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Archives du blog

jeudi 15 décembre 2011

L'atlas en ligne gratuit Spotzi permet de zoomer sur des pays pour explorer les données officielles santé et maladies

L'atlas en ligne gratuit Spotzi fourmille de données sur un éventail de sujets, dont certains relatifs à l'environnement, pour tous les pays.

L'atlas permet aux internautes de zoomer sur des pays pour les explorer par le biais de neuf thématiques: agriculture et élevage, climatologie et météorologie; affaires et économie; culture, peuples et loisirs, santé et maladies, transport et communication; environnement et préservation, armée et renseignements ainsi que géologie et biologie.

atlas en ligne gratuit Spotzi données santé et maladies
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Ces neuf thèmes cachent 500 cartes différentes, affichant des informations provenant de données officielles (de sources gouvernementales et institutionnelles) pour une foule de sous-catégories...lire la suite sur Canoe.ca - Spotzi iOS app - Spotzi Android app -

mardi 6 décembre 2011

Symposium de la Fondation Novartis sur l'impact des technologies de l'information et de la communication sur la démocratisation et le développement

Fondation Novartis pour un Développement Durable
Bâle, le 2 décembre 2011 - Le symposium de la Fondation Novartis examine l'impact des technologies de l'information et de la communication sur la démocratisation et le développement
  • Des experts analysent comment les applications de télésanté améliorent l'accès à des soins de qualité et contribuent à la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement en matière de santé. 
  • Le symposium aborde le rôle des plates-formes de médias sociaux dans le Printemps arabe ainsi que l'impact de la pénétration de la téléphonie mobile sur le continent africain. 
  • Le symposium annuel de la Fondation Novartis constitue une importante plate-forme de dialogue sur les questions de politique du développement. - 

Un panel d'experts des médias, des technologies et de la santé se réunit aujourd'hui [2 décembre 2011]  à Bâle, en Suisse, dans le cadre du symposium 2011 de la Fondation Novartis pour un Développement Durable. Ce symposium est consacré à la question suivante : « Nouveaux médias : moteurs de la démocratisation et du développement ? » Il s'agit d'explorer dans quelle mesure les technologies modernes des télécommunications ont le pouvoir de transformer les pays en développement - et, plus spécifiquement, comment exploiter ces technologies pour améliorer l'accès aux soins.

Novartis

« Je pense que l'adoption rapide des technologies dans les pays émergents nous donne une occasion sans précédent d'utiliser ce pouvoir pour améliorer notablement et rapidement l'accès à des soins de qualité », affirme Joseph Jimenez, CEO de Novartis. « Novartis entend être un leader dans ce domaine et travailler en étroite collaboration avec les gouvernements, les organisations internationales, les ONG et l'industrie pour trouver et développer des solutions innovantes et les diffuser auprès des patients qui en ont besoin. »

Plusieurs intervenants mettent l'accent sur les nouveaux médias au sens large et sur le rôle qu'ils jouent pour la démocratisation. Zahi Alawi, journaliste et expert des médias en ligne, et Astrid Frefel, une journaliste suisse installée en Egypte, commencent par analyser le rôle de Facebook et d'autres plates-formes de médias sociaux dans les récentes révolutions qui balayent le monde arabe.

June Arunga, CEO d'Open Quest Media LLC, examine ensuite l'impact de la pénétration de la téléphonie mobile sur le continent africain. Sa présentation souligne les changements fondamentaux qu'une large adhésion à ce média peut potentiellement générer en termes de mobilité et de productivité, et en quoi l'Afrique de demain risque d'être différente de celle d'aujourd'hui.

Un autre groupe d'experts se penche de plus près sur le potentiel des technologies de l'information et de la communication (TIC) en termes d'amélioration de l'accès à des soins de qualité, puis sur la contribution de ces technologies à la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement en matière de santé.

objectifs du Millénaire pour le développement des Nations Unies

Les nouveaux médias sont en train de transformer radicalement nos modes de vie », souligne Klaus M. Leisinger, Président et Directeur de la Fondation Novartis pour un Développement Durable. « Il est crucial que personne ne reste à l'écart de la nouvelle société mondiale du savoir que nous construisons. Les interactions accrues rendues possibles par les technologies de l'information et de la communication peuvent contribuer à surmonter les difficultés qui se font jour dans notre monde globalisé. »

Hamadoun Touré, Secrétaire général de l'Union Internationale des Télécommunications (UIT), examine à la loupe les opportunités en matière de santé mobile et de télémédecine, ainsi que les enseignements en résultant. « Les TIC peuvent être un important moteur de développement social et économique », dit-il. « Les applications de m-santé, en particulier, peuvent fournir des services de soins primaires de qualité qui sont abordables, durables, et qui répondent aux besoins des patients en zone rurale. »

Suvi Lindén, ancien Ministre finlandais de la communication et envoyée spéciale de l'UIT à la Commission « Le large bande au service du développement numérique », aborde la question d'une meilleure coordination des multiples initiatives dans le domaine de la télésanté et propose de créer une plate-forme mondiale pour mieux connecter et planifier ces initiatives.

Alexander Schulze, Access Program and Research Manager au sein de la Fondation Novartis, donne un exemple concret de la manière dont les TIC peuvent contribuer à évaluer et améliorer la qualité des services dans les structures de santé. La technologie innovante qu'il présente a été développée en collaboration avec Vodafone et est en cours d'introduction dans le cadre du projet ACCESS de la Fondation, dans les zones rurales de Tanzanie.

La Fondation Novartis a été précurseur dans plusieurs autres projets liés à la télésanté. Avec l'Organisation mondiale de la Santé, elle a développé ICATT, un outil en ligne visant à développer la formation sur les maladies infantiles à l'échelle mondiale, et elle travaille actuellement sur un outil similaire consacré à la santé des mères et des nourrissons. Au Ghana, la Fondation a collaboré avec le projet Villages du Millénaire pour mettre en place une approche de télémédecine visant à aider le personnel de santé en zone rurale.

ICATT oms novartis

Le projet SMS for Life, dirigé par Novartis, est un autre exemple d'utilisation des technologies mobiles pour résoudre un problème de santé complexe - en l'occurrence, le traitement de la malaria dans les zones rurales d'Afrique subsaharienne. SMS for Life s'appuie sur des téléphones portables et des systèmes de cartographie électronique pour résoudre les problèmes de rupture de stock d'antipaludéens dans des pays où la maladie est endémique.

Sir Richard Feachem, Professeur de santé internationale à l'Université de Californie, San Francisco et Berkeley, et Directeur du Groupe santé internationale à l'UCSF Global Health Sciences, revient ensuite sur une perspective plus large et examine comment il conviendrait de réformer la coopération en matière de développement pour qu'elle intègre la révolution technologique et soit prête pour le XXIe siècle.

 La portée du symposium de cette année dépasse le simple examen de l'impact des technologies sur les soins dans les pays en développement : il s'agit bien davantage d'analyser comment mettre à profit les médias modernes et les réseaux sociaux pour relever quelques-uns des défis les plus récurrents de la société, tout en tenant compte des obstacles, des risques et des limites des tendances actuelles... suite du communiqué de presse de la Fondation Novartis pour un Développement Durable -

mardi 29 novembre 2011

Programme e-Santé de la 4e édition des Assises du Numérique, à l'Université Paris Dauphine, le 30 novembre 2011

4e édition des Assises du Numérique 2011
Programme e-Santé de la 4e édition des Assises du Numérique
30 novembre 2011 à l'Université Paris Dauphine

11:15 - 12:15
Conférence thématique 1 : e-Santé et dépendance - de nouvelles relations

En matière de Santé, le Numérique fait aujourd'hui partie intégrante des outils utilisés pour rendre les soins plus performants. Par ailleurs, le vieillissement de la population et la demande croissante en termes de maintien et d'hospitalisation à domicile (MAD et HAD) stimule l'innovation numérique dans ces domaines.

En matière de Santé, le Numérique fait aujourd'hui partie intégrante des outils utilisés pour rendre les soins plus performants.

Par ailleurs, le vieillissement de la population et la demande croissante en termes de prévention, de soins et de suivi au domicile stimulent l'innovation.

Les TIC permettent ainsi de nouvelles relations entre les acteurs de santé et les citoyens, qu'il s'agisse d'éducation thérapeutique, de télésurveillance ou d'appui aux intervenants :





  • M. François Gerin, Directeur Général Adjoint Siemens France 



  • M. Jean-Marie LE GUEN, Député de Paris, Maire-adjoint de Paris, chargé de la Santé publique 



  • Dr. Jacques LUCAS, Vice-Président du Conseil national de l'Ordre des Médecins, Délégué général aux systèmes d'information en santé 



  • M. Jean-Yves ROBIN, Directeur de l'ASIP Santé - Agence des Systèmes d'Informations de santé Partagés 


12:15 - 12:30
Conclusion de Nora BERRA

Ouverture de la 2ème Table-ronde de la matinée, consacrée à la e-Santé.



Source : Programme 4e édition des Assises du Numérique -

mercredi 23 novembre 2011

ZoomMed : entente d'exploitation exclusive de la plateforme de communication interactive médicale "CESAMSPHERE"

ZoomMed
MONTRÉAL, QUÉBEC -(22 nov. 2011) - ZoomMed Inc. (TSX CROISSANCE:ZMD), est heureuse d'annoncer qu'elle a conclu une entente pour l'exploitation exclusive de la plateforme de communication interactive médicale sécurisée "CESAMSPHERE", développée par le Centre d'Expertises et de Services pour l'Avancement Médical inc. (CESAM).

L'entente conclue avec CESAM permet l'ajout de nouvelles fonctionnalités au Prescripteur ZRx, ainsi qu'au réseau de communications e-Pic de ZoomMed, telles que la télé-expertise médicale, la formation médicale continue et les services d'interprétation de tests diagnostiques de laboratoires par les spécialistes, consolidant ainsi le pont entre les médecins, les pharmaciens et les autres intervenants du réseau de la santé.

«Je suis persuadé que l'addition de cette plateforme à notre offre de services contribuera significativement à faciliter la tâche des professionnels de la santé, en permettant dorénavant, à partir du Prescripteur ZRx, la communication interactive entre les médecins spécialistes, omnipraticiens et pharmaciens» déclare M. Yves Marmet, Président et Chef de la direction de ZoomMed.

«De plus, cette plateforme Web, qui a été développée notamment pour être utilisée sur des appareils sans fils et téléphones intelligents, telles que celles de ZoomMed, se compose de plusieurs applications qui soulèvent l'intérêt non seulement de la communauté médicale et plus particulièrement les sociétés pharmaceutiques, mais aussi les grandes sociétés de télécommunications» conclut M. Marmet.

À propos de CESAMSPHERE

L'application de télé-expertise médicale permet, via le prescripteur ZRx, d'obtenir des avis médicaux, d'offrir des services de soutien à la prescription médicamenteuse, d'éviter des hospitalisations inutiles, d'optimiser le plan thérapeutique du patient et de promouvoir la délivrance de soins de proximité.

La formation médicale continue, est une application qui permet, par le biais du Prescripteur ZRx, la mise en valeur des programmes à visées éducatives de l'industrie de la santé, par la mise en place notamment de programme de mentorat à travers le Canada et les États-Unis.

Enfin les services d'interprétation de tests de diagnostiques de laboratoires par les spécialistes offrent aux médecins et pharmaciens la possibilité d'acheminer des demandes de consultations privées en médecine préventive personnalisée.

[...]
CESAM CESAMSPHERE

À propos de ZoomMed

ZoomMed a développé le Prescripteur ZRx, une application technologique Web innovatrice permettant aux médecins d'utiliser un appareil sans fil, tel que le iPod Touch, le iPhone, le iPad, le Google Android et divers autres PDA ou ordinateurs, pour générer rapidement des prescriptions. Le Prescripteur ZRx est rapide, efficace et intuitif. Puisqu'il est un produit autonome, il peut être facilement intégré à n'importe quelle application de Dossier Santé Électronique (DSE). De plus, ZoomMed offre aussi « PraxisLab » un nouveau logiciel qui améliore tous les aspects de la préparation des ordonnances et de la gestion complète des dossiers patients des pharmaciens. PraxisLab utilise les protocoles et les normes informatiques les plus récentes, ce qui assure sa compatibilité avec les logiciels déjà en place, de même que ceux de nouvelle génération. [...]

mercredi 16 novembre 2011

St. Jude Medical : amélioration de son système de télé-cardiologie, grâce à des notifications pour appareils mobiles

St. Jude Medical
October 24, 2011 - St. Jude Medical améliore son système de télé-cardiologie grâce à des notifications pour appareils mobiles
- De nouvelles fonctionnalités facilitent la réponse et le suivi de la part des médecins -

St. Jude Medical, Inc. (NYSE : STJ), société mondiale de dispositifs médicaux, a annoncé aujourd'hui le lancement de la version 5.0 de son système de télé-cardiologie Merlin.net™. Cette mise à jour apporte des améliorations à la base de données Internet contenant les informations relatives aux patients et à leurs dispositifs implantés, et permet ainsi aux médecins d'accéder plus facilement aux alertes importantes tout en améliorant l'efficacité de la transmission des données vers les dossiers médicaux informatisés.

La nouvelle version de Merlin.net apporte en particulier la fonction de notification Mobile DirectAlerts™ qui est un système sécurisé de notification vers les médecins des alertes importantes relatives aux patients et aux dispositifs implantés. Lorsqu'un événement déclenchant une alerte survient chez un patient, une alerte est envoyée automatiquement sur l’appareil mobile du médecin. Une fois que le médecin a reçu l'alerte, il ou elle peut rapidement et directement accéder à la transmission d’alerte du patient, ce qui lui permet un accès plus rapide et plus pratique aux données pertinentes même lorsqu’il ou elle n’est pas dans son centre. Il n'est plus nécessaire d'ouvrir une session sur un ordinateur pour accéder aux dossiers des patients à la suite d’une alerte, ce qui réduit le temps de réaction à d'éventuels problèmes cliniques. Les notifications Mobile DirectAlerts sont compatibles avec de nombreux appareils mobiles, notamment l'iPhone®, l'Android™, l'iPad® et le Blackberry®.

«La nouvelle fonction d'alerte pour [appareils] mobiles me permet d'accéder directement aux informations pertinentes concernant des patients requérant une attention particulière, où que je me trouve. Elle offre un accès rapide et pratique aux informations importantes telles que la cause de l'alerte, les électrocardiogrammes et les coordonnées du patient», a déclaré le Dr. Sandeep Gupta, M.D., Middletown Cardiovascular Associates, Middletown, Ohio.

La nouvelle version du logiciel ajoute également la fonction d'exportation Auto EHRDirect™, qui permet d’automatiser le transfert de données du transmetteur Merlin@home™ vers les dossiers médicaux informatisés de la clinique ou de l'hôpital. Cette fonction d'exportation utilise le profil IDCO (Implantable Device Cardiac Observation), un standard de l’industrie, pour le transfert des informations d'un dispositif cardiaque implantable interrogeable vers des systèmes d'information. L'adoption de ce standard permet à St. Jude Medical de s'intégrer harmonieusement à plusieurs des principaux fournisseurs de dossiers de santé informatisés. La fonction d'exportation Auto EHRDirect comprend des téléchargements automatisés permettant d’intégrer directement les données de télé-cardiologie dans le flux de données du centre rendant le processus de gestion des patients plus efficace.

La version 5.0 du système Merlin.net comporte d'autres améliorations qui font gagner du temps et rendent l'apprentissage du système plus facile. L’écran d’accueil « One Screen Follow-up» permet un examen plus rapide et plus approfondi des transmissions récentes, simplifiant ainsi le traitement de l’information. Cette nouvelle version accélère également la revue des suivis en permettant aux médecins d'examiner et d'imprimer les informations relatives aux patients, de visualiser les suivis et de programmer des rendez-vous, tout ceci à partir d'une seule et même page.

«Notre intention avec cette mise à jour du système Merlin.net est de rendre la collecte et l'utilisation des données relatives aux patients aussi pratiques que possible pour les médecins prenant en charge des patients souffrant de problèmes cardiaques complexes» a déclaré Eric S. Fain, M.D., Président de la Division de Gestion du rythme cardiaque de St. Jude Medical. «Au moment où les hôpitaux se focalisent chaque jour davantage sur la mise en œuvre de systèmes de dossiers médicaux informatisés, cette mise à jour démontre notre engagement à offrir aux médecins la technologie nécessaire pour fournir des solutions efficaces et sécurisées pour le transfert des données de santé vers ces systèmes»... lire la suite du communiqué de presse St. Jude Medical - [version anglaise : St. Jude Medical Advances Its Remote Patient Monitoring System with Mobile Notifications] -

jeudi 10 novembre 2011

88 % des Français jugent qu'Internet est utile pour la santé [Etude INRIA/TNS Sofres 2011]

TNS Sofres a réalisé une étude du 26 au 31 août 2011 pour l’INRIA (Institut national de recherche en informatique et en automatique)  : « les Français et le nouveau monde numérique »

Entre 5 et 7 Français sur 10 jugent les innovations du « monde numérique » indispensables, au moins trois-quarts jugent qu'elles ont changé beaucoup de choses.
Un retour en arrière paraît inconcevable pour, par exemple :

  • l’imagerie médicale (championne toute catégorie), 
  • Téléphone mobile, 
  • Internet et les moteurs de recherche, 
  • Ordinateur personnel.


88 % des Français jugent qu'Internet est utile  pour la santé Etude INRIA TNS Sofres 2011
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Les sciences et technologies du numérique jugées particulièrement utiles dans les domaines concrets et techniques.
Une utilité très fortement reconnue dans les domaines de :

  • La médecine (88% le jugent utile, dont 57% très utile), 
  • La communication (87% / 53%), 
  •  La science (85% / 50%), 
  • L’industrie (83% / 42%)  


sources : INRIA - TNS Sofres -

jeudi 3 novembre 2011

Google et Yahoo ! : troisième source d'information médicale des médecins aux U.S.A. en 2011

Selon une étude de Wolters Kluwer Health réalisée par IPSOS aux États-Unis en 2011, Google et Yahoo ! (46%) sont la troisième source d'information des médecins après les journaux médicaux (68%) et leurs confrères (60%) qu'ils consultent fréquemment pour les aider à diagnostiquer et à traiter les maladies de leurs patients. Les sites Internet médicaux (42%) comme WebMD ou Mayoclinic.com ne viennent qu'en quatrième position, ex aequo avec les congrès (42%).

étude ipsos wolters kluwer health 2011 comment les médecins obtiennent ils les informations pour diagnostiquer et traiter les maladies de leurs patients
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source : Wolters Kluwer Health -

jeudi 27 octobre 2011

Suisse : campagne « Ensemble contre les médicaments au passé trouble » [commandés sur Internet]

STOP PIRACY médicaments suisse 2011
Berne, le 25.10. 11 - Les médicaments illégaux sont mortels : tel est l'un des principaux messages de la campagne nationale lancée conjointement par l'autorité suisse de contrôle des produits thérapeutiques, les pharmacies suisses et l'industrie pharmaceutique de Suisse. Sous la houlette de STOP PIRACY, elles invitent les consommateurs à ne pas acheter de produits thérapeutiques sur Internet.




La campagne commune lancée par Swissmedic, Institut suisse des produits thérapeutiques, la Société suisse des pharmaciens pharmaSuisse ainsi que les associations des entreprises pharmaceutiques Interpharma et la vips s'adresse directement aux acheteurs potentiels : jusqu'au 5 novembre, ils peuvent en effet faire contrôler gratuitement les médicaments commandés sur Internet dans l'une des 760 pharmacies participant à cette action en Suisse. Ils peuvent également retracer, en visionnant un court-métrage, le parcours d'un médicament illégal et - dans le cas présenté - mortel, en remontant jusqu'à son origine trouble dans un laboratoire installé par des criminels dans une arrière-cour.

 

Des médicaments qui nuisent au lieu de soigner

Au cœur de cette campagne : la prévention par l'information. Les contrefaçons de médicaments et leur commerce sont en progression partout dans le monde - accroissant d'autant les risques pour les consommateurs. La criminalité liée aux produits thérapeutiques est aujourd'hui l'un des secteurs d'activité phares des organisations internationales de malfaiteurs. Le chiffre d'affaires annuel découlant des médicaments illégaux est en effet estimé à plusieurs milliards de francs. Nombreux sont les acheteurs de bonne foi qui ne savent toujours pas ou qui continuent de ne pas croire que ces « médicaments », loin de les guérir, sont souvent nuisibles. Ainsi, les pilules vantées sur Internet comme « naturelles » et « exclusivement à base de plantes » contiennent presque toujours uniquement des principes actifs chimiques parfois toxiques. 



C'est d'ailleurs ce que révèlent les analyses réalisées dans les laboratoires de Swissmedic sur les produits régulièrement saisis en collaboration avec les douanes. En septembre, des produits provenant prétendument d'Europe de l'Ouest ont ainsi été retenus lors de l'action internationale «Pangea IV».

source : communiqué de presse Swissmedic -

mardi 18 octobre 2011

Vente des produits dermo-cosmétiques sur Internet : l'arrêt rendu par la cour européenne autorise les Laboratoires Pierre Fabre a défendre une exemption individuelle

Laboratoires Pierre Fabre13 octobre 2011 - Les Laboratoires Pierre Fabre s'opposent depuis plusieurs années à la vente sur Internet des produits dermo-cosmétiques. Ils estiment en effet que seule la présence physique d'un pharmacien diplômé garantit au consommateur la qualité d'un conseil pharmaceutique personnalisé répondant à ses attentes d'efficacité et de sécurité. De plus, la vente à distance des produits de dermo-cosmétique favorise leur contrefaçon et prive leur cosmétovigilance du relais hautement qualifié des diplômés en pharmacie.

Suite à l'injonction de l'Autorité de la Concurrence d'autoriser ses distributeurs à vendre sur Internet, les Laboratoires Pierre Fabre ont porté l'affaire en octobre 2008 devant la Cour d'Appel de Paris. Celle-ci a reconnu le bien-fondé des arguments soulevés par les Laboratoires Pierre Fabre et ont suspendu l'injonction jusqu'à nouvel ordre.

Pour pouvoir se prononcer sur le fond, la Cour d'Appel de Paris a souhaité connaître l'avis de la Cour de Justice de l'Union Européenne (CJUE). La Cour d'Appel a donc posé une question d'ordre général - dite « préjudicielle » - à la CJUE pour savoir si l'interdiction de vendre sur Internet imposée par un fabricant à ses distributeurs constituait une restriction de concurrence. Dans un arrêt publié aujourd'hui, la CJUE reprend dans ses grandes lignes les conclusions de son avocat général qui s'était déjà prononcé le 3 mars dernier. Ainsi, elle estime qu'une interdiction absolue de vente sur Internet restreint par principe la concurrence. Elle souligne cependant que sous certaines conditions des exemptions individuelles peuvent être accordées. Il appartient maintenant à la Cour d'Appel de Paris de décider si les Laboratoires Pierre Fabre sont en droit d'en bénéficier.

Les Laboratoires Pierre Fabre prennent acte de l'avis de la Cour de Justice de l'Union Européenne. Ils se réjouissent que celle-ci puisse entrevoir la possibilité d'une exemption individuelle à un principe d'ordre général. Depuis le début de la procédure, les Laboratoires Pierre Fabre soulignent en effet que les produits dermo-cosmétiques sont d'abord des produits de santé, fréquemment intégrés par les dermatologues ou les pédiatres dans des parcours de soins médicaux, et qu'ils jouissent à ce titre d'un statut particulier s'opposant à leur distribution sur Internet.

Les Laboratoires Pierre Fabre attendent maintenant la décision de la Cour d'Appel, laquelle devrait intervenir dans le courant du premier semestre 2012. Plus que jamais, ils restent convaincus que l'intérêt du consommateur passe par un conseil personnalisé répondant à ses attentes d'efficacité et
de sécurité... communiqué de presse des Laboratoires Pierre Fabre -

jeudi 13 octobre 2011

La Commission européenne veut clarifier les règles régissant l’information sur les médicaments délivrés sur ordonnance

Commission européenne
Bruxelles, le 11 octobre 2011 - Pour des patients plus autonomes: la Commission européenne veut clarifier les règles régissant l’information sur les médicaments délivrés sur ordonnance – La Commission européenne a adopté des propositions modifiées clarifiant l’information que l’industrie peut mettre à la disposition de la population sur les médicaments délivrés sur prescription médicale.

Les patients sont de plus en plus désireux d’en apprendre plus sur les médicaments qu’ils prennent et ils veulent avoir davantage leur mot à dire sur les traitements qui leur sont conseillés. Parallèlement, ils sont confrontés à un volume croissant d’informations provenant de sources diverses et ont du mal à déterminer quelles sont les informations fiables fournies sur les médicaments. L’utilisation accrue de l'internet ces dernières années rend plus impérieuse encore la nécessité d’avoir des informations claires. Les informations consultables en ligne sur les médicaments doivent être précises et fiables.

Dans ses propositions, la Commission modifie son texte d'origine de 2008 et répond aux demandes du Parlement européen. Les propositions, qui maintiennent l’interdiction actuelle de publicité applicable aux médicaments délivrés sur ordonnance, prévoient les dispositions suivantes:

  • seuls certains types d'information pourront être fournis concernant les médicaments délivrés sur prescription médicale, par exemple les informations figurant sur l’étiquette ou dans la notice, celles concernant le prix, les essais cliniques ou les précautions d’emploi, 
  • la diffusion d’informations concernant les médicaments délivrés sur ordonnance ne sera autorisée que via un nombre limité de moyens de communication - sites web officiellement enregistrés ou documents imprimés mis à la disposition sur demande spécifique de particuliers. La publication dans la presse généraliste ne sera pas autorisée, 
  • les informations fournies devront se conformer à des critères de qualité agréés. Ainsi, elles devront être objectives et répondre aux besoins et aux attentes des patients; elles devront aussi être prouvées, factuellement correctes et ne pas induire en erreur. Enfin, elles devront être compréhensibles, 
  • de manière générale, toute information n’ayant pas été au préalable approuvée devra être vérifiée par les autorités compétentes avant d’être mise à la disposition du public. 
La modification de ces propositions a également fourni l’occasion de renforcer encore le système actuel de «pharmacovigilance», à savoir le contrôle de la sécurité des médicaments dans l’Union européenne.

M. John Dalli, commissaire européen à la santé et à la politique des consommateurs, a déclaré: «Les propositions modifiées donnent la priorité aux droits, aux intérêts et à la sécurité des patients. Elles obligent l’industrie à fournir aux patients certaines informations capitales et définissent des règles pour toute précision complémentaire non obligatoire apportée sur les médicaments délivrés sur prescription médicale. Par ailleurs, elles renforcent encore le contrôle des médicaments soumis à autorisation.»

Prochaines étapes

Les propositions modifiées vont désormais être débattues à la fois par le Parlement européen et le Conseil des ministres.

source : communiqué de presse de la Commission Européenne -

lundi 3 octobre 2011

Consultez-vous des informations de santé sur Internet ? [Baromètre Cercle Santé Europ Assistance CSA 2011]

30/09/2011 - Le « Baromètre Cercle Santé – Europ Assistance » décrypte les pratiques, attentes et préoccupations en matière de santé des citoyens de neuf pays européens et des États-Unis. Depuis 5 ans, il suit l'état de l'opinion sur les grands débats de santé.

 extrait (pages 12 et 13) :

 "...

 V- Santé et nouvelles technologies

 La santé et Internet

 La Suède (72%) est le pays où la consultation d’informations santé sur Internet est la plus courante, suivie par les Etats-Unis (71 %) puis l’Autriche (58 %) et la Grande-Bretagne (57%).

baromètre europ assistance cercle santé csa 2011 consultez vous des informations de santé sur Internet
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 L’Allemagne (43%), l’Italie, la France, la République tchèque et l’Espagne sont les pays les moins utilisateurs (45%).

 En termes de progression, la Suède arrive en tête, étant passée de 46 à 72% en 5 ans, suivie par la Grande-Bretagne (57 vs 43%) et la France (45 vs 31%). L’Autriche et la Pologne semblent marquer le pas. Les Etats-Unis progressent de 5%.

baromètre europ assistance cercle santé csa 2011 qu'attendez vous de votre médecin par rapport aux informations de santé disponibles sur Internet
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Dans leur très grande majorité, les patients souhaitent que leur médecin explicite et/ou complète les informations vues sur Internet, et une proportion significative (66 % en Pologne > 41 % en Italie) que le médecin leur indique des sites fiables

 Consultations à distance : encore beaucoup de résistances

 Sur la question des consultations à distance avec un généraliste par Internet avec webcam, les Espagnols (39 %) et les Américains (38 %) suivis des Polonais (35%) se montrent les plus positifs, la proportion étant sans surprise sensiblement plus importante chez les 18-39 ans et chez les catégories sociaux professionnelles les plus favorisées, selon les pays.

 Toutefois, la population reste très majoritairement défavorable, dans tous les pays, à ce mode de consultation à distance, à commencer par les Français (82%) et les Italiens (80 %).

 L’analyse du dossier à distance entre praticiens mieux acceptée

baromètre europ assistance cercle santé csa 2011 deuxième avis médical sur Internet
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En revanche, à la question « Pour avoir un deuxième avis médical, l’analyse à distance via Internet de votre dossier médical par un médecin spécialiste est maintenant possible. Est-ce pour vous envisageable ou non ? », les réponses sont plus nuancées. · 82% des Suédois s’y disent favorables, contre 30% des Tchèques et 31 % des Italiens. · Les Français sont partagés (48%), les Allemands plus encore (42%).

Des tendances comparables sur la surveillance médicale

 On retrouve pratiquement la même hiérarchie d’un pays à l’autre entre les réponses à la question suivante : « Etes- vous plutôt pour ou plutôt contre le développement de moyens de surveillance médicale continue par téléphone mobile (exemple : relevé quotidien du taux de sucre, prise de la tension et du rythme du coeur) ? ». Avec des taux d’avis favorables partout supérieurs par rapport à la question précédente, sauf en Suède avec 75% d’avis favorables, derrière l’Espagne en tête avec 79%.

 Un attachement fort à la relation avec le médecin

 Les réponses à la question suivante permettent de mieux comprendre l’attitude des publics face à l’utilisation des technologies dans le domaine de la santé.

Quand on leur demande « Pensez-vous que l’utilisation des nouvelles technologies pour la consultation à distance d’un médecin par Internet ou téléphone mobile pour le suivi médical va renforcer, diminuer ou ne rien changer à la relation médecin/ malade ? une proportion encore importante de personnes pense que cela risque de diminuer la relation.

 Y compris pour les jeunes

 Et si cette proportion diminue sensiblement chez les jeunes de 18-39 ans dans la plupart des pays, elle augmente toutefois significativement en Pologne, en Espagne, en République tchèque et en Autriche. · Globalement l’Italie (47%), l’Espagne (44 %) et la France (42%) sont les pays où cette crainte de perte du lien relationnel est la plus présente, devant la Grande-Bretagne et la Suède (40%). · La Pologne (14%) et la République tchèque (16%) n’ont pas cette inquiétude, étant au contraire respectivement 43 % et 31% à penser que les nouvelles technologies vont renforcer la relation médecin/malade. Dans ces 2 pays, ce point de vue est plus partagé par les 50 ans et plus que par les moins de 35ans

 En résumé, les personnes sont plutôt favorables à l’utilisation des nouvelles technologies dans la mesure où elles viennent en support de l’intervention réelle et de l’expertise du médecin et lorsqu’elles sont perçues comme un renforcement de la relation médecin / malade. En revanche, une méfiance certaine demeure quant à tout ce qui tendrait à déshumaniser la relation, fût-elle distante.

 ..."

 source : CSA Baromètre santé 2011 : Les soins de santé en Europe et aux Etats-Unis -

mardi 13 septembre 2011

Sanofi : Signature d’un accord pour le développement de Diabeo, une solution de télémédecine innovante dans le diabète

Paris, le 13 septembre 2011 – La filiale française de Sanofi annonce la signature d’un accord de collaboration avec le Centre d’Etude et de Recherches pour l’Intensification du Traitement du Diabète (CERITD) et la société Voluntis, pour le développement de DIABEO, une solution de télémédecine innovante dont la mise à disposition est envisagée en France en 2014.

 Grâce au développement et à la diffusion de médicaments et d’outils innovants, Sanofi accompagne les patients diabétiques et les professionnels de santé dans une prise en charge globale intégrant le traitement et les outils modernes de surveillance.

Sanofi


 « Cet accord s’inscrit pleinement dans l’engagement de Sanofi vis-à-vis des patients diabétiques, pour les aider à prendre le contrôle de leur maladie tout en gardant le contrôle de leur vie. » a déclaré Claire Viguier-Petit, Directeur des Opérations Diabète, Sanofi France. « Il fait suite à la commercialisation, en avril 2011, de BGStar, notre premier lecteur de glycémie dont la version iPhone se connectera au dispositif DIABEO. »
 
DIABEO

DIABEO sera constitué de 3 systèmes intelligents. L’application smartphone permettra au patient d’avoir une plus grande autonomie grâce à un ajustement simple des doses d'insuline en fonction de sa glycémie, de son alimentation, et de son activité physique. Les données quotidiennes de glycémie et doses d'insuline seront enregistrées et affichées dans un carnet électronique et pourront être transmises régulièrement à l'équipe soignante par internet. Le système d’alertes paramétrables permettra au médecin d’intervenir de manière ciblée. Le système de télésuivi permettra aussi à une infirmière de télédiabétologie de suivre le patient entre les consultations médicales selon les consignes transmises par le médecin.

 « Ce projet est né de l'alliance vertueuse entre deux types d’expertise : scientifique et médicale d’un côté, technologique de l’autre. Il illustre particulièrement bien la contribution que peuvent apporter les technologies de l’information les plus innovantes à l’amélioration des soins », déclare Pierre Leurent, Président de Voluntis. 

voluntis


Une première étude de faisabilité, TELEDIAB 1, avait été conduite entre 2007 et 2009 sur 180 patients et a permis de montrer l’intérêt du logiciel DIABEO dans la prise en charge de patients diabétiques de type 1 mal équilibrés, tant en termes d’amélioration du contrôle glycémique que de réallocation des coûts et du temps médical.

CERITD


 Dans le cadre de cet accord de collaboration avec le CERITD et Voluntis, l’étude TELESAGE, d’envergure nationale, sera mise en place pour confirmer l’intérêt médical et évaluer l’impact médico-économique sur l’organisation des soins attendus par la solution DIABEO. Les conclusions de cette étude permettront de soumettre une demande de remboursement auprès des autorités de santé. « Nous avons eu à coeur de mener ce projet avec succès.

Nous avons conçu le système DIABEO, réalisé techniquement par Voluntis, puis testé dans le cadre du groupe d’étude « Télémédecine » de la SFD (Société Francophone du Diabète), arrivant désormais au niveau de sa validation nationale qui sera suivie de sa diffusion par Sanofi. La France sera ainsi le premier pays où un tel objet de télémédecine sortira de sa phase expérimentale pour passer dans la pratique courante» déclare Guillaume Charpentier, diabétologue au CHSF Corbeil-Essonnes et Président du CERITD.

 Fruit d’un travail qui permet d’aller au-delà des méthodes conventionnelles de traitement avec un modèle de soins personnalisé, la solution DIABEO contribue à améliorer le contrôle du diabète et aide ainsi les patients à vivre le plus normalement possible, à avoir des projets et les réaliser... lire la suite du communiqué de presse de Sanofi -

mardi 6 septembre 2011

Mission collective de découverte du marché e-Santé Corée du Sud et Japon, du 7 au 11 novembre 2011

ubifrance
Les secteurs publics et privés japonais et coréens investissent massivement dans la recherche et le développement de nouvelles technologies appliquées à la santé (télédiagnostic, téléassistance, traitement à domicile, etc) dont certaines sont d’ores et déjà testées dans le cadre de projets pilotes.

En Corée comme au Japon, les besoins en services de santé et de soins vont considérablement augmenter dans les années à venir en raison du vieillissement de la population ; dans ces 2 pays plus d’1 personne sur 3 sera agée de 65 ans ou plus en 2050. Les participants à la Mission de découverte e-Santé pourront rencontrer les grands acteurs japonais et coréens de la filière ainsi que des PME innovantes. A Séoul, Tokyo puis Osaka, des visites collectives (hôpital, laboratoire, maison de retraite innovante, showroom robotique de service) ainsi qu’une présentation de chaque marché seront également au programme.


source : UBIFRANCE -

mardi 23 août 2011

Conférence Innovations in E-Health & Informatics Europe, du 20 au 22 septembre 2011, à Londres

conférence Innovations in E-Health & Informatics EuropeLONDRES, August 22, 2011 - Conférence Innovations in E-Health & Informatics Europe : la nécessité d'une stratégie européenne en matière de santé électronique -

"L'administration Obama accordera des crédits pour aider les hôpitaux d'accès critique à rattraper leurs homologues urbains dans l'adoption de la technologie en vue d'améliorer la qualité des soins."

"La fuite de données en Californie démontre le risque associé aux dossiers de santé en ligne."


Quelle est la position de l'Europe vis-à-vis de l'informatique de la santé et de ses défis actuels ? Des initiatives et programmes nationaux ambitieux liés à l'informatique de la santé sont en cours à travers tout le continent européen. Cependant, quand pourrons-nous nous attendre à une véritable collaboration pour la santé électronique à l'échelle de l'Union européenne ?

Dans seulement un mois, la conférence Innovations in E-Health & Informatics Europe, se déroulant du 20 au 22 septembre 2011 à Londres, visera spécifiquement à répondre aux préoccupations et aux défis du marché européen de la santé électronique et, contrairement à de nombreux évènements liés à l'informatique de la santé - qui résultent souvent en des débats désorganisés et accablants - Innovations in E-Health & Informatics Europe encouragera l'interaction personnelle et la création de relations entre les intervenants, les participants et les fournisseurs... lire la suite du communiqué de presse IQPC -

vendredi 12 août 2011

Le système de gestion des essais cliniques (CTMS) de Medidata choisi par QCTR, pour rationaliser ses essais cliniques

Medidata SolutionsAugust 01, 2011 - QCTR, une organisation de recherche sous contrat spécialisée, choisit le système de gestion des essais cliniques (CTMS) de Medidata pour rationaliser ses essais cliniques - La solution, basée sur le concept SaaS (logiciel en tant que service), aidera l’organisation de recherche à calibrer ses opérations concernant les essais et à optimiser les performances des sites d’essai -

Medidata Solutions (NASDAQ : MDSO), un fournisseur mondial de premier plan de solutions de développement clinique basées sur le concept SaaS, a annoncé aujourd'hui que l’organisation de recherche sous contrat (ORC) spécialisée QCTR Ltd. avait sélectionné la solution CTMS de Medidata, y compris son module de paiement des sites d’essai, pour gérer les opérations de l’ensemble de ses études cliniques.

QCTR CRO Clinical Research Organisation
La société QCTR, basée en Écosse, a été créée en 2006 afin de répondre à un besoin essentiel de l’industrie pour une expertise ORC de haute qualité dans le domaine de la recherche clinique sur le système nerveux central, et a depuis géré tout un éventail d’essais cliniques mondiaux réussis de phase II et III dans les secteurs de la neurologie, de la psychologie et des maladies orphelines. Alors que croissait son pipeline d’essais, QCTR a réalisé qu’une solution commerciale de gestion des essais était nécessaire pour en faire plus de manière efficace avec les ressources existantes tout en conservant sa réputation impressionnante et de haute qualité en matière de recrutement de patients.

clinical force
« Comparée aux autres systèmes disponibles, la solution CTMS basée sur le concept SaaS de Medidata offrait nettement plus de valeur en termes de richesse de fonctionnalités, rapidité de mise en place, flexibilité, facilité d’utilisation et accessibilité globale – sans nécessiter d’importants investissements initiaux », a déclaré Susan McGoldrick, directrice générale de QCTR. « Il est clair que la solution CTMS de Medidata a été développée avec en tête les besoins spécifiques des ORC. Nous sommes particulièrement enthousiasmés à propos des opportunités de pouvoir gérer de manière plus proactive les performances des sites d’essai et de rationaliser notre manière de les rémunérer – qui sont des aspects essentiels dans notre stratégie visant à maintenir le haut niveau de satisfaction et l’excellence du recrutement de patients de nos sites tandis que nous faisons progresser notre activité ».

QCTR anticipe que la solution CTMS de Medidata réduira de manière importante les délais et les efforts nécessaires pour suivre les étapes clés et les mesures opérationnelles au niveau des essais cliniques et des sites d’essai – à la fois selon la perspective de la saisie des données et avec un accès opportun aux informations et aux rapports. Par conséquent, les responsables d’essais et les surveillants devraient être en mesure de garder une bonne maîtrise des problèmes malgré des volumes d’essais plus importants et d'assurer un suivi rapide des sites... lire la fin du communiqué de presse Medidata - communiqué de presse Medidata en anglais : "Specialty CRO QCTR Selects Medidata CTMS to Streamline Clinical Trials" - Clinical Force -

mercredi 3 août 2011

Kadrige ouvre une filiale aux Etats-Unis

KadrigeParis, France – le 12 juillet 2011 - Kadrige s’implante aux Etats-UnisKadrige, leader des solutions de visite médicale à distance et de communication pour les professionnels de santé, met le cap sur les Etats-Unis. En s’implantant à Parsippany dans l’état du New Jersey, l’éditeur accélère son développement international et complète ainsi son dispositif sur la région Amérique du Nord.

L’ouverture d’une filiale de Kadrige aux Etats-Unis était naturelle :

- Il s’agit du premier marché pharmaceutique mondial.
- Le New Jersey héberge les sièges sociaux de nombreux laboratoires pharmaceutiques dont certains sont déjà des clients importants de la Société.



-Kadrige a d’ores et déjà remporté plusieurs contrats d’envergure auprès de groupes nord-américains de premier plan qui ont choisi de s’appuyer sur la visite médicale hybride de Kadrige pour développer leurs parts de marché.



La création d’une équipe locale aux Etats Unis va permettre à Kadrige de mener à bien les projets en cours, développer commercialement l’activité et assurer un support de qualité à ses partenaires américains, la société Quintiles en tête.

Quintiles
Pour cela, la filiale américaine de Kadrige va s’appuyer sur une équipe réunissant des collaborateurs complémentaires : consultants experts métier, commerciaux, chefs de projets et ingénieurs pour la plupart américains. Elle commercialisera l’intégralité de l’offre de solutions et de services de Kadrige et permettra aux professionnels de l’industrie pharmaceutique d’accéder à des solutions de visite médicale de dernière génération leur permettant de répondre pragmatiquement à leurs attentes : flexibilité des modèles promotionnels proposés, amélioration de la productivité, augmentation de l’impact et optimisation des dépenses... lire la suite du communiqué de presse de Kadrige - communiqué de presse de Quintiles (en anglais) : August 2, 2011) Quintiles, Kadrige Open E-Solutions Operation in the US (VF le 3 août 2011 : Quintiles et Kadrige lancent leur opération de solutions électroniques ouvertes aux États-Unis)

mardi 26 juillet 2011

Au Royaume-Uni, Daiichi Sankyo choisit Veeva CRM pour soutenir ses initiatives d'engagement client

Daiichi SankyoJuly 26, 2011 - La société pharmaceutique mondiale de premier plan déploiera iRep pour ses équipes au Royaume-Uni - Veeva Systems a annoncé aujourd'hui que Daiichi Sankyo, l'une des 20 sociétés pharmaceutiques les plus importantes du monde, remplace son ancien système de Gestion de la relation client (GRC) interne par Veeva CRM au Royaume-Uni. Daiichi Sankyo déploiera Veeva CRM pour toutes ses équipes commerciales implantées au Royaume-Uni, y compris ses équipes de soins de santé intégrés, de soins spécialisés, de scientifiques de liaison médicale et celles basées à son siège social (à savoir marketing et médicales), dans le but de générer un engagement client plus efficace.

Selon ses dirigeants, Daiichi Sankyo était devenue trop importante pour son système actuel de GRC. "Nos équipes en contact direct avec nos clients n'utilisaient pour la plupart le système qu'en tant que dépositaire basique d'informations client," a déclaré le Dr. Simon Clough, Directeur général de Daiichi Sankyo au Royaume-Uni. "Il ne disposait pas de fonctionnalités importantes et a fini par ne devenir qu'une base de données onéreuse pour enregistrer des appels. Nous étions à la recherche d'un système qui offre une fonctionnalité allant bien au-delà du simple enregistrement d'appels."

veeva crm
Après avoir recherché des systèmes de GRC alternatifs, Daiichi Sankyo a opté pour Veeva CRM. "Nous nous intéressons avant tout à une innovation qui conduise à une valeur et une qualité accrues pour nos clients," a poursuivi M. Clough. "Nous avons adopté un plan d'action novateur pour avancer sur tous les points, de notre science à nos interactions avec les parties prenantes, et Veeva CRM nous y aide parfaitement. L'interface intuitive et simple d'utilisation du système, ainsi que sa riche fonctionnalité, entrent dans le cadre de notre stratégie de renforcement des engagements client dans l'environnement fluctuant du système de santé national du Royaume-Uni."

Daiichi Sankyo a également été attirée par Veeva iRep, qui est la première solution pharmaceutique intégrée de GRC et de GCC (Gestion du cycle de vie client) conçue pour l'Apple iPad. M. Clough a ajouté : "Nous avons reconnu que les fonctions de marketing en boucle fermée de ce système et la magnifique présentation de contenu multimédia de l'appareil soutiendraient des engagements client plus interactifs. Grâce à iRep, nous prévoyons que nos spécialistes de comptes deviennent plus connectés, réactifs et efficaces."

Veeva Systems est rapidement devenue le principal fournisseur de solutions de GRC des sociétés pharmaceutiques à l'échelle mondiale. Basée en nuage, Veeva CRM ne nécessite l'achat, le déploiement ou la maintenance d'aucun matériel ou logiciel. De plus, tous les clients de Veeva bénéficieront de mises à niveau automatiques et gratuites, permettant aux utilisateurs de toujours disposer de la version la plus actualisée du logiciel et de profiter des modifications de conformité et améliorations du système les plus récentes. Des modifications peuvent être apportées au système de manière instantanée, sans avoir besoin de reformer les utilisateurs et sans créer de dépenses générales supplémentaires.

Bill Barone, Directeur de l'apprentissage et de l'innovation chez Daiichi Sankyo au Royaume-Uni, a conclu : "Nous sommes très heureux de travailler avec une organisation pionnière en matière de GRC. Veeva possède une longueur d'avance et domine le marché en termes d'innovation."... lire tout le communiqué de presse Veeva Systems et Daiichi Sankyo - communiqué de presse Veeva Systems en anglais -

jeudi 21 juillet 2011

Programme « hôpital numérique » 

Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Santé[ 7 juillet 2011 ] - Programme « hôpital numérique » : vers un système d’information hospitalier cohérent et performant - La direction générale de l’offre de soins (DGOS) a réuni le 4 juillet 2011 le comité de pilotage « hôpital numérique » : cette 4ème réunion a permis de présenter l’avancement des travaux d’élaboration du « programme hôpital numérique », déclinaison de la stratégie du même nom.

Celle-ci vise à :
  • coordonner l’action de l’ensemble des acteurs- établissements de santé, agences régionales de santé (ARS), ministère, industriels - autour d’une feuille de route commune pour le déploiement des systèmes d’information hospitaliers (SIH) ;
  • amener l’ensemble des établissements de santé à un niveau de maturité de leurs systèmes d’information, pour une amélioration significative de la qualité et de la sécurité des soins. Ce palier de maturité à atteindre se traduit par un socle de priorités, défini par un ensemble de pré-requis et par cinq domaines fonctionnels sur lesquels les établissements doivent s’orienter
  • soutenir les projets innovants.
Le « programme hôpital numérique » constitue une feuille de route sur 5 ans, composée de 5 volets : gouvernance des SIH, formation et mutualisation, financement, structuration de l’offre industrielle, innovation.

Ce programme sera financé essentiellement sur la tranche 2 du plan Hôpital 2012. Le soutien financier apporté aux établissements sera conditionné à l’atteinte des cibles d’usages sur les priorités définies par le programme.

L’élaboration du « programme hôpital numérique » est en cours de finalisation. Deux groupes de travail ont été lancés afin d’approfondir deux des volets du programme :
  • pour le volet financement : un groupe de travail sur les mécanismes de financement liés à l’atteinte des cibles d’usages ;
  • pour le volet structuration de l’offre industrielle : un groupe de travail sur la mise en œuvre d’une démarche d’homologation des solutions logicielles.
Le groupe de travail sur les mécanismes d’attribution des financements

Le palier de maturité à atteindre par tous les établissements de santé est conditionné par :
  • la définition de 3 pré-requis pour l’éligibilité des établissements au volet financement du programme ;
  • la priorisation de 5 domaines fonctionnels.
Ce socle de priorités, déterminé et validé en comité de pilotage, est centré sur le cœur de métier des établissements de santé, c’est-à-dire sur le processus de soins.

La DGOS a lancé en avril dernier un groupe de travail sur les mécanismes de financement composé d’experts de terrain.

Les premières conclusions de ces travaux ont été présentées sous la forme d’un guide d’indicateurs lors de la réunion du 4 juillet. Ce guide sera enrichi des retours des experts et sera ensuite soumis à une phase de commentaires publics durant l’été sur le site du ministère

Le groupe de travail sur la mise en œuvre d’une démarche d’homologation

En parallèle de ces travaux, la DGOS a confié à la délégation à la stratégie des systèmes d’information de santé (DSSIS) le pilotage d’un groupe de travail relatif à la mise en œuvre d’un dispositif d’homologationdes solutions logicielles.

Ce groupe a été lancé début juin 2011 et doit proposer, d’ici la fin de l’année, une feuille de route pour la mise en œuvre de la démarche d’homologation. Celle-ci sera soumise à commentaires publics début 2012.

Les prochaines étapes

Le comité de pilotage « hôpital numérique » se réunira une nouvelle fois fin novembre 2011 pour le lancement du programme.

mercredi 20 juillet 2011

Laboratoire Pharmaceutique recrute Manager E-Reputation 

strammer...Un laboratoire pharmaceutique qui conçoit une large gamme de produits dédiés à la santé animale commercialisés en France et à l'international, dans le cadre de son développement, crée le poste de :

Manager E-Reputation

Poste et missions :

Sous la responsabilité du Directeur de la Communication, votre objectif sera de développer et de mettre en place la politique e-réputation du Groupe. Celle-ci doit permettre de contrôler et de maîtriser la communication et l'image de la marque en ligne.

Pour cela, vos principales missions seront de:
  • Mettre en place un plan de surveillance en utilisant les outils de veille stratégique
  • Assurer l'analyse multi critères (source de buzz, vitesse de propagation, provenance, impact sur l'image de marque...)
  • Surveiller les communautés et sources d'influence sur le web pouvant impacter l'image du Groupe
  • Mettre en place des outils de reporting et de contrôle de l'environnement du web
  • Se tenir au courant des tendances du marché (web, e-world, digital trends...) et réaliser des études comparatives dans l'industrie de la santé animale.
Profil :

H/F, Vous bénéficiez d'une double formation école de commerce, de communication ou de journalisme complétée par un MBA ou Master en nouvelles technologies, Veille & IE.
Vous justifiez d'une expérience d'au moins 3 ans dans un secteur utilisant la communication digitale. Vous maîtrisez les outils de recherche et de veille sur internet et possédez une solide connaissance des médias communautaires, réseaux sociaux, blogs...
La maitrise de l'anglais est impérative, et une seconde langue serait un plus, le poste ayant un périmètre France et International...voir l'annonce publiée par le cabinet de recrutement STRAMMER sur le site de l'APEC ou Cadremploi.fr -

mardi 19 juillet 2011

Rapport du CGIET sur les conditions de création de valeur des logiciels sociaux en santé et autonomie

Conseil général de l'industrie de l'énergie et des technologies CGIET
Les conditions de création de valeur des logiciels sociaux en santé et autonomie

Nos sociétés contemporaines voient depuis quelques années le développement rapide des logiciels dits « sociaux » et de leur usage dans tous les secteurs de l’économie et de la vie collective, y compris dans le sanitaire et le social. L’arrivée d’applications permettant à chacun de configurer son espace personnel de communication, approche dite « Web 2.0 », a contribué à faire connaître le potentiel de ces technologies en termes de participation sociale.

Pour autant, la diffusion de ces solutions peut avoir des conséquences, positives ou négatives, en matière de santé publique : elles peuvent contribuer à une dissémination rapide des connaissances et à l’émergence de nouveaux savoirs issus de la réalité quotidienne des patients, des aidants, des professionnels. Mais elles ont aussi un impact significatif sur la relation entre le patient, ses proches et le médecin ou les professionnels de santé dans un sens qui varie sans doute selon les situations et qu’il serait souhaitable d’anticiper. Il s’agit de mieux comprendre les phénomènes émergeant autour de cette relation pour mieux les accompagner et mieux répondre au besoin des citoyens.

Compte-tenu de ces enjeux, il est utile de comprendre la valeur potentielle des logiciels sociaux dans le secteur santé-social, au-delà du discours des promoteurs de la « Santé 2.0 », en s’appuyant sur la réalité sociale et l’observation des communautés constituées utilisatrices de ces outils. Ce rapport vise à apporter un éclairage à cette question.


Dans une première partie les enjeux de l’information et de la connaissance dans le secteur santé social sont rappelés. Le contexte est celui où le citoyen, bénéficiaire des progrès de la médecine, se voit reconnu une responsabilité accrue vis-à-vis de sa santé. Ceci favorise l’usage des technologies de l’information et des communications (TIC) et de l’Internet pour la santé et l'autonomie qui deviennent ainsi un nouvel enjeu de politique publique.

La deuxième partie présente une synthèse des résultats des investigations réalisées par l’équipe de sociologues recrutée pour ce travail, en liaison avec un groupe de travail pluridisciplinaire. Des entretiens ciblés ont été finalement conduits pour discuter les résultats obtenus. Il apparaît que le type de valeur produit par les logiciels sociaux résulte dans une large mesure des modalités d’accueil, de modération des communautés humaines qui portent ces solutions technologiques. Réciproquement, le milieu associatif trouve dans ces solutions de nouvelles opportunités d’action collective et de prise en charge. La diffusion de ces nouvelles pratiques est susceptible, plus largement, de transformer les rapports de notre société avec la question de la santé, de la vie, de la mort. En effet, ces thèmes émergent ainsi du "non-dit" et deviennent même source de nouvelles solidarités.

La troisième partie s’intéresse à la dimension économique et industrielle du sujet autour du thème central des conditions de création de valeur. Les logiciels sociaux et les applications du Web 2.0, porteurs de développement et de partage des connaissances, de participation sociale, sont reconnus comme potentiellement facteurs de développement économique pour tous les secteurs de l’économie. Mais les transformations sous-jacentes ne sont pas sans risque, et en particulier la transposition de ces avantages au secteur santé social ne peut être réalisée sans précaution : qualification des solutions, des informations et connaissances accessibles, accueil des internautes visiteurs et reconnaissance de leurs contributions, notamment.

La quatrième partie rassemble les propositions que ces analyses permettent de formuler.
  1. Améliorer la compréhension des enjeux par un ensemble d’études ciblées ;
  2. Promouvoir un ou quelques sites de confiance pour l’accès aux connaissances de santé ;
  3. Soutenir le développement de bons usages des logiciels sociaux en santé et autonomie à forte valeur ajoutée économique et sociale ;
  4. Diffuser dans le public et parmi les professionnels une pédagogie de l'information santé sur le Web ;
  5. Promouvoir un régime de propriété intellectuelle incitatif et ouvert, au profit des contributeurs.
source : Conseil général de l'industrie, de l'énergie et des technologies (CGIET) -

lundi 18 juillet 2011

Parallels et Microsoft permettent aux organisations de santé d’adopter le Cloud Computing privé, public et hybride

ParallelsJuillet 11, 2011 - Parallels annonce son « Partenariat Health Community Cloud Automation » avec Microsoft - Parallels et Microsoft Corp. permettent aux organisations de santé d’adopter le Cloud Computing privé, public et hybride. Objectifs : améliorer l’expérience des utilisateurs et réduire les coûts IT dans le respect des nouvelles règlementations en vigueur — Lors de la Conférence mondiale des Partenaires Microsoft, Parallels a annoncé, ce jour, une relation stratégique de deux ans avec Microsoft, l’objectif étant de proposer une solution d’automatisation cloud complète qui réponde aux besoins du secteur mondial de la santé. Grâce au partenariat entre Parallels et Microsoft Health Community Cloud Automation, les institutions majeures de la santé pourront créer des réseaux cloud publics, privés et hybrides. Les principaux acteurs en jeu comme les docteurs, administrateurs et assureurs pourront alors accéder directement aux informations capitales, et ce à tout moment. Ces deux sociétés projettent d’investir jusqu’à 5 millions de dollars dans le développement du produit, les services professionnels ainsi que les ventes communes et le marketing afin d’accélérer l’utilisation des services de type Cloud Computing dans le secteur de la santé.
Les solutions phares de Parallels profiteront des Services cloud de Microsoft qui feront partie de la solution Health Community Cloud Automation (HCCA) en vue d’offrir des réseaux privés, extrêmement fiables, disponibles et évolutifs qui peuvent aider les organisations de la santé ainsi que les fournisseurs de services à répondre aux besoins suivants : l’optimisation de la sécurité et la conformité aux règlementations de l’industrie de la santé comme la loi HIPAA (Health Insurance Portability and Accountability Act) aux Etats-Unis. Les organisations de la santé qui utilisent HCCA pour proposer des services IT de collaboration et de messagerie comme Microsoft Hosted Exchange et Microsoft Hosted SharePoint peuvent également s’attendre à d’importantes économies, à une réduction des coûts d’assistance ainsi qu’à une amélioration de l’agilité et une meilleure expérience des utilisateurs...

microsoft
[...]

...Le partenariat HCCA inclut les avantages suivants :

Leadership industriel :
  • Les deux sociétés feront équipe pour offrir les ressources nécessaires aux partenaires et clients de la santé pour implémenter le Cloud Computing dans le secteur de la santé via Microsoft Exchange Server, Microsoft Office SharePoint Server, Microsoft Lync Server, Microsoft Hyper-V, Microsoft System Center et Parallels Automation (PA)
  • Parallels participera en tant que membre principal du Microsoft Health Partner Executive Board (PEB), apportant ainsi sa position de leader dans le domaine de l’automatisation du cloud pour les ISV de la santé, les hébergeurs, les intégrateurs systèmes, les partenaires des solutions, les revendeurs et autres organisations qui déploient les solutions cloud de cette communauté.
Services professionnels et Consulting :
  • Les sociétés proposeront un jeu complet de ressources pour soutenir les clients et partenaires dans leur transition vers le cloud avec des technologies exhaustives : de l’évaluation au design et à la planification de l’architecture, en passant par l’implémentation, la gestion et la prise en charge de toutes les solutions dans le portefeuille HCCA.
  • Parallels et Microsoft offriront des services de consulting stratégiques pour les organisations de santé qui sont en train de transformer leurs organisations IT sur site en environnements de cloud privés et hybrides.
  • Via la plate-forme Microsoft Connected Health Platform, Parallels et Microsoft offriront un modèle d’architecture de référence, un guide et un code qui aideront les clients et partenaires avec des services de consulting stratégiques pour les organisations de santé dont les structures IT sur site sont en train de devenir des environnements de clouds privés et hybrides... lire tout le communiqué de presse de Parallels -

mercredi 13 juillet 2011

Télémédecine dans le monde [rapport de l'OMS]

Rapport de l'OMS sur la Télémédecine dans le monde (Janvier 2011)

observatoire mondial e-santé oms 2011 figure 16
cliquer sur l'image pour l'agrandir

Opportunités et Développements dans les états membres.
Seconde partie de l'observatoire mondial de la e-santé publié par l'Organisation Mondiale de la Santé :

mardi 12 juillet 2011

L'Inserm lance son application iPhone

inserm iphone application12 Juillet 2011 - Chaque jour les chercheurs de l’Inserm se mobilisent pour améliorer la santé humaine. Informez-vous des dernières avancées de la recherche médicale en téléchargeant gratuitement la nouvelle application iPhone de l'Inserm.

  • L’actualité de la recherche en santé issue des laboratoires de l’Inserm
  • L’agenda des événements de culture scientifique (expositions, salons, colloques, etc.)
  • Des vidéos d’actualité médicale
  • Des films courts sur les métiers de la recherche
  • L’exposition : Science/Fiction : voyage au cœur du vivant
  • Des fonds d’écran à télécharger pour voyager dans l'infiniment petit

inserm écran actualités application iphone
L'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) est le seul organisme public de recherche français entièrement dédié à la santé humaine. Près de 8 500 chercheurs et ingénieurs y étudient toutes les maladies, des plus fréquentes aux plus rares, dans un partenariat étroit avec les autres établissements de recherche publics ou privés, et les centres hospitalo-universitaires.

inserm iphone app écran actualités
Application disponible gratuitement sur l'Apple Store dans les catégories : Actualités et Médecine.

lundi 11 juillet 2011

Appel à projets e-santé n° 2 : "Développement de services numériques pour la santé et l'autonomie" (Investissements d’avenir)

Investissements d’avenirInvestissements d’avenir : lancement de l’appel à projets e-santé n° 2 - "Développement de services numériques pour la santé et l'autonomie"

11-07-2011 - François BAROIN, Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, Xavier BERTRAND, Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé, Eric BESSON, Ministre chargé de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique, Nora BERRA, Secrétaire d’Etat chargée de la Santé, et René RICOL, Commissaire général à l’Investissement, annoncent aujourd’hui le lancement de l’appel à projets « Développement de services numériques pour la santé et l’autonomie».


Cet appel à projets, doté de 30 millions d’euros pour soutenir de l’ordre de 10 à 15 projets, permettra de faire émerger des services innovants du secteur de l’e-santé et de promouvoir les usages des technologies numériques au service de la modernisation du système de soins. Les projets visés couvriront entre autres les services de prise en charge médicale à distance des patients, de suivi à distance des personnes ou d’échange d’information entre patients et professionnels du médical ou du médico-social.

Le système de soin est confronté aujourd’hui à plusieurs défis majeurs, parmi lesquels la gestion de la dépendance, l’accès universel à une prise en charge de qualité ou l’accroissement significatif des dépenses. Ces défis peuvent être en partie relevés grâce aux technologies numériques, encore sous-utilisées dans ce secteur, mais qui présentent de considérables potentialités pour améliorer l’efficience, la qualité et la sécurité de notre système de santé.

Cet appel à projets vise à faire émerger des modèles économiques du secteur de l’e-santé via des démonstrateurs de services à échelle représentative et reposant sur un large partenariat (entreprises industrielles, établissements de recherche, acteurs de l’assurance et de la prévoyance…). Il couvre les services visant à améliorer la santé et le bien-être, à faciliter l’autonomie, à prévenir et limiter la dépendance, aussi bien dans les lieux de vie que dans les lieux de soins.

Le développement de services d’e-santé sur le territoire national contribuera à renforcer la filière française des industries et services de ce secteur prometteur tout en modernisant le système de soins.


Cet appel à projets s’inscrit dans le cadre du soutien des investissements d’avenir aux nouveaux usages, services et contenus numériques innovants mis en œuvre à travers le Fonds national pour la société numérique (FSN). Plus de 9 appels à projets dédiés aux secteurs phares du numérique (nanoélectronique, numérisation des contenus, cloud computing…) ont déjà été lancés dans le cadre de ce programme ainsi qu’un fonds d’investissement dédié aux PME du numérique et doté de 400 millions d’euros.

L’appel à projets « Développement de services numériques pour la santé et l’autonomie» est organisé en deux phases : la phase de déclaration d’intention sera close le 30 septembre 2011 à midi et la phase de candidature s’achèvera le 15 décembre 2011 à midi.