Moteur de Recherche de l'Industrie Pharmaceutique [websites sélectionnés]

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Archives du blog

jeudi 30 juin 2011

Film : Campagne nationale des laboratoires Pfizer contre la méningite C









« Qu'est-ce que la méningite C ?
La méningite C est une infection grave et contagieuse. Elle peut être fulgurante voire fatale. Il s’agit d’une infection des membranes (les méninges) qui entourent le système nerveux et notamment le cerveau. Cette infection apparaît de façon brutale et peut entrainer le décès dans les 24 à 48h suivant l’apparition des symptômes ou de graves séquelles (lésions cérébrales, surdité, troubles de l’apprentissage). Elle se rencontre à tout âge mais les adolescents et enfants sont particulièrement concernés.

[…]

C'est contagieux ?
OUI, cette bactérie se transmet facilement par contact direct, répété et rapproché par des gouttelettes de salives. Les méningocoques sont les seules espèces bactériennes pouvant entraîner des épidémies de méningites.

[...]

Comment se protéger contre la méningite C ?
La France est désormais l'un des pays d'Europe les plus explosés aux maladies à méningocoque C, donc la méningite C. Il existe différents vaccins qui protègent contre les infections invasives à méningocoque C, ce sont des vaccins conjugués qui entraînent une réponse immunitaire de longue durée.
La vaccination est de loin le moyen le plus efficace. Depuis 2010, le vaccin contre le méningocoque C est recommandé et remboursé pour les enfants et jeunes adultes de 1 à 24 ans, UNE SEULE DOSE EST NÉCESSAIRE... »


mercredi 29 juin 2011

Les fabricants de dispositifs médicaux en Allemagne sous-estiment l'importance des réseaux sociaux ( BVMed)

BVMed German Medical Technology AssociationUne étude réalisée par BVMed (la German Medical Technology Association, qui représente 220 entreprises avec un marché allemand du dispositif médical de 23 milliards d'Euros par an) montre que :
  • 70% des fabricants de dispositifs médicaux ou medical devices ne sont pas actifs sur les media sociaux ou en limitent l'utilisation
  • Plus des deux tiers n'ont pas défini de stratégie sur les réseaux sociaux.
  • 37% n'utilisent pas du tout ces réseaux.

Pourtant d'après BVMed, à l'avenir, la communication va se faire de plus en plus en ligne.
Pour les entreprises, ce retard s'explique d'abord par le manque de ressources, mais aussi par la législation allemande sur la publicité concernant la santé.

Les réseaux sociaux utilisés sont : YouTube (34%), Facebook (29%), XING (24%) et Twitter (21%).
Cependant, puisque 32% prévoient d'activer une page Facebook cette année, cela devrait faire de Facebook le premier réseau social utilisé par cette industrie devant YouTube.

social media logos
Ces réseaux sociaux sont plus des outils de communication corporate pour entretenir l'image de ces sociétés sur le Net. Marketing, ressources humaines et services clients les utilisent moins.
Pour BVMed, les réseaux sociaux vont devenir les centres de communication du futur.

Les fabricants de dispositifs médicaux doivent pouvoir dialoguer avec leurs clients (médecins, infirmières, patients...) et les écouter : les médecins et les patients sont déjà très actifs sur Internet.
Ce social media marketing doit se concentrer sur la communication client et personnaliser l'image de l'entreprise.

Les petites sociétés de matériel médical ont un intérêt plus particulier à utiliser les réseaux sociaux, par exemple dans le cadre du lancement d'un nouveau produit à l'international.
Enfin, l'utilisation des réseaux sociaux nécessite de mettre en place une stratégie, avec des moyens suffisants.

source : BVMed - BVMed sur Facebook - BVMed sur Twitter - BVMed sur YouTube - BVMed sur Flickr -

mardi 28 juin 2011

Projet Altiplano : télémédecine dans des hôpitaux de la Cordillère des Andes

Hôpitaux Universitaires de Genève HUGPiaget et la Fondation Artères soutiennent le projet « Altiplano » mené par le RAFT (Réseau pour la télémédecine) dirigé par le Professeur Antoine Geissbuhler, médecin chef du service de cyber santé et de télémédecine des Hôpitaux Universitaires de Genève. Ce projet a pour but d’installer des outils de télémédecine dans les trois hôpitaux des hautes plaines de la Cordillère des Andes.

Fondation Artères
L’Altiplano bolivien, est l'une des régions habitées les plus hautes du monde. C’est aussi l’une des plus isolées. Pour pallier cet éloignement, les Hôpitaux Universitaires de Genève, la Fondation Artères, et Piaget ont conclu le jeudi 23 juin un partenariat autour d’une mission humanitaire : organiser un déploiement d’outils de télémédecine. Le but ? Créer un lien entre les professionnels de la santé boliviens coupés du monde géographiquement en les connectant aux médecins basés dans des centres urbains. Ainsi, trois hôpitaux de districts de l’Altiplano bolivien seront reliés directement à l’hôpital régional de Copacabana, Bolivie et aux experts de l’hôpital national de La Paz. Le tout grâce à l’installation d’équipement informatique et d’échographie portable connectés à internet dans chacun des sites, grâce à des liaisons satellites et au déploiement de paraboles. Dans cette même logique, sont également organisés à distance des formations de médecins et sages-femmes, notamment à l’utilisation de l’échographie portable.

Piaget
Projet « Altiplano »

Déploiement d’outils de télémédecine pour soutenir les professionnels de la santé dans trois hôpitaux de districts de l’Altiplano bolivien, en les connectant aux médecins de l’hôpital régional de Copacabana, et aux experts de l’hôpital national de La Paz

Introduction

Les outils de la télémédecine permettent d’améliorer la prise en charge des patients en facilitant le transfert d’information et d’expertise, sans avoir à transporter ni le patient ni le médecin spécialiste. Ces outils sont utilisés avec succès en particulier dans les zones reculées des
grands pays. Depuis 10 ans, le réseau RAFT déploie avec succès ces outils dans plus de 60 hôpitaux d’une vingtaine de pays d’Afrique subsaharienne, connectant régulièrement des milliers de professionnels de la santé, y compris dans les régions les plus isolées.
Le projet Altiplano vise à reproduire ces succès dans des zones isolées de l’Altiplano bolivien, où le problème de l’accès à de l’expertise à distance pour une meilleure prise en charge des patients se pose également.

RAFT Réseau pour la télémédecine
Ce projet se base sur la solide expérience du réseau RAFT en Afrique, et sur les liens existants entre l’Université de Genève et la Bolivie dans le domaine de l’informatique médicale. En effet, un ancien étudiant en informatique bolivien, le Dr. Reynaldo Vargas, docteur de l’Université de Genève, a fondé il y a 10 ans une compagnie d’informatique médicale qui développe et installe des outils informatiques dans les hôpitaux boliviens. Par ailleurs, un jeune médecin bolivien, le Dr. Alejandro Vargas, est, depuis 2 ans, en formation dans le service de cybersanté et télémédecine du Professeur Antoine Geissbuhler, directeur du RAFT.

Sites concernés


Réseau de télémédecine Altiplano

Réseau de télémédecine Altiplan

Cinq sites sont concernés sur l’altiplano bolivien: trois centres de santé périphériques, l’hôpital Municipal de Copacabana (premier niveau de référence), et l’ hôpital central de La Paz (Hospital de clínicas, le plus grand hôpital de Bolivie, et centre d’expertise). L’idée est de permettre aux sites périphériques d’avoir accès à de l’expertise soit au niveau de Copacabana, soit au niveau de La Paz, en échangeant de l’information par télémédecine, plutôt que d’avoir à transporter les patients si ce n’est pas nécessaire.
Il s’agit des centres médicaux qui appartiennent au gouvernement et qui sont lié à l’hôpital central de La Paz « Hospital de clínicas », le plus grand centre hospitalier de la Bolivie avec plus de 500 lits et toutes les spécialités. Quand un malade grave dans l’altiplano doit être évacué, il est transféré à La Paz avec une démarche administrative bien établie. Pour l’instant il n’y a pas d’infrastructure pour la télémédecine et les médecins seraient très intéressés de développer ces activités pour améliorer les capacités diagnostiques sur l’altiplano et améliorer les prises de décision pour d’éventuels transferts... lire la suite du PDF du Projet Altiplano -

lundi 27 juin 2011

La fin de Google Health

Google HealthLe groupe internet Google a annoncé vendredi qu'il mettait fin à deux services en ligne, l'un en rapport avec la santé, Google Health, l'autre avec la consommation d'énergie, PowerMeter, qui n'avaient pas trouvé leur public.

"Nous allons arrêter deux produits qui n'ont pas marché comme nous l'espérions, mais ont servi de modèles influents", ont commenté deux responsables de Google, Aaron Brown en charge de ce qui a trait à la santé, et Bill Weihl, pour l'énergie.

An important update about Google Health Google Health will be discontinued as a service The product will continue service through January 1 2012
An important update about Google Health

"Même s'ils n'ont pas atteint l'envergure que nous espérions, nous pensons qu'ils ont fait ressortir l'importance de pouvoir accéder à l'information dans des domaines où c'est traditionnellement difficile", ont-ils fait valoir sur le blog du groupe.
PowerMeter, qui permet de faire un relevé de sa consommation d'électricité, doit s'arrêter le 16 septembre. Google Health, qui permet de stocker et communiquer des données médicales personnelles, doit s'arrêter le 1er janvier, mais les internautes pourront encore télécharger leurs informations durant tout 2012.


Google Health - Product Overview

Google Health avait été lancé début 2008, et PowerMeter fin 2009. "Ils étaient tous deux fondés sur l'idée qu'avec des informations plus complètes et meilleures, les gens pourraient faire des choix plus intelligents, que ce soit pour gérer leur santé et leur bien-être personnels ou pour économiser de l'argent et de l'énergie à la maison", ont relevé MM. Brown et Weihl.

vendredi 24 juin 2011

Vidéo : les enjeux e-santé d' Orange Healthcare pour 2011

Vidéo e-santé Orange Healthcare sur Orange Innovation TV :


Pour voir la vidéo, cliquer sur ce lien : La e-santé : les enjeux pour 2011 (attention ! la vidéo s'affiche dans une autre fenêtre ou un autre onglet)
Une interview de Thierry Zylberberg sur les attentes du mariage santé / nouvelles technologies.

jeudi 23 juin 2011

OMS : Atlas mondial de la e-santé publié fin 2010 (avec la fiche de la France)

Observatoire mondial de la e-santé par l'Organisation Mondiale de la Santé (publié en décembre 2010)

Atlas - profils e-santé par pays

Cette publication présente des données sur les 114 États Membres de l'OMS qui ont participé à l'enquête mondiale de 2009 sur la e-santé .



Conçue comme une référence sur l'état du développement de la e-santé dans les États membres, la publication met en lumière les indicateurs choisis sous forme de profils de pays.

extrait 1 :Fiche de la France e-santé (page 94 du PDF, en anglais)

france ehealth who oms étude 2009 publication fin 2010
Fiche eHealth France 1
cliquer sur l'image pour l'agrandir

Les objectifs de l'étude sont les suivants:
  • décrire l'état actuel de l'utilisation des TIC pour la santé dans les États membres;
  • fournir des informations concernant l'avancement des applications e-santé dans ces pays.

extrait 2 : Fiche de la France e-santé (page 95 du PDF, en anglais)
france ehealth who oms étude 2009 publication fin 2010
Fiche eHealth France
cliquer sur l'image pour l'agrandir

mercredi 22 juin 2011

Conférence Doctors 2.0 & You, à Paris, du 22 au 23 juin 2011

Doctors 2.0 and YouPARIS Basil Strategies : la conférence Doctors 2.0 & You examinera l’impact de Web 2.0 sur les soins de santé du point de vue des médecins - Première manifestation de ce calibre qui se tiendra à Paris, du 22 au 23 juin 2011 ; l’ordre du jour abordera les résultats à ce jour, l’impact et les aspects commerciaux des médias et outils sociaux dans la prestation des soins de santé - Doctors 2.0™ & You, conférence inaugurale examinant la manière dont les médecins utilisent les médias sociaux et les outils Web 2.0 pour collaborer avec leurs patients, leurs confrères, l’industrie pharmaceutique, les organismes payeurs et les hôpitaux, aura lieu du 22 au 23 juin 2011 à la Cité Universitaire Internationale, à Paris (France). Organisée par le spécialiste en e-santé, Basil Strategies, co-organisateur de la conférence 2010 Health 2.0 Europe, la manifestation Doctors 2.0 & You, qui se tiendra sur deux jours, rassemblera des spécialistes de toute l’Europe, des États-Unis et d’Israël, pour examiner le recours par les professionnels de la santé aux nouveaux médias sociaux et leur impact pratique, social et commercial sur la prestation des soins de santé.

«Le secteur de la santé est à un moment charnière ; l’emprise technologique augmente et les outils en ligne, de plus en plus pertinents, gagnent du terrain»

Bien que les médias sociaux et les autres outils Web 2.0 aient suscité un enthousiasme certain dans le domaine de la santé en termes d’« e-patient », on ne dispose que de peu d’informations sur la manière dont les médecins utilisent ces outils dans la pratique, et sur les résultats, pratiques exemplaires, enjeux et opportunités qui y sont associés. L’ordre du jour de Doctors 2.0 & You abordera des sujets comme les réseaux sociaux acceptables, la disposition et la réticence des médecins à adopter de nouveaux outils, et les modèles de gestion pertinents, facilitant le débat et l’échange d’informations par le biais d’ateliers, de groupes de discussion, d’expositions interactives et de réceptions. La conférence rassemblera des communautés de médecins et de patients, des fournisseurs d’outils en ligne et mobiles, des représentants d’hôpitaux, des assureurs, des sociétés pharmaceutiques et les pouvoirs publics... lire la suite du communiqué de presse Doctors 2.0 & You - Programme Doctors 2.0 & You - Application Doctors 2.0 & You sur iTunes - Doctors 2.0 & You sur Twitter - Doctors 2.0 & You sur facebook -

vendredi 17 juin 2011

Portail "Epidémiologie - France" : pour identifier les bases de données en santé publique disponibles, du secteur public ou du secteur privé

Aviesan31 Mai 2011 - Favoriser un meilleur partage des informations sur les bases de données en santé publique entre les différents acteurs de la recherche et créer ainsi un environnement propice au développement de collaborations scientifiques originales, tels sont les objectifs du nouveau site Internet "Portail Epidémiologie - France" qui ouvre ce mois ci à l’initiative de l’Institut thématique multi organisme Santé Publique (ISP - Aviesan). Il s’agit d’un nouveau site en ligne d’utilisation simple qui permet d’identifier les principales bases de données en santé publique disponibles en France, qu’elles soient issues du secteur public ou du secteur privé, et d’accéder à une description synthétique de leurs caractéristiques essentielles.

Un catalogue contenant plus de 300 bases de données.

Au jour d’aujourd’hui, 331 bases de données en santé figurent dans le catalogue du portail. Parmi celles-ci, 282 sont entièrement décrites soit au moyen d’une fiche normalisée propre au portail soit grâce à un lien avec la base Epigramme du GIS IReSP s’il s’agit d’une étude de cohorte portée par un laboratoire de recherche public.

En ouvrant l’une ou l’autre des fiches descriptives du catalogue, l’internaute va pouvoir prendre connaissance en quelques minutes des caractéristiques essentielles de la base de données qui l’intéresse.

Dans le cadre d’une première exploration du catalogue, il pourra activer la fonction "aperçu rapide" pour chacune des bases susceptibles de l’intéresser : il aura ainsi accès à un résumé de la fiche descriptive sans être obligé de la dérouler dans son intégralité. Plus généralement et compte tenu du nombre de bases présentes dans le catalogue, le moteur de recherche associé au site a été conçu pour permettre une navigation aisée selon trois modes d’investigation : exploration, recherche simple, recherche avancée.

Qui est concerné ?


Le portail s’adresse principalement aux chercheurs/responsables de bases de données mais aussi à tous les acteurs de la santé publique utilisant des données de santé, qu’ils soient experts au sein des agences de sécurité sanitaire ou des organismes de la statistique publique, professionnels de santé, industriels des différentes branches économiques de la santé ou responsables de santé publique.

page d'accueil du du site Portail Epidémiologie - France
cliquer sur l'image pour l'agrandir

Partager des informations sur les bases de données en santé publique

Le Portail "Epidémiologie - France" s’inscrit dans un mouvement plus large qui vise à favoriser le partage des données scientifiques.

En effet, avec ce nouvel outil, l’Institut thématique multi organisme Santé publique fait le pari que la mise en partage de l’information sur les bases de données peut susciter chez les équipes de recherche intéressées des projets originaux à partir de données non identifiées jusque-là. Ce partage peut également donner l’idée à des groupes de recherche de greffer des études complémentaires sur des enquêtes existantes.

Un outil interactif dont les chercheurs sont les premiers contributeurs

Si le portail souhaite favoriser des dynamiques de collaboration scientifique autour des données de santé, il se présente également comme un outil interactif destiné à faire connaître les initiatives des chercheurs dans ce domaine. En effet, les visiteurs du portail peuvent devenir à tout moment "contributeurs au catalogue" s’ils souhaitent faire connaître leurs propres bases de données en santé. Il leur suffit de s’inscrire sur le portail ; ils se voient attribuer alors un espace de travail personnel sécurisé à partir duquel ils peuvent décrire leurs bases de données et y attacher des documents complémentaires (publications, références bibliographiques,…) et/ou des liens avec un site Internet... lire la suite du communiqué de presse de l'Inserm -

jeudi 16 juin 2011

Conseil des ministres du 8 juin 2011 : Le développement des technologies de l’information et de la communication dans le domaine de la santé

Conseil des ministres du 8 juin 2011 - Le développement des technologies de l’information et de la communication dans le domaine de la santé :

La secrétaire d’État auprès du ministre du travail, de l’emploi et de la santé, chargée de la santé, a présenté la stratégie nationale de développement des technologies de l’information et de la communication dans le domaine de la santé.

Les technologies de l’information et de la communication fournissent des outils incomparables pour faciliter la continuité des soins et répondre aux défis de la dépendance. En outre, du point de vue économique, elles offrent l’opportunité de constituer des filières industrielles innovantes et créatrices de valeur ajoutée.

développement des technologies de l’information et de la communication dans le domaine de la santé Conseil des ministres du 8 juin 2011
La stratégie nationale repose sur les éléments suivants :
  • réforme de la gouvernance avec la création d’une agence des systèmes d’information partagés de santé, d’une délégation à la stratégie des systèmes d’information de santé et, prochainement, d’un conseil stratégique des technologies de l’information en santé ;
  • relance du dossier médical personnel (DMP), qui sera un outil décisif pour la coordination des soins et l’amélioration des relations entre médecine de ville et médecine hospitalière ;
  • mise en oeuvre d’un plan national de déploiement de la télémédecine, qui permettra aux agences régionales de santé d’inscrire la télémédecine dans les projets régionaux de santé ; un financement de 32 millions d’euros a été dégagé dès 2011 ;
  • soutien à l’innovation industrielle à travers les appels à projets lancés au premier semestre 2011 au titre du Fonds pour la société numérique dotés de 40 millions d’euros et ceux lancés à l’initiative du ministère chargé de l’industrie, qui ont notamment permis la création du Centre national de référence pour la santé à domicile et pour l’autonomie ;
  • mobilisation de la recherche, par l’inscription de la e-santé dans de nombreux projets soutenus dans le cadre de la politique des investissements d’avenir.
Afin de franchir un nouveau cap, de nouveaux objectifs ont été tracés :
  • conforter le déploiement des services d’e-santé et faciliter leur entrée en usage chez les acteurs de l’offre de soins, en particulier par la généralisation du déploiement du DMP ;
  • mettre en place une stratégie de développement des technologies de l’autonomie ;
  • accentuer l’effort de recherche et d’innovation, en particulier par la création d’une plateforme nationale d’e-santé.

mercredi 15 juin 2011

Pourcentage de la population à la recherche d'information santé sur Internet en Europe en 2010

Pourcentage de la population en Europe (par pays ) à la recherche d'information santé sur Internet en 2010 :

Pourcentage de la population à la recherche d'information santé sur Internet par pays européens en 2010
cliquer sur le graphique pour l'agrandir

Rang

Pays

Pourcentage de la population à la recherche d'information santé sur Internet en 2010 par pays en Europe

1

Luxembourg

58,20%

2

Finlande

57,40%

3

Danemark

51,70%

4

Pays-Bas

50,50%

5

Allemagne

47,80%

6

Norvège

47,00%

7

Slovénie

43,40%

8

Islande

41,70%

9

Hongrie

40,60%

10

Suède

40,50%

11

Autriche

37,40%

12

Belgique

36,60%

13

France

36,40%

14

Slovaquie

35,20%

15

Estonie

35,10%

Les 27 pays de l'Union Européenne

Europe

34,00%

16

Malte

33,70%

17

Espagne

33,70%

18

Lettonie

32,40%

19

Royaume-Uni

32,20%

20

Lituanie

30,70%

21

Portugal

30,30%

22

Irlande

27,40%

23

Pologne

25,30%

24

Croatie

25,00%

25

Italie

22,90%

26

Grèce

22,30%

27

Chypre

21,40%

28

République Tchèque

20,50%

29

Roumanie

19,10%

30

Turquie

17,80%

31

Bulgarie

13,50%



évolution de la france depuis 2004 dans le Pourcentage de la population à la recherche d'information santé sur Internet par pays européens en 2010
évolution de la France dans la recherche d'information santé sur Internet
et comparaison avec l'Europe depuis 2004
cliquer sur le graphique pour l'agrandir

mardi 14 juin 2011

Orange : forfait smartphone professionnels de santé libéraux avec Vidal 2011

orange10 juin 2011 -

  • Une offre packagée inédite réunissant l’ensemble des services mobiles utiles aux professionnels de santé
  • Un accès permanent à la base de données médicamenteuse française de référence sur smartphone

une offre tout-en-un unique sur le marché

Disponible sur iPhone et Blackberry en série limitée, le forfait Performance Pro santé développé par Orange avec la participation de VIDAL, propose un panel de services pour simplifier et optimiser l’organisation du quotidien des professionnels de santé libéraux. En associant leurs compétences, les deux entreprises entendent répondre aux besoins spécifiques d’accès permanent aux informations médicales et de maîtrise des coûts dans le cadre de l’ activité libérale du secteur santé.

l’alliance de deux acteurs leaders au service des professionnels de santé

  • l’accès à la base de données médicamenteuse française de référence

vidal 2011
L’offre Performance Pro santé intègre VIDAL 2011, application mobile incontournable pour les professionnels de santé. VIDAL 2011 permet de rechercher rapidement des données sur le médicament, que ce soit par nom, substance (DCI), indication ou laboratoire. Avec plus de 14000 produits de santé embarqués, elle est la seule à permettre la consultation de produits référencés en parapharmacie. En permance accessible sur iPhone ou BlackBerry, elle offre aux professionnels la garantie d’un accès à tout instant à une information de référence.

De son côté, Orange dote Performance Pro santé d’un bouquet de services mobiles adaptés aux besoins des professionnels de santé... lire la suite du communiqué de presse d'Orange -

mardi 7 juin 2011

GE Healthcare : concours Get Fit (En forme) sur Twitter

GE Healthcare2 juin 2011 - GE Healthcare met le monde entier au défi de « se mettre en forme » - Lancé sur Twitter, un concours portant sur la prévention du cancer met au défi l’ensemble des continents d’engager la course pour adopter un mode de vie plus sain ; un don de 20 000 dollars sera octroyé à la Croix-Rouge ou au Croissant-Rouge du pays gagnant - GE Healthcare (NYSE: GE) vient de lancer un concours mondial sur Twitter pour accroître la sensibilisation du public à la prévention du cancer et à l'adoption d'un mode de vie sain. Au cours des deux prochains mois, la campagne « Get Fit (En forme) » incitera les personnes des quatre coins du globe à « gazouiller » sur Twitter à propos de leurs techniques de maintien en bonne santé et activités de mise en forme dont il est avéré qu'elles diminuent la probabilité de développer un cancer.

« GE Healthcare développe depuis longtemps des solutions médicales qui permettent aux médecins de découvrir, de diagnostiquer et de traiter le cancer »
Les continents rivaliseront vers la bonne forme. C'est à la fin du concours que la Croix-Rouge ou le Croissant-Rouge d’un pays, sur le continent gagnant, recevra un don de 20 000 dollars après un vote public.

2011 concours twitter get fit en forme ge healthcare

« GE Healthcare développe depuis longtemps des solutions médicales qui permettent aux médecins de découvrir, de diagnostiquer et de traiter le cancer », a déclaré John Dineen, directeur général de GE Healthcare. « Et bien que “Get Fit” soit un concours amical, il sous-tend ce sérieux message: en plus de toutes les initiatives lancées par l'entreprise, telles que healthymagination et Health Ahead, GE Healthcare s'engage à transformer grandement la lutte contre le cancer. Nous sommes convaincus que de conjuguer mode de vie sain et dépistage précoce du cancer grâce aux avancées technologiques aura un réel impact sur la probabilité qu’une personne développe un cancer. »



Vidéo : GE Healthcare CEO John Dineen

L’Organisation mondiale de la Santé rapporte que près de 30 pour cent de tous les décès dus au cancer peuvent être évités, et la recherche confirme qu’un régime sain et la pratique régulière de l'exercice peuvent contribuer à réduire le risque du cancer. Pour des informations à propos des activités que les personnes peuvent pratiquer en vue de diminuer potentiellement le risque d’être atteint du cancer, reportez-vous à cet article dans la salle de presse en ligne de GE Healthcare.

Règles du jeu

Les participants au concours ont seulement besoin d’avoir accès à Internet et d’avoir un compte Twitter. Ils n’ont qu’à « gazouiller » sur Twitter sur leurs moyens de maintenir un mode de vie plus sain, comme se rendre au travail à vélo, cesser de fumer ou prendre des repas santé. Pour être accepté au concours « Get Fit », chaque gazouillis doit comprendre le hashtag (mot clé précédé de #) GetFit, que l’on peut trouver sur la page Web de « Mettez-vous en forme ». Du moment que le hashtag (mot clé précédé de #) est inclus dans le gazouillis, peu importe la langue utilisée (ex. #GetFit_FRA pour la France).

La page Web GetFit indiquera la progression du concours sur une carte du monde montrant quels continents génèrent le plus de « gazouillis santé ». À mesure que les participants gazouillent sur leurs activités pour un mode de vie sain, les cellules survolant chaque continent changeront progressivement de couleur, de « rouge risqué » à « vert plus sain ». La carte montre également combien de gazouillis ont été générés par chaque pays, et le classement de ce pays parmi ses voisins continentaux.

Le continent gagnant sera le premier à transformer ses cellules en vert ou bien le continent qui a le plus progressé dans le spectre chromatique inséré sur la carte. À la fin du concours, un vote public déterminera quel pays du continent gagnant permettra d'octroyer un don de 20 000 dollars à la Croix-Rouge ou au Croissant-Rouge... communiqué de presse GE Healthcare en français - communiqué de presse GE Healthcare en anglais -