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vendredi 31 janvier 2020

[DREES] E-santé : les principaux outils numériques sont utilisés par 80 % des médecins généralistes de moins de 50 ans.

D’après le Panel d’observation des pratiques et conditions d’exercice en médecine générale, près de 80 % des médecins généralistes de moins de 50 ans, contre 48 % seulement des 60 ans ou plus, utilisent quotidiennement les trois outils socles de la e-santé : le dossier patient informatisé, le logiciel d’aide à la prescription et la messagerie sécurisée de santé.

L’exercice en groupe et au sein de structures collectives va généralement de pair avec une utilisation plus poussée de ces outils. L’âge et le fait d’exercer avec d’autres confrères s’avèrent donc deux facteurs déterminants pour l’utilisation des outils numériques socles en médecine générale.


Si le dossier patient informatisé est couramment utilisé, 1 médecin sur 5 structure les motifs de consultations avec un codage particulier. Les médecins les plus jeunes codent le contenu de leurs consultations plus souvent que leurs confrères plus âgés.

Les échanges entre professionnels sont, dans la très grande majorité des cas, sécurisés. En revanche, la sécurisation des données des patients reste à améliorer : seulement un quart des médecins hébergent les données de santé issues de leurs dossiers informatisés sur des plateformes agréées.

source : DREES - E-santé : les principaux outils numériques sont utilisés par 80 % des médecins généralistes de moins de 50 ans.

jeudi 10 mai 2012

Welch Allyn a présenté des solutions uniques de gestion des données patient à l’occasion du Congrès World of Health IT 2012

Welch Allyn
May 07, 2012 - La société mettra en exergue ses solutions connectées configurables conçues pour résoudre les problèmes de sécurité des patients et de gestion des signes vitaux

Welch Allyn, un fabricant de premier plan mondial de matériel de diagnostic médical, présentera des solutions évolutives qui capturent, formatent et transmettent les signes vitaux depuis le lieu de soin jusqu’aux dossiers médicaux électroniques (DME) cette semaine au Congrès World of Health IT (WoHIT) 2012 qui se tient à Copenhague, au Danemark. La société proposera aux visiteurs des démonstrations pratiques de ses dernières offres, dont le nouveau Connex® Integrated Wall System, sur le stand 927.

« Cette semaine au WoHIT, nous effectuerons des démonstrations de solutions connectées flexibles qui offrent des avantages cliniques et économiques spécifiques aux installations et prestataires européens dans le domaine des soins de santé », a déclaré Hisham Hout, vice-président directeur chez Welch Allyn de la région Europe et Moyen-Orient. « Nos solutions fournissent aux médecins un accès quasiment instantané aux enregistrements des signes vitaux des patients, leur permettant de prendre rapidement des décisions informées. Au final, nous répondons à la demande croissante pour des technologies puissantes, mais néanmoins faciles à utiliser, qui anticipent et résolvent les problèmes qui sont uniques à la région ».

Le Connex Integrated Wall System (IWS) de Welch Allyn incorpore près de 100 années d’innovation dans une unité unique. Le système intègre des instruments traditionnels d’évaluation physique de Welch Allyn – un otoscope et ophtalmoscope intégré – associés à la technologie dernier cri d’évaluation des signes vitaux du Connex® Vital Signs Monitor (VSM). Le Connex VSM est un appareil tout en couleur, à écran tactile, de surveillance des signes vitaux qui fournit des mesures automatiques telles que le rythme cardiaque, la pression artérielle, la température, l'oxymétrie de pouls, le poids et l’hémoglobine totale ; des paramètres manuels tels que la respiration, la hauteur et le niveau de douleur ; et des modificateurs tels que la position du corps, des détails sur la O2 thérapie et bien d’autres paramètres.

En incorporant la technologie Connex VSM dans le Connex IWS, l’unité murale peut être configurée pour les vérifications ponctuelles, le suivi à intervalles ou les modes de triage, et elle est idéale pour les sites utilisant un DME ou un système d'information hospitalier. Le Connex IWS réduit nettement le temps consacré à la transcription manuelle et les cas d’erreur humaine, il a en outre la capacité de transférer automatiquement des données vers un DME. De plus, il permet la visualisation à tout moment et en tout lieu d'un réseau des enregistrements des signes vitaux des patients.

« Il y a des années de cela, nous avons décidé de capturer les dossiers électroniques des patients sur le réseau informatique de la clinique », a déclaré Olivier Geoffroy, directeur technique et logistique à la Clinique Pasteur de Toulouse, en France. « Aujourd’hui, le système de Welch Allyn s’est révélé être la solution la plus viable en termes de suivi de l’identité, de soins de qualité et d’optimisation du temps. Il prend en charge les politiques en matière de haute technologie que la clinique souhaite mettre en œuvre ».



Le système mural personnalisable prend en charge la technologie de Welch Allyn et celle des ses partenaires industriels, et l’architecture ouverte permet aux installations de protéger leur investissement, les mises à niveau et les nouvelles technologies pouvant être ajoutées à mesure de leur disponibilité.

« Le besoin de simplifier la documentation sur les données des patients a un impact profond sur notre manière de développer nos produits », a ajouté M. Hout. « La sécurité des patients et la réduction des erreurs de transcription sont des préoccupations fondamentales – dans les hôpitaux, dans les cliniques isolées et dans les cabinets des médecins à travers l’Europe. Nous concevons des produits personnalisables qui offrent plus d’efficacité et davantage d’options de configuration afin d’aider à façonner l’avenir de la fourniture de soins de santé au-delà des approches traditionnelles en vue de connecter, gérer et partager les informations sur les patients – et d’améliorer dans le processus les soins apportés aux patients ».

vendredi 27 avril 2012

Canada : Les prestateurs de soins ont maintenant un accès mobile aux dossiers de santé électroniques

ClinicalConnect
20 avril 2012 (Hamilton, ON) - Un accès plus rapide signifie des soins de santé plus sûrs et de meilleure qualité - Les prestateurs de soins autorisés peuvent maintenant utiliser des appareils mobiles pour accéder de façon instantanée et sécurisée à l'information sur la santé de leurs patients, accélérant ainsi le processus de prise de décisions pour leur offrir de meilleurs soins, a annoncé Murray Glendining, vice-président exécutif de Hamilton Health Sciences Corporation et directeur des ressources informationnelles du Réseau local d'intégration des services de santé (RLISS) de Hamilton Niagara Haldimand Brant (HNHB).

« La combinaison d'un appareil entièrement mobile, comme le iPad, et de données complètes sur les patients d'un réseau d'hôpitaux par l'intermédiaire de ClinicalConnect génère une capacité de prise de décision rapide, efficace et sûre, directement au chevet du patient, à toute heure du jour ou de la nuit », dit le docteur Rafi Setrak, urgentologue du Système de santé de Niagara.

ClinicalConnect, un portail Web sécurisé, relie les systèmes d'information hospitaliers des 28 hôpitaux et des 2 centres d'accès aux soins communautaires (CASC) des RLISS de HNHB et de Waterloo Wellington, auxquels on peut maintenant accéder à l'aide d'appareils mobiles. Ces appareils pourront bientôt recevoir les résultats d'examens diagnostiques en temps réel, permettant ainsi aux cliniciens de prendre des décisions et d'appliquer un traitement plus rapidement.

cyberSanté Ontario

cyberSanté Ontario a récemment financé l'expansion de ClinicalConnect au coût de 5,3 millions de dollars, dans le cadre de sa stratégie provinciale visant à optimiser les systèmes régionaux actuels qui relient les cliniciens aux hôpitaux locaux.

« Nous faisons quotidiennement des progrès dans l'implantation et l'adoption des dossiers de santé électroniques. Tout est une question de rendre les renseignements médicaux accessibles aux prestateurs de soins, rapidement et de façon rentable. C'est ce que nous faisons en travaillant de concert avec les hôpitaux locaux et les RLISS, affirme Greg Reed, président et chef de la direction de cyberSanté Ontario. Nous finançons les programmes existants et nous créons de nouveaux systèmes qui permettront aux médecins d'échanger l'information au sein d'un réseau provincial d'hôpitaux, de cliniques de santé familiale et de cabinets de médecins. »

Inforoute Santé du Canada

Inforoute Santé du Canada (Inforoute) a investi un million de dollars dans le projet. Une partie du financement a servi à permettre aux cliniciens d'avoir un accès mobile sécurisé aux renseignements médicaux d'autres établissements de santé, comme les hôpitaux, les CASC et les centres anticancéreux.

« Quand les prestateurs de soins ont un accès immédiat aux renseignements médicaux essentiels, comme les résultats d'analyse de laboratoire et d'examen diagnostique, les décisions cliniques peuvent être prises plus rapidement et le patient peut être traité plus tôt », dit Richard Alvarez, président et chef de la direction d'Inforoute... lire la fin du communiqué de presse Inforoute Santé du Canada -

vendredi 13 avril 2012

SFR, agréé hébergeur de données de santé, veut devenir un acteur référent de l’e-santé

SFR
12 / 04 / 12 -  Après avoir signé un partenariat avec FujiFilm dans le domaine de l’imagerie médicale, SFR poursuit son développement dans le cloud computing appliqué au secteur de la santé. En devenant« hébergeur de données de santé », SFR peut désormais fournir aux acteurs de la santé publics et privés, un service d’hébergement, de stockage et de connectivité avec un haut niveau de sécurité et de confidentialité.

Avec cet agrément, SFR Business Team, activité de services aux entreprises de SFR, annonce son premier accord avec le Noble Age pour l’hébergement des données de ses patients. Spécialisé dans la prise en charge des personnes âgées dépendantes, le Noble Age vient de choisir SFR pour l’hébergement d’une application de DPI (Dossier Patient Informatisé) commune à ses 40 établissements.

Fort de cet agrément et de ce premier contrat, SFR Business Team souligne sa volonté de devenir un acteur référent de l’e-santé. Cette volonté s’inscrit dans sa stratégie de cloud computing qui s’appuie sur des actifs solides : une infrastructure maîtrisée de bout-en-bout comprenant des data centers sécurisés situés en France.

jeudi 29 mars 2012

Étude internationale de KPMG menée sur l'offre de soins numérique

KPMG
Jeudi 29 Mars 2012 - Les baby-boomers technophiles vont stimuler le développement des services de santé en ligne  - Selon l'étude internationale de KPMG menée sur l'offre de soins numérique

Selon l'étude « Accelarating innovation : the power of crowd, le « la force du nombre » est essentiel à la transformation

Les baby-boomers technophiles instruits - « la force du nombre » - vont favoriser l'adoption des services de santé en ligne , selon une nouvelle étude de KPMG International.

L'étude de KPMG et de la Manchester Business School, Accelerating Innovation: the power of the crowd (Accélérer l'innovation : la force du nombre) se base sur des entretiens approfondis de spécialistes de la santé numérique de 15 pays dans le monde, En raison de la démographie fluctuante, ainsi que de la nécessité de réduire les coûts et d'accroître la qualité des soins, les services de santé en ligne sont considérés comme une nécéssité absolue pour faire face aux besoins mondiaux d'amélioration et d'efficience du système de santé.
principaux facteurs d'adoption de services de santé en ligne kpmg mbs 2012
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Pour près de 60 % des personnes interrogées, les deux principaux facteurs d'adoption de services de santé en ligne seront dus aux demandes des patients (61 %) et à la nécessité d'augmenter l'efficacité du système de santé (58 %). Plus de 30 % des répondants ont déclaré que le principal obstacle à l'intégration de systèmes en ligne durables est leur financement (34 %), alors que 29 % pensent qu'il s'agit des réticences des professionnels.
principal obstacle à l'intégration de systèmes de santé en ligne durables kpmg mbs 2012
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Selon le Dr. Mark Britnell, Associé et responsable mondial des activités santé chez KPMG (Londres) : « La mise en place des services de santé en ligne nécessite de la conviction et de l'engagement, mais les avantages pour les patients peuvent être immenses s'ils sont correctement mis en place. Notre étude mondiale présente des méthodes pour réussir et met en avant quelques exemples de référence pouvant apporter aux décideurs la confiance et le courage nécessaires pour avancer. »

« Pour que les systèmes de santé en ligne tiennent leurs promesses de réduction des coûts et d'amélioration de la qualité des soins, des cliniciens devront être mobilisés - soit de leur propre initiative, soit en réponse à la demande des patients », précise M. Britnell.

Manchester Business School MBS

« L'utilisateur de smartphone d'aujourd'hui est le patient de demain, qui souhaitera bénéficier d'un meilleur contrôle de sa santé et accès à ses dossiers médicaux », a déclaré Jan De Boer, Directeur mondial de l'informatique des activités santé chez KPMG ( Pays-Bas). « Et au même titre que les patients, les cliniciens ont besoin d'être vus non pas comme une force à convaincre, mais comme un catalyseur du changement. »

Pour apporter un réel changement au système de santé, par la télésanté ou la télémédecine, l'étude met en évidence trois conditions essentielles à son succès : une généralisation massive pour une grande capacité d'innovation , une collaboration étroite entre les acteurs de la santé et une capacité à une remise en question créative.... lire la suite du communiqué de presse KPMG - lien vers le PDF de l'étude "Accelerating Innovation: the power of the crowd (Accélérer l'innovation : la force du nombre)" -


jeudi 8 mars 2012

Canada : la valeur des dossiers de santé électroniques bien au-delà des soins

Inforoute Santé du Canada
2 mars 2012 (Toronto, ON)- Protection intégrée de la vie privée – à la conception, non au hasard - L’inclusion et la mise en œuvre de la Protection intégrée de la vie privée (PIVP) dans les systèmes de dossiers de santé électroniques (DSE) partout au Canada nous permettra de tirer partie de la richesse de l’information sur la santé stockée dans ces systèmes, tout en protégeant la vie privée des patients, selon un nouveau rapport rendu public [...] au Toronto Board of Trade.

« En incorporant les principes de la Protection intégrée de la vie privée dans tout ce qui entoure les DSE, on peut concilier le droit individuel à la confidentialité et l’accès à l’information sur la santé à des fins qui profitent à l’ensemble de la société, comme la recherche – une combinaison gagnante », dit Ann Cavoukian, Commissaire à l'information et à la protection de la vie privée/Ontario.

Ann Cavoukian et Richard Alvarez, président et chef de la direction d’Inforoute Santé du Canada (Inforoute), sont les coauteurs du rapport intitulé : "L’intégration de la confidentialité dans la conception des dossiers de santé électroniques pour permettre de multiples fonctionnalités : une situation où tout le monde gagne." Ils y soutiennent qu’il est souhaitable de continuer d’utiliser à diverses fins autorisées l’information des DSE, mais que ces utilisations doivent se faire de manière à respecter les droits individuels à la vie privée, tout en étant bénéfiques au réseau de santé pour tous les Canadiens.

« Une fois les DSE entièrement implantés, leur valeur s’étendra bien au-delà d’un accès accru, d’une meilleure qualité et d’un gain de productivité dans le réseau de santé, dit Richard Alvarez. Imaginez avoir accès à des renseignements sur la santé fondés sur des données démographiques précises pour aider à prévoir et à prévenir des éclosions de maladies infectieuses ou à gérer de façon proactive les maladies chroniques. Les DSE peuvent nous aider à y arriver, mais la protection de la confidentialité doit être prise en compte dès le début et intégrée dans la conception et la mise en œuvre de ces systèmes. »

Le rapport souligne que l’utilisation de l’information sur la santé à d’autres fins que les soins directs à une personne, telles que la recherche ou la planification dans le réseau de santé, n’est pas une nouvelle entreprise. Cette information est utilisée à de telles fins depuis longtemps et des mesures sont en place pour protéger la vie privée des Canadiens, y compris les lois et les politiques sur la protection des renseignements personnels, ainsi que des organismes de surveillance pour en assurer le respect.



Le rapport décrit comment, avec les DSE, il sera plus facile, plus rapide et moins coûteux de mettre à profit l’information sur la santé dans une gamme d’utilisations extrêmement bénéfiques. On y présente quelques outils et lignes directrices pour aider à résoudre les problèmes liés à la confidentialité qui peuvent surgir, notamment, les principes de la Protection intégrée de la vie privée, le Recueil des notions communes parrainé par Inforoute et la pratique d’anonymisation de l’information comme première étape clé pour réduire les risques liés à la protection de la confidentialité.

« D’emblée, l’approche devrait être que l’information soit strictement anonymisée lorsqu’elle est utilisée à des fins qui dépassent la prestation des soins de santé », dit la commissaire Cavoukian.

Des études indiquent que les Canadiens ne sont pas contre l'idée d'utiliser l'information des DSE à de telles fins, pourvu que des protections soient mises en place pour en garantir la confidentialité et la sécurité. Le rapport appuie sur la nécessité de transparence dans la façon dont l'information des DSE est gérée et protégée.

« Bien que des éléments clés aient déjà été mis en œuvre pour permettre l’utilisation garante de la confidentialité de l’information des DSE à des fins multiples, il reste encore des enjeux dont nous devons tenir compte tout au long de cette démarche, ajoute Richard Alvarez. Cerner ces enjeux était une des raisons de produire ce rapport. »... lire la fin du communiqué de presse Inforoute Santé du Canada -

mercredi 16 novembre 2011

St. Jude Medical : amélioration de son système de télé-cardiologie, grâce à des notifications pour appareils mobiles

St. Jude Medical
October 24, 2011 - St. Jude Medical améliore son système de télé-cardiologie grâce à des notifications pour appareils mobiles
- De nouvelles fonctionnalités facilitent la réponse et le suivi de la part des médecins -

St. Jude Medical, Inc. (NYSE : STJ), société mondiale de dispositifs médicaux, a annoncé aujourd'hui le lancement de la version 5.0 de son système de télé-cardiologie Merlin.net™. Cette mise à jour apporte des améliorations à la base de données Internet contenant les informations relatives aux patients et à leurs dispositifs implantés, et permet ainsi aux médecins d'accéder plus facilement aux alertes importantes tout en améliorant l'efficacité de la transmission des données vers les dossiers médicaux informatisés.

La nouvelle version de Merlin.net apporte en particulier la fonction de notification Mobile DirectAlerts™ qui est un système sécurisé de notification vers les médecins des alertes importantes relatives aux patients et aux dispositifs implantés. Lorsqu'un événement déclenchant une alerte survient chez un patient, une alerte est envoyée automatiquement sur l’appareil mobile du médecin. Une fois que le médecin a reçu l'alerte, il ou elle peut rapidement et directement accéder à la transmission d’alerte du patient, ce qui lui permet un accès plus rapide et plus pratique aux données pertinentes même lorsqu’il ou elle n’est pas dans son centre. Il n'est plus nécessaire d'ouvrir une session sur un ordinateur pour accéder aux dossiers des patients à la suite d’une alerte, ce qui réduit le temps de réaction à d'éventuels problèmes cliniques. Les notifications Mobile DirectAlerts sont compatibles avec de nombreux appareils mobiles, notamment l'iPhone®, l'Android™, l'iPad® et le Blackberry®.

«La nouvelle fonction d'alerte pour [appareils] mobiles me permet d'accéder directement aux informations pertinentes concernant des patients requérant une attention particulière, où que je me trouve. Elle offre un accès rapide et pratique aux informations importantes telles que la cause de l'alerte, les électrocardiogrammes et les coordonnées du patient», a déclaré le Dr. Sandeep Gupta, M.D., Middletown Cardiovascular Associates, Middletown, Ohio.

La nouvelle version du logiciel ajoute également la fonction d'exportation Auto EHRDirect™, qui permet d’automatiser le transfert de données du transmetteur Merlin@home™ vers les dossiers médicaux informatisés de la clinique ou de l'hôpital. Cette fonction d'exportation utilise le profil IDCO (Implantable Device Cardiac Observation), un standard de l’industrie, pour le transfert des informations d'un dispositif cardiaque implantable interrogeable vers des systèmes d'information. L'adoption de ce standard permet à St. Jude Medical de s'intégrer harmonieusement à plusieurs des principaux fournisseurs de dossiers de santé informatisés. La fonction d'exportation Auto EHRDirect comprend des téléchargements automatisés permettant d’intégrer directement les données de télé-cardiologie dans le flux de données du centre rendant le processus de gestion des patients plus efficace.

La version 5.0 du système Merlin.net comporte d'autres améliorations qui font gagner du temps et rendent l'apprentissage du système plus facile. L’écran d’accueil « One Screen Follow-up» permet un examen plus rapide et plus approfondi des transmissions récentes, simplifiant ainsi le traitement de l’information. Cette nouvelle version accélère également la revue des suivis en permettant aux médecins d'examiner et d'imprimer les informations relatives aux patients, de visualiser les suivis et de programmer des rendez-vous, tout ceci à partir d'une seule et même page.

«Notre intention avec cette mise à jour du système Merlin.net est de rendre la collecte et l'utilisation des données relatives aux patients aussi pratiques que possible pour les médecins prenant en charge des patients souffrant de problèmes cardiaques complexes» a déclaré Eric S. Fain, M.D., Président de la Division de Gestion du rythme cardiaque de St. Jude Medical. «Au moment où les hôpitaux se focalisent chaque jour davantage sur la mise en œuvre de systèmes de dossiers médicaux informatisés, cette mise à jour démontre notre engagement à offrir aux médecins la technologie nécessaire pour fournir des solutions efficaces et sécurisées pour le transfert des données de santé vers ces systèmes»... lire la suite du communiqué de presse St. Jude Medical - [version anglaise : St. Jude Medical Advances Its Remote Patient Monitoring System with Mobile Notifications] -

mardi 23 août 2011

Conférence Innovations in E-Health & Informatics Europe, du 20 au 22 septembre 2011, à Londres

conférence Innovations in E-Health & Informatics EuropeLONDRES, August 22, 2011 - Conférence Innovations in E-Health & Informatics Europe : la nécessité d'une stratégie européenne en matière de santé électronique -

"L'administration Obama accordera des crédits pour aider les hôpitaux d'accès critique à rattraper leurs homologues urbains dans l'adoption de la technologie en vue d'améliorer la qualité des soins."

"La fuite de données en Californie démontre le risque associé aux dossiers de santé en ligne."


Quelle est la position de l'Europe vis-à-vis de l'informatique de la santé et de ses défis actuels ? Des initiatives et programmes nationaux ambitieux liés à l'informatique de la santé sont en cours à travers tout le continent européen. Cependant, quand pourrons-nous nous attendre à une véritable collaboration pour la santé électronique à l'échelle de l'Union européenne ?

Dans seulement un mois, la conférence Innovations in E-Health & Informatics Europe, se déroulant du 20 au 22 septembre 2011 à Londres, visera spécifiquement à répondre aux préoccupations et aux défis du marché européen de la santé électronique et, contrairement à de nombreux évènements liés à l'informatique de la santé - qui résultent souvent en des débats désorganisés et accablants - Innovations in E-Health & Informatics Europe encouragera l'interaction personnelle et la création de relations entre les intervenants, les participants et les fournisseurs... lire la suite du communiqué de presse IQPC -

jeudi 7 juillet 2011

Rapport Nuffield Council on Bioethics sur le profilage médical et la médecine en ligne (Analyse BE Royaume-Uni)

Médecine et profilages médicaux en ligne : l'éthique des soins de santé "personnalisés" à l'ère du consumérisme (Nuffield Council on Bioethics, analyse BE Royaume-Uni) -

30/06/2011 - Dans un rapport publié en octobre 2010, le Nuffield Council on Bioethics étudie un certain nombre de développements scientifiques et médicaux dans le domaine du profilage médical et de la médecine en ligne. Parfois proclamés comme annonciateurs d'une ère nouvelle concernant les soins de santé "personnalisés", ces développements sont présentés comme venant révolutionner le domaine de la santé en ce qu'ils viendront grandement améliorer la vie de beaucoup de gens grâce à des diagnostics et traitements individualisés. Pour d'autres au contraire, il s'agit d'une campagne qui pourrait se révéler trompeuse à moyen ou long terme si les promesses avancées ne sont pas tenues. Que l'on soit d'une opinion ou de l'autre, les auteurs du rapport estiment que la vitesse avec laquelle ces développements progressent d'une part, et la nature des questions qu'ils soulèvent d'autre part, justifient qu'une attention particulière leur soit portée à tous les niveaux, scientifique, réglementaire, commercial, politique, individuel, etc. Les développements scientifiques et technologiques d'intérêt dans le rapport concernent tout particulièrement la recherche en génétique et les technologies d'imagerie et d'information...

[...]

Nuffield Council on Bioethics Traditional methods and new possibilities for five aspects of healthcare presented by medical profiling and online medicine
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1. Le contexte social

Les auteurs se sont penchés sur les interactions existant entre les développements technologiques observés dans les domaines de l'analyse génétique et de la médecine en ligne d'une part, et les changements économiques et sociaux qu'ils engendrent, d'autre part : industrie de la santé à l'échelle mondiale, mesures publiques mises en oeuvre, comportement de consommateur, etc. Les revendications selon lesquelles les développements évoqués plus haut mèneront à une augmentation de la "personnalisation" sont largement associées à un contexte social que les auteurs traitent dans ce chapitre. Ils explorent deux types de pressions sociales, la responsabilisation et le consumérisme qui, selon eux, vont au-delà des soins de santé et présentent des défis éthiques importants à la fois pour les personnes et la société dans son ensemble...

[...]


...2. Les questions éthiques

Les questions éthiques soulevées par ces développements technologiques dans les domaines de l'analyse génétique et de la médecine en ligne se rapportent pour la plupart à ces notions de responsabilisation et de consumérisme. Les auteurs proposent cinq valeurs éthiques qu'ils considèrent comme importantes dans le cadre de mesures de gouvernance et de mise en pratique des développements considérés dans leur rapport :
- protection des informations privées ;
- libre choix des personnes dans la poursuite de leurs intérêts (ou respect de l'autonomie et de la responsabilité personnelle) ;
- mise en oeuvre de mesures, par l'Etat, à tous les niveaux d'organisation, visant à réduire les dangers et préjudices pouvant être occasionnés ;
- utilisation correcte et efficace des ressources publiques ;
- préservation des valeurs de solidarité sociale, incluant le partage des risques et la protection des personnes vulnérables, en informant les mesures publiques.

La prise en compte de ces valeurs éthiques est complexe, car d'une part elles sont conflictuelles, et, d'autre part, il est impossible d'établir une hiérarchisation, aucune n'étant automatiquement dominante sur les autres en termes de bonnes pratiques. Il convient donc de garder une approche au cas par cas dans l'évaluation des bénéfices et dangers ou préjudices potentiels de ces développements.

3. Les différents types d'interventions

S'il est généralement aisé d'identifier les questions éthiques soulevées par les progrès scientifiques et technologiques, il est plus délicat d'émettre des recommandations quant au type d'intervention publique visant d'une part, à favoriser la protection des personnes, et, d'autre part, à orienter les développements technologiques et scientifiques pour réduire les dangers potentiels aux personnes. La mise en oeuvre de telles interventions (décrites ci-après) n'est acceptable que lorsque la probabilité que les développements soient préjudiciables aux personnes est significative. Les auteurs du rapport soulignent cependant que dans tous les cas de figure, il est crucial d'arriver à un consensus entre les différentes parties prenantes pour la mise en place de telles interventions...

[...]
4. Liste des recommandations

Les auteurs suggèrent 45 recommandations, classées en sept grandes thématiques. Seules les plus importantes sont reprises ici.

4.1 La fracture numérique

La généralisation de l'utilisation d'Internet par les citoyens comme moyen alternatif d'achat souvent à des prix plus compétitifs que ceux trouvés dans les commerces traditionnels, pourrait mener à une "fracture numérique" entre les internautes et les personnes ne pouvant ou ne souhaitant pas utiliser cette commodité. Ces derniers pourraient être, à moyen terme, considérés comme "citoyens de seconde classe". Les auteurs recommandent donc que le gouvernement contrôle l'impact social de cette "fracture numérique" et que les professionnels des services de santé tiennent compte des besoins des personnes les plus vulnérables en s'attelant à réduire les inégalités.

4.2 Les bonnes pratiques

Selon les auteurs, les informations disponibles et offertes au consommateur par les prestataires de services de santé, en particulier ceux offrant les analyses médicales personnalisées et des services médicaux en ligne, sont en-deçà des standards de bonnes pratiques. Le rapport offre donc un guide des bonnes pratiques (appendice 2, non repris ici) pour aider au développement d'un climat de confiance et de transparence à la fois pour les prestataires de services et les consommateurs.

4.3 Le manque d'évidence

Si l'examen systématique de faits tangibles et prouvés est le fondement sur lequel reposent les politiques publiques, nombreux sont ceux qui estiment que dans le domaine du profilage médical et de la médecine en ligne, l'existence de preuves est souvent manquante (que ce soit en raison de confidentialité commerciale ou le fait que ces services sont relativement nouveaux). Les lacunes les plus importantes concernent notamment la manière avec laquelle ces services sont utilisés et les bénéfices et dangers potentiels qu'ils engendrent. Pour ces raisons, les auteurs recommandent que les décideurs (gouvernements et instances réglementaires) établissent une surveillance continue de ces services et encouragent des recherches supplémentaires.




4.4 L'Etat en tant que fournisseur d'information

En plus d'offrir des guides de bonnes pratiques, les auteurs estiment que le rôle des gouvernements est de garantir l'excellence des informations indépendantes disponibles concernant les développements et services mentionnés dans ce rapport. Il est notamment important que ces informations incluent les termes de police d'assurance personnelle lorsque cela est jugé approprié.

4.5 Les bonnes pratiques médicales de la part des professionnels médicaux

Les professionnels de la santé sont de plus en plus questionnés par leurs patients qui effectuent davantage de recherche sur Internet dans le but d'établir un auto-diagnostic de leurs symptômes. Les auteurs jugent qu'il est important que la formation de ces professionnels de la santé s'adapte à ce nouveau monde de l'information accessible à "tous".

4.6 Les systèmes d'accréditation

Malgré les limites et les critiques accordées aux systèmes d'accréditation, ils présentent toutefois des aspects positifs, par exemple en offrant des sources d'informations supplémentaires pour les utilisateurs et les consommateurs. Les auteurs recommandent, d'une part, la mise en oeuvre de "critères universels" pour ces systèmes d'accréditation, qui pourraient décerner des certifications aux sites Internet offrant des informations en ligne sur la santé, et, d'autre part, que l'accréditation des systèmes de dossiers médicaux personnels en ligne soit décernée par des services publics de santé.

Nuffield Council on Bioethics Applying the softening dilemmas approach to our case studies
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4.7 La protection contre les préjudices graves

En raison des dangers et préjudices graves pouvant dériver des services en ligne, les auteurs du rapport recommandent que des types d'interventions plus contraignantes que celles mentionnées plus haut soient mis en place, comme suit :
- dans le cadre d'achats de médicaments en ligne, les gouvernements devraient introduire (ou poursuivre) des processus de contrôle qualité pour les négociants en ligne de médicaments ou de produits vendus en tant que tels ; les gouvernements devraient par ailleurs établir et renforcer les réglementations se rapportant à l'approvisionnement d'antibiotiques ;
- en ce qui concerne l'analyse génétique personnelle pour susceptibilité individuelle aux maladies, les décideurs devraient exiger d'avoir accès aux preuves avancées par les entreprises eu égard aux revendications cliniques sur les bénéfices apportés par l'utilisation de leurs produits ; par ailleurs, les entreprises ne devraient pas analyser en connaissance de cause l'ADN d'enfants à moins qu'il n'existe un bien-fondé clinique ;
- dans le cas de l'imagerie corporelle directe au consommateur, les examens du corps entier effectués à l'aide de scanners de tomographie présentent des risques significatifs pour la santé en raison de la quantité de radiation émise pour l'obtention d'images. Ces risques seraient suffisants pour justifier l'interdiction de ces services. De même, l'imagerie de parties restreintes du corps devrait prendre place uniquement si elle est dans l'intérêt du consommateur... lire la totalité de l'analyse du BE Royaume-Uni numéro 110 (30/06/2011) - Ambassade de France au Royaume-Uni / ADIT - Nuffield Council on Bioethics : Government should do more to help people who use online health services - Nuffield Council on Bioethics' report : Medical profiling and online medicine: the ethics of ‘personalised’ healthcare in a consumer age -

mercredi 6 juillet 2011

Guide CNIL 2011 Professionnels de santé : mieux comprendre les enjeux de la protection des données

CNIL01 juillet 2011 - Professionnels de santé : un guide pour mieux comprendre les enjeux de la protection des données - Les acteurs de la santé sont amenés à mettre en place ou à utiliser un nombre croissant de fichiers informatisés. Parce qu'elles relèvent de l'intimité et de la vie privée des patients, les informations contenues dans ces fichiers doivent faire l'objet d'une protection renforcée. Le guide des professionnels de santé fait le point sur les droits et les obligations prévues par la loi informatique et libertés.

Les professionnels de santé mettent fréquemment en place des fichiers informatisés qui concernent des patients ou des personnes participant à des recherches médicales. Ils ont également recours à des réseaux pour recevoir et transmettre des informations médicales (feuilles de soins, résultats d’analyses ou gestion partagée de dossiers médicaux).

Tous ces fichiers sont sensibles car ils comportent des données de santé.

La loi "Informatique et Libertés" encadre la collecte et le traitement de ces données sensibles, car leur divulgation ou leur mauvaise utilisation peut porter atteinte à l’intimité ou à la vie privée des personnes concernées. Elle assure une protection renforcée de ces informations.

Sommaire du Guide CNIL 2011 Professionnels de Santé

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Respecter les règles de protection et de sécurité de ces informations est un facteur de transparence et de confiance à l’égard des patients. C’est aussi un gage de sécurité juridique. La responsabilité des professionnels de santé, notamment pénale, peut en effet être engagée en cas de non-respect des dispositions de la loi.

Dans son guide, la CNIL informe les professionnels de santé sur les mesures à adopter pour gérer ces fichiers dans le respect de la loi. Elle les conseille sur les mesures à mettre en place pour respecter l'intégrité et la sécurité des données de santé et les droits des patients.


Le guide fait également le point sur les principaux sujets d'actualité liés à l'informatisation des dossiers de patients (DMP, Dossier pharmaceutique, développement de la télémédecine, et de la médecine en réseau)

Les fiches pratiques

  • Fiche n°1 - La donnée de santé : une utilisation très encadrée
  • Fiche n°2 - Le droit d’accès au dossier médical : comment répondre aux demandes ?
  • Fiche n°3 - Le NIR : numéro de sécurité sociale
  • Fiche n°4 - La sécurité : un impératif
  • Fiche n°5 - La messagerie électronique et la télécopie : quelles sécurités apporter ?
  • Fiche n°6 - Le dossier médical personnel (DMP) : le déploiement
  • Fiche n°7 - Le dossier pharmaceutique (DP): un outil professionnel
  • Fiche n°8 - L’historique des remboursements (HR) ou le Web médecin
  • Fiche n°9 - Les réseaux de santé : un partage des données de santé
  • Fiche n°10 - La télémédecine : médecine à distance
  • Fiche n°11 - Les hébergeurs de données de santé : un agrément nécessaire
  • Fiche n°12 - L’Identifiant National de Santé : INS calculé – INS aléatoire
  • Fiche n°13 - Les recherches médicales : un cadre spécifique
  • Fiche n°14 - Les maladies à déclaration obligatoire
  • Fiche n°15 - Le dépistage anonyme du VIH et des infections sexuellement transmissibles (IST)
  • Fiche n°16 - Les cartes santé : carte Vitale, CPS
  • Fiche n°17 – L’éducation thérapeutique du patient : ou comment mieux gérer sa maladie
  • Fiche n°18 - Les nouveaux modes de rémunération des professionnels de santé
  • Fiche n°19 - La vente en ligne de médicaments et de produits de santé
  • Fiche n°20 - Comment déclarer auprès de la CNIL : secteur santé

lundi 27 juin 2011

La fin de Google Health

Google HealthLe groupe internet Google a annoncé vendredi qu'il mettait fin à deux services en ligne, l'un en rapport avec la santé, Google Health, l'autre avec la consommation d'énergie, PowerMeter, qui n'avaient pas trouvé leur public.

"Nous allons arrêter deux produits qui n'ont pas marché comme nous l'espérions, mais ont servi de modèles influents", ont commenté deux responsables de Google, Aaron Brown en charge de ce qui a trait à la santé, et Bill Weihl, pour l'énergie.

An important update about Google Health Google Health will be discontinued as a service The product will continue service through January 1 2012
An important update about Google Health

"Même s'ils n'ont pas atteint l'envergure que nous espérions, nous pensons qu'ils ont fait ressortir l'importance de pouvoir accéder à l'information dans des domaines où c'est traditionnellement difficile", ont-ils fait valoir sur le blog du groupe.
PowerMeter, qui permet de faire un relevé de sa consommation d'électricité, doit s'arrêter le 16 septembre. Google Health, qui permet de stocker et communiquer des données médicales personnelles, doit s'arrêter le 1er janvier, mais les internautes pourront encore télécharger leurs informations durant tout 2012.


Google Health - Product Overview

Google Health avait été lancé début 2008, et PowerMeter fin 2009. "Ils étaient tous deux fondés sur l'idée qu'avec des informations plus complètes et meilleures, les gens pourraient faire des choix plus intelligents, que ce soit pour gérer leur santé et leur bien-être personnels ou pour économiser de l'argent et de l'énergie à la maison", ont relevé MM. Brown et Weihl.

jeudi 16 juin 2011

Conseil des ministres du 8 juin 2011 : Le développement des technologies de l’information et de la communication dans le domaine de la santé

Conseil des ministres du 8 juin 2011 - Le développement des technologies de l’information et de la communication dans le domaine de la santé :

La secrétaire d’État auprès du ministre du travail, de l’emploi et de la santé, chargée de la santé, a présenté la stratégie nationale de développement des technologies de l’information et de la communication dans le domaine de la santé.

Les technologies de l’information et de la communication fournissent des outils incomparables pour faciliter la continuité des soins et répondre aux défis de la dépendance. En outre, du point de vue économique, elles offrent l’opportunité de constituer des filières industrielles innovantes et créatrices de valeur ajoutée.

développement des technologies de l’information et de la communication dans le domaine de la santé Conseil des ministres du 8 juin 2011
La stratégie nationale repose sur les éléments suivants :
  • réforme de la gouvernance avec la création d’une agence des systèmes d’information partagés de santé, d’une délégation à la stratégie des systèmes d’information de santé et, prochainement, d’un conseil stratégique des technologies de l’information en santé ;
  • relance du dossier médical personnel (DMP), qui sera un outil décisif pour la coordination des soins et l’amélioration des relations entre médecine de ville et médecine hospitalière ;
  • mise en oeuvre d’un plan national de déploiement de la télémédecine, qui permettra aux agences régionales de santé d’inscrire la télémédecine dans les projets régionaux de santé ; un financement de 32 millions d’euros a été dégagé dès 2011 ;
  • soutien à l’innovation industrielle à travers les appels à projets lancés au premier semestre 2011 au titre du Fonds pour la société numérique dotés de 40 millions d’euros et ceux lancés à l’initiative du ministère chargé de l’industrie, qui ont notamment permis la création du Centre national de référence pour la santé à domicile et pour l’autonomie ;
  • mobilisation de la recherche, par l’inscription de la e-santé dans de nombreux projets soutenus dans le cadre de la politique des investissements d’avenir.
Afin de franchir un nouveau cap, de nouveaux objectifs ont été tracés :
  • conforter le déploiement des services d’e-santé et faciliter leur entrée en usage chez les acteurs de l’offre de soins, en particulier par la généralisation du déploiement du DMP ;
  • mettre en place une stratégie de développement des technologies de l’autonomie ;
  • accentuer l’effort de recherche et d’innovation, en particulier par la création d’une plateforme nationale d’e-santé.

lundi 9 mai 2011

eHealth Week 2011 se tiendra à Budapest, en Hongrie, du 10 au 12 mai 2011

eHealth Week14 mars 2011 - Les principaux intervenants de l’eHealth Week 2011 prônent des investissements importants en informatique pour les systèmes de santé du futur - Le passage de solutions informatiques centrées sur l’hôpital à des solutions couvrant l’ensemble de la communauté modifiera l’expérience médicale du patient... – L’eHealth Week 2011 a publié la liste des principaux intervenants qui s’adresseront aux participants à l’« eHealth World-Cup », qui se tiendra à Budapest, en Hongrie, du 10 au 12 mai 2011. Les principaux discours seront prononcés par Albert-László Barabási, Professeur et Directeur du Centre de Recherche sur les Réseaux Complexes, Northeastern University et Faculté de Médecine, Université de Harvard; le professeur Eric Lepage, Directeur EPR à l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP), Uwe Poettgen, Directeur de l’Information à Asklepios Hospital Group, et C. Martin Harris, M.D., M.B.A., Directeur de l’Information à la Clinique de Cleveland et Dr. Madi Tiik, Directeur général de la fondation estonienne sur l’e-santé. Les principaux intervenants politiques seront Neelie Kroes, Vice-Présidente de la Commission Européene et Commissaire européenne chargée de la stratégie numérique, Dr. Miklós Szócska, Secrétaire d’État à la Santé de le gouvernement hongrois dans son rôle de Présidence du Conseil de l’Union européenne...

[...]

...«L’eHealth Week est la semaine de l’année où toute la communauté de l’e-santé européenne se rassemble pour faire progresser les soins médicaux grâce à l’informatique », affirme Jeremy Bonfini, Vice-président exécutif des Services Mondiaux de HIMSS, qui co-organise le salon de l’eHealth Week en collaboration avec la Présidence hongroise du Conseil de l’Union européenne et la Commission européenne, avant d’ajouter : « Les principaux intervenants de l’eHealth Week 2011 mettront l’accent sur le rôle de la technologie dans la formation des systèmes de santé du futur. Ils discuteront de la façon de faire passer l’information dans “l’écosystème”, pour trouver des moyens de transférer les informations médicales de l’hôpital vers la communauté, et du cabinet du médecin généraliste, voire du domicile du patient, vers les dossiers médicaux électroniques ou electronic medical records (EMR) ».

L’eHealth Week est décrite comme la « Coupe du monde de l’e-santé et de l’informatique médicale ». Les principaux acteurs européens seront présents au salon, et nombre d’entre eux participeront à des événements et des réunions de travail en marge de la conférence principale...

[...]

...Principaux thèmes de la conférence :

PL1 : Albert László Barabási, Professeur et Directeur du Centre de Recherche sur les Réseaux Complexes, Northeastern University et Faculté de Médecine, Université de Harvard.
Dans sa conférence d’ouverture, Albert-László Barabási présentera les derniers résultats de la recherche sur les réseaux, un outil de plus en plus populaire pour la compréhension de systèmes complexes du niveau moléculaire au niveau social. Cette tendance de la recherche scientifique s’attache à étudier les règles générales des systèmes complexes, y compris les systèmes de santé et les réseaux informatiques. Les idées innovantes du professeur Barabási jettent une nouvelle lumière sur le développement de l’e-santé et sur l’élaboration des politiques de santé publique.

PL 2 : Investir dans les systèmes de santé du futur
Uwe Poettgen, CIO, Groupe hospitalier Asklepios, Allemagne
Le CIO du premier groupe hospitalier d’Europe abordera les façons d’étendre les processus hospitaliers vers des processus de télésanté et vice-versa. L’intervention portera également sur les obstacles, les défis et les moteurs potentiels de ce processus.

PL2 : Les services partagés dans le domaine des soins médicaux : les avantages d’une plateforme e-santé nationale
Dr Madi Tiik, CEO, Fondation e-Santé estonienne L’Estonie dispose depuis deux ans maintenant d’un système national de dossiers médicaux électroniques (EHR). Au bout d’un an, 80 % des ordonnances étaient prescrites par voie électronique. Le CIO de la fondation estonienne sur l’e-santé partagera sa vision du système de santé électronique du futur.

PL3 : Processus de gouvernance de l’e-santé
Clemens Martin Auer, Directeur Général, Ministère de la Santé, Autriche Les États membres de l’UE se sont mis d’accord pour renforcer leur coopération en matière d’e-santé, et plusieurs réunions de haut niveau (entre Secrétaires d’État ou Directeurs Généraux) ont été organisées pour fixer les domaines sur lesquels la coopération doit se concentrer en priorité. La prochaine réunion se tiendra à l’occasion de l’eHealth Week. Le PL3 vous permettra de vous tenir au courant des dernières avancées et des décisions prises lors de ces réunions. Des représentants de patients et de professionnels du secteur sont également associés à ces initiatives et seront invités à donner leur avis sur les progrès réalisés.

PL4: La télésurveillance : de nouvelles opportunités pour la gestion des maladies chroniques
Martin R Cowie, Société européenne de cardiologie L’e-santé et la télémédecine offrent des solutions pour répondre au défi de la GMC. Ainsi, grâce à la télésurveillance et aux télésoins, les médecins peuvent aujourd’hui suivre les patients à distance depuis leur domicile, et même au-delà des frontières.

PL6 : Pousser les informations médicales hors de l’hôpital
Martin Harris, CIO de la Clinique de Cleveland Face à la tendance actuelle de la responsabilisation et l’engagement des patients, comment les gérants d’hôpitaux gèrent-ils le consentement des patients, la sécurité et le flux d’informations médicales des patients qui quittent l’hôpital ? Le CIO de l’un des plus grands hôpitaux du monde s’interrogera sur la question de savoir si les portails internet globaux montrent la voie, ou si au contraire les hôpitaux et gouvernements devront construire l’infrastructure nécessaire... PDF du communiqué de presse de l’eHealth Week 2011 - eHealth Week sur Twitter -

mercredi 13 avril 2011

epSOS : un projet européen de eSanté

epSOS Smart Open Services for European PatientsepSOS – Présentation générale

Le contexte

De nombreux pays européens se sont engagés depuis plusieurs années à développer des systèmes de gestion de dossiers médicaux électroniques dans l’objectif d’améliorer la qualité et la continuité des soins. Le « résumé patient », le « dossier urgence », le « dossier médicament » ou la « prescription électronique » sont des services qui visent à renforcer la sécurité des patients en mettant à disposition des professionnels de santé des données médicales indispensables pour une meilleure prise en charge.

En même temps, les citoyens européens voyagent de plus en plus d'un pays à l'autre, faisant apparaître un nouveau besoin. Comment rendre leurs dossiers de santé médicaux électroniques accessibles par les médecins étrangers et comment s'assurer que ces médecins puissent en comprendre le contenu? C'est ce que l'on appelle l'interopérabilité des systèmes de santé.

L’ interopérabilité entre les pays européens dans le domaine de la eSanté doit permettre de :

  • soutenir la mobilité des patients en Europe
  • garantir la sécurité des soins des patients
  • accroitre l’efficacité et la rentabilité des soins transfrontaliers
  • fournir un service médical sûr et sécurisé dans chaque pays et à travers l’Europe
epSOS - un projet européen de eSanté

Le projet epSOS (Smart Open Services for European Patients) a démarré en juillet 2008. C'est un projet d’ interopérabilité dans le domaine de la eSanté cofinancé par l’Union Européenne qui a pour objectifs :

  • de mettre en place une opération pilote à grande échelle (Large Scale Pilot) sur 2 services transfrontaliers :
- Patient Summary et ePrescription

Pendant cette opération pilote, les services epSOS seront utilisés par les professionnels de santé pour des citoyens en déplacement à l’étranger : touristes, professionnels, frontaliers, expatriés, étudiants ou résidents étrangers.
  • d’évaluer ces services sur des critères tels que :
- Intérêt du projet pour les professionnels de santé
- Intérêt du projet pour les patients
- Impacts sur la pratique des professionnels de santé
- Impact sur la qualité des soins

Les solutions techniques, réglementaires et organisationnelles définies par le projet doivent s'appuyer sur les systèmes nationaux et ne pas modifier le cadre réglementaire existants.

Planning du projet epSOS
Le projet epSOS (Smart Open Services for European Patients) a démarré en juillet 2008
(cliquer sur l'image pour l'agrandir )

Les partenaires du projet

Les 12 pays membres de l’Union Européenne participants au projet sont :

  • Allemagne,
  • Autriche,
  • Danemark,
  • Espagne,
  • France,
  • Grèce,
  • Italie,
  • Pays-Bas,
  • République Tchèque,
  • Royaume Uni,
  • Slovaquie,
  • Suède.
Ces 12 pays sont représentés par 27 partenaires (Ministères de la santé et centres de compétence).

Pour la France, les partenaires participants au projet epSOS sont Le Ministère de la santé et des sports et l'ASIP Santé (Agence des systèmes d'information partagés de santé).

mardi 12 avril 2011

Une majorité de Français a déjà consulté le web pour s’informer suite à un problème de santé (Baromètre CSA / ORANGE / TERRAFEMINA février 2011)

Internet sert maintenant aussi à s'informer sur la santé

plus d'un français sur 2 s'est informé sur internet pour un problème de santé sondage csa pour orange terrafemina fev 2011
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Une majorité de Français a déjà consulté le web pour s’informer suite à un problème de santé : 60% l’ont ainsi déjà fait pour savoir ce dont ils souffraient,en particulier les femmes (66%) et les plus jeunes (81% pour les18-24ans). La moitié (49%) l’a quant à elle déjà fait pour savoir comme se soigner (53% chez les femmes, 61% chez les 18-24 ans).
Parmi les Français adeptes de cette prise d’information, il semble qu’Internet soit perçu comme une source d’information complémentaire de la traditionnelle visite chez un médecin. Pres que trois quarts d’entre eux (73%) disent en effet aller chercher des informations sur Internet pour se faire une première idée avant d’aller voir un généraliste, seuls 14% y allant pour savoir quels médicaments prendre sans aller consulter un médecin et 12% pour savoir quel type de médecin consulter...

...Une offre d’informations plutôt bien perçue

large confiance des français sur les informations disponibles sur Internet fev 2011 sondage csa pour orange terrafemina
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Si l’on exclut donc le passage à l’auto-médication, les Français semblent donc faire plutôt confiance aux informations médicales circulant sur Internet. Près de trois quarts d’entre eux (71%) pensent qu’elles sont de bonne qualité, seul un quart des Français (25%) pensant le contraire (38% chez ceux qui n’ont jamais consulté Internet pour un problème de santé, 40% chez les 18-24 ans et 37% chez les CSP+)...

2 tiers des français favorables au dmp fev 2011 sondage csa pour orange terrafemina
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...Une majorité approuve en revanche le projet de dossier médical personnel lancé en décembre 2010. Près de deux tiers (65%) pensent que c’est une bonne idée car cela permet une meilleure coordination des soins entre médecins (79% des 60 ans et + et 78% des étudiants), un gros tiers (34%) pensant que c’est au contraire une mauvaise idée car c’est risqué de mettre ce type de données sur Internet (62% chez les ouvriers, 50% chez les 25-34 ans)... lire tout le PDF La santé à l'heure d'Internet : demain, l'automédication en ligne ? (vague 5) - Baromètre CSA / ORANGE / TERRAFEMINA -

mardi 22 mars 2011

74% des Français sont favorables au Dossier médical personnel (DMP) [Sondage Viavoice pour le groupe Pasteur Mutualité GPM]

Le Dossier Médical Personnalisé (DMP), prévu depuis la loi de réforme de l’Assurance Maladie de 2004, doit être lancé progressivement au début de l’année 2011. Gratuit et facultatif, ce dossier virtuel en ligne doit permettre de « faciliter la coordination des soins du patient et éviter les examens inutiles ».


Si pour l’instant l’adoption du DMP par les patients et les médecins comporte encore des inconnues, et si la campagne d’information ne sera lancée qu’en janvier 2011, notre sondage fait d’ores et déjà apparaître une large adhésion du grand public pour ce dispositif.

Une large majorité de Français favorable au DMP, mais une incertitude plus forte chez les personnes âgées.

Sondage Viavoice pour le groupe Pasteur Mutualité DMP dédembre 2010 74% des français favorables
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Cette adhésion majoritaire est d’ailleurs partagée par tous les publics, même si certains y paraissent plus favorables que d’autres :

  • Ainsi les cadres et professions intermédiaires (à 82 %) y sont plus favorables que les employés et ouvriers (76 % et 70 %).

  • Les habitants de grandes villes – plus de 100 000 habitants – y sont également plus favorables que les habitants de régions rurales (76 % contre 69 %).

  • Enfin, les plus sceptiques semblent être les personnes âgées de 65 ans et plus, même si 66 % d’entre elles restent favorables au dispositif. Cette catégorie de la population étant la plus « consommatrice » de soins médicaux, l’arrivée du DMP les inquiète plus que ne les rassure. De plus, l’utilisation d’Internet semble encore être un frein pour cette catégorie de Français, qui voit moins d’intérêt que d’autres à avoir un dossier virtuel. On remarque toutefois que ce scepticisme très relatif est surtout dû à l’incertitude puisque 13 % des plus de 65 ans ne se prononcent pas. Une incertitude qui pourrait être levée avec les prochaines campagnes d’information, mais surtout par son développement et sa généralisation à venir.
Source : Communiqués de Presse Viavoice, Groupe Pasteur Mutualité -

jeudi 10 mars 2011

Sondage international publié début 2011 : 59% des français utilisent Internet pour chercher de l'information médicale

Un sondage réalisé dans 12 pays (Australie, Brésil, Chine, France, Allemagne, Inde, Italie, Mexique, Russie, Espagne, Royaume-Uni et États-Unis) par Ipsos Mori pour Bupa sur la recherche d'information médicale sur Internet montre que :
  • 59% des français utilisent Internet pour chercher des conseils sur la santé, les médicaments et les maladies (moyenne internationale = 81%, dont Russie 96%, Chine 92%, Inde 90%, Mexique 89% et Brésil 86%)

sondage international recherche information santé sur internet bupa ipsos mori janvier 2011
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  • 61% des français recherchent sur Internet de l'information spécifique sur les médicaments,
  • 48% des français souhaiteraient accéder à leur dossier médical et aux résultats de leurs tests par Internet.
  • 41% des français font un auto-diagnostic santé par Internet (58% des américains et des britanniques, 56% des chinois et des russes),

sondage international autodiagnostic médical et médicaments bupa ipsos janvier 2011
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  • 25% des français vérifient l'origine de l'information des websites médicaux visités.

mardi 27 juillet 2010

Lancement du DMP [dossier médical personnel] à partir de décembre 2010

asip santé esante.gouv.frExtrait du Discours de Madame Roselyne BACHELOT-NARQUIN, Ministre de la santé et des sports, à Bordeaux, le 22 juillet 2010, à propos du déploiement progressif du DMP (dossier médical personnel):

"...Plus d’un million de DMP ont déjà été créés.

Ces projets pilotes ont directement concouru à la définition du DMP national tel qu’il sera ouvert à la fin de l’année. Il s’agit là d’une démarche exemplaire.

Une nouvelle étape, décisive, commence pour le dossier médical personnel. Dès le mois de décembre prochain, le DMP sera lancé sur l’ensemble du territoire, et ce déploiement se poursuivra tout au long de l’année 2011.

Les patients vont disposer d’un accès direct à leur DMP via l’Internet. Cet accès direct sera déployé progressivement en 2011.

Concrètement, ce DMP sera d’abord une présentation du dossier médical sous forme de documents, qui s’enrichira au fur et à mesure avec :
  • les médicaments délivrés, grâce au dossier pharmaceutique ;
  • les comptes-rendus de radiologie,
  • les résultats des analyses de biologie,
  • les comptes-rendus hospitaliers
  • les actes importants réalisés en ambulatoire.

Ce dossier médical permettra également d’emblée une représentation du parcours de soins du patient, une gestion des droits d’accès, des services d’alerte en cas d’arrivée de nouveaux documents dans le DMP, que le médecin traitant pourra ou non activer pour certains de ses patients, le recueil de la volonté du patient en matière de don d’organes, etc.

Tous ces services seront complétés progressivement dès 2011, grâce à une structuration progressive des données. Un service de correspondance sécurisée entre le patient et les professionnels de santé qu’il aura autorisés sur son DMP sera également expérimenté.

Chaque patient pourra ainsi accéder à son propre dossier médical et chaque professionnel de santé pourra créer un DMP pour ses patients, l’alimenter et le consulter.

Il suffira à nos concitoyens, informés de manière claire et complète, d’exprimer leur consentement à l’ouverture puis à l’usage de leur DMP auprès de l’accueil des établissements de santé et des professionnels de santé.

Ce consentement sera dématérialisé et attesté par le professionnel, préparant ainsi la capacité qu’auront les patients à ouvrir eux mêmes leur DMP dans une phase ultérieure.

En contrepartie, l’accès des malades à leur dossier médical, qui est un droit mais un droit encore souvent bien difficile à mettre en oeuvre, va, avec le DMP, grâce à un simple clic, enfin devenir réalité.

Mais je veux aussi et surtout développer de nouveaux services, qui feront pour certains l’objet d’expérimentations en région. Parmi ces services pourront notamment figurer :
  • pour les patients : des rappels automatiques de vaccins, de dépistage, d’examen ou de prévention de complications ; et des services de promotion de l’autosurveillance (comme celle de leur glycémie pour les diabétiques) ;
  • pour les professionnels de santé : la capacité pour les hôpitaux de prévenir les médecins traitants en cas d’entrée ou de sortie de l’hôpital de leurs patients ;

Seront également expérimentés le DMP de l’enfant, le suivi des malades diabétiques, la prise en charge coordonnée des cancers, ou encore la prescription électronique...." lire la totalité du discours de Madame Roselyne BACHELOT-NARQUIN, Ministre de la santé et des sports, à Bordeaux, le 22 juillet 2010 -