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mardi 31 mai 2011

Étude nationale Inforoute Santé du Canada, Avantages et adoption de la télésanté : lier les patients et les prestateurs dans l'ensemble du Canada

 Inforoute Santé du Canada health infoway30 mai 2011 (Toronto, ON)- L'usage de la télésanté croît de 35 pour cent par an depuis les cinq dernières années : une étude nationale - Les patients évitent 47 millions de kilomètres en déplacement - Avec plus de 5 700 systèmes de télésanté répartis dans au moins 1 175 collectivités, le Canada est devenu chef de file mondial dans l'accès aux soins reliant les patients et les cliniciens, de façon courante, dans différentes régions éloignées. C'est ce que révèle une nouvelle étude nationale publiée aujourd'hui, annonce Jennifer Zelmer, première vice-présidente, Adoption clinique et innovation, Inforoute Santé du Canada.
Inforoute Santé du Canada (Inforoute) a commandé cette étude, menée par Praxia Information Intelligence et Gartner, afin d'évaluer l'utilisation de la télésanté et ses avantages découlant des investissements de l'organisation financée par le gouvernement fédéral, en partenariat avec les provinces, les territoires et autres intervenants.

« L'utilisation de la télésanté croît rapidement dans l'ensemble du pays et contribue à éliminer la distance entre les patients et leurs prestateurs de soins, dit Mme Zelmer. Les Canadiens n'ont plus à se déplacer aussi souvent pour recevoir des soins, et l'étude indique que les améliorations dans l'accès aux soins, la qualité et la productivité ont permis d'économiser des millions de dollars l'an dernier. »

inforoute santé canada Proportion des services de télésanté  par service clinique Source Sondage pancanadien 2010 sur la télésanté du Forum canadien de la télésanté
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La télésanté est utilisée pour une vaste gamme de services cliniques, de la santé mentale jusqu'aux soins contre le cancer et les accidents vasculaires cérébraux. La technologie permet de relier en temps réel les patients aux prestateurs de soins par vidéoconférences, ou d'avoir un appareil au domicile du patient qui transmet des renseignements essentiels, comme la pression sanguine et la fonction respiratoire, à l'équipe de soins du patient pour une surveillance périodique. Les professionnels de la santé ont également la capacité de transmettre des images de blessures ou autres images diagnostiques à des spécialistes pour une consultation médicale.



Chaque province et chaque territoire du Canada utilisent aujourd'hui la télésanté pour fournir des soins aux Canadiens au sein de leur collectivité et même dans le confort de leur foyer. L'étude, intitulée Avantages et adoption de la télésanté : lier les patients et les prestateurs dans l'ensemble du Canada, indique que près de 260 000 séances de télésanté ont eu lieu en 2010, pour des soins à distance, des cours de formation aux prestateurs de soins de santé et des réunions d'ordre administratif. Près de la moitié des séances cliniques de télésanté ont permis de donner des soins aux patients vivant en région rurale ou éloignée, ce qui représente 21 pour cent des Canadiens. Selon le rapport, on estime à près de 70 millions de dollars les économies réalisées en frais de déplacement pour les Canadiens qui ont fait appel à la télésanté en 2010, plutôt que de se rendre dans une autre ville pour recevoir des soins. En outre, on estime à 55 millions de dollars par année l'économie dont bénéficie le réseau de santé (attribuable à l'élimination des frais de déplacement subventionnés par les gouvernements fédéral ou provinciaux et à la réduction du nombre d'hospitalisations de patients atteints de maladies chroniques).

Association canadienne d'informatique de la santé COACH Canada's Health Informatics Association
Les conclusions du rapport sont fondées sur les données fournies par le Forum canadien de la télésanté de l'Association canadienne d'informatique de la santé (COACH) l'organisme représentant le milieu de la télésanté au Canada... lire tout le communiqué de presse d'Inforoute Santé du Canada - PDF (18 pages) de l'étude Inforoute Santé du Canada intitulée : Avantages et adoption de la télésanté : lier les patients et les prestateurs dans l'ensemble du Canada (30 mai 2011) -

mercredi 25 mai 2011

MedEX 2011 : Second atelier international sur la science du web et l'échange des informations en matière de web médical, à Glasgow, au Royaume-Uni

commission européenne2011-05-12 - Le second atelier international sur la science du web et l'échange des informations en matière de web médical se tiendra le 28 octobre 2011 à Glasgow, au Royaume-Uni.
La quantité de données de médias sociaux traitant des questions médicales et de santé a considérablement augmenté ces dernières années. Faits, expériences, opinions ou informations sur le comportement peuvent être retrouvés sur l'Internet et utilisés pour soutenir une vaste gamme d'applications. Par exemple, les organisations de santé suivent en ligne les nouveaux référentiels et pages web pour des données adéquates sur les évènements épidémiologiques. Les physiciens apprennent à partir des expériences de leurs collègues fournies à travers des plateformes de médias sociaux. En même temps, les patients peuvent rechercher des informations ou des expériences d'autrui.

Medical ecosystem personalised event-based surveillance M-eco
L'évènement portera sur les derniers débats et résultats liés à l'analyse des données de médias sociaux médicales et des données multimédias, dont la détection d'évènement et l'extraction d'informations.

L'évènement est organisé par le projet «Medical ecosystem personalised event-based surveillance» (M-eco). Financé par le septième programme-cadre, le projet couvre des technologies liées au développement de Medicine 2.0, qui changent rapidement les possibilités d'évaluation et fournissent des informations en matière de santé... communiqué de presse de la Commission Européenne -

mardi 17 mai 2011

5ème édition de Hit Paris, salon dédié aux Technologies de l’Information en Santé en France du 17 au 19 mai 2011, Porte de Versailles, Paris

Hit Paris 20115ème édition de Hit Paris 2011 du 17 au 19 mai ( VIPARIS / Porte de Versailles / Pavillon 1 / 1 place de la Porte de Versailles - 75015 Paris)

Hit Paris, le rendez-vous d’affaires annuel dédié aux Technologies de l’Information en Santé en France.

Hit Paris 2011, un rendez-vous en 2 volets :

  • Le Salon des systèmes d’information de santé qui réunira plus de 120 exposants, sociétés de conseil, éditeurs et industriels développant une offre SI pour les établissements de santé,
  • Le Congrès Européen des Technologies d’Information en Santé, mitoyen du Salon, qui accueillera près de 1 400 congressistes autour du programme « L’enjeu 2011 : Systèmes d’information de santé et coopération » élaboré par les institutionnels et les experts du secteur. Ce programme a pour ambition d’accompagner les professionnels de santé dans la mise en œuvre de leur projet de modernisation. Cinq grandes thématiques seront traitées lors de conférences et d’ateliers interactifs favorisant le partage des expériences :
  1. Transformation et performance des organisations de soins,
  2. Nouvelles pratiques professionnelles,
  3. Hôpital numérique,
  4. Communication et partage d’informations,
  5. Télémédecine.

lundi 9 mai 2011

eHealth Week 2011 se tiendra à Budapest, en Hongrie, du 10 au 12 mai 2011

eHealth Week14 mars 2011 - Les principaux intervenants de l’eHealth Week 2011 prônent des investissements importants en informatique pour les systèmes de santé du futur - Le passage de solutions informatiques centrées sur l’hôpital à des solutions couvrant l’ensemble de la communauté modifiera l’expérience médicale du patient... – L’eHealth Week 2011 a publié la liste des principaux intervenants qui s’adresseront aux participants à l’« eHealth World-Cup », qui se tiendra à Budapest, en Hongrie, du 10 au 12 mai 2011. Les principaux discours seront prononcés par Albert-László Barabási, Professeur et Directeur du Centre de Recherche sur les Réseaux Complexes, Northeastern University et Faculté de Médecine, Université de Harvard; le professeur Eric Lepage, Directeur EPR à l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP), Uwe Poettgen, Directeur de l’Information à Asklepios Hospital Group, et C. Martin Harris, M.D., M.B.A., Directeur de l’Information à la Clinique de Cleveland et Dr. Madi Tiik, Directeur général de la fondation estonienne sur l’e-santé. Les principaux intervenants politiques seront Neelie Kroes, Vice-Présidente de la Commission Européene et Commissaire européenne chargée de la stratégie numérique, Dr. Miklós Szócska, Secrétaire d’État à la Santé de le gouvernement hongrois dans son rôle de Présidence du Conseil de l’Union européenne...

[...]

...«L’eHealth Week est la semaine de l’année où toute la communauté de l’e-santé européenne se rassemble pour faire progresser les soins médicaux grâce à l’informatique », affirme Jeremy Bonfini, Vice-président exécutif des Services Mondiaux de HIMSS, qui co-organise le salon de l’eHealth Week en collaboration avec la Présidence hongroise du Conseil de l’Union européenne et la Commission européenne, avant d’ajouter : « Les principaux intervenants de l’eHealth Week 2011 mettront l’accent sur le rôle de la technologie dans la formation des systèmes de santé du futur. Ils discuteront de la façon de faire passer l’information dans “l’écosystème”, pour trouver des moyens de transférer les informations médicales de l’hôpital vers la communauté, et du cabinet du médecin généraliste, voire du domicile du patient, vers les dossiers médicaux électroniques ou electronic medical records (EMR) ».

L’eHealth Week est décrite comme la « Coupe du monde de l’e-santé et de l’informatique médicale ». Les principaux acteurs européens seront présents au salon, et nombre d’entre eux participeront à des événements et des réunions de travail en marge de la conférence principale...

[...]

...Principaux thèmes de la conférence :

PL1 : Albert László Barabási, Professeur et Directeur du Centre de Recherche sur les Réseaux Complexes, Northeastern University et Faculté de Médecine, Université de Harvard.
Dans sa conférence d’ouverture, Albert-László Barabási présentera les derniers résultats de la recherche sur les réseaux, un outil de plus en plus populaire pour la compréhension de systèmes complexes du niveau moléculaire au niveau social. Cette tendance de la recherche scientifique s’attache à étudier les règles générales des systèmes complexes, y compris les systèmes de santé et les réseaux informatiques. Les idées innovantes du professeur Barabási jettent une nouvelle lumière sur le développement de l’e-santé et sur l’élaboration des politiques de santé publique.

PL 2 : Investir dans les systèmes de santé du futur
Uwe Poettgen, CIO, Groupe hospitalier Asklepios, Allemagne
Le CIO du premier groupe hospitalier d’Europe abordera les façons d’étendre les processus hospitaliers vers des processus de télésanté et vice-versa. L’intervention portera également sur les obstacles, les défis et les moteurs potentiels de ce processus.

PL2 : Les services partagés dans le domaine des soins médicaux : les avantages d’une plateforme e-santé nationale
Dr Madi Tiik, CEO, Fondation e-Santé estonienne L’Estonie dispose depuis deux ans maintenant d’un système national de dossiers médicaux électroniques (EHR). Au bout d’un an, 80 % des ordonnances étaient prescrites par voie électronique. Le CIO de la fondation estonienne sur l’e-santé partagera sa vision du système de santé électronique du futur.

PL3 : Processus de gouvernance de l’e-santé
Clemens Martin Auer, Directeur Général, Ministère de la Santé, Autriche Les États membres de l’UE se sont mis d’accord pour renforcer leur coopération en matière d’e-santé, et plusieurs réunions de haut niveau (entre Secrétaires d’État ou Directeurs Généraux) ont été organisées pour fixer les domaines sur lesquels la coopération doit se concentrer en priorité. La prochaine réunion se tiendra à l’occasion de l’eHealth Week. Le PL3 vous permettra de vous tenir au courant des dernières avancées et des décisions prises lors de ces réunions. Des représentants de patients et de professionnels du secteur sont également associés à ces initiatives et seront invités à donner leur avis sur les progrès réalisés.

PL4: La télésurveillance : de nouvelles opportunités pour la gestion des maladies chroniques
Martin R Cowie, Société européenne de cardiologie L’e-santé et la télémédecine offrent des solutions pour répondre au défi de la GMC. Ainsi, grâce à la télésurveillance et aux télésoins, les médecins peuvent aujourd’hui suivre les patients à distance depuis leur domicile, et même au-delà des frontières.

PL6 : Pousser les informations médicales hors de l’hôpital
Martin Harris, CIO de la Clinique de Cleveland Face à la tendance actuelle de la responsabilisation et l’engagement des patients, comment les gérants d’hôpitaux gèrent-ils le consentement des patients, la sécurité et le flux d’informations médicales des patients qui quittent l’hôpital ? Le CIO de l’un des plus grands hôpitaux du monde s’interrogera sur la question de savoir si les portails internet globaux montrent la voie, ou si au contraire les hôpitaux et gouvernements devront construire l’infrastructure nécessaire... PDF du communiqué de presse de l’eHealth Week 2011 - eHealth Week sur Twitter -

mercredi 4 mai 2011

E-réputation des laboratoires pharmaceutiques [Premier baromètre Hopscotch, mai 2011]

Hopscotch4 mai 2011 - Pfizer, Novartis, Pierre Fabre et Roche en tête du classement - Hopscotch, l’agence de relations publiques et de communication digitale, vient d’annoncer les résultats de son premier baromètre de l’e-réputation des laboratoires pharmaceutiques. Quatre laboratoires coiffent le classement. Pfizer occupe la première place avec une bonne visibilité, une forte maîtrise, une qualité correcte des contenus et un bon niveau de recommandation. Novartis suit de près et jouit d’une e-réputation plutôt positive, maîtrisée et solide et du meilleur niveau de recommandation. Pierre Fabre arrive troisième, immédiatement suivi de Roche. Bayer, BMS, Lilly et Sanofi Aventis sont aussi parmi les leaders du classement (voir tableau*).

Les enseignements du premier baromètre Hopscotch de l’e-réputation des laboratoires

Parmi les principaux enseignements de l’étude, on note que les laboratoires ont une e-réputation très 1.0. Ils ont compris l’enjeu du référencement naturel pour maîtriser leur image mais sont très faiblement engagés sur les médias sociaux. Les contraintes réglementaires un peu floues sur le sujet expliquent vraisemblablement ce phénomène.

On constate de forts écarts en e-notoriété (visibilité des contenus et intérêt des internautes) et de faibles écarts en qualitatif. A quelques exceptions notables (Servier et Lilly, dont l’actualité récente a eu un fort impact sur l’e-réputation), les contenus les plus visibles sont généralement factuels et neutres.

Certains laboratoires ont pris le parti de s’occuper de leur e-réputation, et cela se voit, comme pour Merck, Pierre Fabre et Novo Nordisk. Plus ils contrôlent de liens sur la première page de Google, plus leur e-réputation résistera aux aléas du « Web sauvage ». D’autres, moins présents, sont vulnérables à toute remontée négative sur les moteurs, émanant notamment de la presse en ligne ou des médias sociaux.

Parmi les thématiques les plus associées à l’e-réputation des laboratoires, on retrouve, côté négatif ; les risques et effets secondaires de certains produits, des suppressions d’emploi, des rumeurs contestant la probité de certains laboratoires. Côté positif ; l’annonce de bons résultats, d’acquisitions réussies d’une part et les progrès de la recherche et les avancées thérapeutiques d’autre part.

baromètre e-réputation des laboratoires pharmaceutiques hopscotch 2011
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(1- Pfizer, 2- Novartis, 3- Pierre Fabre, 4- Roche, 5- Bayer, 6- BMS (Bristol-Myers Squibb), 7- Eli Lilly, 8- Sanofi-aventis 9- Boiron, 10- Johnson & Johnson (JnJ), 11- Ipsen, 12- GSK (GlaxoSmithKline), 13- Teva Pharma, 14- AstraZeneca, 15- Boehringer Ingelheim )

Les cinq indices du baromètre

Le baromètre repose sur une équation à cinq paramètres. Les premiers indices sont issus d’une analyse des 10 premiers liens sur requête Google, avec une forte surpondération des 5 premiers liens.

Il s’agit tout d’abord de l’indice d’intérêt qui correspond au nombre de requêtes directes sur le nom du laboratoire effectuées par les internautes au cours des douze derniers mois. Plus les internautes cherchent de l’information sur un laboratoire, plus l’indice d’intérêt est élevé. Quatre entreprises suscitent un intérêt massif des internautes : Roche, J&J, Lilly et Servier. Un intérêt lié à leur actualité médiatique.

L’indice de visibilité est calculé sur le nombre total de liens indexés par Google contenant le nom du laboratoire, au moment de l’étude. Il concerne tous types de sites : les blogs, les forums, les réseaux sociaux, la presse online, les sites corporate, etc. Plus le nombre de sites indexés est important, plus la visibilité du laboratoire est censée l’être, donc plus l’indice de visibilité est élevé. Roche, Lilly, BMS et Bayer sont les laboratoires les plus visibles sur le Web francophone.

L’indice de stabilité/maîtrise étudie le niveau de contrôle de ces liens, donc les efforts visibles de maîtrise de l’e-réputation. Plus ces liens sont maîtrisés, plus la volatilité potentielle est faible et plus l’indice de stabilité est élevé. Ce sont Merck, Pierre Fabre et Novo Nordisk qui jouissent de l’e-réputation la plus solide.

Vient ensuite l’indice de qualité de l’e-réputation qui analyse la tonalité des contenus les plus visibles sur une échelle allant du plus négatif au plus positif. Les contenus de sources non maîtrisées sont surpondérés afin d’intégrer la notion de crédibilité dans le calcul de cet indice. De fait, plus les contenus sont positifs, plus l’indice de qualité est élevé. Abbott coiffe ce classement. On retrouve à la fois des laboratoires très exposés et d’autres plus discrets dans le Top 10 de l’indice Qualité.

Enfin, l’indice de recommandation analyse la présence maîtrisée des laboratoires sur les médias sociaux. Novartis apparaît en tête de cet indice. Cependant, de manière générale, on constate peu de pages officielles (en français) sur Facebook et seulement trois laboratoires sur Twitter. L’indice confirme que ceux-ci sont peu engagés sur les médias sociaux... lire la suite du communiqué de presse d'Hopscotch -