21 Mai 2012 - NextiraOne, en partenariat avec Mobius Technology, travaille pour la mise en place d’un WAN visant à interconnecter plus de 10 000 professionnels de santé de la Réunion et Mayotte sur une période de 5 ans
NextiraOne, en collaboration avec le fournisseur d’accès Internet Mobius Technology, a été sélectionné par le Groupement d’Intérêt Economique Télémédecine Océan Indien (GIE TOI) pour interconnecter de façon sécurisée les professionnels de santé et centres médicaux de la Réunion et de Mayotte, et leur permettre de bénéficier de nombreux services.
Le GIE TOI, structure rassemblant les établissements de santé publics et privés ainsi que la plupart des professionnels de santé des deux îles, conduit pour le compte de ses membres et avec le soutien financier de l’Agence de Santé de L’Océan Indien, un ensemble de projets régionaux liés aux systèmes d’information de santé, pour contribuer à l’amélioration de la prise en charge du patient et de la coordination des soins.
« Grâce au travail de NextiraOne et Mobius Technology, nous allons pouvoir mener à bien notre projet R2S, qui vise à développer les infrastructures et les services nécessaires à l’échange d’informations médicales entre acteurs de la santé à la Réunion et à Mayotte. Notre but est de créer un réseau privé sécurisé et connecté, permettant d’améliorer la collaboration entre les professionnels de santé de l’Océan Indien et de servir de support au développement efficace des solutions et services que nous proposons à nos adhérents», déclare Antoine Lerat, Directeur du GIE Télémédecine Océan Indien. « L’offre proposée par NextiraOne et Mobius Technology était la plus compétitive en terme de rapport qualité/prix, nous avons également fortement apprécié le sérieux et le professionnalisme des deux sociétés ».
La Réunion sert actuellement de site pilote pour ce projet, avec la mise en place d’un CHU composé de deux sites principaux distants de 80 kilomètres : le site de Saint-Denis et le site de Saint-Pierre. Il s’agira du tout dernier CHU créé en France. La fusion entre les deux établissements ainsi que les contraintes géographiques et météorologiques de l’île – périodes cycloniques notamment - sont tout autant de défis que les équipes de NextiraOne ont dû relever pour réaliser le projet.
« Grâce à NextiraOne et au projet du GIE Télémédecine, le CHR de La Réunion situé à Saint-Denis et à Saint-Pierre, ainsi qu’à terme tous les professionnels de santé de la Réunion pourront bénéficier de nombreux services parmi lesquels des services de visioconférence, de téléphonie, d’accès Internet, et de télémaintenance des matériels médicaux par des prestataires externes. Ce sont plus de 1500 utilisateurs par site qui pourront bénéficier de l’interconnexion haut débit 1gbps entre les deux établissements, des différents services de communication ainsi que du dépannage 24h/24 », ajoute Dominique Talandier, Directeur Adjoint, Directeur des Systèmes d’Information et d’Organisation du CHR de La Réunion.
Afin de mener à bien ce projet censé faciliter l’accès homogène aux soins et aux ressources médicales (les imageries médicales par exemple) sur l’île de La Réunion et à Mayotte, NextiraOne a mis en œuvre un réseau MPLS, opéré par le fournisseur d’accès Internet Mobius Technology, des services de transport de données, ainsi que la création d’un annuaire des professionnels de santé et un portail santé permettant à chaque acteur médical de bénéficier des services proposés par NextiraOne... lire la suite du communiqué de presse NextiraOne -
mardi 29 mai 2012
mardi 22 mai 2012
eDevice dévoile HealthGO, la première plateforme technologique complète pour la télésanté
10 mai 2012 - eDevice dévoile le HealthGO lors du salon ATA (American Telemedicine Association) à San-Jose en Californie -
HealthGO est une plateforme de suivi de patients à distance conçue pour permettre aux fournisseurs d’appareils médicaux de mettre en œuvre rapidement une solution innovante, paramétrable et fiable. Les solutions de télémédecine HealthGO améliorent la qualité de vie des patients et la qualité des soins grâce au suivi à domicile tout en favorisant des modèles économiques de santé plus maitrisés.
Le besoin pour les solutions de suivi de patients à domicile augmente et l’accroissement de l’espérance de vie, le coût des maladies chroniques et la pression financière sur les systèmes de santé vont accélérer cette tendance.
Selon l’institut Berg Insight, à la fin de 2011, seulement 2,2 millions de patients dans le monde utilisaient un service de suivi médical à domicile basé sur un équipement connecté alors que plus de 200 millions de personnes en Europe et aux Etats-Unis souffrent de maladies pour lesquelles le suivi à distance pourrait apporter une amélioration, ainsi qu’une diminution du coût des soins. Le nombre de systèmes de suivi de patients à distance utilisant la connectivité cellulaire devrait augmenter de 34,6% par an au cours des cinq prochaines années.
Avec son équipe d’experts dans les systèmes embarqués, dans les télécommunications machine-à-machine (M2M) et dans les appareils médicaux, eDevice a construit une gamme de “passerelles médicales universelles”. Le HealthGO sera commercialisé par des sociétés de suivi de patients à domicile dont les contraintes en matière de qualité et de régulation sont lourdes. Développer en interne les spécifications, la conception et réaliser les tests et la qualification des produits impliqueraient des ressources financières et humaines trop importantes. eDevice permet à ces sociétés de se concentrer sur leur activité principale et leur offre la possibilité de lancer une solution complète sans s’engager dans le processus long, coûteux et risqué de la mise au point d’un moniteur médical.
Les HealthGO sont complets et paramétrables. Ils offrent des capacités de connexion étendues (RTC, Ethernet, GPRS/3G), des interfaces avec les périphériques de surveillance des paramètres vitaux à travers les technologies Bluetooth et USB, un tensiomètre intégré (en option sur HealthGO+), un écran tactile, un micro et un haut-parleur, ainsi qu’une interaction avec le patient sous forme de questions-réponses pour le suivi médical. Ils permettent aussi d’afficher des informations, des messages, la météo ou des informations de santé... lire la suite du communiqué de presse eDevice -
HealthGO est une plateforme de suivi de patients à distance conçue pour permettre aux fournisseurs d’appareils médicaux de mettre en œuvre rapidement une solution innovante, paramétrable et fiable. Les solutions de télémédecine HealthGO améliorent la qualité de vie des patients et la qualité des soins grâce au suivi à domicile tout en favorisant des modèles économiques de santé plus maitrisés.
Le besoin pour les solutions de suivi de patients à domicile augmente et l’accroissement de l’espérance de vie, le coût des maladies chroniques et la pression financière sur les systèmes de santé vont accélérer cette tendance.
Selon l’institut Berg Insight, à la fin de 2011, seulement 2,2 millions de patients dans le monde utilisaient un service de suivi médical à domicile basé sur un équipement connecté alors que plus de 200 millions de personnes en Europe et aux Etats-Unis souffrent de maladies pour lesquelles le suivi à distance pourrait apporter une amélioration, ainsi qu’une diminution du coût des soins. Le nombre de systèmes de suivi de patients à distance utilisant la connectivité cellulaire devrait augmenter de 34,6% par an au cours des cinq prochaines années.
Avec son équipe d’experts dans les systèmes embarqués, dans les télécommunications machine-à-machine (M2M) et dans les appareils médicaux, eDevice a construit une gamme de “passerelles médicales universelles”. Le HealthGO sera commercialisé par des sociétés de suivi de patients à domicile dont les contraintes en matière de qualité et de régulation sont lourdes. Développer en interne les spécifications, la conception et réaliser les tests et la qualification des produits impliqueraient des ressources financières et humaines trop importantes. eDevice permet à ces sociétés de se concentrer sur leur activité principale et leur offre la possibilité de lancer une solution complète sans s’engager dans le processus long, coûteux et risqué de la mise au point d’un moniteur médical.
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Les HealthGO sont complets et paramétrables. Ils offrent des capacités de connexion étendues (RTC, Ethernet, GPRS/3G), des interfaces avec les périphériques de surveillance des paramètres vitaux à travers les technologies Bluetooth et USB, un tensiomètre intégré (en option sur HealthGO+), un écran tactile, un micro et un haut-parleur, ainsi qu’une interaction avec le patient sous forme de questions-réponses pour le suivi médical. Ils permettent aussi d’afficher des informations, des messages, la météo ou des informations de santé... lire la suite du communiqué de presse eDevice -
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jeudi 10 mai 2012
Welch Allyn a présenté des solutions uniques de gestion des données patient à l’occasion du Congrès World of Health IT 2012
May 07, 2012 - La société mettra en exergue ses solutions connectées configurables conçues pour résoudre les problèmes de sécurité des patients et de gestion des signes vitaux
Welch Allyn, un fabricant de premier plan mondial de matériel de diagnostic médical, présentera des solutions évolutives qui capturent, formatent et transmettent les signes vitaux depuis le lieu de soin jusqu’aux dossiers médicaux électroniques (DME) cette semaine au Congrès World of Health IT (WoHIT) 2012 qui se tient à Copenhague, au Danemark. La société proposera aux visiteurs des démonstrations pratiques de ses dernières offres, dont le nouveau Connex® Integrated Wall System, sur le stand 927.
« Cette semaine au WoHIT, nous effectuerons des démonstrations de solutions connectées flexibles qui offrent des avantages cliniques et économiques spécifiques aux installations et prestataires européens dans le domaine des soins de santé », a déclaré Hisham Hout, vice-président directeur chez Welch Allyn de la région Europe et Moyen-Orient. « Nos solutions fournissent aux médecins un accès quasiment instantané aux enregistrements des signes vitaux des patients, leur permettant de prendre rapidement des décisions informées. Au final, nous répondons à la demande croissante pour des technologies puissantes, mais néanmoins faciles à utiliser, qui anticipent et résolvent les problèmes qui sont uniques à la région ».
Le Connex Integrated Wall System (IWS) de Welch Allyn incorpore près de 100 années d’innovation dans une unité unique. Le système intègre des instruments traditionnels d’évaluation physique de Welch Allyn – un otoscope et ophtalmoscope intégré – associés à la technologie dernier cri d’évaluation des signes vitaux du Connex® Vital Signs Monitor (VSM). Le Connex VSM est un appareil tout en couleur, à écran tactile, de surveillance des signes vitaux qui fournit des mesures automatiques telles que le rythme cardiaque, la pression artérielle, la température, l'oxymétrie de pouls, le poids et l’hémoglobine totale ; des paramètres manuels tels que la respiration, la hauteur et le niveau de douleur ; et des modificateurs tels que la position du corps, des détails sur la O2 thérapie et bien d’autres paramètres.
En incorporant la technologie Connex VSM dans le Connex IWS, l’unité murale peut être configurée pour les vérifications ponctuelles, le suivi à intervalles ou les modes de triage, et elle est idéale pour les sites utilisant un DME ou un système d'information hospitalier. Le Connex IWS réduit nettement le temps consacré à la transcription manuelle et les cas d’erreur humaine, il a en outre la capacité de transférer automatiquement des données vers un DME. De plus, il permet la visualisation à tout moment et en tout lieu d'un réseau des enregistrements des signes vitaux des patients.
« Il y a des années de cela, nous avons décidé de capturer les dossiers électroniques des patients sur le réseau informatique de la clinique », a déclaré Olivier Geoffroy, directeur technique et logistique à la Clinique Pasteur de Toulouse, en France. « Aujourd’hui, le système de Welch Allyn s’est révélé être la solution la plus viable en termes de suivi de l’identité, de soins de qualité et d’optimisation du temps. Il prend en charge les politiques en matière de haute technologie que la clinique souhaite mettre en œuvre ».
Le système mural personnalisable prend en charge la technologie de Welch Allyn et celle des ses partenaires industriels, et l’architecture ouverte permet aux installations de protéger leur investissement, les mises à niveau et les nouvelles technologies pouvant être ajoutées à mesure de leur disponibilité.
« Le besoin de simplifier la documentation sur les données des patients a un impact profond sur notre manière de développer nos produits », a ajouté M. Hout. « La sécurité des patients et la réduction des erreurs de transcription sont des préoccupations fondamentales – dans les hôpitaux, dans les cliniques isolées et dans les cabinets des médecins à travers l’Europe. Nous concevons des produits personnalisables qui offrent plus d’efficacité et davantage d’options de configuration afin d’aider à façonner l’avenir de la fourniture de soins de santé au-delà des approches traditionnelles en vue de connecter, gérer et partager les informations sur les patients – et d’améliorer dans le processus les soins apportés aux patients ».
Welch Allyn, un fabricant de premier plan mondial de matériel de diagnostic médical, présentera des solutions évolutives qui capturent, formatent et transmettent les signes vitaux depuis le lieu de soin jusqu’aux dossiers médicaux électroniques (DME) cette semaine au Congrès World of Health IT (WoHIT) 2012 qui se tient à Copenhague, au Danemark. La société proposera aux visiteurs des démonstrations pratiques de ses dernières offres, dont le nouveau Connex® Integrated Wall System, sur le stand 927.
« Cette semaine au WoHIT, nous effectuerons des démonstrations de solutions connectées flexibles qui offrent des avantages cliniques et économiques spécifiques aux installations et prestataires européens dans le domaine des soins de santé », a déclaré Hisham Hout, vice-président directeur chez Welch Allyn de la région Europe et Moyen-Orient. « Nos solutions fournissent aux médecins un accès quasiment instantané aux enregistrements des signes vitaux des patients, leur permettant de prendre rapidement des décisions informées. Au final, nous répondons à la demande croissante pour des technologies puissantes, mais néanmoins faciles à utiliser, qui anticipent et résolvent les problèmes qui sont uniques à la région ».
Le Connex Integrated Wall System (IWS) de Welch Allyn incorpore près de 100 années d’innovation dans une unité unique. Le système intègre des instruments traditionnels d’évaluation physique de Welch Allyn – un otoscope et ophtalmoscope intégré – associés à la technologie dernier cri d’évaluation des signes vitaux du Connex® Vital Signs Monitor (VSM). Le Connex VSM est un appareil tout en couleur, à écran tactile, de surveillance des signes vitaux qui fournit des mesures automatiques telles que le rythme cardiaque, la pression artérielle, la température, l'oxymétrie de pouls, le poids et l’hémoglobine totale ; des paramètres manuels tels que la respiration, la hauteur et le niveau de douleur ; et des modificateurs tels que la position du corps, des détails sur la O2 thérapie et bien d’autres paramètres.
En incorporant la technologie Connex VSM dans le Connex IWS, l’unité murale peut être configurée pour les vérifications ponctuelles, le suivi à intervalles ou les modes de triage, et elle est idéale pour les sites utilisant un DME ou un système d'information hospitalier. Le Connex IWS réduit nettement le temps consacré à la transcription manuelle et les cas d’erreur humaine, il a en outre la capacité de transférer automatiquement des données vers un DME. De plus, il permet la visualisation à tout moment et en tout lieu d'un réseau des enregistrements des signes vitaux des patients.
« Il y a des années de cela, nous avons décidé de capturer les dossiers électroniques des patients sur le réseau informatique de la clinique », a déclaré Olivier Geoffroy, directeur technique et logistique à la Clinique Pasteur de Toulouse, en France. « Aujourd’hui, le système de Welch Allyn s’est révélé être la solution la plus viable en termes de suivi de l’identité, de soins de qualité et d’optimisation du temps. Il prend en charge les politiques en matière de haute technologie que la clinique souhaite mettre en œuvre ».
Le système mural personnalisable prend en charge la technologie de Welch Allyn et celle des ses partenaires industriels, et l’architecture ouverte permet aux installations de protéger leur investissement, les mises à niveau et les nouvelles technologies pouvant être ajoutées à mesure de leur disponibilité.
« Le besoin de simplifier la documentation sur les données des patients a un impact profond sur notre manière de développer nos produits », a ajouté M. Hout. « La sécurité des patients et la réduction des erreurs de transcription sont des préoccupations fondamentales – dans les hôpitaux, dans les cliniques isolées et dans les cabinets des médecins à travers l’Europe. Nous concevons des produits personnalisables qui offrent plus d’efficacité et davantage d’options de configuration afin d’aider à façonner l’avenir de la fourniture de soins de santé au-delà des approches traditionnelles en vue de connecter, gérer et partager les informations sur les patients – et d’améliorer dans le processus les soins apportés aux patients ».
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vendredi 27 avril 2012
Canada : Les prestateurs de soins ont maintenant un accès mobile aux dossiers de santé électroniques
20 avril 2012 (Hamilton, ON) - Un accès plus rapide signifie des soins de santé plus sûrs et de meilleure qualité - Les prestateurs de soins autorisés peuvent maintenant utiliser des appareils mobiles pour accéder de façon instantanée et sécurisée à l'information sur la santé de leurs patients, accélérant ainsi le processus de prise de décisions pour leur offrir de meilleurs soins, a annoncé Murray Glendining, vice-président exécutif de Hamilton Health Sciences Corporation et directeur des ressources informationnelles du Réseau local d'intégration des services de santé (RLISS) de Hamilton Niagara Haldimand Brant (HNHB).
« La combinaison d'un appareil entièrement mobile, comme le iPad, et de données complètes sur les patients d'un réseau d'hôpitaux par l'intermédiaire de ClinicalConnect génère une capacité de prise de décision rapide, efficace et sûre, directement au chevet du patient, à toute heure du jour ou de la nuit », dit le docteur Rafi Setrak, urgentologue du Système de santé de Niagara.
ClinicalConnect, un portail Web sécurisé, relie les systèmes d'information hospitaliers des 28 hôpitaux et des 2 centres d'accès aux soins communautaires (CASC) des RLISS de HNHB et de Waterloo Wellington, auxquels on peut maintenant accéder à l'aide d'appareils mobiles. Ces appareils pourront bientôt recevoir les résultats d'examens diagnostiques en temps réel, permettant ainsi aux cliniciens de prendre des décisions et d'appliquer un traitement plus rapidement.
cyberSanté Ontario a récemment financé l'expansion de ClinicalConnect au coût de 5,3 millions de dollars, dans le cadre de sa stratégie provinciale visant à optimiser les systèmes régionaux actuels qui relient les cliniciens aux hôpitaux locaux.
« Nous faisons quotidiennement des progrès dans l'implantation et l'adoption des dossiers de santé électroniques. Tout est une question de rendre les renseignements médicaux accessibles aux prestateurs de soins, rapidement et de façon rentable. C'est ce que nous faisons en travaillant de concert avec les hôpitaux locaux et les RLISS, affirme Greg Reed, président et chef de la direction de cyberSanté Ontario. Nous finançons les programmes existants et nous créons de nouveaux systèmes qui permettront aux médecins d'échanger l'information au sein d'un réseau provincial d'hôpitaux, de cliniques de santé familiale et de cabinets de médecins. »
Inforoute Santé du Canada (Inforoute) a investi un million de dollars dans le projet. Une partie du financement a servi à permettre aux cliniciens d'avoir un accès mobile sécurisé aux renseignements médicaux d'autres établissements de santé, comme les hôpitaux, les CASC et les centres anticancéreux.
« Quand les prestateurs de soins ont un accès immédiat aux renseignements médicaux essentiels, comme les résultats d'analyse de laboratoire et d'examen diagnostique, les décisions cliniques peuvent être prises plus rapidement et le patient peut être traité plus tôt », dit Richard Alvarez, président et chef de la direction d'Inforoute... lire la fin du communiqué de presse Inforoute Santé du Canada -
« La combinaison d'un appareil entièrement mobile, comme le iPad, et de données complètes sur les patients d'un réseau d'hôpitaux par l'intermédiaire de ClinicalConnect génère une capacité de prise de décision rapide, efficace et sûre, directement au chevet du patient, à toute heure du jour ou de la nuit », dit le docteur Rafi Setrak, urgentologue du Système de santé de Niagara.
ClinicalConnect, un portail Web sécurisé, relie les systèmes d'information hospitaliers des 28 hôpitaux et des 2 centres d'accès aux soins communautaires (CASC) des RLISS de HNHB et de Waterloo Wellington, auxquels on peut maintenant accéder à l'aide d'appareils mobiles. Ces appareils pourront bientôt recevoir les résultats d'examens diagnostiques en temps réel, permettant ainsi aux cliniciens de prendre des décisions et d'appliquer un traitement plus rapidement.
cyberSanté Ontario a récemment financé l'expansion de ClinicalConnect au coût de 5,3 millions de dollars, dans le cadre de sa stratégie provinciale visant à optimiser les systèmes régionaux actuels qui relient les cliniciens aux hôpitaux locaux.
« Nous faisons quotidiennement des progrès dans l'implantation et l'adoption des dossiers de santé électroniques. Tout est une question de rendre les renseignements médicaux accessibles aux prestateurs de soins, rapidement et de façon rentable. C'est ce que nous faisons en travaillant de concert avec les hôpitaux locaux et les RLISS, affirme Greg Reed, président et chef de la direction de cyberSanté Ontario. Nous finançons les programmes existants et nous créons de nouveaux systèmes qui permettront aux médecins d'échanger l'information au sein d'un réseau provincial d'hôpitaux, de cliniques de santé familiale et de cabinets de médecins. »
Inforoute Santé du Canada (Inforoute) a investi un million de dollars dans le projet. Une partie du financement a servi à permettre aux cliniciens d'avoir un accès mobile sécurisé aux renseignements médicaux d'autres établissements de santé, comme les hôpitaux, les CASC et les centres anticancéreux.
« Quand les prestateurs de soins ont un accès immédiat aux renseignements médicaux essentiels, comme les résultats d'analyse de laboratoire et d'examen diagnostique, les décisions cliniques peuvent être prises plus rapidement et le patient peut être traité plus tôt », dit Richard Alvarez, président et chef de la direction d'Inforoute... lire la fin du communiqué de presse Inforoute Santé du Canada -
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vendredi 20 avril 2012
Nouveau soutien financier public-privé pour la création de jeunes entreprises e-santé
18/04/2012 - Le Fonds National d’Amorçage annonce un deuxième investissement en souscrivant au fonds Technocom 2 avec Alcatel-Lucent, Orange, Groupe SEB et Soitec -
François BAROIN, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie et René Ricol, Commissaire général à l’Investissement annoncent le deuxième investissement d’un montant de 18,7 millions d’euros du Fonds National d’Amorçage (FNA) dont la gestion est confiée à CDC Entreprises, filiale de la Caisse des Dépôts, dans le cadre du programme d’investissements d’avenir. Ce fonds d’amorçage géré par Innovacom a vocation à financer de jeunes entreprises du numérique, issues de la recherche française. Alcatel-Lucent, Orange, Groupe SEB et Soitec s’engagent aux côtés du FNA.
Le Fonds National d’Amorçage (FNA) a été mis en place dans le cadre des investissements d’avenir afin de soutenir en leur apportant des fonds propres à un stade très précoce les entreprises qui développent des innovations technologiques.
Technocom 2, doté de plus de 30 millions d’euros à l’issue de ces engagements, financera pour des montants allant de quelques centaines de milliers à plusieurs millions d’euros des créations d’entreprises issues de la recherche publique, académique ou industrielle française, dans les technologies numériques appliquées aux réseaux, à l’énergie, à la maison intelligente et à la santé. Cinq domaines techniques sont privilégiés : matériaux et composants, intégration de systèmes logiciels dans ces composants, communication entre objets et avec l’utilisateur, gestion des données, connectivité très haut débit. Technocom 2 prévoit de financer et d’accompagner une quinzaine de jeunes entreprises à fort potentiel de croissance.
A ses côtés, dans une logique de partenariat public / privé ambitieux, Alcatel-Lucent, Orange, Groupe SEB et Soitec, acteurs privés reconnus dans le domaine des technologies numériques, affirment en abondant ce fonds, leur engagement en faveur de la création d’entreprises.
Le Comité Stratégique de Technocom 2, qui comprend des représentants de chaque partenaire public ou privé, dont CDC Entreprises au titre du FNA, le pôle de recherche de Sorbonne Paris Cité, ainsi que le Directeur de Telecom ParisTech, assiste Innovacom dans l’évaluation des projets et le parrainage industriel des entreprises financées. Outre leur engagement financier, les quatre partenaires privés joueront un rôle actif dans l’identification des projets et dans l’accompagnement des entreprises sélectionnées.
La société de gestion, Innovacom, a déjà noué des accords avec plusieurs pôles de compétitivité et incubateurs publics, particulièrement pertinents sur les priorités technologiques du fonds.
François BAROIN, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie et René Ricol, Commissaire général à l’Investissement annoncent le deuxième investissement d’un montant de 18,7 millions d’euros du Fonds National d’Amorçage (FNA) dont la gestion est confiée à CDC Entreprises, filiale de la Caisse des Dépôts, dans le cadre du programme d’investissements d’avenir. Ce fonds d’amorçage géré par Innovacom a vocation à financer de jeunes entreprises du numérique, issues de la recherche française. Alcatel-Lucent, Orange, Groupe SEB et Soitec s’engagent aux côtés du FNA.
Le Fonds National d’Amorçage (FNA) a été mis en place dans le cadre des investissements d’avenir afin de soutenir en leur apportant des fonds propres à un stade très précoce les entreprises qui développent des innovations technologiques.
Technocom 2, doté de plus de 30 millions d’euros à l’issue de ces engagements, financera pour des montants allant de quelques centaines de milliers à plusieurs millions d’euros des créations d’entreprises issues de la recherche publique, académique ou industrielle française, dans les technologies numériques appliquées aux réseaux, à l’énergie, à la maison intelligente et à la santé. Cinq domaines techniques sont privilégiés : matériaux et composants, intégration de systèmes logiciels dans ces composants, communication entre objets et avec l’utilisateur, gestion des données, connectivité très haut débit. Technocom 2 prévoit de financer et d’accompagner une quinzaine de jeunes entreprises à fort potentiel de croissance.
A ses côtés, dans une logique de partenariat public / privé ambitieux, Alcatel-Lucent, Orange, Groupe SEB et Soitec, acteurs privés reconnus dans le domaine des technologies numériques, affirment en abondant ce fonds, leur engagement en faveur de la création d’entreprises.
Le Comité Stratégique de Technocom 2, qui comprend des représentants de chaque partenaire public ou privé, dont CDC Entreprises au titre du FNA, le pôle de recherche de Sorbonne Paris Cité, ainsi que le Directeur de Telecom ParisTech, assiste Innovacom dans l’évaluation des projets et le parrainage industriel des entreprises financées. Outre leur engagement financier, les quatre partenaires privés joueront un rôle actif dans l’identification des projets et dans l’accompagnement des entreprises sélectionnées.
La société de gestion, Innovacom, a déjà noué des accords avec plusieurs pôles de compétitivité et incubateurs publics, particulièrement pertinents sur les priorités technologiques du fonds.
source : communiqué de presse CDC Entreprises -
vendredi 13 avril 2012
SFR, agréé hébergeur de données de santé, veut devenir un acteur référent de l’e-santé
12 / 04 / 12 - Après avoir signé un partenariat avec FujiFilm dans le domaine de l’imagerie médicale, SFR poursuit son développement dans le cloud computing appliqué au secteur de la santé. En devenant« hébergeur de données de santé », SFR peut désormais fournir aux acteurs de la santé publics et privés, un service d’hébergement, de stockage et de connectivité avec un haut niveau de sécurité et de confidentialité.
Avec cet agrément, SFR Business Team, activité de services aux entreprises de SFR, annonce son premier accord avec le Noble Age pour l’hébergement des données de ses patients. Spécialisé dans la prise en charge des personnes âgées dépendantes, le Noble Age vient de choisir SFR pour l’hébergement d’une application de DPI (Dossier Patient Informatisé) commune à ses 40 établissements.
Fort de cet agrément et de ce premier contrat, SFR Business Team souligne sa volonté de devenir un acteur référent de l’e-santé. Cette volonté s’inscrit dans sa stratégie de cloud computing qui s’appuie sur des actifs solides : une infrastructure maîtrisée de bout-en-bout comprenant des data centers sécurisés situés en France.
Avec cet agrément, SFR Business Team, activité de services aux entreprises de SFR, annonce son premier accord avec le Noble Age pour l’hébergement des données de ses patients. Spécialisé dans la prise en charge des personnes âgées dépendantes, le Noble Age vient de choisir SFR pour l’hébergement d’une application de DPI (Dossier Patient Informatisé) commune à ses 40 établissements.
Fort de cet agrément et de ce premier contrat, SFR Business Team souligne sa volonté de devenir un acteur référent de l’e-santé. Cette volonté s’inscrit dans sa stratégie de cloud computing qui s’appuie sur des actifs solides : une infrastructure maîtrisée de bout-en-bout comprenant des data centers sécurisés situés en France.
source : communiqué de presse SFR -
jeudi 5 avril 2012
Rapport annuel d'Ernst & Young sur l’Industrie Mondiale des Sciences de la Vie « accès aux soins de santé, partout » : médias sociaux nouvelle génération, se recentrer sur les patients...
13 mars 2012 - Innovations de rupture et pressions sur les coûts incitent les entreprises du secteur des Sciences de la Vie à se recentrer sur les patients - Saisir le plein potentiel que représente la médecine personnalisée exige de combiner à la fois science médicale et science comportementale -
Ernst & Young publie son rapport annuel sur l’industrie mondiale des Sciences de la Vie : « Progressions, The third place : Health care everywhere».
Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les maladies chroniques constituant à présent les trois quart des dépenses de santé dans les pays développés, les entreprises du secteur des Sciences de la Vie vont devoir faire face à une pression encore plus forte sur les coûts. Elles doivent démontrer qu’elles sont en mesure d’aider leurs patients à adopter des comportements plus sains en matière de santé afin de les accompagner plus efficacement dans la gestion de leurs soins. Cependant, pour se développer dans ce contexte, les entreprises vont devoir réinventer fondamentalement leur modèle d’entreprise pour les recentrer sur le patient ; un tournant que peu d’entreprises ont, à ce jour, été capables de prendre.
Ce nouvel impératif – mieux comprendre le comportement des patients et favoriser les changements positifs – est accéléré par deux tendances clés. La première concerne les mesures incitatives au changement qui transfèrent le risque financier des payeurs sur les industriels ou prestataires du secteur qui, pour le gérer, vont devoir modifier les comportements des patients. La seconde, concerne les technologies responsabilisant les patients – applications Smartphones, médias sociaux, capteurs, moniteurs – qui permettent aux personnes d’exercer un contrôle plus direct sur leurs données et leur santé. Ce changement entraîne également l’apparition d’un concept défini dans le rapport comme « The third place» dans les soins de santé. En déplaçant l’épicentre du système des soins de santé de l’hôpital et du cabinet médical vers ce « troisième endroit » – où que le patient puisse être –, le concept révolutionnaire de « l’accès aux soins de santé, partout » se traduira par une pérennisation du système de soins, mais provoquera également de grandes ruptures dans les entreprises qui n’arriveront pas à adapter leurs modèles d’entreprise en conséquence.
D’après Virginie Lefebvre-Dutilleul, avocat, associé, responsable du secteur Sciences de la Vie chez Ernst & Young : « quel que soit leurs produits ou services, les entreprises du secteur des Sciences de la Vie doivent s’atteler à modifier les comportements pour améliorer les résultats de leur offre en termes d’efficacité pour l’économie des soins de santé. Remodeler son propre business model, exige la prise d’initiatives audacieuses de la part des entreprises. Cependant, le futur système de santé procurera de nombreux avantages et opportunités aux entreprises désireuses de comprendre les motivations réelles du comportement des patients.»
La technologie « The third place » dans le système de soins
Le rapport Progressions mentionne plusieurs tendances technologiques qui sont à l’origine de la transition vers le concept de « l’accès aux soins de santé, partout », à savoir :
Ernst & Young publie son rapport annuel sur l’industrie mondiale des Sciences de la Vie : « Progressions, The third place : Health care everywhere».
Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les maladies chroniques constituant à présent les trois quart des dépenses de santé dans les pays développés, les entreprises du secteur des Sciences de la Vie vont devoir faire face à une pression encore plus forte sur les coûts. Elles doivent démontrer qu’elles sont en mesure d’aider leurs patients à adopter des comportements plus sains en matière de santé afin de les accompagner plus efficacement dans la gestion de leurs soins. Cependant, pour se développer dans ce contexte, les entreprises vont devoir réinventer fondamentalement leur modèle d’entreprise pour les recentrer sur le patient ; un tournant que peu d’entreprises ont, à ce jour, été capables de prendre.
Ce nouvel impératif – mieux comprendre le comportement des patients et favoriser les changements positifs – est accéléré par deux tendances clés. La première concerne les mesures incitatives au changement qui transfèrent le risque financier des payeurs sur les industriels ou prestataires du secteur qui, pour le gérer, vont devoir modifier les comportements des patients. La seconde, concerne les technologies responsabilisant les patients – applications Smartphones, médias sociaux, capteurs, moniteurs – qui permettent aux personnes d’exercer un contrôle plus direct sur leurs données et leur santé. Ce changement entraîne également l’apparition d’un concept défini dans le rapport comme « The third place» dans les soins de santé. En déplaçant l’épicentre du système des soins de santé de l’hôpital et du cabinet médical vers ce « troisième endroit » – où que le patient puisse être –, le concept révolutionnaire de « l’accès aux soins de santé, partout » se traduira par une pérennisation du système de soins, mais provoquera également de grandes ruptures dans les entreprises qui n’arriveront pas à adapter leurs modèles d’entreprise en conséquence.
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D’après Virginie Lefebvre-Dutilleul, avocat, associé, responsable du secteur Sciences de la Vie chez Ernst & Young : « quel que soit leurs produits ou services, les entreprises du secteur des Sciences de la Vie doivent s’atteler à modifier les comportements pour améliorer les résultats de leur offre en termes d’efficacité pour l’économie des soins de santé. Remodeler son propre business model, exige la prise d’initiatives audacieuses de la part des entreprises. Cependant, le futur système de santé procurera de nombreux avantages et opportunités aux entreprises désireuses de comprendre les motivations réelles du comportement des patients.»
La technologie « The third place » dans le système de soins
Le rapport Progressions mentionne plusieurs tendances technologiques qui sont à l’origine de la transition vers le concept de « l’accès aux soins de santé, partout », à savoir :
- Les médias sociaux nouvelle génération – S’appuyant sur l’apparition de sites de médias sociaux dédiés à la santé qui permettent aux patients, aux médecins et à leurs proches de discuter de leur situation, des effets indésirables et des traitements appropriés qui s’offrent à eux, de nouveaux sites, tels que Treato lancé par First Life Research, vont encore plus loin. Ils utilisent le traitement du langage naturel et l’intelligence artificielle pour déterminer les schémas et les tendances se dessinant à partir des thèmes de discussion amorcés sur de nombreux sites. D’autres encore renseignent les patients sur les coûts et la qualité – pour que l’économie des soins de santé gagne encore en transparence.
- « Ludification » – L’utilisation croissante des jeux électroniques et de jeux en ligne, longtemps considérés comme ayant des effets négatifs, sont de plus en plus utilisés, pour permettre ainsi de favoriser l’apparition de comportements plus sains en matière de santé : meilleure alimentation, surveillance du poids et observance. Des start-up innovantes, telles que Keas et HealthPrize, ont développé des programmes utilisant conjointement les jeux, les médias sociaux et la technologie, pour aider le nombre croissant des employeurs désireux d’encourager leurs salariés à adopter des comportements plus sains en matière de santé. Selon une autre approche de « ludification » de la santé, le Centre d’Innovation des Soins de Kaiser Permanente’s Garfield entreprend des recherches sur des jeux aidant les médecins et autres personnels de santé à améliorer leurs compétences et réduire les erreurs de diagnostic.
- Médicalisation des équipements grand public – et consumérisation des équipements médicaux – La frontière entre les objets du quotidien et les équipements médicaux s’estompe rapidement. Les Smartphones et autres appareils sont de plus en plus dotés de capteurs intégrés et de connexions sans fil, entraînant une responsabilisation accrue des patients qui sont capables de générer, puis de surveiller leurs propres données médicales et d’interagir avec les professionnels de santé, sans avoir à consulter...lire la suite du communiqué de presse Ernst & Young - Rapport « Progressions 2012 , The third place : Health care everywhere» d'Ernst & Young -
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