potentiel élevé selon 64 % des répondants.
  • En revanche, les soins aux patients fournis via des modèles de soins à distance ne représentent un potentiel élevé que selon 32 % des répondants...


How Much Potential Do the Following Telehealth Approaches Have To Improve Health Services in  Your Country Within the Next Five Years? Princeton Survey Research Associates International 2010 cisco
cliquer sur l'image pour l'agrandir

[...]

...Des initiatives nationales prometteuses

L'enquête a cherché à savoir si de nouveaux programmes nationaux utilisant des approches de télésanté permettraient de remédier à des problèmes nationaux. Cela concerne :

  • Les centres nationaux d'excellence clinique. Ces centres proposeraient des consultations, des rencontres cliniques et une assistance à la gestion des soins couvrant tous les contextes : hospitalisation, ambulatoire, dispensaire et à domicile.
  • La télésanté au service des urgences massives. Les accroissements soudains de la demande de services de santé causés par des événements tels que séismes, tsunamis ou pandémies soulignent la nécessité d'établir des plans et de se préparer dans le monde entier.

jeudi 14 avril 2011

Réseaux sociaux : ce que les patients ne veulent pas partager avec leur médecin, et pourquoi... (sondage PatientsLikeMe 2011)

PatientsLikeMeSelon un sondage publié le 13 avril 2011 par le réseau social PatientsLikeMe, près d'un tiers des patients (29%) évite de dévoiler certaines informations santé ( symptômes, style de vie, dont alcool et tabac...) à leur médecin. Les patients ont peur des réprimandes et de se sentir mal, ou bien encore cela les gêne de le dire.

les informations médicales que les patients décident de ne pas partager avec leur médecin, leur employeur et leur assureur
cliquer sur l'image pour l'agrandir

mardi 12 avril 2011

Une majorité de Français a déjà consulté le web pour s’informer suite à un problème de santé (Baromètre CSA / ORANGE / TERRAFEMINA février 2011)

Internet sert maintenant aussi à s'informer sur la santé

plus d'un français sur 2 s'est informé sur internet pour un problème de santé sondage csa pour orange terrafemina fev 2011
cliquer sur l'image pour l'agrandir

Une majorité de Français a déjà consulté le web pour s’informer suite à un problème de santé : 60% l’ont ainsi déjà fait pour savoir ce dont ils souffraient,en particulier les femmes (66%) et les plus jeunes (81% pour les18-24ans). La moitié (49%) l’a quant à elle déjà fait pour savoir comme se soigner (53% chez les femmes, 61% chez les 18-24 ans).
Parmi les Français adeptes de cette prise d’information, il semble qu’Internet soit perçu comme une source d’information complémentaire de la traditionnelle visite chez un médecin. Pres que trois quarts d’entre eux (73%) disent en effet aller chercher des informations sur Internet pour se faire une première idée avant d’aller voir un généraliste, seuls 14% y allant pour savoir quels médicaments prendre sans aller consulter un médecin et 12% pour savoir quel type de médecin consulter...

...Une offre d’informations plutôt bien perçue

large confiance des français sur les informations disponibles sur Internet fev 2011 sondage csa pour orange terrafemina
cliquer sur l'image pour l'agrandir

Si l’on exclut donc le passage à l’auto-médication, les Français semblent donc faire plutôt confiance aux informations médicales circulant sur Internet. Près de trois quarts d’entre eux (71%) pensent qu’elles sont de bonne qualité, seul un quart des Français (25%) pensant le contraire (38% chez ceux qui n’ont jamais consulté Internet pour un problème de santé, 40% chez les 18-24 ans et 37% chez les CSP+)...

2 tiers des français favorables au dmp fev 2011 sondage csa pour orange terrafemina
cliquer sur l'image pour l'agrandir

...Une majorité approuve en revanche le projet de dossier médical personnel lancé en décembre 2010. Près de deux tiers (65%) pensent que c’est une bonne idée car cela permet une meilleure coordination des soins entre médecins (79% des 60 ans et + et 78% des étudiants), un gros tiers (34%) pensant que c’est au contraire une mauvaise idée car c’est risqué de mettre ce type de données sur Internet (62% chez les ouvriers, 50% chez les 25-34 ans)... lire tout le PDF La santé à l'heure d'Internet : demain, l'automédication en ligne ? (vague 5) - Baromètre CSA / ORANGE / TERRAFEMINA -

mardi 22 mars 2011

74% des Français sont favorables au Dossier médical personnel (DMP) [Sondage Viavoice pour le groupe Pasteur Mutualité GPM]

Le Dossier Médical Personnalisé (DMP), prévu depuis la loi de réforme de l’Assurance Maladie de 2004, doit être lancé progressivement au début de l’année 2011. Gratuit et facultatif, ce dossier virtuel en ligne doit permettre de « faciliter la coordination des soins du patient et éviter les examens inutiles ».


Si pour l’instant l’adoption du DMP par les patients et les médecins comporte encore des inconnues, et si la campagne d’information ne sera lancée qu’en janvier 2011, notre sondage fait d’ores et déjà apparaître une large adhésion du grand public pour ce dispositif.

Une large majorité de Français favorable au DMP, mais une incertitude plus forte chez les personnes âgées.

Sondage Viavoice pour le groupe Pasteur Mutualité DMP dédembre 2010 74% des français favorables
cliquer sur l'image pour l'agrandir

Cette adhésion majoritaire est d’ailleurs partagée par tous les publics, même si certains y paraissent plus favorables que d’autres :

  • Ainsi les cadres et professions intermédiaires (à 82 %) y sont plus favorables que les employés et ouvriers (76 % et 70 %).

  • Les habitants de grandes villes – plus de 100 000 habitants – y sont également plus favorables que les habitants de régions rurales (76 % contre 69 %).

  • Enfin, les plus sceptiques semblent être les personnes âgées de 65 ans et plus, même si 66 % d’entre elles restent favorables au dispositif. Cette catégorie de la population étant la plus « consommatrice » de soins médicaux, l’arrivée du DMP les inquiète plus que ne les rassure. De plus, l’utilisation d’Internet semble encore être un frein pour cette catégorie de Français, qui voit moins d’intérêt que d’autres à avoir un dossier virtuel. On remarque toutefois que ce scepticisme très relatif est surtout dû à l’incertitude puisque 13 % des plus de 65 ans ne se prononcent pas. Une incertitude qui pourrait être levée avec les prochaines campagnes d’information, mais surtout par son développement et sa généralisation à venir.
Source : Communiqués de Presse Viavoice, Groupe Pasteur Mutualité -

jeudi 10 mars 2011

Sondage international publié début 2011 : 59% des français utilisent Internet pour chercher de l'information médicale

Un sondage réalisé dans 12 pays (Australie, Brésil, Chine, France, Allemagne, Inde, Italie, Mexique, Russie, Espagne, Royaume-Uni et États-Unis) par Ipsos Mori pour Bupa sur la recherche d'information médicale sur Internet montre que :
  • 59% des français utilisent Internet pour chercher des conseils sur la santé, les médicaments et les maladies (moyenne internationale = 81%, dont Russie 96%, Chine 92%, Inde 90%, Mexique 89% et Brésil 86%)

sondage international recherche information santé sur internet bupa ipsos mori janvier 2011
-cliquer sur l'image pour l'agrandir -

  • 61% des français recherchent sur Internet de l'information spécifique sur les médicaments,
  • 48% des français souhaiteraient accéder à leur dossier médical et aux résultats de leurs tests par Internet.
  • 41% des français font un auto-diagnostic santé par Internet (58% des américains et des britanniques, 56% des chinois et des russes),

sondage international autodiagnostic médical et médicaments bupa ipsos janvier 2011
- cliquer sur l'image pour l'agrandir -
  • 25% des français vérifient l'origine de l'information des websites médicaux visités.

mercredi 1 décembre 2010

Étude Accenture 2010 : Communication Patient-Industrie Pharmaceutique sur Internet

AccentureUne étude d'Accenture réalisée aux Etats-Unis en Août Septembre 2010 révèle que 68% des américains recherchent de l'information médicale sur Internet et que sur ces 68% :
  • 92% consultent des sites santé, d'information, les réseaux sociaux et les communautés en ligne,
  • 11% seulement consultent les sites de l'industrie pharmaceutique.
Pourtant dans cette étude, 69% des personnes interrogées souhaitent que les laboratoires apportent une information sur leurs médicaments et les maladies qu'ils traitent. Mais plus que de l'information et une simple mise à jour des sites web, il y a une attente pour une expérience interactive qui montre que l'industrie comprend ses patients.

La communication sur Internet de l'Industrie Pharmaceutique ne serait plus adaptée aux nouveaux canaux de communication et elle manque ainsi des opportunités importantes.

Les sociétés qui prennent en compte, dans leur communication, des innovations telles que les réseaux sociaux et les téléphones mobiles seront mieux placées pour communiquer avec leurs patients.

mardi 23 novembre 2010

Étude sur l'utilisation des smartphones par les médecins aux États-Unis en 2010

Spyglass Consulting Group
Selon la dernière étude « Point of Care Communications for Physicians » de Spyglass Consulting Group aux États-Unis en 2010 94% des médecins interrogés disent utiliser des smartphones contre 59% en 2006 ce qui représente une augmentation de 60%, une croissance beaucoup plus importante que dans la population générale.

Ce téléphone mobile intelligent, iPhone d'Apple ou encore Blackberry de RIM, est utilisé par les médecins pour leurs communications professionnelles pour accéder à l'information médicale, par exemple.

Ces médecins estiment que le smartphone permet une meilleure communication et collaboration, rationalise la productivité, et améliore les soins aux patients, et la sécurité.


mercredi 17 novembre 2010

Kadrige : nouvelles études réalisées par STETHOS sur l'adoption de la visite « hybride » en Europe

KadrigeParis, France – le 9 Juin 2010 - Kadrige annonce la disponibilité de nouvelles études réalisées par STETHOS sur l'adoption de la visite « hybride » en EuropeKadrige , Leader de solutions de visite médicale à distance et de solutions de communication multi canaux innovants (en mode SaaS : Software-as-a-Service) pour les professionnels de santé, a mandaté STETHOS, groupe international d’études et de conseil marketing, indépendant et spécialisé dans la Santé, pour mener une étude sur le marché de l’e-detailing et, plus particulièrement, sur un nouveau canal de promotion imaginé et commercialisé par Kadrige : la visite Hybride.

LA VISITE HYBRIDE, LE NOUVEAU MODE DE PROMOTION DES MEDICAMENTS

Le constat est simple : la visite médicale change et le métier du délégué médical doit s’adapter. Aujourd’hui, certains laboratoires ont déjà pris un nouveau tournant pour faire évoluer l’activité de leurs équipes de vente en s’appuyant sur des technologies innovantes. Un grand nombre de visiteurs ne réalise plus seulement la promotion des médicaments auprès des Professionnels de Santé en visite face/face, sur le lieu de travail des praticiens, mais aussi à distance, en web conférence, grâce à un couplage Internet et téléphone. C’est cette association de visites face/face et de e-visites réalisées par le même commercial que l’on appelle la Visite Hybride.

L’objectif de cette étude, menée dans un premier temps en France et en Allemagne entre Janvier et mars 2010, était d’évaluer le potentiel d’adoption de la visite médicale hybride sur ces deux marchés pharmaceutiques et de comparer les tendances entre les deux pays.

STETHOS
Sur un échantillon représentatif de la population médicale, trois typologies de médecins ont été contactées dans le cadre de cette étude: les médecins généralistes, les spécialistes ayant une activité purement hospitalière, les spécialistes de ville (activité libérale ou mixte) ayant eu ou non l’expérience de ces visites hybrides.

Les résultats de ces études démontrent une adhésion forte aux visites hybrides de la part de l’ensemble des médecins, généralistes et spécialistes, tant en France qu’en Allemagne et un très bon niveau de satisfaction quant à la qualité du contenu des visites, à l’interactivité, à la facilité d’utilisation et à la souplesse d’organisation... lire tout le communiqué de presse Kadrige -

vendredi 5 novembre 2010

Résultats du sondage : « L’intérêt des Français pour la télémédecine »

Groupe Pasteur Mutualité,  résultats d’un sondage ViaVoice sur  l’intérêt des Français pour la télémédecine 3 novembre 2010 - 81% des Français ne sont pas prêts à consulter leur médecin sur Internet, selon un sondage Groupe Pasteur Mutualité : « L’intérêt des Français pour la télémédecine » - L’enquête révèle le peu d’attirance des Français pour la télémédecine ainsi que leurs réticences actuelles à consulter un médecin sur le web -

Alors qu’un décret public vient d’autoriser la médecine par Internet, Groupe Pasteur Mutualité, premier acteur mutualiste des professionnels de santé, présente les résultats d’un sondage sur « l’intérêt des Français pour la télémédecine », une étude réalisée avec l’institut de sondage ViaVoice .

La télémédecine : une innovation qui intéresse peu les Français

Avec seulement 17% des personnes interviewées qui se déclarent prêtes à utiliser Internet pour consulter un médecin (2% ne se prononcent pas), la télémédecine attire peu de patients.

81% des Français ne sont donc pas prêts à consulter un médecin sur le web. Les réticences peuvent être multiples : crainte d’un mauvais diagnostic, besoin de proximité dans la relation avec le médecin, réglementation pas encore mise en application, procédure méconnue, etc.

Groupe Pasteur Mutualité, résultats d’un sondage sur  l’intérêt des Français pour la télémédecine , ViaVoice
cliquer pour l'image pour l'agrandir

Les jeunes actifs et les citadins plus enclins à utiliser la télémédecine

L’intérêt pour la consultation par Internet varie fortement selon les catégories concernées : les sondés les plus intéressés sont majoritairement des individus qui ont moins de temps libre que les autres (actifs, jeunes parents, etc.) ou/et qui utilisent davantage Internet (moins de 50 ans, cadres, professions intermédiaires)

Les actifs et jeunes parents sont ainsi plus intéressés que la moyenne par la télémédecine : 22% des 25-49 ans sont prêts à consulter un médecin sur Internet. À l’inverse, les jeunes de 18 à 24 ans, plus disponibles, ne sont que 14% à se déclarer prêts à utiliser la télémédecine.

Ce sondage révèle également que les personnes âgées de plus de 65 ans, moins à l’aise avec les outils informatiques et pour la plupart à la retraite, ne sont que 7% à être prêts à utiliser cette médecine virtuelle.

De même, les catégories socio-professionnelles les plus intéressées sont les cadres (32%) et les professions intermédiaires (24%). Cet intérêt pour la télémédecine s’explique sans doute par leurs horaires de travail importants et par leur facilité d’accès à internet (lieu de travail et domicile).

La télémédecine pour faciliter l’accès aux soins ?

La télémédecine est souvent présentée comme une solution à la désertification médicale dont souffrent certaines régions, mais ce sont paradoxalement les habitants de l’agglomération parisienne qui se montrent les plus intéressés (22%), alors que les habitants de communes rurales sont plus réticents (14%).