Moteur de Recherche de l'Industrie Pharmaceutique [websites sélectionnés]

jeudi 5 juillet 2012

La France progresse dans l’adoption des technologies de santé [Accenture]

Accenture
Paris, le 22 mai 2012 – D’après un travail de recherche mené par Accenture dans le domaine de la santé connectée, le développement des systèmes d’information de santé commence à progresser en France, à la fois pour les soins généralisés et spécialisés. Il ressort également de cette étude réalisée dans huit pays (Allemagne, Angleterre, Australie, Canada, Espagne, Etats-Unis, France, et Singapour) que la France progresse en matière d’échange d’information de santé, en particulier entre hôpitaux universitaires et dans le traitement des pathologies chroniques.

Pour Béatrice Falise-Mirat, directeur de l’activité Santé d’Accenture en France : « La mise en place d’une santé connectée en France est en cours. L’Etat, les acteurs régionaux et les investisseurs privés cherchent à développer une approche continue et intégrée de la prise en charge du patient, et à progressivement abandonner l’approche sectorisée. ».

L’objectif du travail d’Accenture est d’identifier la maturité de différents systèmes de santé dans une perspective d’utilisation de plus en plus systématique de solutions informatiques adaptées. Les conclusions apportées par l’étude sont le fruit de travaux de recherche basés notamment sur des entretiens qualitatifs (plus de 160) avec des représentants du secteur de la santé, parmi lesquels des représentants des pouvoirs publics, des cliniciens, des spécialistes de la santé numérique, des universitaires, etc. Ils se basent également sur une enquête menée auprès de 3 700 médecins dans les huit pays concernés et dont les résultats ont été publiés en début d’année. Il ressortait de cette première enquête qu’il existe un consensus chez les médecins autour des avantages liés à l’utilisation des nouvelles technologies dans le domaine de la santé même si les défis pour construire un environnement numérique de santé connectée à l’échelle mondiale sont encore nombreux.

Ces travaux intitulés « Une santé connectée : la voie idéale vers une intégration des soins de santé » utilisent un indice de maturité de la santé connectée mis au point par Accenture, qui compare les progrès relatifs des différents pays en matière d’adoption des systèmes informatiques de santé et de recours à l'échange des informations de santé (EIS) entre les cliniciens et les établissements.

Cet indice est calculé à partir de l’usage par les médecins de 4 fonctionnalités informatiques clés (outils administratifs, saisie électronique des notes sur les patients, alertes/rappels électroniques et systèmes informatisés d’aide à la décision) et de 7 fonctionnalités d’administration et d’échange des informations de santé en liaison avec d’autres acteurs (communication électronique, notifications en ligne, orientation vers un confrère par voie électronique, accès en ligne aux données cliniques concernant les patients examinés par un établissement différent, ordonnance électronique, réception de résultats cliniques et demandes d'examens par voie électronique).

indice accenture de maturité de la santé connectée

L’étude fait ressortir des différences dans l’utilisation de l’informatique appliquée à tous les types de soins. Dans le domaine des soins généralistes, par exemple, l’Espagne affiche le degré le plus élevé de « maturité » de la santé connectée. En effet, d’après l’étude, 58 % des médecins espagnols utilisent habituellement des fonctions informatiques de santé, et 52 % pratiquent régulièrement l’échange d’informations. Bien que l'indice de maturité de l’utilisation des systèmes informatiques dans les soins généralistes soit plus élevé en Angleterre (63 %) et en Australie (62 %), le recours à l'échange d'informations par les médecins généralistes est nettement moins fréquent.

Concernant les soins spécialisés, les systèmes d’information de santé ou l'échange d'informations sur les patients se situent généralement à un stade moins avancé que chez les praticiens de soins généralistes, à quelques exceptions près, notamment à Singapour. L’étude montre toutefois que les spécialistes américains et allemands utilisent tout autant les systèmes informatiques que leurs confrères généralistes. C’est au Canada et en Australie que la prévalence de l’échange électronique d’informations serait la plus faible.

Les conclusions pour la France en regard des autres pays étudiés : L’étude montre que la France a fait des progrès significatifs en matière d’adoption des systèmes d’information de santé et de communication des informations, en particulier dans les soins généralistes.

  • Environ 86 % des médecins généralistes français saisissent informatiquement leurs notes sur les patients, pendant ou après la consultation, contre 71 % environ pour les autres pays étudiés. 
  • L’étude montre également que 57 % des praticiens, aussi bien dans les soins généralistes que spécialistes, recourent aux outils électroniques pour alléger la charge administrative, ce qui dépasse légèrement la moyenne de 53 % pour l’ensemble des huit pays. 
  • 29% des médecins généralistes et 35% de spécialistes communiquent par voie électronique avec leurs confrères d’autres établissements ou cabinets, alors que respectivement 44% et 43% le font en Espagne et 12% et 36% en Allemagne. 
  • Environ 10 % des médecins reçoivent une notification électronique des interactions de leurs patients avec d’autres organisation de santé, soit un peu en deçà de la moyenne des pays étudiés qui se situe à 18 %. 
D’après l’étude d’Accenture, l’échange d’information de santé prend forme en France, en particulier entre hôpitaux universitaires, et dans le traitement des pathologies chroniques.

  • Environ 60 % des médecins généralistes français reçoivent par voie électronique les résultats destinés à alimenter le dossier médical électronique de leurs patients, ce qui dépasse la moyenne de 56 % enregistrée par l’étude. 
  • Environ 20 % des médecins généralistes et spécialistes envoient par voie électronique des lettres de recommandation à d'autres établissements ou cabinets, soit un tout petit peu moins que la moyenne de 24 % sur les huit pays. 
  • Seulement 12 % des médecins généralistes et 21 % des spécialistes ont envoyé par voie électronique des demandes d’analyses à des laboratoires, contre 32 % pour l’ensemble de l’étude. 
  • Quelque 17 % des spécialistes envoient leurs ordonnances aux pharmacies par voie électronique, ce qui correspond à la moyenne des huit pays étudiés... lire la suite : La France progresse dans l’adoption des technologies de santé - Accenture - Étude sur le Système de Santé Connecté -

mardi 29 mai 2012

Le GIE TOI [Télémédecine Océan Indien] choisit NextiraOne pour relier les professionnels de santé

GIE Télémédecine Océan Indien
21 Mai 2012 - NextiraOne, en partenariat avec Mobius Technology, travaille pour la mise en place d’un WAN visant à interconnecter plus de 10 000 professionnels de santé de la Réunion et Mayotte sur une période de 5 ans

 NextiraOne, en collaboration avec le fournisseur d’accès Internet Mobius Technology, a été sélectionné par le Groupement d’Intérêt Economique Télémédecine Océan Indien (GIE TOI) pour interconnecter de façon sécurisée les professionnels de santé et centres médicaux de la Réunion et de Mayotte, et leur permettre de bénéficier de nombreux services.

Le GIE TOI, structure rassemblant les établissements de santé publics et privés ainsi que la plupart des professionnels de santé des deux îles, conduit pour le compte de ses membres et avec le soutien financier de l’Agence de Santé de L’Océan Indien, un ensemble de projets régionaux liés aux systèmes d’information de santé, pour contribuer à l’amélioration de la prise en charge du patient et de la coordination des soins.

« Grâce au travail de NextiraOne et Mobius Technology, nous allons pouvoir mener à bien notre projet R2S, qui vise à développer les infrastructures et les services nécessaires à l’échange d’informations médicales entre acteurs de la santé à la Réunion et à Mayotte. Notre but est de créer un réseau privé sécurisé et connecté, permettant d’améliorer la collaboration entre les professionnels de santé de l’Océan Indien et de servir de support au développement efficace des solutions et services que nous proposons à nos adhérents», déclare Antoine Lerat, Directeur du GIE Télémédecine Océan Indien. « L’offre proposée par NextiraOne et Mobius Technology était la plus compétitive en terme de rapport qualité/prix, nous avons également fortement apprécié le sérieux et le professionnalisme des deux sociétés ».

La Réunion sert actuellement de site pilote pour ce projet, avec la mise en place d’un CHU composé de deux sites principaux distants de 80 kilomètres : le site de Saint-Denis et le site de Saint-Pierre. Il s’agira du tout dernier CHU créé en France. La fusion entre les deux établissements ainsi que les contraintes géographiques et météorologiques de l’île – périodes cycloniques notamment - sont tout autant de défis que les équipes de NextiraOne ont dû relever pour réaliser le projet.

« Grâce à NextiraOne et au projet du GIE Télémédecine, le CHR de La Réunion situé à Saint-Denis et à Saint-Pierre, ainsi qu’à terme tous les professionnels de santé de la Réunion pourront bénéficier de nombreux services parmi lesquels des services de visioconférence, de téléphonie, d’accès Internet, et de télémaintenance des matériels médicaux par des prestataires externes. Ce sont plus de 1500 utilisateurs par site qui pourront bénéficier de l’interconnexion haut débit 1gbps entre les deux établissements, des différents services de communication ainsi que du dépannage 24h/24 », ajoute Dominique Talandier, Directeur Adjoint, Directeur des Systèmes d’Information et d’Organisation du CHR de La Réunion.

Afin de mener à bien ce projet censé faciliter l’accès homogène aux soins et aux ressources médicales (les imageries médicales par exemple) sur l’île de La Réunion et à Mayotte, NextiraOne a mis en œuvre un réseau MPLS, opéré par le fournisseur d’accès Internet Mobius Technology, des services de transport de données, ainsi que la création d’un annuaire des professionnels de santé et un portail santé permettant à chaque acteur médical de bénéficier des services proposés par NextiraOne... lire la suite du communiqué de presse NextiraOne -

mardi 22 mai 2012

eDevice dévoile HealthGO, la première plateforme technologique complète pour la télésanté

eDevice
10 mai 2012 - eDevice dévoile le HealthGO lors du salon ATA (American Telemedicine Association) à San-Jose en Californie -

HealthGO est une plateforme de suivi de patients à distance conçue pour permettre aux fournisseurs d’appareils médicaux de mettre en œuvre rapidement une solution innovante, paramétrable et fiable. Les solutions de télémédecine HealthGO améliorent la qualité de vie des patients et la qualité des soins grâce au suivi à domicile tout en favorisant des modèles économiques de santé plus maitrisés.

Le besoin pour les solutions de suivi de patients à domicile augmente et l’accroissement de l’espérance de vie, le coût des maladies chroniques et la pression financière sur les systèmes de santé vont accélérer cette tendance.

Selon l’institut Berg Insight, à la fin de 2011, seulement 2,2 millions de patients dans le monde utilisaient un service de suivi médical à domicile basé sur un équipement connecté alors que plus de 200 millions de personnes en Europe et aux Etats-Unis souffrent de maladies pour lesquelles le suivi à distance pourrait apporter une amélioration, ainsi qu’une diminution du coût des soins. Le nombre de systèmes de suivi de patients à distance utilisant la connectivité cellulaire devrait augmenter de 34,6% par an au cours des cinq prochaines années.



Avec son équipe d’experts dans les systèmes embarqués, dans les télécommunications machine-à-machine (M2M) et dans les appareils médicaux, eDevice a construit une gamme de “passerelles médicales universelles”. Le HealthGO sera commercialisé par des sociétés de suivi de patients à domicile dont les contraintes en matière de qualité et de régulation sont lourdes. Développer en interne les spécifications, la conception et réaliser les tests et la qualification des produits impliqueraient des ressources financières et humaines trop importantes. eDevice permet à ces sociétés de se concentrer sur leur activité principale et leur offre la possibilité de lancer une solution complète sans s’engager dans le processus long, coûteux et risqué de la mise au point d’un moniteur médical.

eDevice, HealthGO est une plateforme de suivi de patients à domicile
cliquer sur l'image pour l'agrandir

Les HealthGO sont complets et paramétrables. Ils offrent des capacités de connexion étendues (RTC, Ethernet, GPRS/3G), des interfaces avec les périphériques de surveillance des paramètres vitaux à travers les technologies Bluetooth et USB, un tensiomètre intégré (en option sur HealthGO+), un écran tactile, un micro et un haut-parleur, ainsi qu’une interaction avec le patient sous forme de questions-réponses pour le suivi médical. Ils permettent aussi d’afficher des informations, des messages, la météo ou des informations de santé... lire la suite du communiqué de presse eDevice -

jeudi 10 mai 2012

Welch Allyn a présenté des solutions uniques de gestion des données patient à l’occasion du Congrès World of Health IT 2012

Welch Allyn
May 07, 2012 - La société mettra en exergue ses solutions connectées configurables conçues pour résoudre les problèmes de sécurité des patients et de gestion des signes vitaux

Welch Allyn, un fabricant de premier plan mondial de matériel de diagnostic médical, présentera des solutions évolutives qui capturent, formatent et transmettent les signes vitaux depuis le lieu de soin jusqu’aux dossiers médicaux électroniques (DME) cette semaine au Congrès World of Health IT (WoHIT) 2012 qui se tient à Copenhague, au Danemark. La société proposera aux visiteurs des démonstrations pratiques de ses dernières offres, dont le nouveau Connex® Integrated Wall System, sur le stand 927.

« Cette semaine au WoHIT, nous effectuerons des démonstrations de solutions connectées flexibles qui offrent des avantages cliniques et économiques spécifiques aux installations et prestataires européens dans le domaine des soins de santé », a déclaré Hisham Hout, vice-président directeur chez Welch Allyn de la région Europe et Moyen-Orient. « Nos solutions fournissent aux médecins un accès quasiment instantané aux enregistrements des signes vitaux des patients, leur permettant de prendre rapidement des décisions informées. Au final, nous répondons à la demande croissante pour des technologies puissantes, mais néanmoins faciles à utiliser, qui anticipent et résolvent les problèmes qui sont uniques à la région ».

Le Connex Integrated Wall System (IWS) de Welch Allyn incorpore près de 100 années d’innovation dans une unité unique. Le système intègre des instruments traditionnels d’évaluation physique de Welch Allyn – un otoscope et ophtalmoscope intégré – associés à la technologie dernier cri d’évaluation des signes vitaux du Connex® Vital Signs Monitor (VSM). Le Connex VSM est un appareil tout en couleur, à écran tactile, de surveillance des signes vitaux qui fournit des mesures automatiques telles que le rythme cardiaque, la pression artérielle, la température, l'oxymétrie de pouls, le poids et l’hémoglobine totale ; des paramètres manuels tels que la respiration, la hauteur et le niveau de douleur ; et des modificateurs tels que la position du corps, des détails sur la O2 thérapie et bien d’autres paramètres.

En incorporant la technologie Connex VSM dans le Connex IWS, l’unité murale peut être configurée pour les vérifications ponctuelles, le suivi à intervalles ou les modes de triage, et elle est idéale pour les sites utilisant un DME ou un système d'information hospitalier. Le Connex IWS réduit nettement le temps consacré à la transcription manuelle et les cas d’erreur humaine, il a en outre la capacité de transférer automatiquement des données vers un DME. De plus, il permet la visualisation à tout moment et en tout lieu d'un réseau des enregistrements des signes vitaux des patients.

« Il y a des années de cela, nous avons décidé de capturer les dossiers électroniques des patients sur le réseau informatique de la clinique », a déclaré Olivier Geoffroy, directeur technique et logistique à la Clinique Pasteur de Toulouse, en France. « Aujourd’hui, le système de Welch Allyn s’est révélé être la solution la plus viable en termes de suivi de l’identité, de soins de qualité et d’optimisation du temps. Il prend en charge les politiques en matière de haute technologie que la clinique souhaite mettre en œuvre ».



Le système mural personnalisable prend en charge la technologie de Welch Allyn et celle des ses partenaires industriels, et l’architecture ouverte permet aux installations de protéger leur investissement, les mises à niveau et les nouvelles technologies pouvant être ajoutées à mesure de leur disponibilité.

« Le besoin de simplifier la documentation sur les données des patients a un impact profond sur notre manière de développer nos produits », a ajouté M. Hout. « La sécurité des patients et la réduction des erreurs de transcription sont des préoccupations fondamentales – dans les hôpitaux, dans les cliniques isolées et dans les cabinets des médecins à travers l’Europe. Nous concevons des produits personnalisables qui offrent plus d’efficacité et davantage d’options de configuration afin d’aider à façonner l’avenir de la fourniture de soins de santé au-delà des approches traditionnelles en vue de connecter, gérer et partager les informations sur les patients – et d’améliorer dans le processus les soins apportés aux patients ».

vendredi 27 avril 2012

Canada : Les prestateurs de soins ont maintenant un accès mobile aux dossiers de santé électroniques

ClinicalConnect
20 avril 2012 (Hamilton, ON) - Un accès plus rapide signifie des soins de santé plus sûrs et de meilleure qualité - Les prestateurs de soins autorisés peuvent maintenant utiliser des appareils mobiles pour accéder de façon instantanée et sécurisée à l'information sur la santé de leurs patients, accélérant ainsi le processus de prise de décisions pour leur offrir de meilleurs soins, a annoncé Murray Glendining, vice-président exécutif de Hamilton Health Sciences Corporation et directeur des ressources informationnelles du Réseau local d'intégration des services de santé (RLISS) de Hamilton Niagara Haldimand Brant (HNHB).

« La combinaison d'un appareil entièrement mobile, comme le iPad, et de données complètes sur les patients d'un réseau d'hôpitaux par l'intermédiaire de ClinicalConnect génère une capacité de prise de décision rapide, efficace et sûre, directement au chevet du patient, à toute heure du jour ou de la nuit », dit le docteur Rafi Setrak, urgentologue du Système de santé de Niagara.

ClinicalConnect, un portail Web sécurisé, relie les systèmes d'information hospitaliers des 28 hôpitaux et des 2 centres d'accès aux soins communautaires (CASC) des RLISS de HNHB et de Waterloo Wellington, auxquels on peut maintenant accéder à l'aide d'appareils mobiles. Ces appareils pourront bientôt recevoir les résultats d'examens diagnostiques en temps réel, permettant ainsi aux cliniciens de prendre des décisions et d'appliquer un traitement plus rapidement.

cyberSanté Ontario

cyberSanté Ontario a récemment financé l'expansion de ClinicalConnect au coût de 5,3 millions de dollars, dans le cadre de sa stratégie provinciale visant à optimiser les systèmes régionaux actuels qui relient les cliniciens aux hôpitaux locaux.

« Nous faisons quotidiennement des progrès dans l'implantation et l'adoption des dossiers de santé électroniques. Tout est une question de rendre les renseignements médicaux accessibles aux prestateurs de soins, rapidement et de façon rentable. C'est ce que nous faisons en travaillant de concert avec les hôpitaux locaux et les RLISS, affirme Greg Reed, président et chef de la direction de cyberSanté Ontario. Nous finançons les programmes existants et nous créons de nouveaux systèmes qui permettront aux médecins d'échanger l'information au sein d'un réseau provincial d'hôpitaux, de cliniques de santé familiale et de cabinets de médecins. »

Inforoute Santé du Canada

Inforoute Santé du Canada (Inforoute) a investi un million de dollars dans le projet. Une partie du financement a servi à permettre aux cliniciens d'avoir un accès mobile sécurisé aux renseignements médicaux d'autres établissements de santé, comme les hôpitaux, les CASC et les centres anticancéreux.

« Quand les prestateurs de soins ont un accès immédiat aux renseignements médicaux essentiels, comme les résultats d'analyse de laboratoire et d'examen diagnostique, les décisions cliniques peuvent être prises plus rapidement et le patient peut être traité plus tôt », dit Richard Alvarez, président et chef de la direction d'Inforoute... lire la fin du communiqué de presse Inforoute Santé du Canada -

vendredi 20 avril 2012

Nouveau soutien financier public-privé pour la création de jeunes entreprises e-santé

CDC Entreprises
18/04/2012 - Le Fonds National d’Amorçage annonce un deuxième investissement en souscrivant au fonds Technocom 2 avec Alcatel-Lucent, Orange, Groupe SEB et Soitec -

François BAROIN, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie et René Ricol, Commissaire général à l’Investissement annoncent le deuxième investissement d’un montant de 18,7 millions d’euros du Fonds National d’Amorçage (FNA) dont la gestion est confiée à CDC Entreprises, filiale de la Caisse des Dépôts, dans le cadre du programme d’investissements d’avenir. Ce fonds d’amorçage géré par Innovacom a vocation à financer de jeunes entreprises du numérique, issues de la recherche française. Alcatel-Lucent, Orange, Groupe SEB et Soitec s’engagent aux côtés du FNA.

Le Fonds National d’Amorçage (FNA) a été mis en place dans le cadre des investissements d’avenir afin de soutenir en leur apportant des fonds propres à un stade très précoce les entreprises qui développent des innovations technologiques.
Innovacom

Technocom 2, doté de plus de 30 millions d’euros à l’issue de ces engagements, financera pour des montants allant de quelques centaines de milliers à plusieurs millions d’euros des créations d’entreprises issues de la recherche publique, académique ou industrielle française, dans les technologies numériques appliquées aux réseaux, à l’énergie, à la maison intelligente et à la santé. Cinq domaines techniques sont privilégiés : matériaux et composants, intégration de systèmes logiciels dans ces composants, communication entre objets et avec l’utilisateur, gestion des données, connectivité très haut débit. Technocom 2 prévoit de financer et d’accompagner une quinzaine de jeunes entreprises à fort potentiel de croissance.

A ses côtés, dans une logique de partenariat public / privé ambitieux, Alcatel-Lucent, Orange, Groupe SEB et Soitec, acteurs privés reconnus dans le domaine des technologies numériques, affirment en abondant ce fonds, leur engagement en faveur de la création d’entreprises.

Le Comité Stratégique de Technocom 2, qui comprend des représentants de chaque partenaire public ou privé, dont CDC Entreprises au titre du FNA, le pôle de recherche de Sorbonne Paris Cité, ainsi que le Directeur de Telecom ParisTech, assiste Innovacom dans l’évaluation des projets et le parrainage industriel des entreprises financées. Outre leur engagement financier, les quatre partenaires privés joueront un rôle actif dans l’identification des projets et dans l’accompagnement des entreprises sélectionnées.

La société de gestion, Innovacom, a déjà noué des accords avec plusieurs pôles de compétitivité et incubateurs publics, particulièrement pertinents sur les priorités technologiques du fonds.

vendredi 13 avril 2012

SFR, agréé hébergeur de données de santé, veut devenir un acteur référent de l’e-santé

SFR
12 / 04 / 12 -  Après avoir signé un partenariat avec FujiFilm dans le domaine de l’imagerie médicale, SFR poursuit son développement dans le cloud computing appliqué au secteur de la santé. En devenant« hébergeur de données de santé », SFR peut désormais fournir aux acteurs de la santé publics et privés, un service d’hébergement, de stockage et de connectivité avec un haut niveau de sécurité et de confidentialité.

Avec cet agrément, SFR Business Team, activité de services aux entreprises de SFR, annonce son premier accord avec le Noble Age pour l’hébergement des données de ses patients. Spécialisé dans la prise en charge des personnes âgées dépendantes, le Noble Age vient de choisir SFR pour l’hébergement d’une application de DPI (Dossier Patient Informatisé) commune à ses 40 établissements.

Fort de cet agrément et de ce premier contrat, SFR Business Team souligne sa volonté de devenir un acteur référent de l’e-santé. Cette volonté s’inscrit dans sa stratégie de cloud computing qui s’appuie sur des actifs solides : une infrastructure maîtrisée de bout-en-bout comprenant des data centers sécurisés situés en France.