Moteur de Recherche de l'Industrie Pharmaceutique [websites sélectionnés]

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Archives du blog

jeudi 25 novembre 2010

Medtronic Eureka : site Internet de Medtronic pour la soumission d'idées de nouveaux dispositifs médicaux

Medtronic, société leader dans le domaine des technologies médicales, a créé Medtronic EUreka, le portail européen pour la soumission d'idées.

Les idées d’inventeurs européens, en collaboration avec Medtronic, ont déjà permis d’améliorer la vie de millions de patients à travers le monde.

Extraits de la page du processus de sélection :

"...Quels types d'idées recherche Medtronic ?

  • De part la nature de son activité, Medtronic se concentre sur les dispositifs médicaux et les dispositifs associant principe actif et technologie.
  • Grâce à notre gamme de produits et à notre groupe institutionnel Science, Technologie et Initiatives, nous possédons les compétences en matières de recherche, d'ingénierie et de distribution commerciale pour lancer de nouveaux concepts prometteurs sur le marché.
  • Sur la page Soumettez votre idée du site Medtronic EUreka, nous vous demandons de nous fournir vos coordonnées ainsi que des informations relatives à votre idée, son stade de développement et les domaines thérapeutiques auxquelles elle est adaptée. Ceci nous permettra de mieux évaluer votre projet. Si vous le souhaitez, vous pouvez également soumettre des idées confidentielles ; vous devrez dans ce cas fournir des informations supplémentaires.

page soumettez une idée de Medtronic EUrekacliquer sur l'image pour l'agrandir

Question 1: Est-ce plus qu'une idée ?


Nous recevons de nombreuses idées qui sont en fait le simple concept d’une nouvelle fonctionnalité d’un produit, et qui ne fournissent aucune indication relative à la mise en place de cette fonctionnalité. Les brevets sont en général uniquement délivrés pour la méthode, le processus et/ou la structure qui définit la fonctionnalité, non pas pour le concept de la fonctionnalité lui-même. Bien que ces concepts puissent nous être utiles, ils ne représentent habituellement que le point de départ de tout futur travail permettant le développement de produits commercialisés, et peuvent ne pas impliquer de rémunération de la part de Medtronic. Afin de vérifier si votre idée va au-delà du concept, interrogez-vous sur le fait qu’elle puisse être convertie en un prototype en état de fonctionnement. Si cela n'est pas le cas, l'idée est-elle suffisamment bien définie pour permettre à une personne experte de comprendre et de décrire les éléments nécessaires à la fabrication d'un prototype (ceci est généralement le cas pour les idées relatives à un logiciel ou un mécanisme simple) ? Ou nécessite-t-elle une phase de développement ou d'expérimentation supplémentaire importante?

Question 2: Votre idée est-elle nouvelle?


Des recherches dans les brevets publiés, la presse spécialisée et les produits existants n'ont pas révélé une idée similaire déjà existante? Une personne experte est d'avis que votre idée est nouvelle?

Lire attentivement la page "Informations importantes" afin de comprendre les droits et les obligations juridiques impliqués par la soumission d'une idée sur le portail Medtronic Eureka.

MD Start chronologie de l'innovation médicale européennecliquer sur l'image pour l'agrandir (source : MD Start)

Medtronic travaille avec des partenaires dont MD Start, un incubateur d'idées européen qui facilite le développement de concepts dans le domaine des technologies médicales, pour optimiser le potentiel des idées nouvelles..."

mercredi 24 novembre 2010

Vidéo du Laboratoire Lilly : "Le Business Du Siècle" (Internet principal vecteur de la contrefaçon de médicaments)



Vidéo de Lilly France :"Le Business Du Siècle"

..."...Avant sa commercialisation, un médicament doit obtenir une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) délivrée soit par l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (AFSSAPS), soit par la Commission Européenne. L'AMM garantit la sécurité, la qualité et l'efficacité du médicament.

Lilly s'engage dans la lutte contre les faux médicaments

L'achat de médicaments sur Internet peut représenter un véritable danger pour votre santé si celui-ci est contrefait (soit 1 médicament sur 2 vendu sur Internet). C'est pour informer et sensibiliser le grand-public de ces dangers, que le Laboratoire Lilly lance aujourd'hui une campagne d'information, avec un film qui lève le voile sur les coulisses du marché des faux médicaments. Imaginez une usine quelque part en Europe. Un jeune chef d'entreprise, presque sympathique, qui semble avoir trouvé le bon filon pour faire fortune. Puis, au fur et à mesure du déroulement du film, vous découvrez que ce chef d'entreprise, n'est rien d'autre qu'un homme sans scrupules. Il fabrique, dans son usine à l'hygiène déplorable, de faux médicaments qui sont envoyés partout dans le monde. La vitrine de ce commerce immonde : un site Internet propre, aseptisé, dans les tons blanc et vert, qui pourrait séduire les Internautes, et même les plus méfiants. Ce film, qui reprend les codes du documentaire, est exclusivement diffusé sur Internet, notamment via YouTube, car c'est sur le Net que pullulent ces sites illégaux, aux allures de véritables pharmacies virtuelles, qui proposent des médicaments à des prix défiants toute concurrence.

Qu'est-ce qu'un médicament contrefait ?

Selon l'OMS, un médicament contrefait est un médicament qui est délibérément et frauduleusement muni d'une étiquette n'indiquant pas son identité et/ou son origine véritable. La contrefaçon peut concerner aussi bien des produits de marque que des produits génériques. Aujourd'hui, la contrefaçon de médicaments est un phénomène en pleine expansion : plus d'un médicament sur deux vendu sur Internet est une contrefaçon...

[...]

...Internet principal vecteur de la contrefaçon

Les boites mails des internautes sont régulièrement inondées de spams incitant à l'achat de médicaments sur Internet. Les médicaments les plus vendus sur Internet sont les médicaments traitant les troubles de l'érection et les produits d'amaigrissement. Ces sites Internet créent la confusion chez les consommateurs puisqu'ils se font passer pour des médicaments autorisés. Entre 4500 et 15000 sites internet vendent des IPDE5 (Inhibiteurs de la phosphodiesterase de type 5), médicaments indiqués dans les troubles de l'érection. Pourtant, plus de la moitié des médicaments vendus sur Internet sont des contrefaçons.

Les contrefacteurs profitent du tabou dont la sexualité fait encore souvent l'objet : la difficulté de consulter, de se rendre à la pharmacie sont autant d'obstacles qui orientent les futures victimes vers l'achat de médicaments sur internet.

A ce jour, le droit français n'autorise pas la vente de médicaments sur internet..."...

mardi 23 novembre 2010

Étude sur l'utilisation des smartphones par les médecins aux États-Unis en 2010

Spyglass Consulting Group
Selon la dernière étude « Point of Care Communications for Physicians » de Spyglass Consulting Group aux États-Unis en 2010 94% des médecins interrogés disent utiliser des smartphones contre 59% en 2006 ce qui représente une augmentation de 60%, une croissance beaucoup plus importante que dans la population générale.

Ce téléphone mobile intelligent, iPhone d'Apple ou encore Blackberry de RIM, est utilisé par les médecins pour leurs communications professionnelles pour accéder à l'information médicale, par exemple.

Ces médecins estiment que le smartphone permet une meilleure communication et collaboration, rationalise la productivité, et améliore les soins aux patients, et la sécurité.


jeudi 18 novembre 2010

Lancement de Meamedica.fr : site internet pour noter les médicaments

[AFP] La version française d'une plate-forme européenne basée aux Pays-Bas, permettant aux patients de donner leur avis sur les médicaments et de les noter selon plusieurs critères, vient d'être lancée sur internet.
Près de 400 avis étaient en ligne mercredi [17 novembre 2010] en début d'après-midi, regroupés par catégories ou par médicaments.
"Avant d'être mis en ligne, chaque avis est contrôlé par un pharmacien afin de garantir la qualité du site", a précisé dans un communiqué la société néerlandaise créatrice, Insight Pharma Services.
Le site français, dont la naissance a été annoncée mercredi par le Quotidien du médecin, permet au patient de donner son avis sur un médicament et de noter (de une à 5 étoiles) son "efficacité", ses "effets secondaires", la "gravité des effets secondaires", sa "facilité d'emploi" et la "satisfaction générale".

Meamedica.fr
Meamedica.fr a pour but d'apporter un "soutien" au patient dans son utilisation des médicaments, grâce à l'avis d'autres utilisateurs, ce que ne fait pas ou peu "l'approche théorique dans les brochures ou dans la notice d'emploi", a expliqué la créatrice du site, Wendela Wessels.
Le site, qui ne comporte pas de publicité, se revendique "indépendant et donc pas lié à quiconque dans le monde médical ou pharmaceutique".
C'est le 5e à ouvrir en Europe, après les Pays-Bas en 2008 (plus de 11.000 avis), l'Allemagne, l'Autriche et la Suisse. Les prochains pays sur la liste sont l'Espagne et l'Italie, sans doute en 2011, a précisé la société.

mercredi 17 novembre 2010

Kadrige : nouvelles études réalisées par STETHOS sur l'adoption de la visite « hybride » en Europe

KadrigeParis, France – le 9 Juin 2010 - Kadrige annonce la disponibilité de nouvelles études réalisées par STETHOS sur l'adoption de la visite « hybride » en EuropeKadrige , Leader de solutions de visite médicale à distance et de solutions de communication multi canaux innovants (en mode SaaS : Software-as-a-Service) pour les professionnels de santé, a mandaté STETHOS, groupe international d’études et de conseil marketing, indépendant et spécialisé dans la Santé, pour mener une étude sur le marché de l’e-detailing et, plus particulièrement, sur un nouveau canal de promotion imaginé et commercialisé par Kadrige : la visite Hybride.

LA VISITE HYBRIDE, LE NOUVEAU MODE DE PROMOTION DES MEDICAMENTS

Le constat est simple : la visite médicale change et le métier du délégué médical doit s’adapter. Aujourd’hui, certains laboratoires ont déjà pris un nouveau tournant pour faire évoluer l’activité de leurs équipes de vente en s’appuyant sur des technologies innovantes. Un grand nombre de visiteurs ne réalise plus seulement la promotion des médicaments auprès des Professionnels de Santé en visite face/face, sur le lieu de travail des praticiens, mais aussi à distance, en web conférence, grâce à un couplage Internet et téléphone. C’est cette association de visites face/face et de e-visites réalisées par le même commercial que l’on appelle la Visite Hybride.

L’objectif de cette étude, menée dans un premier temps en France et en Allemagne entre Janvier et mars 2010, était d’évaluer le potentiel d’adoption de la visite médicale hybride sur ces deux marchés pharmaceutiques et de comparer les tendances entre les deux pays.

STETHOS
Sur un échantillon représentatif de la population médicale, trois typologies de médecins ont été contactées dans le cadre de cette étude: les médecins généralistes, les spécialistes ayant une activité purement hospitalière, les spécialistes de ville (activité libérale ou mixte) ayant eu ou non l’expérience de ces visites hybrides.

Les résultats de ces études démontrent une adhésion forte aux visites hybrides de la part de l’ensemble des médecins, généralistes et spécialistes, tant en France qu’en Allemagne et un très bon niveau de satisfaction quant à la qualité du contenu des visites, à l’interactivité, à la facilité d’utilisation et à la souplesse d’organisation... lire tout le communiqué de presse Kadrige -

mardi 16 novembre 2010

Télémédecine au Kenya

15 novembre 2010 - Une video de CNN montre comment une clinique au Kenya fait de la télémédecine grâce à un ordinateur, un scanner et un appareil photo numérique :



source : CNN 15 novembre 2010 -

vendredi 12 novembre 2010

E-santé : KHRESMOI, projet européen d’envergure coordonné par HES-SO Valais Wallis

KHRESMOI medical information analysis & retrieval9 novembre 2010 - La HES-SO Valais Wallis s’est vu confier la coordination d’un très important programme européen FP7 de plus de 10 mios d’euros. Ce projet lancé récemment avec l’ensemble des partenaires à Vienne porte sur l’amélioration des recherches internet dans le domaine de la e-santé. C’est la première fois qu’une HES suisse se voit confier un projet de cette importance sur le plan européen.

Présentation des travaux de recherche en matière d’e-santé de la HES-SO Valais Wallis. L’institut d’informatique de la HES-SO Valais Wallis du Technopôle de Sierre est positionné dans la digitalisationdes services et celles-ci s’appliquent à différents domaines, notamment la e-santé. Fort d’une cinquantaine de collaboratrices et collaborateurs scientifiques, l’institut travaille en étroite collaboration avec l’Institut de recherche ICARE et l’IDIAP (Institut Dalle-Molle d’Intelligence artificielle).

Le projet Khresmoi

« Ce projet de recherche européen s’inscrit dans une suite de projets que nous développons depuis plusieurs années dans le domaine de la e-santé depuis 2007 », souligne Henning Müller, coordinateur européen de ce projet et professeur HES, collaborateur de l’Institut Informatique de gestion HES-SO Valais Wallis.
KHRESMOI-Knowledge Helper for Medical and Other Information Users, lancé début septembre 2010, s’étend sur quatre ans. Il se concentre sur la vérification de la qualité des documents médicaux en ligne ainsi que la prise en compte du niveau de connaissances des personnes recherchant des informations (grand public ou personnel médical). Il s’est fixé pour objectif de créer une plate-forme multilingue et multimodale de recherche et d’accès en ligne aux informations médicales. Outre la recherche multilingue de documents et d’images, les résultats de recherche doivent également comporter de courts résumés dans la langue utilisée par les personnes en quête d’informations. Contrairement à d’autres projets de e-santé, KHRESMOI se consacre à la masse d’informations médicales disponibles en ligne et de leurs liens avec des données de patients et non à la gestion de dossiers médicaux.
Le budget global de ce projet est de 10 mios d’euros sur 4 ans, dont 8.2 mios proviennent de l’Union européenne. Le consortium en charge du projet, s’appuie sur un partenariat mené avec douze institutions de neuf pays européens, six Hautes écoles, trois entreprises, un institut de recherche, 1 ONG et une association faîtière. Sur le plan national, le projet Khresmoi travaille notamment en partenariat avec la HES-SO Genève (HEG).

Les projets de la e-santé menés par HES-SO Valais Wallis

L’Institut d’informatique de la HES-SO // Valais Wallis se positionne depuis dix ans par ses compétences-clés, qui sont le développement de systèmes d’informations distribuées et la digitalisation des services. Les applications de ces nouvelles technologies sont multiples et particulièrement utiles dans des domaines comme la e-santé, la cyberadministration et l’internet de l’énergie... lien vers le PDF du communiqué de presse HES-SO (Haute École Spécialisée de Suisse Occidentale) Valais Wallis -

KHRESMOI vise à développer un système de recherche multilingue et multimodal donnant accès à de l’information et des documents biomédicaux, au travers des fonctionnalités suivantes :
  • Extraction efficace et automatique d’information à partir de documents biomédicaux, incluant des améliorations utilisant un approvisionnement par la foule (crowdsourcing) et un apprentissage actif, ainsi qu’une estimation automatique du niveau de confiance et d’expertise de l’utilisateur cible
  • Analyse automatique et indexation d’images médicales en 2D (Rayons X), 3D (IRM, CT), ainsi que 4D (IRMf)
  • Mise en relation de l’information extraite d’images et de textes biomédicaux non structurés ou à moitié structurés et de l’information structurée au sein de bases de données de connaissances.
  • Support de recherche inter-langue, incluant des requêtes multilingues, et retournant des extraits pertinents traduits automatiquement.
  • Set d’interfaces utilisateur adaptatives pour l’assister lors de la formulation de la requête et afficher les résultats de recherche au travers d’une visualisation ergonomique et interactive.
Le projet va naviguer entre plusieurs composants open source, qui seront intégrés dans une architecture innovante et ouverte pour offrir une recherche robuste et évolutive d’information biomédicale.

KHRESMOI
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Cas d’utilisation :

  • Le grand public veut un accès à de l’information médicale fiable et compréhensible dans sa langue maternelle.
  • Les médecins ont besoin de réponses précises et rapides – une recherche sur PubMed demande en moyenne 30 minutes, alors qu’ils ont typiquement 5 minutes à disposition. En outre, plus de 40% des recherches échouent à fournir de l’information pertinente.
  • Les radiologues croulent sous les images et ont besoin d’outils automatiques améliorés pour leurs analyses – dans les grands hôpitaux, plus de 100GB (dépassant les 100.000 images) sont produits tous les jours. Des groupes représentatifs des utilisateurs finaux sont disponibles pour des évaluations importantes, accessibles au travers d’un moteur de recherche médical avec 11.000 requêtes par jour, ainsi qu’une association professionnelle de 2.700 médecins et deux départements de radiologie avec 175 radiologues.

Impact attendu

  • Impact médical: Amélioration de l’accès à l’information médicale pour les médecins, de manière à ce qu’ils aient plus de temps pour parler aux patients et les traiter, en ayant toute l’information nécessaire pour le faire plus efficacement. Conversion de la quantité d’images radiologiques en une aubaine plutôt qu’une malédiction.
  • Impact scientifique: Fourniture de bases de données à grande échelles inexistantes actuellement pour le grand public et de scénarios réalistes sur lesquels évaluer les nouvelles technologies. Mise à disposition des techniques de pointe implémentées en logiciel open source.
  • Impact industriel: Amélioration de la stabilité, de la performance et des caractéristiques des produits existants open source, et de là, leur attractivité et leur pertinence pour un déploiement plus large.
  • Impact public: Le grand public pourra utiliser le moteur de recherche de Health on the Net, amélioré par la technologie KHRESMOI, relativement tôt dans le projet.

mardi 9 novembre 2010

Le Diabète sur Facebook : une étude de l'Université d'Harvard

harvard university
Une équipe de l'université d'Harvard a réalisé une étude qualitative des messages diffusés dans les groupes « Diabète » sur Facebook et l'a publiée en octobre dans le « Journal of General Internal Medicine »

Online Social Networking by Patients with Diabetes: A Qualitative Evaluation of Communication with Facebook, Jeremy A. Greene1 , Niteesh K. Choudhry1, Elaine Kilabuk2 and William H. Shrank1, Division of Pharmacoepidemiology and Pharmacoeconomics, Department of Medicine, Brigham and Women’s Hospital and Harvard Medical School, 1620 Tremont Street, Suite 3030, Boston, MA 02120, USA, Center for American Political Studies, Harvard University, Boston, MA, USA
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  • 65,7% des messages fournissent de l'information comme des témoignages
  • 13,3% ont des questions
  • 28,8% ont des messages de soutien
  • 3% n'ont pas de rapport avec le sujet
  • 26,7% ont des messages promotionnels

étude harvard university sur groupes diabète facebook
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vendredi 5 novembre 2010

Résultats du sondage : « L’intérêt des Français pour la télémédecine »

Groupe Pasteur Mutualité,  résultats d’un sondage ViaVoice sur  l’intérêt des Français pour la télémédecine 3 novembre 2010 - 81% des Français ne sont pas prêts à consulter leur médecin sur Internet, selon un sondage Groupe Pasteur Mutualité : « L’intérêt des Français pour la télémédecine » - L’enquête révèle le peu d’attirance des Français pour la télémédecine ainsi que leurs réticences actuelles à consulter un médecin sur le web -

Alors qu’un décret public vient d’autoriser la médecine par Internet, Groupe Pasteur Mutualité, premier acteur mutualiste des professionnels de santé, présente les résultats d’un sondage sur « l’intérêt des Français pour la télémédecine », une étude réalisée avec l’institut de sondage ViaVoice .

La télémédecine : une innovation qui intéresse peu les Français

Avec seulement 17% des personnes interviewées qui se déclarent prêtes à utiliser Internet pour consulter un médecin (2% ne se prononcent pas), la télémédecine attire peu de patients.

81% des Français ne sont donc pas prêts à consulter un médecin sur le web. Les réticences peuvent être multiples : crainte d’un mauvais diagnostic, besoin de proximité dans la relation avec le médecin, réglementation pas encore mise en application, procédure méconnue, etc.

Groupe Pasteur Mutualité, résultats d’un sondage sur  l’intérêt des Français pour la télémédecine , ViaVoice
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Les jeunes actifs et les citadins plus enclins à utiliser la télémédecine

L’intérêt pour la consultation par Internet varie fortement selon les catégories concernées : les sondés les plus intéressés sont majoritairement des individus qui ont moins de temps libre que les autres (actifs, jeunes parents, etc.) ou/et qui utilisent davantage Internet (moins de 50 ans, cadres, professions intermédiaires)

Les actifs et jeunes parents sont ainsi plus intéressés que la moyenne par la télémédecine : 22% des 25-49 ans sont prêts à consulter un médecin sur Internet. À l’inverse, les jeunes de 18 à 24 ans, plus disponibles, ne sont que 14% à se déclarer prêts à utiliser la télémédecine.

Ce sondage révèle également que les personnes âgées de plus de 65 ans, moins à l’aise avec les outils informatiques et pour la plupart à la retraite, ne sont que 7% à être prêts à utiliser cette médecine virtuelle.

De même, les catégories socio-professionnelles les plus intéressées sont les cadres (32%) et les professions intermédiaires (24%). Cet intérêt pour la télémédecine s’explique sans doute par leurs horaires de travail importants et par leur facilité d’accès à internet (lieu de travail et domicile).

La télémédecine pour faciliter l’accès aux soins ?

La télémédecine est souvent présentée comme une solution à la désertification médicale dont souffrent certaines régions, mais ce sont paradoxalement les habitants de l’agglomération parisienne qui se montrent les plus intéressés (22%), alors que les habitants de communes rurales sont plus réticents (14%).

mercredi 3 novembre 2010

Nouveau partenariat de The Lancet avec univadis®

grand portail d'information et de formation médicale de MSD merck & Co2 novembre 2010 - Le service de documentation médicale Just Published disponible sur le grand portail d'information et de formation médicale de MSD - MSD (connue sous le nom de Merck aux États-Unis et au Canada) est heureuse d'annoncer un tout nouveau partenariat exclusif entre univadis® – (le portail Internet de MSD consacré à la formation médicale et aux actualités impartiales sur la santé) et The Lancet – (l'un des plus grands journaux indépendants de médecine général au monde). Grâce à un service mondial unique de documentation médicale appelé Just Published, les spécialistes cliniques abonnés à univadis® pourront accéder gratuitement au texte intégral des articles publiés récemment dans The Lancet. Ce nouveau service sera disponible par l'intermédiaire du site www.univadis.com.

page d'accueil univadis
cliquer sur l'image pour l'agrandir

Just Published vise à aider les cliniciens à se tenir au courant de l'actualité clinique la plus récente et la plus pertinente dans leur domaine de spécialité en proposant le texte intégral d'articles de recherche clé récemment publiés dans The Lancet, et des résumés de recherche hebdomadaires d'autres grands journaux. Pour assurer l'indépendance et l'impartialité totales de Just Published et la diffusion des informations les plus pertinentes, les articles tirés d'autres grands journaux seront identifiés et sélectionnés en fonction de critères tels que les facteurs d'impact du journal, les références de l'auteur et le téléchargement des articles.

thelancet.com
« En raison du foisonnement des articles médicaux disponibles aujourd'hui en ligne, il n'a jamais été aussi important pour les professionnels de la santé de pouvoir accéder rapidement à des informations médicales impartiales et fiables. Nous sommes ravis de nous associer à The Lancet pour améliorer le portail univadis® en fournissant aux médecins du monde entier des informations médicales indépendantes et complètes. La prestation de services professionnels de haute qualité, tels que univadis® et en définitive, l'amélioration des résultats pour le patient, s'inscrivent dans le cadre de notre stratégie d'entreprise, qui remonte à la publication du premier Manuel Merck il y a plus de 100 ans », a déclaré Fabrice Valay, directeur d'univadis® chez MSD.

Merck & Co MSD
Les extraits d'articles publiés dans The Lancet et les résumés tirés d'autres journaux seront initialement offerts en anglais, en français, en allemand, en italien, en espagnol, en portugais (Brésil) et en japonais, et desserviront les dizaines de pays dans lesquels le service univadis® est disponible....

mardi 2 novembre 2010

Carrefour de la Télésanté et des Systèmes d'Information en Santé, le 4 novembre 2010, Paris, Assemblée nationale

CATELCarrefour de la Télésanté et des Systèmes d'Information en Santé - 4 novembre 2010, Paris, Assemblée nationale -
Le CATEL organise, en partenariat avec le Conseil National de l'Ordre des Médecins, IBM et d'autres partenaires industriels, le Carrefour de la Télésanté, le 4 novembre 2010, avec au programme des conférences et ateliers de réflexion et un service de rendez-vous d'affaires.
Cette grande rencontre aura lieu à Paris dans la prestigieuse salle Victor Hugo de l'Assemblée nationale.

Carrefour de la Télésanté et des Systèmes d'Information en Santé - 4 novembre 2010, Paris, Assemblée nationale -
Au programme de cet événement très dense :
- une table ronde des principaux Ministères concernés par la télésanté,
- une conférence sur « Télésanté : le champ des possibles… »,
- plusieurs tables rondes sur les systèmes d'information en santé (présentations originales),
- un service de rendez-vous individuels spécialisés.