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jeudi 14 décembre 2023

Depuis le 27 novembre, Doctolib offre la possibilité aux soignants d’échanger avec leurs patients grâce à une messagerie praticien-patient intelligente.

À l’occasion de son 10e anniversaire, Doctolib ouvre un nouveau chapitre placé sous le signe de l’innovation.

Depuis 2013, Doctolib développe des solutions visant à faire gagner du temps médical et du confort de travail aux personnels de santé, à développer leur activité et à offrir de nouveaux services à leurs patients. Après 10 années d’existence, Doctolib ouvre un nouveau chapitre marqué par une forte accélération de l’innovation : dès le 27 novembre et tout au long de l’année 2024, Doctolib va lancer de nouvelles solutions majeures pour les soignants et les patients : messagerie praticien-patients, communications groupées, outils de coopération, paiement en ligne… 


Doctolib



Dans les prochains jours, Doctolib va offrir la possibilité aux soignants d’échanger avec leurs patients grâce à une messagerie praticien-patient intelligente

Depuis des années, les soignants nous alertent sur la surcharge de travail liée aux nombreuses sollicitations de leurs patients en dehors de leur consultation ;

Cette surcharge est principalement liée au fait que les soignants jonglent entre de nombreux canaux de communication non sécurisés (téléphone, email, courriers, sms) et non intégrés dans leurs outils de travail ; 

Pour répondre à ces problématiques, Doctolib lance une messagerie praticien-patient unique, sécurisée, intégrée dans leurs outils

  • Elle permet de gérer dans un seul et même endroit tous les échanges avec les patients. Aujourd’hui sur Doctolib, chaque mois, près de 3 millions de documents sont déjà partagés par les soignants à leurs patients.  
  • Doctolib souhaite ainsi permettre aux soignants de reprendre le contrôle sur leurs communications, en leur permettant d’instaurer leurs propres règles de communication et sans exposer leurs coordonnées personnelles. 
  • Les soignants auront la possibilité d’initier la conversation et d’accepter ou non que le patient y réponde. 
  • Ils auront également la liberté de proposer ou non à leurs patients de leur soumettre des demandes précises, pour des catégories pré-déterminées, paramétrables par les soignants.
  • Cette nouvelle solution a été co-construite avec près de 150 soignants issus de toutes les principales spécialités médicales et paramédicales.

La messagerie sera disponible en France à partir du 27 novembre. 



Des communications groupées et ciblées pour une médecine plus préventive

Aujourd’hui, les soignants manquent de temps et de moyens pour jouer un rôle plus préventif alors qu’ils sont un interlocuteur de confiance pour des patients qui cherchent à être plus autonomes dans la gestion de leur santé. 

Ils ne sont pas équipés pour communiquer auprès d’une catégorie de personnes au sein de leur patientèle (par âge, par genre, etc) ou pour envoyer une communication au groupe le plus pertinent (ex : patients vulnérables, patients souffrants d’une pathologie) ;

Dès le 27 novembre, les praticiens auront la possibilité d’envoyer des communications groupées et ciblées à leurs patients. 

  • L’objectif de cette fonctionnalité est de permettre aux soignants de faire de la prévention le pilier de la santé des patients en envoyant des campagnes à partir de modèles prêts à l’emploi, et basés sur les recommandations de la HAS et des autorités de santé. 
  • Ils pourront, par exemple, contacter simplement tous leurs patients éligibles à une campagne de vaccination, en fonction de leur âge, de leur genre, de leur motif de consultation ou de leur dernier motif de consultation. Après réception de ce message, les patients concernés pourront prendre directement rendez-vous pour un vaccin chez leur médecin en quelques clics. 
  • Les soignants pourront également utiliser ce service de communication groupée pour informer leur patientèle des dernières actualités de leur cabinet (fermeture exceptionnelle, déménagement, activation de la messagerie patients, période de congés,…). 

L’année 2024 sera marquée par une accélération forte de l’innovation chez Doctolib

En 2024, Doctolib prévoit aussi le lancement de nombreuses autres fonctionnalités qui contribueront à faire gagner du temps de soins et à améliorer le confort des soignants parmi lesquelles : 

Le service de messagerie entre soignants, qui sera renforcé grâce à la technologie de Siilo, entreprise néerlandaise acquise cette année par Doctolib, et premier service de coopération des soins en Europe. 

  • Doctolib Team deviendra Doctolib Siilo, la future messagerie universelle, gratuite et sécurisée qui simplifie la coopération entre professionnels de santé en Europe avec de nombreuses évolutions à venir. Doctolib prévoit de connecter gratuitement près de 500 000 praticiens entre eux en Europe. Le lancement est prévu au premier semestre. 

Un gestionnaire de tâches intelligent, pour limiter la surcharge de travail des soignants en dehors des consultations et leur permettre de gagner en temps médical et en productivité. Avec cet outil, ils bénéficieront d’une vision complète et centralisée sur l’ensemble de leurs tâches administratives et médicales au sein d’un outil intégré à leur logiciel. Ils pourront ainsi hiérarchiser et déléguer toutes les tâches de leur cabinet (liste des patients à relancer, liste des rendez-vous à déplacer, tâches de leur secrétariat, liste des fournitures à acheter…)

Un système d’enregistrement en ligne amélioré, pour permettre aux patients de mieux se préparer avant une consultation. Selon le motif de consultation, les soignants pourront proposer à leurs patients de compléter un questionnaire en ligne personnalisable, leur demander d’envoyer ou de signer directement en ligne des documents spécifiques. Tout sera intégré directement dans la fiche du patient, permettant aux soignants de gagner en temps et en confort. 

Le paiement en ligne des consultations au cabinet, pour limiter le temps de règlement des consultations qui peut empiéter sur le temps de soin. 

Dans les prochains mois, l’intelligence artificielle aidera les soignants à mieux prendre en charge les patients 

Doctolib travaille actuellement à l’introduction de deux innovations majeures grâce à l’intelligence artificielle pour soutenir les soignants, leur libérer un temps médical précieux et améliorer la qualité des soins. Dès l’année prochaine, Doctolib proposera : 

Un assistant médical qui vise à libérer du temps médical aux soignants en assurant la transcription en temps réel des consultations, la préparation des plans de traitement, la rédaction des lettres d’adressage ou encore l’accès à des ressources médicales. 

Un assistant personnel qui réduira la charge administrative des soignants, en classant automatiquement les documents reçus et en les associant au patient et en leur permettant de mieux utiliser les différentes solutions du logiciel Doctolib... lire le Communiqué de Presse Doctolib du 23 novembre 2023 -


vendredi 31 janvier 2020

[DREES] E-santé : les principaux outils numériques sont utilisés par 80 % des médecins généralistes de moins de 50 ans.

D’après le Panel d’observation des pratiques et conditions d’exercice en médecine générale, près de 80 % des médecins généralistes de moins de 50 ans, contre 48 % seulement des 60 ans ou plus, utilisent quotidiennement les trois outils socles de la e-santé : le dossier patient informatisé, le logiciel d’aide à la prescription et la messagerie sécurisée de santé.

L’exercice en groupe et au sein de structures collectives va généralement de pair avec une utilisation plus poussée de ces outils. L’âge et le fait d’exercer avec d’autres confrères s’avèrent donc deux facteurs déterminants pour l’utilisation des outils numériques socles en médecine générale.


Si le dossier patient informatisé est couramment utilisé, 1 médecin sur 5 structure les motifs de consultations avec un codage particulier. Les médecins les plus jeunes codent le contenu de leurs consultations plus souvent que leurs confrères plus âgés.

Les échanges entre professionnels sont, dans la très grande majorité des cas, sécurisés. En revanche, la sécurisation des données des patients reste à améliorer : seulement un quart des médecins hébergent les données de santé issues de leurs dossiers informatisés sur des plateformes agréées.

source : DREES - E-santé : les principaux outils numériques sont utilisés par 80 % des médecins généralistes de moins de 50 ans.

mercredi 18 septembre 2019

Étude sur les données de santé (EY Life Sciences)

Avec le développement des nouvelles technologies, les entreprises du secteur des Life Sciences peuvent traiter des quantités inédites de données offertes par le corps humain. Elles deviennent de fait des entreprises technologiques. A l’inverse, en accédant aux informations de santé générées par les consommateurs, les entreprises technologiques deviennent des acteurs du secteur de la santé. Ces deux mondes se mêlent, fusionnent.

Quant à l'omniprésence des outils de partage sur mobile et en P2P, elle transforme les patients en super-consommateurs dont les comportements viennent nourrir l'écosystème de la santé.

plateformes de santé

Les entreprises du secteur des Life Sciences ont déjà commencé à appréhender ce nouvel environnement tiré par la demande, en se tournant vers des modèles axés sur les résultats de santé. Elles doivent maintenant réfléchir à la façon de s'associer aux plateformes numériques qui, en temps réel, recueillent, analysent et partagent de manière intégrée les données de santé.

Pour atteindre cet objectif, elles doivent collaborer et nouer des partenariats avec les autres acteurs de leur écosystème, les patients, les professionnels de santé, les établissements de soins, les régulateurs, les payeurs, les entreprises de grande consommation et les entreprises technologiques qui, tous ensemble, forment le secteur des Life Sciences 4.0 dont les modèles économiques reposeront sur la collecte et la valorisation des données de santé par les plateformes digitales.

Lire l'article "Quand le corps humain sera la plus importante base de données, qui en profitera?" sur le site EY.

jeudi 11 février 2016

Le Conseil national de l’Ordre des médecins publie son avis sur « l’ubérisation » des prestations médicales

Ubérisation des prestations médicales:

Le Conseil national de l’Ordre des médecins publie son avis sur « l’ubérisation » des prestations médicales 
Répondre aux besoins médicaux des patients sans laisser s’installer une ubérisation de la médecine

Dans un rapport publié aujourd’hui et visant à accompagner le développement des nouvelles voies offertes par la télémédecine et l’e-santé au bénéfice des patients, l’Ordre propose des modifications de la réglementation pour favoriser le développement de la télémédecine au quotidien sur les territoires et dans le cadre du parcours de soins. L’Ordre demande dans le même temps une régulation des offres du secteur marchand. [...]

 
[...] En synthèse et pour action, le CNOM met en exergue dix points d’attention :

  1. L’Ordre demande à la fois une simplification de la réglementation de la télémédecine dans les pratiques des médecins et l’instauration d’une régulation des autres offres numériques en santé dans le respect de principes éthiques et déontologiques dans le champ sanitaire. 
  2. L’Ordre demande la mise en œuvre concrète et appliquée aux territoires de santé de moyens télé-médicaux, afin de répondre aux besoins des patients et aux attentes des médecins qui les prennent en charge. 
  3. La télémédecine étant, comme l’écrit la loi, une forme de pratique médicale, un régime particulier de contractualisation avec l’ARS, lorsqu’elle est pratiquée par les médecins de premier et de second recours dans le cadre du parcours de soins ou de la prise en charge coordonnée du patient, n’est plus justifié. 
  4. La révision de l’écriture du décret télémédecine devra être menée de façon conjointe et concomitante avec une proposition de l’Ordre sur la réécriture de l’article R.4127-53 du code de la santé relatif à la déontologie médicale afin que « téléconseil personnalisé » devienne une forme particulière de téléconsultation, lorsque cette activité est clairement intégrée et tracée dans la prise en charge ou le suivi du patient. 
  5. Au même titre que les actes médicaux dont la prise en charge financière est garantie par l’Assurance maladie, les activités réalisées par télémédecine doivent être inscrites dans CCAM. Cependant, la seule rémunération à l’acte ne s’accorde pas toujours avec toutes les activités de télémédecine. Une part de forfaitisation, par exemple dans le suivi d’une pathologie au long cours ou d’un dispositif médical connecté, devrait être explorée dans le cadre des négociations entre les partenaires conventionnels. De même, il est nécessaire que les dotations financières aux établissements de santéintègrent l’activité télé médicale qui y est pratiquée. 
  6. Une contractualisation obligatoire avec l’ARSdevrait être maintenue, dans le décret, pour les activitésde télémédecine qui seraient de nature expérimentale ou qui se placeraient hors parcours de soins et/ou qui seraient proposées par des assureurs complémentaires, ou autres prestataires privés de services. 
  7. Lors de cette contractualisation avec l’ARS, tel qu’indiqué ci-dessus, levisa de l’avis ordinal sur les contrats signés devrait être mentionné au regard du respect des règles déontologiquestelles qu’établies dans le code de la santé publique 
  8. Lorsque des sociétés intermédiaires interviennentcomme conciergeries numériques entre la demande d’une personne et le médecin qui y répond, l’Ordre doit viser les contrats passés entre le médecin et la société intermédiaire avant leur mise en œuvre, dans le respect de clauses déontologiques essentielles publiées par le CNOM. 
  9. Les responsabilités encourues par ces sociétés tierces ayant une vocation commerciale devraient être exactement précisées au sujet, notamment, de la protection de l’usager vis-à-vis des pratiques commerciales et de leur qualité en matière de santé, en fonction du droit national et de l’état du droit européen. 
  10. L’impact majeur que va avoir la « disruption numérique » par l’usage des applis, des objets connectés et des algorithmes sur le système de santé, l’organisation de soins et des prises en charge, l’exercice médical et la sécurité des patients impose l’accélération des travaux auxquels le CNOM participe avec les autorités sanitaires, régulatrices et de protection sociale en France et en Europe afin que la régulation du marché se réalise sur des bases éthiques consolidées. 

source : CNOM, 10/02/2016 -

vendredi 18 décembre 2015

France eHealthTech, déjà 59 startups françaises de la e-santé unies

16 décembre 2015 - 59 startups françaises de la e-santé se réunissent en une association, France eHealthTech, pour créer une filière du numérique en santé 

En moins de 3 mois, l’idée d’une association, France eHealthTech, fédérant les startups du secteur de la e-santé et du bien-être en France s’est concrétisée. Aujourd’hui, elle rassemble déjà 59 jeunes entre- prises. Un chiffre qui augmente chaque jour. Preuve que le besoin de rassembler et de représenter les acteurs de ce secteur en pleine expansion est indispensable.




La e-santé : un écosystème complexe et innovant 

Plateformes web, réseaux sociaux en santé, applications mobiles et objets connectés de santé, data, interfaces numériques conversationnelles, labellisation de la santé mobile, deep learning… : les startups du secteur de la e-santé et du bien-être ont des domaines d’intervention très variés.

Alors que le système de santé français vit encore en silos (le sanitaire est dissocié du médico-social, le public du privé, les patients des soignants, …) l’écosystème de la e-santé, protéiforme et mouvant, repose sur le décloisonnement de ces acteurs. L’objectif de France eHealthTech est justement de les rassembler pour gagner en lisibilité et visibilité...lire la suite du communiqué de presse France eHealthTech

vendredi 3 juillet 2015

Dossier "Santé : la révolution mobile" [SNITEM Info 197]

"Santé : la révolution mobile" 

 Dossier sur les applications mobiles santé dans le SNITEM Info 197 [Hiver 2014, publié le 15/01/2015] :

La généralisation de l’usage des smartphones, des tablettes numériques et des plates-formes d’applications mobiles permet le développement du marché de la m-santé (santé mobile). C’est une révolution en cours pour les utilisateurs (y compris professionnels) avec un impact non négligeable pour le secteur du DM.

 

mardi 10 février 2015

Livre blanc : De la e-santé à la santé connectée [CNOM, janvier 2015]

Conseil national de l'Ordre des médecins : Livre blanc santé connectée

Le CNOM observe avec intérêt que le débat sur la santé connectée s’est ouvert à la CNIL, dans des cercles de réflexion consacrés au numérique, dans les institutions du monde de la santé et au sein même de la Commission européenne.


Ce livre blanc a vocation à enrichir le débat public. Il n’apporte pas des réponses péremptoires. Il pose des interrogations éthiques et déontologiques dans l’accompagnement des évolutions de nos sociétés et y apporte des éléments de réflexion.


6 recommandations:

1. Définir le bon usage de la santé mobile au service de la relation Patients-Médecins
2. Promouvoir une régulation adaptée, graduée et européenne
3. Poursuivre l'évaluation scientifique
4. Veiller à un usage éthique des technologies de santé connectée
5. Développer la littératie numérique
6. Engager une stratégie nationale de e-Santé