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vendredi 3 juillet 2015

Dossier "Santé : la révolution mobile" [SNITEM Info 197]

"Santé : la révolution mobile" 

 Dossier sur les applications mobiles santé dans le SNITEM Info 197 [Hiver 2014, publié le 15/01/2015] :

La généralisation de l’usage des smartphones, des tablettes numériques et des plates-formes d’applications mobiles permet le développement du marché de la m-santé (santé mobile). C’est une révolution en cours pour les utilisateurs (y compris professionnels) avec un impact non négligeable pour le secteur du DM.

 

mardi 10 février 2015

Livre blanc : De la e-santé à la santé connectée [CNOM, janvier 2015]

Conseil national de l'Ordre des médecins : Livre blanc santé connectée

Le CNOM observe avec intérêt que le débat sur la santé connectée s’est ouvert à la CNIL, dans des cercles de réflexion consacrés au numérique, dans les institutions du monde de la santé et au sein même de la Commission européenne.


Ce livre blanc a vocation à enrichir le débat public. Il n’apporte pas des réponses péremptoires. Il pose des interrogations éthiques et déontologiques dans l’accompagnement des évolutions de nos sociétés et y apporte des éléments de réflexion.


6 recommandations:

1. Définir le bon usage de la santé mobile au service de la relation Patients-Médecins
2. Promouvoir une régulation adaptée, graduée et européenne
3. Poursuivre l'évaluation scientifique
4. Veiller à un usage éthique des technologies de santé connectée
5. Développer la littératie numérique
6. Engager une stratégie nationale de e-Santé

mardi 29 avril 2014

La Commission européenne lance une consultation sur la santé mobile (#mHealth)

commission européenne
La santé en poche: libérer le potentiel de la santé mobile
La Commission européenne lance une consultation sur la santé mobile (#mHealth) dans le cadre de laquelle elle invite le public à l'aider à trouver des moyens d’améliorer la santé et le bien-être des Européens grâce aux appareils portables tels que les téléphones, les tablettes, les dispositifs de surveillance des patients et d’autres appareils sans fil.
La vice-présidente de la Commission européenne, Mme Neelie Kroes (@NeelieKroesEU), chargée de la stratégie numérique, a déclaré: «Grâce à la santé mobile, certaines visites onéreuses à l'hôpital pourront être évitées, les citoyens pourront mieux prendre en charge leur propre santé et leur bien-être, et la démarche préventive prendra progressivement le pas sur la démarche curative. C’est aussi une formidable occasion pour l'économie florissante des applis mobiles et pour les entrepreneurs.
Personnellement, je suis déjà une fervente supportrice de la santé mobile, comme en témoigne le bracelet électronique que j'utilise afin de mesurer mon niveau d'activité au jour le jour. Je vous encourage vivement à participer à cette consultation pour nous aider à devenir des leaders mondiaux dans ce domaine passionnant».
Le commissaire européen à la santé, M. Tonio Borg (@borgton), a ajouté: «La santé mobile recèle un grand potentiel: elle procurerait aux citoyens les moyens nécessaires pour gérer eux-mêmes leur santé et pour rester en bonne santé plus longtemps, elle renforcerait la qualité des soins de santé, elle offrirait un confort accru aux patients et elle assisterait les professionnels de la santé dans leur travail. La recherche de solutions de santé mobile peut ainsi contribuer à la mise en place de systèmes de soins de santé modernes, efficaces et durables».
À quoi peut servir la santé mobile?
Utiliser la santé mobile, c'est gagner sur trois tableaux! Les services de santé mobile:
permettent au patient de maîtriser sa santé, tout en lui procurant une plus grande autonomie et en aidant à prévenir les problèmes de santé;
renforcent l'efficacité du système de soins de santé en offrant de vastes perspectives d'économies;
engendrent de formidables opportunités pour les services innovants, la création d’entreprises et l’économie des «applis».
Quelques exemples d'applications de santé mobile
une appli mesurant vos signes vitaux tels que la pression artérielle;
une appli aidant à administrer l’insuline aux personnes diabétiques, par la transmission, à partir d'une plateforme mobile, de signaux de commande à la pompe;
une appli rappelant aux patients qu’ils doivent prendre leurs médicaments;
une appli proposant des recommandations en matière d'exercice physique ou de régime alimentaire visant à améliorer d'une manière globale la santé et le bien-être des utilisateurs.

mhealth infographic
La bonne nouvelle
Près de 100 000 #applis de santé mobile sont d'ores et déjà disponibles sur de multiples plateformes telles qu’iTunes, Google play, Windows Marketplace et Backberry World. Les 20 applis de sport, de remise en forme et de santé les plus populaires comptabilisent déjà 231 millions de téléchargements dans le monde entier. D’ici 2017, 3,4 milliards de personnes dans le monde posséderont un smartphone et la moitié d'entre elles utiliseront des applis de santé mobile. En 2017, si son potentiel est pleinement exploité, la santé mobile pourrait permettre d'économiser 99 milliards d’euros en coûts de soins de santé dans l’Union européenne. En outre, grâce au train de mesures relatif à la création d'un «continent connecté», qui a reçu un vote positif au Parlement européen la semaine dernière, nous avons fait un pas de plus vers la protection des services innovants dans l’UE.
À quoi faut-il prêter attention?
Il nous faut encore nous pencher sur des questions telles que la sécurité des applis de santé mobile, les préoccupations liées à l’utilisation des données qu'elles exploitent, le manque d’interopérabilité entre les solutions existantes et la méconnaissance par les parties prenantes des obligations juridiques applicables aux applis relatives au mode de vie et au bien-être, telles que le respect des règles de protection des données et la nécessité d'obtenir le marquage «CE» pour les applis pouvant être considérées comme des dispositifs médicaux. Il est également important que nous instaurions une relation de confiance entre les professionnels de la santé et les citoyens, et que nous aidions ces derniers à utiliser efficacement les services de santé mobile.
Quelles sont les questions posées dans le cadre de la consultation?
Les associations de consommateurs et de patients, les professionnels de la santé et les organisations du secteur de la santé, les autorités publiques, les concepteurs d'applis, les fournisseurs de services de télécommunications, les fabricants d'appareils portables, les particuliers et toutes les parties intéressées sont invités à répondre à la consultation avant le 3 juillet 2014. Exemples de questions posées:
Quelles exigences en matière de sécurité et de performances devrait-on appliquer aux applis «mode de vie et bien-être»?
Quelles garanties en matière de sécurité permettraient-elles d'assurer la sécurité des données de santé dans le contexte de la santé mobile?
Quelle est la meilleure façon de promouvoir l’entrepreneuriat dans le domaine de la santé mobile en Europe?
L’UE finance également la recherche dans le domaine de la santé mobile. Par exemple, les patients atteints d’insuffisance rénale seront bientôt en mesure de contrôler leur dialyse au moyen de leur smartphone, des applis de gestion du stress sont déjà disponibles et du personnel médical à Graz, en Autriche, a grandement amélioré son organisation interne du travail grâce à un nouveau système portable. Vous trouverez de plus amples informations dans le MEMO/14/266.
Contexte
La santé mobile (mHealth) est un nouvel aspect de la santé en ligne (#eHealth @EU_eHealth) consistant à utiliser les technologies de l'information et de la communication pour améliorer les produits, services et processus de santé. C'est un domaine prometteur appelé à compléter, plutôt qu'à remplacer, la prestation traditionnelle de soins de santé.
Publié en 2012, le plan d’action pour la santé en ligne 2012-2020 de la Commission a reconnu les avantages actuels et potentiels des applis de santé mobile, ainsi que les risques potentiels qui y sont associés, et a annoncé la publication du livre vert sur la santé mobile.
Ce livre vert s’accompagne d’un document de travail des services de la Commission visant à mieux informer les parties prenantes au sujet des règles de l’UE en matière de protection des données et de dispositifs médicaux (en les aidant à déterminer si cette législation s’applique ou non à leurs applis) ainsi que sur les directives relatives à la protection des consommateurs.
Répondez-y avant le 3 juillet 2014, en cliquant ici, par courrier électronique ou par courrier à l’adresse suivante:
Commission européenne, DG Réseaux de communication, contenu & technologies
Unité H1 — Santé & bien-être
Avenue de Beaulieu/Beaulieulaan 31, 1049 Bruxelles - Belgique.
La Commission publiera la synthèse des réponses au cours du quatrième trimestre 2014; les éventuelles mesures sont attendues en 2015.
Liens utiles
MEMO/14/266 Ce que la santé mobile peut faire pour vous
Contacts
Courriel: comm-kroes@ec.europa.eu Tél.: +32 22957361 Twitter: @RyanHeathEU

mardi 15 avril 2014

Sondage Ifop pour Pharmarket sur les pratiques des français en matière d'automédication et d'achat en ligne de médicaments

Ifop : Les résultats de cette enquête menée pour Pharmarket.com mettent en relief l’évolution des mentalités françaises vis-à-vis de l’achat de médicaments sur Internet.

 
✓ Seulement un an après la promulgation de la loi du 2 janvier 2013, 13% des Français utilisent déjà Internet pour acheter des médicaments sans ordonnance,
✓ 35% souhaitent aller plus loin et acheter en ligne des médicaments prescrits sur ordonnance,
✓ 49% sont prêts à acheter des médicaments via un site Internet bénéficiant de l’agrément des autorités publiques.

source : Ifop

mardi 8 avril 2014

Orange Healthcare lance son blog e-santé

Orange Healthcare lance son blog dans le but de proposer des contenus frais sur l’actualité, les tendances et les usages dans l’e-santé. 

blog e-santé orange healthcare

Orange Healthcare accueille les internautes sur son tout nouveau blog dédié à l’e-santé depuis le 7 avril, date de la journée mondiale de la santé.


 L’occasion d’échanger avec eux sur les grandes thématiques que sont l’hôpital numérique, la santé mobile, le bien vieillir, la télésanté, la relation patient, et plus globalement la transformation digitale de la santé.

source : Orange

jeudi 22 novembre 2012

Les entreprises à la pointe en matière de « digital » sont significativement plus profitables que leurs concurrentes (étude mondiale réalisée par Capgemini Consulting et le « MIT Center for Digital Business »)

Capgemini Consulting
5 novembre 2012 – Capgemini Consulting, la marque de conseil en stratégie et transformation du groupe Capgemini, et le “MIT Center for Digital Business” annoncent les résultats d’une nouvelle étude mondiale sur le thème de la transformation « digitale », c’est-à-dire l’usage par les entreprises des technologies comme les medias sociaux, le mobile, l’analyse des données et les objets connectés. Intitulée, ‘The Digital Advantage: How digital leaders outperform their peers in every industry’, l’étude montre comment les entreprises tirent partie de la transformation « digitale » et comment les plus matures d’entre elles parviennent à être 26% plus performantes que la moyenne de leur industrie. Pourtant, très peu d’entreprises ont encore accompli une véritable transformation numérique.



Basées sur 400 entretiens réalisés avec des dirigeants d’entreprises mondiales, ces deux années d’étude révèlent que la maturité « digitale » revêt deux dimensions. L’intensité digitale, d’une part, (le « quoi ») qui recouvre l’usage par l’entreprise des technologies « digitales » et l’intensité du processus de transformation (le « comment »), d’autre part, qui décrit les moyens mis en place par l’entreprise en vue de piloter sa transformation. Les entreprises qui font preuve d’une plus grande maturité sur ces deux points tirent parti de « l’avantage digital » et sont plus performantes que leurs concurrentes.

La maturité « digitale » est synonyme de performance

L’étude établit une réelle supériorité des entreprises qui ont accompli leur transformation « digitale ». Ces entreprises appelées « Digirati » dans l’étude surperforment leurs concurrentes sur le plan financier. Elles génèrent en comparaison de la moyenne de leur industrie 9% de revenus supplémentaires par employé, se révèlent 26% plus profitables et sont mieux valorisés (+12%) par les marchés financiers.



La maturité digitale est facteur de performance pour tous les secteurs d’activité, du secteur de la haute technologie aux entreprises industrielles

Cette étude démontre aussi que bien que chaque secteur économique ait un niveau de maturité « digitale » qui lui est spécifique, on trouve des leaders en la matière dans chacun d’entre eux et ces derniers dominent leurs pairs. Ainsi, alors que certaines entreprises font preuve d’attentisme en matière de digital, d’autres ont déjà pris les devants.

 

L’étude montre le plus fort pourcentage de « Digirati » dans les secteurs d’activités de la haute technologie (38%), de la banque (35%), de l’assurance (33%) de l’industrie du voyage (31%) et des télécoms (30%). On trouve aussi des « Digirati» dans les secteurs du commerce de détail (26%), des produits de grande consommation (24%), des utilities (20%), de l’industrie manufacturière (12%) et de la pharmacie (7%) même si ces secteurs sont moins matures.

etude capgemini MIT 2012 the digital advantage maturity breakdown by industry

Selon Patrick Ferraris, co-auteur de l’étude pour Capgemini Consulting : “Nos deux années de recherche nous ont permis d’identifier une classe d’entreprises, les « Digirati », qui surperforment considérablement leurs concurrentes. Ces entreprises n’ont ni des talents ni une histoire particulière mais des dirigeants qui ont rapidement compris l’intérêt d’investir dans un programme de transformation « digitale » dont ils récoltent aujourd’hui des fruits très significatifs en matière de performance.»... lire la suite du communiqué de presse Capgemini Consulting -

jeudi 5 juillet 2012

La France progresse dans l’adoption des technologies de santé [Accenture]

Accenture
Paris, le 22 mai 2012 – D’après un travail de recherche mené par Accenture dans le domaine de la santé connectée, le développement des systèmes d’information de santé commence à progresser en France, à la fois pour les soins généralisés et spécialisés. Il ressort également de cette étude réalisée dans huit pays (Allemagne, Angleterre, Australie, Canada, Espagne, Etats-Unis, France, et Singapour) que la France progresse en matière d’échange d’information de santé, en particulier entre hôpitaux universitaires et dans le traitement des pathologies chroniques.

Pour Béatrice Falise-Mirat, directeur de l’activité Santé d’Accenture en France : « La mise en place d’une santé connectée en France est en cours. L’Etat, les acteurs régionaux et les investisseurs privés cherchent à développer une approche continue et intégrée de la prise en charge du patient, et à progressivement abandonner l’approche sectorisée. ».

L’objectif du travail d’Accenture est d’identifier la maturité de différents systèmes de santé dans une perspective d’utilisation de plus en plus systématique de solutions informatiques adaptées. Les conclusions apportées par l’étude sont le fruit de travaux de recherche basés notamment sur des entretiens qualitatifs (plus de 160) avec des représentants du secteur de la santé, parmi lesquels des représentants des pouvoirs publics, des cliniciens, des spécialistes de la santé numérique, des universitaires, etc. Ils se basent également sur une enquête menée auprès de 3 700 médecins dans les huit pays concernés et dont les résultats ont été publiés en début d’année. Il ressortait de cette première enquête qu’il existe un consensus chez les médecins autour des avantages liés à l’utilisation des nouvelles technologies dans le domaine de la santé même si les défis pour construire un environnement numérique de santé connectée à l’échelle mondiale sont encore nombreux.

Ces travaux intitulés « Une santé connectée : la voie idéale vers une intégration des soins de santé » utilisent un indice de maturité de la santé connectée mis au point par Accenture, qui compare les progrès relatifs des différents pays en matière d’adoption des systèmes informatiques de santé et de recours à l'échange des informations de santé (EIS) entre les cliniciens et les établissements.

Cet indice est calculé à partir de l’usage par les médecins de 4 fonctionnalités informatiques clés (outils administratifs, saisie électronique des notes sur les patients, alertes/rappels électroniques et systèmes informatisés d’aide à la décision) et de 7 fonctionnalités d’administration et d’échange des informations de santé en liaison avec d’autres acteurs (communication électronique, notifications en ligne, orientation vers un confrère par voie électronique, accès en ligne aux données cliniques concernant les patients examinés par un établissement différent, ordonnance électronique, réception de résultats cliniques et demandes d'examens par voie électronique).

indice accenture de maturité de la santé connectée

L’étude fait ressortir des différences dans l’utilisation de l’informatique appliquée à tous les types de soins. Dans le domaine des soins généralistes, par exemple, l’Espagne affiche le degré le plus élevé de « maturité » de la santé connectée. En effet, d’après l’étude, 58 % des médecins espagnols utilisent habituellement des fonctions informatiques de santé, et 52 % pratiquent régulièrement l’échange d’informations. Bien que l'indice de maturité de l’utilisation des systèmes informatiques dans les soins généralistes soit plus élevé en Angleterre (63 %) et en Australie (62 %), le recours à l'échange d'informations par les médecins généralistes est nettement moins fréquent.

Concernant les soins spécialisés, les systèmes d’information de santé ou l'échange d'informations sur les patients se situent généralement à un stade moins avancé que chez les praticiens de soins généralistes, à quelques exceptions près, notamment à Singapour. L’étude montre toutefois que les spécialistes américains et allemands utilisent tout autant les systèmes informatiques que leurs confrères généralistes. C’est au Canada et en Australie que la prévalence de l’échange électronique d’informations serait la plus faible.

Les conclusions pour la France en regard des autres pays étudiés : L’étude montre que la France a fait des progrès significatifs en matière d’adoption des systèmes d’information de santé et de communication des informations, en particulier dans les soins généralistes.

  • Environ 86 % des médecins généralistes français saisissent informatiquement leurs notes sur les patients, pendant ou après la consultation, contre 71 % environ pour les autres pays étudiés. 
  • L’étude montre également que 57 % des praticiens, aussi bien dans les soins généralistes que spécialistes, recourent aux outils électroniques pour alléger la charge administrative, ce qui dépasse légèrement la moyenne de 53 % pour l’ensemble des huit pays. 
  • 29% des médecins généralistes et 35% de spécialistes communiquent par voie électronique avec leurs confrères d’autres établissements ou cabinets, alors que respectivement 44% et 43% le font en Espagne et 12% et 36% en Allemagne. 
  • Environ 10 % des médecins reçoivent une notification électronique des interactions de leurs patients avec d’autres organisation de santé, soit un peu en deçà de la moyenne des pays étudiés qui se situe à 18 %. 
D’après l’étude d’Accenture, l’échange d’information de santé prend forme en France, en particulier entre hôpitaux universitaires, et dans le traitement des pathologies chroniques.

  • Environ 60 % des médecins généralistes français reçoivent par voie électronique les résultats destinés à alimenter le dossier médical électronique de leurs patients, ce qui dépasse la moyenne de 56 % enregistrée par l’étude. 
  • Environ 20 % des médecins généralistes et spécialistes envoient par voie électronique des lettres de recommandation à d'autres établissements ou cabinets, soit un tout petit peu moins que la moyenne de 24 % sur les huit pays. 
  • Seulement 12 % des médecins généralistes et 21 % des spécialistes ont envoyé par voie électronique des demandes d’analyses à des laboratoires, contre 32 % pour l’ensemble de l’étude. 
  • Quelque 17 % des spécialistes envoient leurs ordonnances aux pharmacies par voie électronique, ce qui correspond à la moyenne des huit pays étudiés... lire la suite : La France progresse dans l’adoption des technologies de santé - Accenture - Étude sur le Système de Santé Connecté -