Moteur de Recherche de l'Industrie Pharmaceutique [websites sélectionnés]

mardi 24 janvier 2012

MediGuard, un service de Quintiles, propose un hébergement sûr aux ex-utilisateurs de Google Health

Quintiles
Forte de 2,5 millions de membres, la communauté de patients MediGuard offre un hébergement sûr aux ex-utilisateurs de Google Health


Lancé il y a quatre ans, le service de Quintiles prospère tandis que la plateforme Google cessera de fonctionner à la fin de l'année

Avec l'avènement de la nouvelle année, les patients et parents des membres du réseau Google Health à présent disparu peuvent encore trouver une option en ligne bien établie, florissante et prospère pour la gestion des informations de santé personnelles grâce au service MediGuard.org de Quintiles.

Géré par le prestataire international de services biopharmaceutiques, Quintiles, MediGuard.org a attiré plus de 2,5 millions de patients depuis sa création en 2007 en fournissant des services gratuits de surveillance des médicaments, et lance à présent une invitation ouverte aux anciens utilisateurs de Google Health.

« Nous adressons une invitation ouverte à tous les patients dont le service assuré par Google Health a été arrêté », a déclaré David Coman, vice-président général et directeur de sa nouvelle unité de soins numérique chez Quintiles. « MediGuard est un service gratuit et fonctionnel qui offre une surveillance des médicaments très efficace et promeut la sécurité des patients. En fonction de cet objectif spécifique, nous avons bâti une communauté d'une envergure que Google a estimé ne pas pouvoir atteindre avec sa plateforme de santé. »

Google Health a été arrêté le 1er janvier 2012. En annonçant cette fermeture en juin dernier, Google a expliqué que le service « n'a pas atteint l'échelle que nous espérions. »

M. Coman a ajouté : « Google Health était un concept génial, mais pour que des services de soins en ligne fonctionnent, il faut qu'ils offrent un avantage évident aux patients qui s'y abonnent. Le service MediGuard est un outil convivial aidant les patients à maintenir un mode de vie sain tout en continuant le régime de médicaments multiples que beaucoup prennent pour diverses conditions. »

MediGuard.org France
cliquer sur l'image pour l'agrandir 

Les patients qui s'abonnent à MediGuard peuvent stocker des données sur leur propre utilisation des médicaments et ces données sont protégées par une politique de confidentialité robuste et une plateforme sécurisée. Cela permet au service de détecter d'éventuelles interactions médicamenteuses dangereuses et d'afficher des alertes de sécurité concernant les médicaments du patient. Le service propose aussi les avis des autres patients sur les effets secondaires et d'autres informations importantes... lire la fin du communiqué de presse de Quintiles en français - communiqué de presse Quintiles en anglais -

mercredi 18 janvier 2012

Vidéo de Novartis : "SMS for Life"



sources : "SMS for Life" - video : "SMS for Life" is expanding -

Google Earth : suivre l'évolution de la grippe dans le monde entier

Google Earth : suivre l'évolution de la grippe dans le monde entier

Google Suivi de la grippe : Comment ça marche ?

Certains termes de recherche sont des indicateurs efficaces de la propagation de la grippe. Google Suivi de la grippe rassemble donc des données de recherche Google pour fournir une estimation quasiment en temps réel de cette propagation à l'échelle mondiale.

Google Suivi de la grippe

Chaque semaine, des millions d'utilisateurs du monde entier recherchent des informations ayant trait à la santé. Naturellement, Google enregistre davantage de recherches sur la grippe durant la saison des grippes, sur les allergies pendant la saison des allergies et sur les coups de soleil au cours de la période estivale. On peut constater tous ces phénomènes sur Google Tendances des recherches. Cependant, est-il possible de créer un modèle précis et fiable, représentant un phénomène réel, à partir de simples tendances constatées dans les requêtes de recherche ?

Google a en effet remarqué une corrélation étroite entre le nombre d'internautes qui recherchent des termes liés à la grippe et le nombre de personnes présentant les symptômes de cette maladie. Fort heureusement, les personnes qui recherchent le terme "grippe" ne sont pas toutes malades, mais une corrélation se dessine lorsque toutes les requêtes de recherche sont rassemblées. La vérification du nombres des requêtes sur Google par rapport aux données des systèmes de surveillance conventionnels a démontré que la fréquence de nombreuses requêtes augmente au moment de la saison des grippes. Par conséquent, Google peut estimer la progression de la grippe dans des pays ou régions du monde en comptabilisant ces requêtes. Par ailleurs, les résultats de Google ont fait l'objet d'une publication dans la revue spécialisée Nature.



[...]

Mais, pourquoi générer des estimations à partir d'une synthèse des requêtes de recherche ? Le système conventionnel de surveillance de la grippe est primordial, mais la plupart des agences se limitent à un pays ou à une région, et leurs estimations ne sont mises à jour qu'une fois par semaine. Google Suivi de la grippe propose, quant à lui, des données relatives à plusieurs pays du monde actualisées quotidiennement. Il vient donc compléter les systèmes en place.

Pour les épidémiologistes, il s'agit d'une avancée importante, car plus une nouvelle maladie est détectée rapidement, plus il est possible de réduire le nombre de personnes affectées. Si une nouvelle souche du virus de la grippe apparaît dans certaines conditions, une pandémie pourrait provoquer des millions de morts (comme cela s'est produit en 1918). Les pouvoirs publics et les professionnels de santé pourraient utiliser les estimations à jour de Google pour mieux répondre aux épidémies saisonnières et aux pandémies.



source : Google Suivi de la grippe : Comment ça marche ? - Lien vers téléchargement version animée des données recueillies par Google Suivi de la grippe dans Google Earth - Quels organismes ont fourni les données de chaque pays ou région relatives à la grippe ? -

jeudi 12 janvier 2012

Charte de télécardiologie pour la télésurveillance des stimulateurs et défibrillateurs

PARIS, 5 janvier 2012 (APM) - Les cardiologues élaborent une charte pour la télésurveillance des stimulateurs et défibrillateurs -

Les représentants des cardiologues ont rendu publique une "charte de télécardiologie", destinée à préciser les conditions de la télésurveillance des prothèses implantées en rythmologie.

Cette charte a été élaborée par des représentants de la Société française de cardiologie (SFC), du Conseil national professionnel de cardiologie (CNPC), du Syndicat national des spécialistes des maladies du coeur et des vaisseaux (SNSMCV) et de l'Ordre des médecins (CNOM).



Ce texte rappelle notamment que la télésurveillance "est un acte médical à part entière", et que de ce fait, "la responsabilité du médecin est engagée".

En revanche, la responsabilité médicale "ne saurait être engagée par une défaillance due à un tiers technologique".

Le tiers technologique doit garantir par contrat "un accès permanent et informatiquement sécurisé aux données personnelles de santé des patients", en garantissant la confidentialité et la protection des données.

La charte rappelle qu'à l'heure actuelle, le cadre de rémunération de la télésurveillance des prothèses électroniques implantées "n'est pas encore défini mais revêt un caractère indispensable au développement et à la pérennité du suivi par télécardiologie".

"Le médecin et/ou l'établissement dans lequel il exerce doivent percevoir une rémunération adaptée aux charges structurelles engagées afin d'assurer l'activité de télésurveillance", et aux actes de télésurveillance eux-mêmes. Et en cas de gestion partagée des données, entre le rythmologue et le cardiologue traitant et/ou le médecin traitant, "la rémunération peut être répartie entre les acteurs sur des bases contractuelles".

La charte précise également les recommandations européennes pour le suivi des patients implantés. "En l'absence d'événement, les patients porteurs d'un stimulateur cardiaque doivent bénéficier d'un suivi systématique tous les trois à 12 mois (ou plus si cliniquement indiqué) réalisable par télésurveillance calendaire, et d'une consultation annuelle en face-à-face". Et pour les défibrillateurs, le suivi se fait tous les trois à six mois.

Il est envisagé la mise en place à l'échelon régional de "centres de télésurveillance drainant un volume d'activité permettant d'organiser de façon optimale le suivi des prothèses implantées". Ces centres de référence assureraient "la réception des données de télésurveillance et répercuteraient ces informations, selon leur nature, soit auprès des médecins généralistes et/ou des cardiologues traitants, soit auprès des centres d'implantation". -

sources : APM International - Société Française de Cardiologie (CTSFC) - CNOM (Conseil National de l’Ordre des Médecins) - Syndicat national des spécialistes des maladies du coeur et des vaisseaux (SNSMCV) -

jeudi 5 janvier 2012

Airstrip Technologies reçoit la marque CE pour ses solutions mobiles de surveillance du patient

AirStrip Technologies
January 03, 2012 - Cette approbation réglementaire autorise AirStrip à commercialiser ses applications médicales en Europe et sur d'autres marchés internationaux -

AirStrip Technologies, Inc. a reçu le certificat CE l'autorisant à commercialiser ses applications mobiles innovantes de surveillance du patient dans la Communauté européenne ainsi que dans d'autres territoires internationaux en dehors de l'Europe, ont annoncé aujourd'hui des dirigeants de la Société.

En obtenant le label CE, Airstrip Technologies démontre sa conformité aux critères internationaux de qualité pour les dispositifs médicaux, y compris les normes ISO.

« Il s'agit d'un jalon important qui indique que nos solutions approuvées par la FDA répondent également aux normes de qualité et de sécurité exigées par le marché international de la santé », a déclaré Alan Portela, PDG de Airstrip Technologies. « Nous avons détecté un incroyable niveau d'intérêt pour la mises à disposition de nos applications en Europe et dans d'autres territoires, et nous pouvons maintenant promouvoir activement nos plans d'expansion. »

AirStrip Technologies iPad

Parmi les applications désormais disponibles, figurent : Airstrip OB[MC], Airstrip CARDIOLOGY[MC] et AirStrip PATIENT MONITORING[MC], qu'utilisent actuellement des milliers de cliniciens dans des centaines d'hôpitaux américains. Les applications permettent aux cliniciens d'avoir accès, partout et à tout moment, aux données vitales, actuelles et historiques, du patient, y compris les courbes, les ECG et d'autres informations, à partir de leur smartphone ou tablette.



La CARDIOLOGIE de Airstrip vient d'être nommée la meilleure application médicale américaine pour l'iPhone® dans le cadre du palmarès App Store Rewind 2011, qui distingue les applications phare telles que sélectionnées par l'équipe éditoriale de App Store[SM]... lire la suite du communiqué de presse Airstrip Technologies - AirStrip News -

jeudi 15 décembre 2011

L'atlas en ligne gratuit Spotzi permet de zoomer sur des pays pour explorer les données officielles santé et maladies

L'atlas en ligne gratuit Spotzi fourmille de données sur un éventail de sujets, dont certains relatifs à l'environnement, pour tous les pays.

L'atlas permet aux internautes de zoomer sur des pays pour les explorer par le biais de neuf thématiques: agriculture et élevage, climatologie et météorologie; affaires et économie; culture, peuples et loisirs, santé et maladies, transport et communication; environnement et préservation, armée et renseignements ainsi que géologie et biologie.

atlas en ligne gratuit Spotzi données santé et maladies
cliquer sur l'image pour l'agrandir

Ces neuf thèmes cachent 500 cartes différentes, affichant des informations provenant de données officielles (de sources gouvernementales et institutionnelles) pour une foule de sous-catégories...lire la suite sur Canoe.ca - Spotzi iOS app - Spotzi Android app -

mardi 6 décembre 2011

Symposium de la Fondation Novartis sur l'impact des technologies de l'information et de la communication sur la démocratisation et le développement

Fondation Novartis pour un Développement Durable
Bâle, le 2 décembre 2011 - Le symposium de la Fondation Novartis examine l'impact des technologies de l'information et de la communication sur la démocratisation et le développement
  • Des experts analysent comment les applications de télésanté améliorent l'accès à des soins de qualité et contribuent à la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement en matière de santé. 
  • Le symposium aborde le rôle des plates-formes de médias sociaux dans le Printemps arabe ainsi que l'impact de la pénétration de la téléphonie mobile sur le continent africain. 
  • Le symposium annuel de la Fondation Novartis constitue une importante plate-forme de dialogue sur les questions de politique du développement. - 

Un panel d'experts des médias, des technologies et de la santé se réunit aujourd'hui [2 décembre 2011]  à Bâle, en Suisse, dans le cadre du symposium 2011 de la Fondation Novartis pour un Développement Durable. Ce symposium est consacré à la question suivante : « Nouveaux médias : moteurs de la démocratisation et du développement ? » Il s'agit d'explorer dans quelle mesure les technologies modernes des télécommunications ont le pouvoir de transformer les pays en développement - et, plus spécifiquement, comment exploiter ces technologies pour améliorer l'accès aux soins.

Novartis

« Je pense que l'adoption rapide des technologies dans les pays émergents nous donne une occasion sans précédent d'utiliser ce pouvoir pour améliorer notablement et rapidement l'accès à des soins de qualité », affirme Joseph Jimenez, CEO de Novartis. « Novartis entend être un leader dans ce domaine et travailler en étroite collaboration avec les gouvernements, les organisations internationales, les ONG et l'industrie pour trouver et développer des solutions innovantes et les diffuser auprès des patients qui en ont besoin. »

Plusieurs intervenants mettent l'accent sur les nouveaux médias au sens large et sur le rôle qu'ils jouent pour la démocratisation. Zahi Alawi, journaliste et expert des médias en ligne, et Astrid Frefel, une journaliste suisse installée en Egypte, commencent par analyser le rôle de Facebook et d'autres plates-formes de médias sociaux dans les récentes révolutions qui balayent le monde arabe.

June Arunga, CEO d'Open Quest Media LLC, examine ensuite l'impact de la pénétration de la téléphonie mobile sur le continent africain. Sa présentation souligne les changements fondamentaux qu'une large adhésion à ce média peut potentiellement générer en termes de mobilité et de productivité, et en quoi l'Afrique de demain risque d'être différente de celle d'aujourd'hui.

Un autre groupe d'experts se penche de plus près sur le potentiel des technologies de l'information et de la communication (TIC) en termes d'amélioration de l'accès à des soins de qualité, puis sur la contribution de ces technologies à la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement en matière de santé.

objectifs du Millénaire pour le développement des Nations Unies

Les nouveaux médias sont en train de transformer radicalement nos modes de vie », souligne Klaus M. Leisinger, Président et Directeur de la Fondation Novartis pour un Développement Durable. « Il est crucial que personne ne reste à l'écart de la nouvelle société mondiale du savoir que nous construisons. Les interactions accrues rendues possibles par les technologies de l'information et de la communication peuvent contribuer à surmonter les difficultés qui se font jour dans notre monde globalisé. »

Hamadoun Touré, Secrétaire général de l'Union Internationale des Télécommunications (UIT), examine à la loupe les opportunités en matière de santé mobile et de télémédecine, ainsi que les enseignements en résultant. « Les TIC peuvent être un important moteur de développement social et économique », dit-il. « Les applications de m-santé, en particulier, peuvent fournir des services de soins primaires de qualité qui sont abordables, durables, et qui répondent aux besoins des patients en zone rurale. »

Suvi Lindén, ancien Ministre finlandais de la communication et envoyée spéciale de l'UIT à la Commission « Le large bande au service du développement numérique », aborde la question d'une meilleure coordination des multiples initiatives dans le domaine de la télésanté et propose de créer une plate-forme mondiale pour mieux connecter et planifier ces initiatives.

Alexander Schulze, Access Program and Research Manager au sein de la Fondation Novartis, donne un exemple concret de la manière dont les TIC peuvent contribuer à évaluer et améliorer la qualité des services dans les structures de santé. La technologie innovante qu'il présente a été développée en collaboration avec Vodafone et est en cours d'introduction dans le cadre du projet ACCESS de la Fondation, dans les zones rurales de Tanzanie.

La Fondation Novartis a été précurseur dans plusieurs autres projets liés à la télésanté. Avec l'Organisation mondiale de la Santé, elle a développé ICATT, un outil en ligne visant à développer la formation sur les maladies infantiles à l'échelle mondiale, et elle travaille actuellement sur un outil similaire consacré à la santé des mères et des nourrissons. Au Ghana, la Fondation a collaboré avec le projet Villages du Millénaire pour mettre en place une approche de télémédecine visant à aider le personnel de santé en zone rurale.

ICATT oms novartis

Le projet SMS for Life, dirigé par Novartis, est un autre exemple d'utilisation des technologies mobiles pour résoudre un problème de santé complexe - en l'occurrence, le traitement de la malaria dans les zones rurales d'Afrique subsaharienne. SMS for Life s'appuie sur des téléphones portables et des systèmes de cartographie électronique pour résoudre les problèmes de rupture de stock d'antipaludéens dans des pays où la maladie est endémique.

Sir Richard Feachem, Professeur de santé internationale à l'Université de Californie, San Francisco et Berkeley, et Directeur du Groupe santé internationale à l'UCSF Global Health Sciences, revient ensuite sur une perspective plus large et examine comment il conviendrait de réformer la coopération en matière de développement pour qu'elle intègre la révolution technologique et soit prête pour le XXIe siècle.

 La portée du symposium de cette année dépasse le simple examen de l'impact des technologies sur les soins dans les pays en développement : il s'agit bien davantage d'analyser comment mettre à profit les médias modernes et les réseaux sociaux pour relever quelques-uns des défis les plus récurrents de la société, tout en tenant compte des obstacles, des risques et des limites des tendances actuelles... suite du communiqué de presse de la Fondation Novartis pour un Développement Durable -